Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les découvertes d'un jeune seigneur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les découvertes d'un jeune seigneur
Chapitre 1
Le jeune seigneur s'assied dans le coin de la taverne après être entré habillé comme la plupart des paysans du coin. Olec aime cette vie, il sait très bien que son père peut aisément faire fonctionner leur royaume sans lui. Bien que son paternel le pousse grandement à prendre épouse, Olec ne semble pas pressé du tout, au contraire.
Son regard fait rapidement le tour des personnes présentes, il n'y a pas grand monde ce soir-là contrairement à d'habitude. Une chope de bière ambrée atterrit à sa droite.
Son regard fait rapidement le tour des personnes présentes, il n'y a pas grand monde ce soir-là contrairement à d'habitude. Une chope de bière ambrée atterrit à sa droite.
— Je ne t'ai pas vu depuis un moment, toi ! lance la serveuse.
— Salut Evie, oui pas eu le temps de passer, mais cela fait plaisir de te voir.
— Salut Evie, oui pas eu le temps de passer, mais cela fait plaisir de te voir.
Evie lui offre un délicieux sourire. Le jeune homme la dévore du regard, elle a dans la cinquantaine, des cheveux blonds tressés qui tombent sur son opulente poitrine bronzée par le soleil des champs.
Olec porte la boisson à ses lèvres, Evie est déjà partie servir d'autres clients. Son regard continue d'observer les personnes présentes, mais la bosse qui s'est formée dans son pantalon ne semble pas vouloir partir. Il apprécie cette vie simple, bien loin des jeunes femmes qui, à peine leur dix-huit ans passés, désirent prendre époux, un riche héritier qui lui offrira fortune et prospérité.
Le jeune homme continue de dévorer du regard la serveuse, Evie qui l'a bien remarqué s'amuse à le titiller, accentuant le mouvement de ses hanches. Olec finit par se lever et laisse une pièce d'or, aussi large que sa paume, sur la table. La serveuse semble le suivre du regard alors qu'il sort. Il fait quelques pas dans la rue avant d'entendre.
Olec porte la boisson à ses lèvres, Evie est déjà partie servir d'autres clients. Son regard continue d'observer les personnes présentes, mais la bosse qui s'est formée dans son pantalon ne semble pas vouloir partir. Il apprécie cette vie simple, bien loin des jeunes femmes qui, à peine leur dix-huit ans passés, désirent prendre époux, un riche héritier qui lui offrira fortune et prospérité.
Le jeune homme continue de dévorer du regard la serveuse, Evie qui l'a bien remarqué s'amuse à le titiller, accentuant le mouvement de ses hanches. Olec finit par se lever et laisse une pièce d'or, aussi large que sa paume, sur la table. La serveuse semble le suivre du regard alors qu'il sort. Il fait quelques pas dans la rue avant d'entendre.
— Attends ! Suivi du bruit de pas de course.
Olec se retourne et voit Evie les joues rouges lui tendre un petit livre recouvert de cuir.
— Tu…Tu as laissé cela sur le banc ou tu étais.
— Merci beaucoup Evie ! Répond t-il en saisissant le livret, en souriant.
— Avec plaisir monseigneur ! Oh… ! Désolée, j'oubliais que vous êtes ici incognito !
— Merci beaucoup Evie ! Répond t-il en saisissant le livret, en souriant.
— Avec plaisir monseigneur ! Oh… ! Désolée, j'oubliais que vous êtes ici incognito !
Le jeune homme déglutit, remarquant qu'elle n'est qu'à quelques pas de lui. Le regard d'Olec continue de l'observer, Evie est son idéal féminin, bien en chair, des yeux émeraude rieurs…Rien à voir avec les jeunes filles de son âge et de la noblesse. (Trop fines et superficielles à son goût).
— Monseigneur a-t-il encore besoin de quelque chose ? Demande Evie en le faisant.
sortir de sa torpeur.
— Non, merci beaucoup pour votre attention, Evie.
— Mais c'est tout naturel.
— Mais c'est tout naturel.
Olec sent son cœur tambouriner contre sa poitrine. Pudiquement, il détourne le regard. Une main vient se poser sur la sienne, elle est chaude et douce. Le jeune homme lève ses yeux
et leurs regards se croisent. Sa nouvelle amie se mord la lèvre, comme si elle hésitait à dire quelque chose. Puis elle hoche légèrement la tête et dit :
— Ce fut un plaisir de vous rencontrer mon Seigneur !
— De même.
— De même.
Ce soir-là, lors du repas en compagnie de son père avec les grandes familles, le jeune homme ne se sent pas chez lui. Jetant de temps à autre son regard vers les invités qui ne pensent qu'à manger dans la main de son père.
Alors que le soleil a disparu depuis quelque temps, Olec reprend ses habits de paysan, qu'il garde dans une cachette bien dissimulée, et sort discrètement du palais. Ses pas le mènent directement au centre du village qu'il a quitté quelques heures plus tôt. Entrant à nouveau dans la taverne, il voit Evie ranger et nettoyer les tables. Éclairé par de nombreuses bougies, l'intérieur semble totalement différent.
