Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Semaine blanche — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Semaine blanche
Chapitre 3
Léo
Ce n'est pas ainsi que j'avais imaginé cette semaine au ski !
Elle m'a planté là comme une vieille chaussette. Je n'ai plus le cœur à skier. Je rentre vers la station. J'erre sans vrai but. Elle m'a demandé de ne pas rentrer avant 22H.
Elle m'a planté là comme une vieille chaussette. Je n'ai plus le cœur à skier. Je rentre vers la station. J'erre sans vrai but. Elle m'a demandé de ne pas rentrer avant 22H.
Parce qu'elle veut rentrer avant moi ou son amant sera-t-il avec elle ? A moins qu'elle ne me fasse marcher ? Je souris de dépit. Je ne crois pas à cette hypothèse. Avec son caractère, si elle dit un truc, elle le fait. Pareil pour ses menaces : si je n'en tiens pas compte, c'est le divorce assuré. Et comme c'est moi qui ai déconné le premier, mes choix sont restreints.
Perdu dans ces pensées, je me retrouve devant le bar où nous étions allés le premier jour en attendant que Myriam nous trouve une solution. Peut-être eut-il mieux valu qu'elle n'en trouve pas...
Cet endroit en vaut un autre pour patienter. Je pousse la porte. L'atmosphère chaleureuse ne correspond pas à mon humeur, mais mieux vaut cela qu'un café déprimant. Je m'assois et commande un vin chaud. Je n'ai même pas pris de quoi lire et mon téléphone n'aura pas assez d'autonomie pour m'occuper jusqu'à l'échéance. Misère !
19h, troisième vin chaud, un « Bonjour Léo ! » me tire de mes ruminements.
C'est Myriam qui me fait un grand sourire.
C'est Myriam qui me fait un grand sourire.
— Fred n'est pas là ? Je peux m'asseoir ?
— Elle était un peu fatiguée, elle est rentrée plus tôt et je la laisse se reposer tranquillement, je la rejoindrai plus tard.
— En voilà un mari attentionné ! J'espère que ce n'est rien de grave ?
— J'espère aussi...
— Elle était un peu fatiguée, elle est rentrée plus tôt et je la laisse se reposer tranquillement, je la rejoindrai plus tard.
— En voilà un mari attentionné ! J'espère que ce n'est rien de grave ?
— J'espère aussi...
Elle commande une bière et me fait la conversation. J'essaie de masquer mon amertume et de faire bonne figure. En plus d'être jolie, elle est très sympa cette fille. Mais ce n'est clairement pas le moment de passer en mode séduction. La première fois, cela m'a attiré trop de problèmes...
Elle connaît beaucoup de monde et souvent quelqu'un passe la saluer et échanger quelques mots, elle commande des planches pour grignoter que nous partageons et la soirée passe plus vite que je ne le craignais. Elle me présente aussi nos quasi-homonymes, Frédéric et Léonie. Nous rions de la méprise maintenant que tout est arrangé. Je me dis que j'aurais dû faire le cours Florent, je me trouve plutôt doué pour jouer la comédie.
Mais ils sont jeunes, sympas et nous partageons une tournée qu'ils offrent avant d'aller manger. Je ne regarde plus trop l'heure et il est déjà 22H30 quand je règle la note malgré les protestations de Myriam et la promesse que c'est à charge de revanche. Je me dirige vers le chalet. Une angoisse sourde me tord l'estomac.
Je n'ai même pas la clé, mais la porte est ouverte. La maison est calme et sombre. Je me dirige vers la chambre. Il me semble voir une silhouette sur le lit. Une seule ? Je m'approche et utilise mon téléphone pour éclairer légèrement. C'est Fred qui dort, aux trois-quarts découverte, elle a l'air paisible.
Peut-être qu'elle bluffait finalement ? Je me penche vers elle pour l'embrasser quand une odeur m'interpelle. Je m'approche, oui, ça sent le sexe! J'écarte délicatement le drap qui cache à peine ses fesses et je vois des traînées sur ses cuisses et sa chatte toute rouge et suintante d'avoir été ramonée. La salope ne bluffait pas !
J'enrage, je mets un moment avant de me coucher à côté d'elle puis plus longtemps encore avant de m'endormir d'un sommeil agité par des cauchemars où des pénis géants se moquent de moi.
