Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne,Marc et moi — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne,Marc et moi
Chapitre 5
— Tu es sérieuse ?
— Je te choque ?
— Non. Mais tu me coupes le sifflet.
Je ris devant le visage de Léa, ma meilleure amie, à qui je viens de raconter ma dernière aventure avec Édith. Mariée avec son amour du lycée, elle mène une vie tranquille, voire monotone, et mon récit semble l'intriguer.
— Tu as sucé un gode ?
— Oui.
— Tu vas la revoir ?
— Probablement.
Assises à l'écart à la soirée d'anniversaire d'une amie commune, nous parlons cul sans gêne, ou plutôt, je réponds aux questions soutenues de mon amie qui veut tout savoir de mes aventures, même si ma dernière réponse semble l'affecter.
— Viens. On va danser, lui proposé-je.
Elle paraît déçue, mais me suit au milieu de la foule qui ne fait pas attention à nous. Léa ne lâche pas ma main et finit par me rejoindre dans un coin de la piste. Elle est belle, ma copine, avec ses cheveux courts bruns et ses yeux clairs, et ce n'est pas son corps fin mis en valeur par son jeans moulant et son pull en V qui vont l'enlaidir.
— Tu es magnifique.
Elle sourit et là, je craque, la voyant comme une femme désirable et non plus la copine de Fac. Mon regard doit être différent, car elle rougit un peu sans baisser les yeux.
— Toi aussi.
Elle se rapproche de moi pour me faire ce compliment et cette promiscuité — pourtant pas inédite — me fait frissonner au-delà du raisonnable dans ma robe si courte que je sens l'air sur mes cuisses. Il faut que je me calme ! Elle ne m'aide pas cependant, me dévorant du regard et se déhanchant comme jamais je ne l'ai vue le faire. Sa danse ressemble de plus en plus à une parade amoureuse inattendue et j'ai besoin d'en avoir le cœur net.
— Je vais me rafraîchir, lui dis-je dans le creux de l'oreille.
— Je t'accompagne.
Je saisis donc à nouveau sa main et nous faisons le trajet inverse à la recherche d'une salle de bain idéalement isolée du brouhaha.
— Ça fait du bien.
Je souris à Léa dans le miroir, croisant son regard qui se perd dans mon décolleté offert dans cette position. Elle semble hypnotisée avant de me sourire si tendrement que mon cœur s'affole. Le silence pesant est brisé par sa question inattendue.
— C'est comment d'embrasser une femme ?
Je la dévisage avant de lui faire face. Elle est craquante avec ses yeux de chat et son sourire d'ange.
— C'est doux, tendre, parfois violent, mais toujours troublant. Pourquoi tu veux essayer ?
Ma bravade ne la choque, bien au contraire. Tournant le loquet de la salle de bains, elle nous isole et s'approche de moi au point de frôler ma poitrine et passe ses mains autour de mon cou.
— Embrasse-moi.
Je ne peux évidemment pas refuser une telle invitation et pars à la découverte de sa bouche au goût de fraise. Ses lèvres closes s'entrouvrent légèrement pour jouer avec les miennes avant de laisser passer ma langue pour le plus affolant des baisers.
— Hum.
Léa gémit aussitôt, dévorant ma bouche avec passion et me laissant partir à la découverte de son corps menu. Ses petites fesses attirent bien sûr mes mains qui remontent sous son pull sans rencontrer de bretelle gênante. À mon tour de grogner et de la plaquer contre le mur sans cesser de l'embrasser. Ses petits seins sont doux et fermes à la fois, surmontés de petits tétons très sensibles.
— On est déjà au-delà du bisou, remarque-t-elle, le regard pétillant de malice.
— Tu veux qu'on arrête ?
— Oh non.
Je ris avant de reprendre son corps en main, picorant sa bouche, câlinant ses seins et jouant avec le bouton de son jeans, sans aller plus loin pour l'instant. Léa se tord de désir entre mes bras, frôlant à peine mon corps en fusion sous ma robe légère.
— Hum.
