Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aujourd'hui j'ai 18 Ans — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aujourd'hui j'ai 18 Ans
Chapitre 1
Il est actuellement 21 h, je viens d'avoir 18 ans et je me retrouve seul au bar à quelques kilomètres de chez moi. Je ne suis pas triste ni heureux, juste perdu, et c'est ainsi que les heures passent à coups de whisky/coca. Vous vous demandez probablement pourquoi ? Je vais vous le dire, laissez-moi me présenter :
Je m'appelle Léo, je fais 1 m 87, pour 75 kilos, je suis loin d'être très musclé, mais allant régulièrement à la salle et faisant du sport régulièrement, je ne vais pas vous mentir, j'ai plutôt un corps athlétique et aujourd'hui même, je viens d'avoir 18 ans, c'est génial d'avoir 18 ans, mais c'est aujourd'hui que mes parents m'ont annoncé qu'en réalité, j'ai été adopté à l'âge de deux ans.
C'est alors que je me retrouve seul dans ce bar depuis 2 h, il est 23 h, le bar n'est pas vide, un groupe de cinq personnes d'une trentaine d'années joue aux fléchettes derrière moi, ils créent un peu d'ambiance, non loin de moi se trouve un homme d'une cinquantaine d'années totalement affalé sur le bar comme à son habitude, et devant moi se trouve le propriétaire du lieu, un ami de mes parents d'une quarantaine d'années, qui n'a pas attendu que j'ai 18 ans pour me servir en alcool, dommage, ce n'était pas lui que j'étais venu voir. C’est sa fille, l’une des raisons pour lesquelles je viens aussi régulièrement ici depuis quelques mois. Elle s'appelle Alice, elle a 21 ans, c'est une magnifique blonde aux cheveux longs et des courbes magnifiques, ni trop grosses, ni trop petites.
Aujourd'hui, je suis donc seul au bar à discuter avec le patron à qui j'ai expliqué la situation. Mon père étant régulièrement en déplacement de longue durée, je n'ai jamais véritablement eu de père, et c'est comme ça que, en voyant Alice régulièrement, j'ai sympathisé avec son père Jérôme. Au fil de nos discussions, il est devenu un père de substitution à qui je raconte mes histoires de cœur. Il est 23 h 30 quand le groupe derrière nous décide de partir en boîtes. C'est à ce moment-là qu'arrive une femme d'une trentaine d'années elle aussi, je suis subjugué par sa beauté, elle qui est totalement trempée par la tempête qu'il y a actuellement dehors, elle apparaît comme une femme ravissante vêtue d'une magnifique robe blanche qui lui colle au corps ainsi qu'une petite veste noire en cuir qu'elle a au-dessus de ses épaules pour essayer malgré elle d'échapper aux trombes d'eau :
— Excusez-moi, y aurait-il possibilité de rester ici le temps que le temps se calme dehors ?
— Bien sûr, asseyez-vous, je vous offre un verre pour vous réchauffer.
— Merci beaucoup, M. Le barman.
— Appelez-moi Jérôme, s'il vous plaît.
— Enchantée, moi, c'est Julia.
— Bien sûr, asseyez-vous, je vous offre un verre pour vous réchauffer.
— Merci beaucoup, M. Le barman.
— Appelez-moi Jérôme, s'il vous plaît.
— Enchantée, moi, c'est Julia.
Un téléphone sonne, c'est celui de Jérôme.
— Je reviens.
De longues minutes passent quand il revient :
— Léo, je te laisse t'occuper du bar, je reviens. J'ai Alice qui a eu un accident de voiture, je vais aller la récupérer.
— Euh oui, d'accord, comment elle va ?
— Elle va bien, c'est plus de peur que de mal, je te tiens au courant de toute manière.
— Il n'y a pas de soucis, je tiens le bar en attendant, je le fermerai vers une heure comme d'habitude.
— Merci Léo, je compte sur toi.
— Euh oui, d'accord, comment elle va ?
— Elle va bien, c'est plus de peur que de mal, je te tiens au courant de toute manière.
— Il n'y a pas de soucis, je tiens le bar en attendant, je le fermerai vers une heure comme d'habitude.
— Merci Léo, je compte sur toi.
Je me retrouve ainsi non plus à côté, mais devant cette magnifique jeune femme, heureusement que j'y étais allé tranquille avec le whisky.
— Alors, comme ça, jeune homme, vous êtes barman ?
— Pas vraiment, je remplace parfois le patron quand il doit partir, comme aujourd'hui.
— Vous savez tenir un bar à votre âge ? Vous avez quoi, dix-neuf ans maximum ?
— Je viens d'avoir dix-huit ans aujourd'hui pour tout vous dire.
— Oh, c'est donc votre anniversaire aujourd'hui ?
— Tout à fait.
— Vous ne sembliez pas être dans votre assiette tout à l'heure, quelque chose vous préoccupait ? Une histoire de cœur qui a mal tourné ? Un aussi beau jeune homme seul à cette heure-ci, c'est du gâchis.
— Oh non, une pauvre histoire de famille, qui fait qu'aujourd'hui, j'étais un peu dans mes pensées et je vous remercie pour le compliment. Je vous retourne la question : que fait une si jolie demoiselle seule à cette heure-ci dans ce bar avec un verre de Daïquiri à la main ?
