Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aujourd'hui j'ai 18 Ans — Chapitre 3 · Alice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aujourd'hui j'ai 18 Ans
Chapitre 3 · Alice
Léo se laisse emporter par l'atmosphère envoûtante de la chambre. Le baiser d'Alice l'enveloppe dans une chaleur douce et rassurante, dissipant les tourments de la veille. Les minutes s'écoulent comme des secondes tandis qu'ils se découvrent dans cette nouvelle intimité, chaque geste empreint de tendresse et de désir.
Alice le guide doucement, ses mains explorant le corps de celui-ci. Il enlève les bretelles de son soutien-gorge, laissant apparaître une poitrine à la fois ferme et voluptueuse. Alice, quant à elle, vient lentement avec sa main trouver l'entrejambe de Léo et sort son sexe de son pantalon. Léo, d'abord timide, se laisse aller peu à peu, répondant aux caresses et aux baisers d'Alice avec une intensité qui le surprend lui-même. Alice commence à remuer les hanches sur le membre de Léo qui est en contact direct avec sa culotte. En même temps, elle dégrafe son soutien-gorge, dévoilant ainsi totalement sa poitrine. Léo, subjugué, veut aussitôt embrasser ses seins, mais est stoppé net par Alice qui vient l'embrasser et le pousser sur le lit. Alice recule et descend au niveau de l'entrejambe, se retrouvant nez à nez avec son pénis dur comme du roc, qu'elle commence à lécher tout en regardant Léo droit dans les yeux. Elle le prend en bouche, faisant même quelques gorges profondes.
Lors de la dernière, Léo ne peut s'empêcher de jouir dans la bouche d'Alice qui avale tout.
Oh purée Alice, c'était divin.»
Oh purée Alice, c'était divin.»
— Merci mon beau jeune homme, mais ce n'est pas fini, tu sais la nuit ne fait que commencer.
Alice retire sa culotte et dévoile ainsi une chatte en ticket de métro. Elle se place au-dessus du membre de Léo et l'enfonce dans son con en remuant les hanches.
— Oh oui Léo, oh oui, c'est trop bon, continue de me baiser Léo, j'adore !
Léo commence à prendre ses aises, se lève et fait mettre Alice à quatre pattes.
— Oh Léo, j'aime beaucoup ce que tu proposes.
Il recommence ses va-et-vient dans la chatte d'Alice, alternant entre lenteur et rapidité. Il tire les cheveux d'Alice et vient l'embrasser tout en la martelant.
— Alice, je vais bientôt jouir.
— Oh Léo, jouis en moi, je veux sentir ton sperme chaud au plus profond de moi.
— Oh Léo, jouis en moi, je veux sentir ton sperme chaud au plus profond de moi.
Quelques minutes après d'intenses coups de reins, Léo jouit une quantité énorme de sperme dans la chatte d'Alice.
Après cette étreinte passionnelle et intense, les deux tourtereaux s'endormirent dans les bras l'un de l'autre. Au petit matin, Léo se réveilla avec une étrange sensation au niveau de son pénis. C'était Alice, qui le réveillait en lui faisant une fellation.
Après cette étreinte passionnelle et intense, les deux tourtereaux s'endormirent dans les bras l'un de l'autre. Au petit matin, Léo se réveilla avec une étrange sensation au niveau de son pénis. C'était Alice, qui le réveillait en lui faisant une fellation.
— Coucou Léo, alors, bien dormi ?
— Coucou Alice, j'ai bien dormi, et le réveil est d'autant plus agréable.
— Coucou Alice, j'ai bien dormi, et le réveil est d'autant plus agréable.
Ils s'amusèrent de nouveau dès le réveil, quand soudain, le téléphone de Léo se mit à sonner. C'était sa mère, mais ne voulant pas répondre, il la mit sur répondeur pour profiter du moment avec Alice. Cependant, comme dit le proverbe, "jamais deux sans trois", cette fois, c'est la porte d'en bas qui s'ouvrit : c'était Jérôme qui venait d'arriver.
