00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une grand-mère très coquine — Chapitre 1 · mes 19 ans

14 minutes
61.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de michel60
michel60
Histoires publiées
199
Abonnés
537
J'aime cumulés
29.3k

Une grand-mère très coquine

Chapitre 1 · mes 19 ans

Je m'appelle Michel. À l'époque, j'étais comme disait ma mère, un solide gaillard de 1,80m, 78 kilos, adepte des sports de combat : karaté et close-combat. Ma grand-mère Sandra (interdiction absolue de l'appeler mamie) une splendide créature (le mot n'est pas trop fort) brune aux cheveux longs, yeux verts émeraude, 1,75m, 65 kilos, une poitrine généreuse sans être trop forte, de petites fesses bien rondes, de longues jambes fuselées. Elle était veuve depuis 7 ans.
Elle vit dans une jolie maison située en plein cœur de forêt à Aumont en Halatte près de Senlis.
J‘ai vécu chez elle pendant près de 6 mois lorsque Valérie (ma mère) est tombée gravement malade. J'étais un minot ans à l'époque. J'ai gardé l'habitude d'aller coucher chez elle le mercredi soir. Comme cela le jeudi, je reste avec elle.
Le seul problème est qu'elle oublie que je grandis. La voir par moments se promener nue dans la maison, ou s'allonger sur le bain de soleil, simplement vêtue d'une petite culotte qui ne cache rien, provoque chez moi une vague de désir difficilement contrôlable.
Même ma copine Laura ne me fait pas cet effet. La dernière fois que je lui faisais l'amour, je me voyais pénétrant la chatte de Sandra.
Nous avons l'habitude deux fois par semaine d'aller ensemble à la salle de sport où elle pratique la gymnastique d'entretien et le stretching postural, pendant que je m'entraîne au karaté. Les coachs trouvent toujours une occasion pour corriger son mouvement.
Le jeudi après-midi, longue séance de natation où je ne peux m'empêcher d'admirer son corps, plus particulièrement son petit cul sur lequel je fantasme. Je ne suis pas le seul, certains habitués de la piscine viennent plusieurs fois discuter avec elle, lorgnant sans scrupule sur sa poitrine.
Malgré ses 58 ans, elle paraît plus jeune que sa fille. J'ai bien tenté quelques approches, surtout à la piscine. Mais gentiment et fermement, elle repousse ma main quand elle se hasarde sur ses cuisses ou ses fesses.
Ce jour de mes 19 ans restera un moment inoubliable pour nous deux. Comme de coutume, elle organise une grande fête pour mon anniversaire, nous sommes une trentaine de convives à table.
Certains sont mes amis : Paul, ami d'enfance, toutes les femmes raffolent de lui. Laura, ma copine du moment, jolie fille bien chair à la chatte accueillante. Sophie que j'ai toujours préférée à Laura, mais hélas ! Pour moi, elle a choisi Serge.
D'autres sont ses amies ou celles de ma mère : Olga, splendide femme (Paul en féminin) Julie, rousse assez vulgaire, toujours habillée comme une pute. N'ayant eu aucune chance avec Paul, elle m'a choisi comme cible.
En véritable hôtesse (habillée d'une petite robe courte, d'un chemisier blanc légèrement déboutonné), elle mène la conversation et veille sur tout. La distribution des cadeaux faite, la discussion entre les convives s'animent. Elle en profite pour s'éclipser discrètement.
— Michel, tu veux bien m'aider à débarrasser la table avant le dessert.
— Oui, Sandra, avec plaisir.
— Je vais chercher un plateau, tu prendras les assiettes. Tiens, pose les verres sur le plateau avant de prendre les assiettes et suis-moi.
Arrivée dans la cuisine, Sandra pose les verres sur le plan de travail, prend les assiettes. Baissée, elle commence à les mettre dans le panier en bas du lave-vaisselle. Je vois sa petite robe qui se relève, me montrant le bas de sa petite culotte noire.
Cette vue m'émoustille au plus haut point. Une fois les assiettes et les verres rangés, le lave-vaisselle refermé, elle se penche sur l'évier pour rincer le plateau.
Je colle mon ventre contre ses fesses, mes mains tenant ses seins. Elle se dégage silencieusement en me poussant avec ses fesses. Sentir son petit cul contre mon sexe provoque une érection qu'elle doit bien sentir, j'en profite pour malaxer encore plus ses seins.
Je glisse ma main dans son chemisier. Je ne sais pas comment cela se serait terminé si mon père n'avait pas réclamé les coupes et le champagne.
Je me dégage et Sandra, les joues un peu rouges, évite de me regarder. Nous repartons vers le séjour. Elle dépose le dessert (un bavarois aux framboises, mon gâteau préféré), sert une coupe aux invités, trinque avec chacun d'entre nous.