Je gémis en la sentant défaire son pantalon que j'investis aussitôt d'une main décidée qui caresse son ventre plat avant d'atteindre une dentelle légère. Je me retiens de plonger aussitôt sur sa vulve, probablement dans le même état que la mienne, et la fais mariner un peu avant de lui accorder ce que nous attendons toutes deux.
— Oui…
Sa toison est si rase qu'elle paraît absente, ne masquant rien de ses lèvres fines, mais gonflées, ni de son clitoris hypersensible. Elle tremble au premier contact de mes doigts, mordant presque ma langue et me plaquant enfin contre elle. Elle ne se contrôle plus, dévorant ma bouche et palpant maladroitement mes fesses tandis que j'investis son sexe moite.
— Là…
La position est malaisée, mais ma nouvelle maîtresse est si excitée qu'il lui faut peu de temps pour perdre pied et oublier toute retenue. Abandonnant ma bouche pour mieux respirer, elle s'agrippe finalement à mon cou, tandis que mon poignet s'active entre ses cuisses à la recherche de la caresse idoine. Son vagin est délicieusement serré et j'imagine un instant ma langue à la place de mes doigts qui la rendent folle de désir.
— Je vais jouir…
Je redouble d'attention, bien décidée à abréger ses « souffrances » qui prennent fin dans un long cri et des spasmes qui immobilisent ma main rendue poisseuse par son orgasme brutal. Blottie dans mes bras, Léa récupère doucement, frémissant une dernière fois lorsque je retire mes doigts que je me retiens de lécher.
— Wahou.
Son maquillage a coulé et ses cheveux sont ébouriffés, mais elle est magnifique, m'embrassant à nouveau si tendrement que j'en frémis.
— Merci pour ce moment.
— De rien.
Soudain gênée, elle s'excuse aussitôt.
— Je ne sais pas si je pourrais aller plus loin.
— Je comprends.
— Laisse-moi du temps, s'il te plaît.
— Pas de souci.
Un regard devant le miroir nous confirme qu'un rafraîchissement est nécessaire et nous rejoignons bientôt les fêtards qui n'ont rien remarqué de notre absence.
— Je te choque ?
— Non. Mais tu me coupes le sifflet.
Je ris devant le visage de Léa, ma meilleure amie, à qui je viens de raconter ma dernière aventure avec Édith. Mariée avec son amour du lycée, elle mène une vie tranquille, voire monotone, et mon récit semble l'intriguer.
— Tu as sucé un gode ?
— Oui.
— Tu vas la revoir ?
— Probablement.
Assises à l'écart à la soirée d'anniversaire d'une amie commune, nous parlons cul sans gêne, ou plutôt, je réponds aux questions soutenues de mon amie qui veut tout savoir de mes aventures, même si ma dernière réponse semble l'affecter.
— Viens. On va danser, lui proposé-je.
Elle paraît déçue, mais me suit au milieu de la foule qui ne fait pas attention à nous. Léa ne lâche pas ma main et finit par me rejoindre dans un coin de la piste. Elle est belle, ma copine, avec ses cheveux courts bruns et ses yeux clairs, et ce n'est pas son corps fin mis en valeur par son jeans moulant et son pull en V qui vont l'enlaidir.
— Tu es magnifique.
Elle sourit et là, je craque, la voyant comme une femme désirable et non plus la copine de Fac. Mon regard doit être différent, car elle rougit un peu sans baisser les yeux.
— Toi aussi.
Elle se rapproche de moi pour me faire ce compliment et cette promiscuité — pourtant pas inédite — me fait frissonner au-delà du raisonnable dans ma robe si courte que je sens l'air sur mes cuisses. Il faut que je me calme ! Elle ne m'aide pas cependant, me dévorant du regard et se déhanchant comme jamais je ne l'ai vue le faire. Sa danse ressemble de plus en plus à une parade amoureuse inattendue et j'ai besoin d'en avoir le cœur net.
— Je vais me rafraîchir, lui dis-je dans le creux de l'oreille.
— Je t'accompagne.
Je saisis donc à nouveau sa main et nous faisons le trajet inverse à la recherche d'une salle de bain idéalement isolée du brouhaha.