J'enrage, je mets un moment avant de me coucher à côté d'elle puis plus longtemps encore avant de m'endormir d'un sommeil agité par des cauchemars où des pénis géants se moquent de moi.
Fred
Le soleil n'est pas encore levé. Un léger bruit me tire de mes rêves. J'ai dormi comme un bébé. Je n'ai même pas entendu Léo rentrer !
J'enfile une chemise large qui laisse entrevoir la naissance de mes seins et le bas de mes fesses et me dirige vers la cuisine.
J'enfile une chemise large qui laisse entrevoir la naissance de mes seins et le bas de mes fesses et me dirige vers la cuisine.
Rodolphe est levé et prépare son petit-déjeuner. Je me glisse derrière lui, pose mes mains sur ses yeux et lui demande « devine qui c'est ! » tout en mordillant sa nuque. Il se retourne en disant « Roger ? » me sourit franchement et m'embrasse. Quel changement chez lui entre le vieil ours mal léché qui nous a accueillis et ce visage souriant. En même temps, il ne peut plus dire qu'il est « mal léché ».
— Tu veux un café ? Une tartine ?
J'acquiesce par deux fois. Il me sert et nous nous asseyons face à face.
— Comment je dois me comporter avec ton mari ? C'est un peu bizarre pour moi cette situation.
— Normalement. C'est un problème entre lui et moi. Pas avec toi.
— Vous êtes libertins ? Echangistes ?
— Non, pas vraiment, je me venge.
— Normalement. C'est un problème entre lui et moi. Pas avec toi.
— Vous êtes libertins ? Echangistes ?
— Non, pas vraiment, je me venge.
Je lui raconte l'histoire.
— La vache ! Tu me feras penser à ne pas t'énerver ?
— Pour l'instant, si tu ne veux pas m'énerver, tu as intérêt à te laisser faire !
— Pour l'instant, si tu ne veux pas m'énerver, tu as intérêt à te laisser faire !
En disant cela, mon pied remonte le long de sa cuisse. J'effleure à présent son sexe qui réagit aussitôt.
Je me lève, lui ordonne de reculer sa chaise et je me place à genoux entre ses cuisses. Je baisse son pyjama, et dis bonjour à ce pieu de chair qui m'a donné tant de plaisir hier soir. Je titille son gland avec la langue, descends jusqu'à ses bourses, joue avec elles puis remonte tout le long de la hampe pour enfin l'avaler. Ma main accompagne les mouvements de ma tête et je le sens s'abandonner.
Je me lève, lui ordonne de reculer sa chaise et je me place à genoux entre ses cuisses. Je baisse son pyjama, et dis bonjour à ce pieu de chair qui m'a donné tant de plaisir hier soir. Je titille son gland avec la langue, descends jusqu'à ses bourses, joue avec elles puis remonte tout le long de la hampe pour enfin l'avaler. Ma main accompagne les mouvements de ma tête et je le sens s'abandonner.
Derrière lui, je perçois un mouvement. A moitié dissimulé derrière le chambranle (quel joli mot étant donné la situation !) de la porte, j'aperçois Léo qui me regarde l'air effaré. J'interromps ma fellation pour lui sourire et je me remets à l'ouvrage. Je m'applique d'autant plus que j'ai un spectateur maintenant.
Sa stupeur passée, il continue à regarder. Si j'en crois la bosse qui déforme son caleçon, le spectacle ne le laisse pas de marbre ! Je continue mes mouvements en essayant de prendre au mieux cette colonne de chair en bouche, mais je ne suis pas adepte des gorges profondes. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi les bruits des films pornos sont passés depuis quelques années de « hmmmm, hmmmm » à « grgggll, grgglll ». Perso, je ne trouve pas ça plus sexy.
En attendant, c'est mon amant qui commence à gémir ! J'en profite pour glisser une main sous ses boules, je les malaxe tout en appuyant sur son périnée, entre l'anus et le scrotum. Il semble apprécier mais réagit en reculant quand un doigt s'aventure un peu plus loin. Je serre son gland plus fort et le préviens :
— Je t'ai dit de ne pas me contrarier !