— Alice, Léo, descendez, je vous ai pris des croissants et des pains au chocolat pour le petit-déjeuner !
— On arrive, Papa !
— On arrive, Papa !
Déçus de ne pas avoir pu profiter pleinement de leur moment, interrompus deux fois de suite, ils décidèrent de reporter leur partie de jambes en l'air à plus tard. Les deux tourtereaux s'habillèrent et descendirent main dans la main pour prendre leur petit-déjeuner.
— Eh bien enfin, vous avez conclu ! Moi qui n'attendais que ça.
— Comment ça, Papa ? Tu étais au courant ?
— Eh bien, je suis un mec, j'avais bien vu comment Léo te regardait tout ce temps. Pourquoi crois-tu que je l'appelais pour me remplacer alors que je restais tranquillement à la maison ?
— Vous êtes vraiment fourbe, Jérôme.
— Je sais, et j'en suis fier. Tu es un bon garçon, Léo. Et Alice, c'est ma fille unique, mon bijou, alors je veux quelqu'un qui puisse en prendre soin. Tout ce que je vous demande, c'est pas de petits-enfants avant mes 45 ans.
— PAPA ! Ça va, on a compris, et rassure-toi, je suis bien trop jeune pour avoir un gosse.
— Bon, allez, mangez, et sincèrement, je suis content pour vous deux.
— Merci, Papa. Bon allez, j'ai faim, pour ma part, je ne vous attends pas.
— Ah au fait, Alice, Léo, ce soir, vous pouvez vous occuper du bar ? J'ai besoin de ma soirée. J'ai rencontré une très jolie jeune femme hier sur une application, et j'aimerais l'amener à dîner.
— Bon, OK, mais à une condition : je ne veux pas d'un autre frère.
— ALICE ! Ça va, j'ai compris, et rassure-toi, je suis bien trop vieux pour avoir un autre gosse.
— Comment ça, Papa ? Tu étais au courant ?
— Eh bien, je suis un mec, j'avais bien vu comment Léo te regardait tout ce temps. Pourquoi crois-tu que je l'appelais pour me remplacer alors que je restais tranquillement à la maison ?
— Vous êtes vraiment fourbe, Jérôme.
— Je sais, et j'en suis fier. Tu es un bon garçon, Léo. Et Alice, c'est ma fille unique, mon bijou, alors je veux quelqu'un qui puisse en prendre soin. Tout ce que je vous demande, c'est pas de petits-enfants avant mes 45 ans.
— PAPA ! Ça va, on a compris, et rassure-toi, je suis bien trop jeune pour avoir un gosse.
— Bon, allez, mangez, et sincèrement, je suis content pour vous deux.
— Merci, Papa. Bon allez, j'ai faim, pour ma part, je ne vous attends pas.
— Ah au fait, Alice, Léo, ce soir, vous pouvez vous occuper du bar ? J'ai besoin de ma soirée. J'ai rencontré une très jolie jeune femme hier sur une application, et j'aimerais l'amener à dîner.
— Bon, OK, mais à une condition : je ne veux pas d'un autre frère.
— ALICE ! Ça va, j'ai compris, et rassure-toi, je suis bien trop vieux pour avoir un autre gosse.
Les trois éclatèrent de rire après cette phrase et profitèrent de leur repas en discutant joyeusement. Alice et Léo partirent se promener toute la journée et ne revinrent que le soir, où ils se changèrent pour aller travailler.
Ils se dirigèrent vers le bar, et dès l'ouverture, certains habitués étaient déjà arrivés. La soirée s'annonçait tranquille, quand une jeune femme d'une trentaine d'années fit son entrée, vêtue d'une magnifique robe de soirée bleu roi avec une petite veste en cuir. Léo la reconnut aussitôt : c'était Julia, qui était venue quelques jours plus tôt.
Ils se dirigèrent vers le bar, et dès l'ouverture, certains habitués étaient déjà arrivés. La soirée s'annonçait tranquille, quand une jeune femme d'une trentaine d'années fit son entrée, vêtue d'une magnifique robe de soirée bleu roi avec une petite veste en cuir. Léo la reconnut aussitôt : c'était Julia, qui était venue quelques jours plus tôt.