— Ça fait du bien.
Je souris à Léa dans le miroir, croisant son regard qui se perd dans mon décolleté offert dans cette position. Elle semble hypnotisée avant de me sourire si tendrement que mon cœur s'affole. Le silence pesant est brisé par sa question inattendue.
— C'est comment d'embrasser une femme ?
Je la dévisage avant de lui faire face. Elle est craquante avec ses yeux de chat et son sourire d'ange.
— C'est doux, tendre, parfois violent, mais toujours troublant. Pourquoi tu veux essayer ?
Ma bravade ne la choque, bien au contraire. Tournant le loquet de la salle de bains, elle nous isole et s'approche de moi au point de frôler ma poitrine et passe ses mains autour de mon cou.
— Embrasse-moi.
Je ne peux évidemment pas refuser une telle invitation et pars à la découverte de sa bouche au goût de fraise. Ses lèvres closes s'entrouvrent légèrement pour jouer avec les miennes avant de laisser passer ma langue pour le plus affolant des baisers.
— Hum.
Léa gémit aussitôt, dévorant ma bouche avec passion et me laissant partir à la découverte de son corps menu. Ses petites fesses attirent bien sûr mes mains qui remontent sous son pull sans rencontrer de bretelle gênante. À mon tour de grogner et de la plaquer contre le mur sans cesser de l'embrasser. Ses petits seins sont doux et fermes à la fois, surmontés de petits tétons très sensibles.
— On est déjà au-delà du bisou, remarque-t-elle, le regard pétillant de malice.
— Tu veux qu'on arrête ?
— Oh non.
Je ris avant de reprendre son corps en main, picorant sa bouche, câlinant ses seins et jouant avec le bouton de son jeans, sans aller plus loin pour l'instant. Léa se tord de désir entre mes bras, frôlant à peine mon corps en fusion sous ma robe légère.
— Hum.
Je gémis en la sentant défaire son pantalon que j'investis aussitôt d'une main décidée qui caresse son ventre plat avant d'atteindre une dentelle légère. Je me retiens de plonger aussitôt sur sa vulve, probablement dans le même état que la mienne, et la fais mariner un peu avant de lui accorder ce que nous attendons toutes deux.
— Oui…
Sa toison est si rase qu'elle paraît absente, ne masquant rien de ses lèvres fines, mais gonflées, ni de son clitoris hypersensible. Elle tremble au premier contact de mes doigts, mordant presque ma langue et me plaquant enfin contre elle. Elle ne se contrôle plus, dévorant ma bouche et palpant maladroitement mes fesses tandis que j'investis son sexe moite.
— Là…
La position est malaisée, mais ma nouvelle maîtresse est si excitée qu'il lui faut peu de temps pour perdre pied et oublier toute retenue. Abandonnant ma bouche pour mieux respirer, elle s'agrippe finalement à mon cou, tandis que mon poignet s'active entre ses cuisses à la recherche de la caresse idoine. Son vagin est délicieusement serré et j'imagine un instant ma langue à la place de mes doigts qui la rendent folle de désir.
— Je vais jouir…
Je redouble d'attention, bien décidée à abréger ses « souffrances » qui prennent fin dans un long cri et des spasmes qui immobilisent ma main rendue poisseuse par son orgasme brutal. Blottie dans mes bras, Léa récupère doucement, frémissant une dernière fois lorsque je retire mes doigts que je me retiens de lécher.
— Wahou.
Son maquillage a coulé et ses cheveux sont ébouriffés, mais elle est magnifique, m'embrassant à nouveau si tendrement que j'en frémis.
— Merci pour ce moment.
— De rien.
Soudain gênée, elle s'excuse aussitôt.
— Je ne sais pas si je pourrais aller plus loin.
— Je comprends.
— Laisse-moi du temps, s'il te plaît.
— Pas de souci.
Un regard devant le miroir nous confirme qu'un rafraîchissement est nécessaire et nous rejoignons bientôt les fêtards qui n'ont rien remarqué de notre absence.
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