Ses mains font le signe de reddition et je retourne à mon ouvrage. Je sens qu'il n'est pas encore prêt pour une petite intromission de ma part...
Je jette un œil à Léo. Cet enfoiré semble décidément bien excité par la situation, car je vois sa main s'agiter dans son caleçon. Je m'interromps une seconde tout en poursuivant mon travail manuel pour ne pas perturber Rodolphe et je fais les gros yeux en direction de Léo tout en faisant non de la tête. Il comprend le message et ôte sa main de son sexe.
J'accélère mon mouvement de tête, je sens son sexe se contracter, il essaie de me soulever le menton pour me prévenir, mais je ne lâche pas ma proie et je prends tout son foutre dans la bouche. Je suis obligé d'en avaler une partie, tant il m'en balance. Je m'applique à conserver tout le reste. Je capte son regard, j'ouvre la bouche pour lui montrer son précieux fluide. Je sais que Léo le voit aussi. J'avale tout et je lui montre ma bouche vide. Léo écarquille les yeux comme un lémurien. Il semble que je ne lui ai jamais fait cela...
Il disparaît dans le couloir, je passe quelques derniers coups de langue pour laisser à Rodolphe un sexe tout propre, j'attrape sa main gauche et je passe deux de ses doigts entre mes petites lèvres. Il sent la mouille qui me coule pratiquement sur les cuisses. Je lui passe alors la main sous le nez :
— En cas de baisse de moral dans la journée, tu n'auras qu'à sentir ces doigts. Interdit de les laver jusqu'à ce soir !
Je l'embrasse et lui souhaite une bonne journée.
Je retourne dans la chambre où je vois Léo prostré sur le lit. Je me couche derrière lui, l'embrasse dans le cou, passe une main dans son caleçon. Son sexe est toujours bandé. Je commence à le branler doucement.
Je retourne dans la chambre où je vois Léo prostré sur le lit. Je me couche derrière lui, l'embrasse dans le cou, passe une main dans son caleçon. Son sexe est toujours bandé. Je commence à le branler doucement.
— Alors, ça, pour une surprise, je ne pensais pas que la situation t'exciterait autant ! Tu aimes me voir sucer un autre homme ?
J'accélère ma masturbation, il ne répond pas, mais son sexe est assez éloquent pour deux.
— Si tu n'éjacules pas dans les dix secondes qui viennent, tu auras le droit de venir dans ma chatte. Sinon, il faudra me faire jouir avec ta langue. Et je t'avertis, je ne me suis pas lavée depuis hier. Dix, neuf, huit, sept...
Une puissante éjaculation part entre mes doigts. Je serre son gland pour en retenir le plus possible. Je retire ma main pleine de son sperme, me positionne à califourchon sur lui et entreprends de la lécher consciencieusement tout en le regardant dans les yeux.
— Intéressant, vous n'avez pas le même goût. Mais je ne sais pas lequel je préfère.
Je m'avance, pose ma chatte sur sa bouche et lui ordonne de me dire ce que lui en pense.
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Commentaires ()
aimer n'est pas posséder mais désirer le bonheur de l'autre et y trouer son propre bonheur... c'est ce que je pense et peut-être ce qu'ils sont en train de découvrir tous les deux.
En général la colère est mauvaise conseillere...
Curieux de lire la suite et de connaître la réaction du mari.
Ta ga... t humilié sois un homme
Je vous dirais que j’aimerais que l’auteur nous surprenne un peu. J’aimerais qu’il nous fasse lire une issue peu banal de cette histoire qui se dirige directement vers le cliché le plus commun des histoires écrites de ces temps-ci.
En tant que je suis concerné, Léo n’est pas obligé d’optempérer. Il peut tasser sa femme, s’habiller et prendre son automobile et retourner d’où il est venu!
Coucher pour se venger, ok, au su du mari infidèle...
Lui faire lécher le sperme de l amant,... Ce n est pas vraiment proportionnel...
Révolte-toi !
Se venger et humilier son conjoint. Où est le respect ?
Leo, enfuis-toi ! Laisse cette perverse à son plaisir malsain surtout qu'il est à ton détriment. Rentre chez-toi où tu lui expliquera la différence entre vous: erreur et volonté de faire mal avec humiliation.
Dommage parce que ce récit est bien écrit.