Assis à côté d'elle, de temps en temps, je pose ma main sur sa cuisse, montant doucement vers sa culotte, caressant sa fente à travers le tissu. Elle reste impassible, tente une ou deux fois de repousser ma main, puis abandonne. Elle se lève, me laissant dépité.
La journée avance tranquillement. Sandra se promène au milieu des invités dégageant une aura de sensualité. Chacun se prépare à partir, la complimentant sur le déroulement de la journée. Je me sens frustré, j'espérais beaucoup plus que quelques caresses. Je cherche comment lui dire au revoir, car je prends conscience de mes gestes déplacés. Au moment où je m'apprête à partir, mon père me dit :
— Tu restes avec ta grand-mère jusqu'à lundi matin, elle veut des explications sur ton attitude vis-à-vis d'elle aujourd'hui.
— En rougissant, mais, papa, elle t'a dit quoi ?
— Pourquoi, elle aurait dû me dire quelque chose de particulier ?
— Bafouillant, non, enfin, je ne pense pas, je n'ai rien fait de spécial.
— Ne t'inquiète pas, je pense qu'elle n'a pas envie d'être seule demain, mais c'est vrai qu'aujourd'hui tu ne lui as pas adressé beaucoup la parole.
Tout le monde est parti, je me retrouve seul dans le séjour, ma grand-mère s'affaire dans la cuisine.
Je ne peux m'empêcher de penser à son petit cul contre mon sexe, mes mains sur ses seins, mes doigts sur sa fente. Je redoute sa réaction, mais je ne regrette rien. Je l'entends revenir.
— Allez, viens t'asseoir à côté de moi et explique-toi, tu te frottes, tu caresses mes seins, ma chatte sous la table. Qu'est-ce qui te prend ?
— Tu veux vraiment la vérité ?
— Oui, sans détour.
— Tu crois que c'est drôle pour moi de te voir si belle dans ton fuseau à la gym, en maillot de bain à la piscine, avec tous les hommes qui te déshabillent du regard. Tu sais bien que j'ai déjà essayé de te caresser. À la maison, tu bronzes sur la terrasse avec juste une petite culotte quasiment transparente et je ne parle pas des jours où tu sors de la salle de bain ou de ta chambre nue sans t'occuper si je suis là.
— Oups, désolée mon chéri.
— J'ai failli larguer ma copine à cause de toi, quand on faisait l'amour, je ne pensais qu'à toi, la dernière fois en la prenant en levrette, c'est tes fesses que je voyais. Souvent quand tu n'as que ta petite culotte sur la terrasse, je m'imagine la baissant, léchant longuement ta chatte.
— Mon pauvre chéri.
— Attends, je n'ai pas fini. J'en ai assez, lorsque tu m'emmènes à la fac avec ta petite DS3 cabriolet, que mes copains après avoir regardé ta petite jupe, ton corsage me disent qu'ils te baiseraient bien, que tu dois être un sacré coup. Ça me donne envie de te faire l'amour dans toutes les positions possibles, de me servir de ta bouche, de ta chatte, de tes fesses. Je veux te faire jouir, crier comme une folle. Tu te rends compte que j'ai failli te prendre dans la cuisine, baisser ta culotte pour te pénétrer. Je veux que tu deviennes mon jardin secret ou qu'on ne se voie plus.
— Joli programme, mon chéri, c'est très gentil de ta part, mais ce serait dommage de ne plus se voir.
— Je suis jaloux de Paul avec qui tu sors le soir. Tu l'emmènes au théâtre, au concert. Il te voit habillée avec tes longues robes fendues. Je l'imagine glissant sa main sous ta robe, et toi te laissant faire.
— Michel, sois sérieux, tu baiserais ta grand-mère, une vieille de presque 60 ans ?
— Si tu es d'accord, oui. Je ne vois pas en toi une grand-mère, mais une femme extrêmement désirable, matée par des tas d'hommes. Pourquoi n'as-tu jamais rien dit de mes caresses à personne ?
— Mais, Michel, entre nous deux, ce n'est pas possible.
— Pourquoi, je ne te plais pas ?
— Euh si, bien sûr. Tu es bel homme, mais hélas ! mon petit-fils, sinon, il y a longtemps que je t'aurais laissé faire.
Alors, perdu pour perdu, j'ose. Je la prends dans mes bras, l'embrasse longuement sur la bouche. Je pose une main sur ses fesses pour bien la plaquer contre moi.
À ma grande surprise, après un premier mouvement de recul, elle me laisse faire. J'en profite pour caresser un peu plus ses fesses. Je baisse mon visage pour embrasser ses seins. Mon sexe durcit contre son bas-ventre lui confirmant mon désir. Je la caresse doucement.