— Je me disais bien que cet endroit me disait quelque chose quand il m'a donné rendez-vous ici.
— Bonsoir, Madame, puis-je faire quelque chose pour vous ?
— Tu dois être Julia ? Je suis venue voir ton père, j'ai rendez-vous avec lui ce soir.
— C'est donc vous ?
— Et toi, tu es Léo, c'est bien ça ?
— Tout à fait, c'est moi qui vous ai servi avant-hier. Sinon, vous avez bien dormi à votre hôtel ?
— Je devais voir un beau jeune homme, mais malheureusement, il n'est pas venu, et je me suis endormie après ça.
— Et sinon, pourriez-vous m'indiquer les toilettes ?
— Oui, attendez, ils sont en bas, je vais vous accompagner.
— Bonsoir, Madame, puis-je faire quelque chose pour vous ?
— Tu dois être Julia ? Je suis venue voir ton père, j'ai rendez-vous avec lui ce soir.
— C'est donc vous ?
— Et toi, tu es Léo, c'est bien ça ?
— Tout à fait, c'est moi qui vous ai servi avant-hier. Sinon, vous avez bien dormi à votre hôtel ?
— Je devais voir un beau jeune homme, mais malheureusement, il n'est pas venu, et je me suis endormie après ça.
— Et sinon, pourriez-vous m'indiquer les toilettes ?
— Oui, attendez, ils sont en bas, je vais vous accompagner.
Il prit cette jolie jeune femme par le bras et descendit avec elle vers les toilettes. Une fois en bas, elle le poussa contre un mur, l'embrassa fougueusement, et posa sa main sur son pantalon.
— Je t'attendais, moi. Pourquoi n'es-tu pas venu ?
— Je suis venu, mais 15 minutes plus tard... et quand j'ai toqué, aucune réponse, donc je suis parti.
— Dommage pour toi, j'étais très excitée, je t'avoue. Et aujourd'hui, ce n'est pas toi qui vas en profiter. Tiens, regarde ce que tu loupes.
— Je suis venu, mais 15 minutes plus tard... et quand j'ai toqué, aucune réponse, donc je suis parti.
— Dommage pour toi, j'étais très excitée, je t'avoue. Et aujourd'hui, ce n'est pas toi qui vas en profiter. Tiens, regarde ce que tu loupes.
Elle venait d'enlever le haut de sa robe, laissant apparaître ses magnifiques seins galbés, et décalait sa robe pour lui montrer son string bleu, qui ne cachait pas grand-chose et qui était surtout trempé. Léo la poussa à son tour contre le mur d'en face et l'embrassa langoureusement, tandis qu'une de ses mains s'immisçait entre ses cuisses.
— Une chose n'a pas changé, toujours aussi trempée, Julia.
Alors que Léo s'amusait avec ses doigts, une voix retentit du haut des escaliers :
— Tu fais quoi, Léo ?
Il retira ses doigts et ses lèvres de la jolie trentenaire.
— J'étais en train de nettoyer les toilettes et de remettre du papier pour les clients, tant que j'étais en bas. »
— OK. Si tu vois Julia, dis-lui que mon père est arrivé. »
— Pas de soucis, je lui dirai dès qu'elle sera sortie. »
— OK. Si tu vois Julia, dis-lui que mon père est arrivé. »
— Pas de soucis, je lui dirai dès qu'elle sera sortie. »
Il vint porter ses doigts à sa bouche pour goûter à la mouille de Julia.
— Vous avez entendu, vous êtes attendue. Passez une belle soirée. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens qu'on va se revoir. »
— J'espère bien, tu as une nuit à rattraper, mon beau Léo. »
— J'espère bien, tu as une nuit à rattraper, mon beau Léo. »
Julia remonta alors retrouver Jérôme, tandis que Léo arriva quelques minutes plus tard, histoire de dire au revoir et bonne soirée à Julia.
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Ce n'est pas "Tu dois être <Julia> ? Mais Alice"