Alors que le soleil a disparu depuis quelque temps, Olec reprend ses habits de paysan, qu'il garde dans une cachette bien dissimulée, et sort discrètement du palais. Ses pas le mènent directement au centre du village qu'il a quitté quelques heures plus tôt. Entrant à nouveau dans la taverne, il voit Evie ranger et nettoyer les tables. Éclairé par de nombreuses bougies, l'intérieur semble totalement différent.
— Si vous venez manger, asseyez vous, j'arrive tout de suite !
— Oui, j'ai une faim de loup !
— Olec? Lance Evie en se tournant vers lui. Je ne pensais pas te revoir aujourd'hui.
— Moi aussi, mais l'envie de te revoir est trop forte et puis j'ai très faim.
— Assieds toi je vais te préparer quelque chose.
— Merci beaucoup.
— Oui, j'ai une faim de loup !
— Olec? Lance Evie en se tournant vers lui. Je ne pensais pas te revoir aujourd'hui.
— Moi aussi, mais l'envie de te revoir est trop forte et puis j'ai très faim.
— Assieds toi je vais te préparer quelque chose.
— Merci beaucoup.
Le jeune homme s'assied à une table, une assiette d'écrasé de pommes de terre avec des œufs atterrit face à lui. Evie pose, elle aussi, une assiette devant elle et dit alors en s'asseyant :
— Dites moi jeune seigneur, que me vaut votre visite en pleine soirée…N'avez vous.
pas des obligations ?
— Si, comme faire attention à mes futurs sujets pour voir s'ils se portent bien.
Evie lâche un petit rire en portant la cuillère à ses lèvres. À la fin de leur repas, elle se lève, va récupérer l'assiette de son jeune seigneur, lui faisant voir de nouveau la vision de sa lourde poitrine qui manque de s'échapper. Alors qu'elle dépose la vaisselle dans la grande bassine d'eau, Evie sent une présence derrière elle.
— Mon seigneur ?
En se tournant, les lèvres d'Olec saisissent les siennes. Elles sont douces, inexpérimentées.
Evie sourit en s'écartant, passe une main entre les cuisses du jeune homme. Le mât est dressé d'excitation. Elle a déjà, de nombreuses fois, initié des jeunes gens à peine entrés dans l'âge adulte aux plaisirs de la chair. De la vigueur des verges et comme de la douceur des vulves. Mais là, c'est différent, l'homme qui se tient face à elle est le fils de son seigneur.
Evie sourit en s'écartant, passe une main entre les cuisses du jeune homme. Le mât est dressé d'excitation. Elle a déjà, de nombreuses fois, initié des jeunes gens à peine entrés dans l'âge adulte aux plaisirs de la chair. De la vigueur des verges et comme de la douceur des vulves. Mais là, c'est différent, l'homme qui se tient face à elle est le fils de son seigneur.
— Permettez-moi, sire, de retirer ce tissu qui vous emprisonne!
Olec sent son pantalon se desserrer au niveau de la ceinture. Son sexe jaillit alors du tissu.
Aussitôt Evie s'agenouille, lève son regard émeraude vers son amant et entre-ouvre les lèvres. Habillement, elle lui procure sa première fellation. Experte, Evie fait monter l'excitation, caressant les testicules avec ses doigts. Olec a du mal à retenir ses gémissements.
Aussitôt Evie s'agenouille, lève son regard émeraude vers son amant et entre-ouvre les lèvres. Habillement, elle lui procure sa première fellation. Experte, Evie fait monter l'excitation, caressant les testicules avec ses doigts. Olec a du mal à retenir ses gémissements.
— Regardez-moi, jeune seigneur! Lance Evie en glissant le pénis entre ses deux seins.
Olec baisse son regard, son pénis est délicieusement branlé par ces deux seins. La sensation est semblable à du velours.
— Oh Evie, je…
Le jeune homme ne peut pas terminer sa phrase, son sexe tressaille. Evie sourit, tirant la langue, recevant le sperme chaud sur sa langue et ses seins. Comme elle s'y attend, la quantité de semence que lâche Olec est conséquente.
— C'est…C'est si bon ! S'exclame Olec encore grisé par la jouissance.
— Avec plaisir mon seigneur !
— Avec plaisir mon seigneur !
La paysanne lèche le pénis de son amant jusqu'à ce qu'il reprenne sa forme habituelle. Olec s'assied sur un banc non loin en reprenant son souffle. Il remercie du regard son amante qui lui temps tend un verre d'eau, sans prendre la peine de se rhabiller. Quelques minutes passent et de nouveau la jeunesse d'Olec fait son effet, son pénis redevient droit comme un
Evie qui s'y attend, lui saisit la main et le tire vers l'étage.
— Je vais te montrer d'autres choses dont je suis sûre que tu apprécieras.
Olec sourit et se laisse entraîner par son amante.
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