Ma main soulève sa robe, je commence à caresser sa fente à travers sa culotte. Je sens une tache humide. Je glisse mes doigts sous sa culotte ouvrant les lèvres de sa chatte. J'angoisse en attendant sa réaction.
Je vois son regard trouble, pour la première fois, elle semble déstabilisée, perdue, incapable de prendre une décision.
— Tu sais, pour mon anniversaire, ce qui me rendrait fou de joie, le plus cadeau que tu puisses me faire, c'est de m'offrir ton corps.
—
Alors enfin, elle cède, elle répond à mes caresses, m'embrassant longuement.
— Allez viens dans ma chambre. Ce sera notre secret, mais surtout, tu n'en parles à personne.
Arrivée dans sa chambre, pendant que je me déshabille, elle retire son chemisier, sa petite robe. Je vois qu'elle n'a pas de soutien-gorge, elle ne porte plus que sa petite culotte noire, ses seins bien redressés, au milieu des aréoles , une pointe bien dure.
Une légère tache d'humidité sur le devant de sa culotte, j'ose espérer que c'est le résultat de mes caresses. Je la regarde, émerveillé, mon sexe se dresse encore plus.
Je l'embrasse avec passion, ma bouche descend lentement sur son cou, sur ses seins s'attardant à mordre les pointes, sur son nombril. Je baisse sa culotte à mi-cuisse. Je m'attarde sur son pubis avant de la retirer complètement.
Je la bascule sur lit, écartant ses cuisses. Sa chatte est une petite fente que j'ouvre avec ma langue, ses petites lèvres sont violacées. Je titille son clito avec le bout l'enfonçant au plus profond.
Elle gémit doucement, pendant de longues minutes, je bascule ses jambes d'avant en arrière pour frotter sa chatte contre ma langue. J'entends ses halètements, ses petits cris. Je sens qu'elle se crispe, Sandra est en train de jouir, elle coule, le goût de sa cyprine envahit ma bouche.
Je la fais mettre à genoux, commence à la prendre en levrette, elle se déchaîne, son cul tape contre mon ventre, je sens mon sexe bien serré dans le fourreau de sa chatte. Je vais tellement loin que mon gland tape au fond de son vagin.
— Oh oui, oh oui, encore, encore, prends-moi, prends-moi.
— Tu la veux, ma queue, tu l'aimes. C'est bon de sentir mon ventre taper contre ton cul.
— Oui ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii défonce-moi plus fort, plus fort.
— Tu vas hurler, ma Sandra, crier grâce. Ma queue va défoncer ta petite chatte.
— Putain, tu me fais jouir !!!!!!!!!!
J'accélère le rythme, on entend ses cris et les bruits de sa chatte. Par moments, je la sens se contracter lors de ses orgasmes. J'ai pris ses seins dans mes mains pour bien la pénétrer, nous ne sommes plus que deux corps déchaînés se donnant l'un à l'autre.
Au moment où je jouis l'inondant de mon sperme, elle pousse un long feulement, puis s'écroule sur le lit. Je regarde son petit cul offert, mais je ne suis plus capable pour l'instant de m'en servir. Je me contente d'embrasser ses fesses.
Je m'allonge à côté d'elle, elle pose sa tête sur mon thorax en souriant, nous caressons doucement nos corps. Nous restons ainsi un très long moment.
— Sandra, je veux maintenant réaliser mon fantasme.
— Lequel ? Tu viens de me prendre en levrette.
— Me servir de ton petit cul sur lequel je flashe depuis très longtemps.
— Coquin, tu veux tout de moi, mais es-tu en état de le faire ?
— Oui, tout, et tu verras cette nuit, je vais encore te faire jouir comme une folle.
— Tout à l'heure quand tu me prendras, mets une main sur mes seins, les doigts de l'autre dans ma chatte.
Elle tend le bras vers le chevet, me donne un petit flacon de lubrifiant, se remet à genoux au bord du lit. La vue de son cul que je veux prendre depuis si longtemps me rend fou. Je caresse les fossettes de ses fesses, écarte les bords, lèche son anus, le mouille avec un peu du liquide de sa chatte.
Je dépose quelques gouttes du lubrifiant, introduis un doigt que je fais tourner, puis deux. Je la sens se contracter. Je commence quelques va-et-vient avec mes doigts, je remets quelques gouttes puis pose mon gland à l'entrée.
Elle murmure : sois doux, s'il te plaît. Je commence à pousser, petit à petit je rentre. Je regarde ce cul tant désiré s'ouvrir pour accueillir mon sexe. Je commence mes mouvements de pénétration, elle se détend. Je la prends par un sein pour la tirer en arrière, mon autre main bien à plat sur son ventre, je caresse son clito.