— Je devais voir un beau jeune homme qui m'avait promis une nuit de folie… Au final, il n'est pas venu, donc je me retrouve là toute seule avec une chambre d'hôtel pour rien.
— C'est une honte, une femme aussi séduisante comme vous s'est fait poser un lapin… C'est honteux, jamais, j'oserai pour ma part.
— Alors comme ça, vous me trouvez séduisante ?
— Tout à fait, vous êtes ravissante.
— Dites-moi, jeune homme, quelle heure est-il ?
— Appelez-moi Léo, il est 23 h 50, pourquoi cette question ?
— Pas vraiment, je remplace parfois le patron quand il doit partir, comme aujourd'hui.
— Vous savez tenir un bar à votre âge ? Vous avez quoi, dix-neuf ans maximum ?
— Je viens d'avoir dix-huit ans aujourd'hui pour tout vous dire.
— Oh, c'est donc votre anniversaire aujourd'hui ?
— Tout à fait.
— Vous ne sembliez pas être dans votre assiette tout à l'heure, quelque chose vous préoccupait ? Une histoire de cœur qui a mal tourné ? Un aussi beau jeune homme seul à cette heure-ci, c'est du gâchis.
— Oh non, une pauvre histoire de famille, qui fait qu'aujourd'hui, j'étais un peu dans mes pensées et je vous remercie pour le compliment. Je vous retourne la question : que fait une si jolie demoiselle seule à cette heure-ci dans ce bar avec un verre de Daïquiri à la main ?
— Je devais voir un beau jeune homme qui m'avait promis une nuit de folie… Au final, il n'est pas venu, donc je me retrouve là toute seule avec une chambre d'hôtel pour rien.
— C'est une honte, une femme aussi séduisante comme vous s'est fait poser un lapin… C'est honteux, jamais, j'oserai pour ma part.
— Alors comme ça, vous me trouvez séduisante ?
— Tout à fait, vous êtes ravissante.
— Dites-moi, jeune homme, quelle heure est-il ?
— Appelez-moi Léo, il est 23 h 50, pourquoi cette question ?
C'est alors qu'elle passe un rapide coup d'œil dans le bar, seul le poltron est présent en train de dormir au fond du bar. D'un coup, elle décide de baisser le haut de sa robe et me montre une poitrine bien comme je l'aime, je dirais un 90 C à vue d'œil. Impossible pour moi de détourner les yeux, je suis comme absorbé par cette vision du paradis. C'est alors qu'elle se lève et vient me rejoindre totalement seins nus derrière le comptoir. Elle m'embrasse, s'agenouille et je me retrouve avec ses lèvres autour de ma verge. Elle me lèche ; on voit son expérience ; rien qu'avec sa langue. Elle aurait pu me faire gicler, mais je résiste, et c'est alors qu'elle se la met en bouche. Je me suis souvent fait sucer par des ex, mais là, c'est un niveau divin, je ne tiens pas bien longtemps avant de tout éjaculer dans sa bouche et une partie sur ses seins. Elle se rhabille en avalant bien tout mon foutre et prenant les quelques giclées sur ses doigts pour ensuite s'en délecter.
— 23 h 59. Joyeux anniversaire, mon petit Léo, c'était un plaisir.
— Wouah, merci Julia du cadeau, c'était divin.
— Wouah, merci Julia du cadeau, c'était divin.
Alors que Julia va pour quitter le comptoir, je la retiens, je la prends par les hanches et la colle à moi tout en plongeant ma main sous sa robe. Je découvre qu'il n'y a rien en dessous, pas de tissus. Je l’embrasse dans le cou.
— Il est minuit, c'est plus mon jour, et il me semble que j'ai cru comprendre que vous aviez une chambre d'hôtel vide.
— Mmh, l'idée est alléchante, je te l'accorde, mais je n'ai pas pour habitude de coucher le premier soir.
— Alors, dites-vous que l'on est demain, laissez-moi trente minutes pour fermer le bar et je vous rejoins, Julia.
— D'accord, vous avez de la chance, ce n'est pas tous les jours que j'aurai accepté, je réside dans cet hôtel, chambre 408, ne me faites pas trop attendre.
— On vous a promis une nuit de folie ? Alors, laissez-moi être celui qui vous la donnera, voyez ceci comme un remerciement de mon cadeau.
— Mmh, l'idée est alléchante, je te l'accorde, mais je n'ai pas pour habitude de coucher le premier soir.
— Alors, dites-vous que l'on est demain, laissez-moi trente minutes pour fermer le bar et je vous rejoins, Julia.
— D'accord, vous avez de la chance, ce n'est pas tous les jours que j'aurai accepté, je réside dans cet hôtel, chambre 408, ne me faites pas trop attendre.
— On vous a promis une nuit de folie ? Alors, laissez-moi être celui qui vous la donnera, voyez ceci comme un remerciement de mon cadeau.
Et c'est alors que Julia part en direction de son hôtel, tandis que Léo nettoie et ferme le bar. Il est alors 00 : 45 quand il se retrouve au pied de l'hôtel, hésitant à franchir le pas. C'est la première fois pour lui qu'il va coucher avec une femme de cet âge et surtout un premier soir.
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