Elle commence à gémir, poussant de petits cris. Maintenant bien positionné, je la défonce vraiment. Mes doigts pénètrent sa chatte au même rythme.
— Oui, oui, Michel oui !!!!!!
— Salope, que tu es bonne. Tu aimes mon sexe qui lime ton cul.
— Plus vite, plus vite mon salaud.
— Tu la sens bien dans ton petit cul, ma Sandra, dis-moi que tu aimes ça.
— Oui, je te veux, encule-moi à fond, doigte ma chatte.
Ce n'est plus la Sandra que je connais, mais une vraie salope ne pensant qu'à jouir. J'oublie que complètement que c'est ma grand-mère. Elle pousse son cul au maximum contre mon ventre pour que j'aille le plus loin possible.
De temps en temps, je retire ma main de son sein pour lui mettre une petite claque sur les fesses. Je la lime ainsi pendant très longtemps, et j'éclate dans son cul, repu. Je me retire, elle s'écroule, épuisée sur le côté.
— Repose-toi, pour être en forme demain matin.
— Mais pourquoi ?
— C'est une surprise, j'attends quelqu'un vers 10h.
— Je peux partir, si tu veux.
— Non, tu as réalisé ton fantasme. J'espère simplement que tu ne seras pas choqué si je réalise le mien. Jamais je n'aurais dû te céder, je savais que cela ferait tomber le dernier obstacle à sa réalisation.
Nous nous sommes endormis. Trois fois dans la nuit nous nous sommes offert une petite séance de jambes en l'air, dont une ou elle s'est installée au-dessus de moi entre mes jambes écartées, bras tendus de chaque côté de mon corps. Elle s'est fait jouir à sa cadence.
(À suivre)
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2 · Partie à trois
10 minutes
36.4k
383
10
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 15 commentaires
Photo de profil de Masva
Masva
15 novembre 2024 à 12:32
Ah ouiiii c'est bon !! Normal que ça fasse mouiller la chatte de Miline, une coquine elle aussi.la suite sera lubrique à n'en pas douter
Soyez respectueux
Répondre
cyberdominant
10 décembre 2023 à 21:10
Belle histoire et gentille Mamie
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Diablessee
Diablessee
17 septembre 2023 à 16:04
Quel anniversaire pour Le petit fils.
Souvenir mémorable
Allez zou chapitre 2
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Diablessee
Diablessee
17 septembre 2023 à 16:02
Quelle grand mère et sacré petit fils
Allez zou chapitre 2
Soyez respectueux
Répondre
almatone
14 septembre 2023 à 15:21
Superbe , récit qui monte en puissance j’te sur la suite avec impatience.
Soyez respectueux
Répondre
Yoyo22cm
13 septembre 2023 à 15:08
Une histoire très bandante avec plein de personnages vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de miline27
miline27
13 septembre 2023 à 10:20
Super excitant, vivement la suite avec surement un plan à 3, j'ai hâte de voir ça.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de lilpoid
lilpoid
13 septembre 2023 à 02:15
Vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
12 septembre 2023 à 13:42
Hummm quel super bon début de récit bravo vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Moi95
11 septembre 2023 à 13:35
Cette histoire est incroyable,tellement bien racontée,vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ Utilisateur supprimé Sandrine XSTORY
Sandrine
Chapitre unique
Par
29
0
17.3k
Hétéro
✦ vival600 La mère de Julien XSTORY
La mère de Julien
Chapitre unique
Par vival600
320
2
20.5k
Hétéro
✦ Wynterbird Annabelle & les Vieilles Chipies XSTORY
Annabelle & les Vieilles Chipies
Chapitre 2
Par Wynterbird
196
2
13.3k
Hétéro
✦ bb.bc.40 romain et sa belle maman... XSTORY
romain et sa belle maman...
Chapitre unique
Par bb.bc.40
230
1
38.4k
Hétéro
✦ TheExplorer Marie - ma nounou, mon amante XSTORY
Marie - ma nounou, mon amante
Chapitre unique
Par TheExplorer
184
6
17.4k
Hétéro
✦ Loulette Mon beau-père et moi XSTORY
Mon beau-père et moi
Chapitre 2
Par
157
4
18.2k
Hétéro
✦ Lesadhu Pascale femme marié dévergondée XSTORY
Pascale femme marié dévergondée
Chapitre unique
Par Lesadhu
251
3
29.3k
Hétéro
✦ harmand4 Délivrance en vacances XSTORY
Délivrance en vacances
Chapitre unique
Par
197
1
11.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio