Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du côté de Belle-Ile... — Chapitre 3 · plus proches encore...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Du côté de Belle-Ile...
Chapitre 3 · plus proches encore...
Nadège mouillait abondamment dans sa culotte de coton, tandis qu'Isa continuait à aspirer le téton, à l'entourer de sa langue, le mordiller, tout ce qu'aimait ma femme. Cette dernière dégagea le second sein et son amante alterna entre les deux mamelons, comme possédée :
— C'est bon, huumm, c'est bon, j'adore, je n'avais jamais tété une poitrine de femme et j'adore ça, ma Nadège, j'adore ça !
— Fais-toi plaisir, ma chérie, moi aussi, j'adore qu'on me suce les seins, n'hésite pas à me mordiller avec tes jolies dents, un petit peu de douleur a tendance à me faire exploser de jouissance…
— Fais-toi plaisir, ma chérie, moi aussi, j'adore qu'on me suce les seins, n'hésite pas à me mordiller avec tes jolies dents, un petit peu de douleur a tendance à me faire exploser de jouissance…
Isa regarda sa maîtresse les yeux ébahis, elle découvrait un monde et même si Pascal le lui avait déjà fait, ça n'avait pas duré, tant il avait hâte de la pénétrer. Avec une femme, ça n'avait rien à voir, et puisqu'elle le demandait, Isa commença, entre deux coups de langue, à mordre le téton un peu plus fort ce qui eut pour effet de faire geindre mon épouse un peu plus fort :
— Je ne t'ai pas fait mal, au moins, demanda inquiète Isa.
— Si, un peu, mais c'est tellement bon, et si tu continues, je vais jouir, ma chérie !
— Si, un peu, mais c'est tellement bon, et si tu continues, je vais jouir, ma chérie !
Alors, la belle rousse replongea à l'ouvrage et vint asticoter les tétons déjà bien rougis avec ses ongles, ce qui causa chez Nadège un immense plaisir, elle ahanait maintenat :
— Ah, oui, vas-y…ah, ah, aaaaaaaaaaaaah, t'es une salope, mon amour !
En entendant ces deux mots si contradictoires, Isa s'enfonça deux doigts dans la chatte et commença à se branler comme une folle tout en mordant de plus en plus fort sa conquête :
— Non, non, c'est trop bon, hurlait Nadège !
Heureusement, la petite maison qu'ils louaient n'avait pas de voisins à proximité car au vu des cris, ces derniers auraient certainement appelé la police !
Un coup de dents un peu plus appuyé sur le sein droit de ma femme eut raison de ce moment de plaisir, cette dernière lâcha :
Un coup de dents un peu plus appuyé sur le sein droit de ma femme eut raison de ce moment de plaisir, cette dernière lâcha :
— Je jouis, je jouis, je jooooouuiss !
— Moi aussi, aussi ! renchérit sa maîtresse ! Cette dernière trouva l'énergie pour remonter au niveau des lèvres de son amie et tout en reprenant son souffle, elles s'embrassaientt langoureusement, serrées l'une contre l'autre, partageant salive et sueur. Leurs langues se caressaient, leurs lèvres se soudaient tout en douceur, et leurs doigts étaient entremêlés comme pour mieux se combler.
— Moi aussi, aussi ! renchérit sa maîtresse ! Cette dernière trouva l'énergie pour remonter au niveau des lèvres de son amie et tout en reprenant son souffle, elles s'embrassaientt langoureusement, serrées l'une contre l'autre, partageant salive et sueur. Leurs langues se caressaient, leurs lèvres se soudaient tout en douceur, et leurs doigts étaient entremêlés comme pour mieux se combler.
Ce moment sembla durer éternellement pour mon épouse, elle me raconta qu'elle était comme dans un état second, entre réalité et rêve, et même en regardant Isa qui la cajolait, elle ne parvenait pas à y croire, elle faisant l'amour avec son amie, ça lui paraissait insensée, elle lui paraissait tellement inaccessible qu'elle n'y aurait jamais pensé.
Elles faillirent s'endormir mais Isa soudain se releva et dit soudain :
— Viens ma chérie, je te propose d'aller nous balader, je vais te montrer un coin magnifique ! Tu es OK ?
— Mais bien sûr, mon Isa, où tu voudras, ces cinq jours sont à nous !
— Mais bien sûr, mon Isa, où tu voudras, ces cinq jours sont à nous !
Les deux filles se levèrent, se changèrent en mettant chacune une robe légère et elles s'élancèrent sur le petit chemin qui jouxtait la petite maison de location ; Isa, comme par deux fois, prit la main de Nadège mais cette fois-ci ne la lâcha pas. Les deux femmes marchèrent ainsi main dans la main, comme deux ados, doigts entremêlés, se donnant de temps en temps un petit baiser sur la bouche ce qui les fit rire de bonheur. Ils croisèrent même un couple de locaux qui les regarda bizarrement quand leurs lèvres se touchèrent ; les amantes entendirent la fin de la phrase que le mari soufflait à l'oreille de sa femme :
— des goudous, je te le dis, ce sont des goudous, Janine ! »
— Et oui, répéta Isa, on est des goudous, des gouines et j'en suis fière, oui, je suis fière d'être ta gouine ! Jamais je n'aurai cru un jour dire ça !
— Rassure-toi, moi non plus, même si Marie, mon amante, m'appelait devant tout le monde sa femme !
— Désormais, je t'interdis d'en parler, ma chérie, c'est moi ta femme désormais, et je ne veux plus entendre parler de tes maîtresses du passé, je t'aime !
— Moi aussi je t'aime, et tu es ma femme à partir d'aujourd'hui, ma gouine perso !
— Et oui, répéta Isa, on est des goudous, des gouines et j'en suis fière, oui, je suis fière d'être ta gouine ! Jamais je n'aurai cru un jour dire ça !
— Rassure-toi, moi non plus, même si Marie, mon amante, m'appelait devant tout le monde sa femme !
— Désormais, je t'interdis d'en parler, ma chérie, c'est moi ta femme désormais, et je ne veux plus entendre parler de tes maîtresses du passé, je t'aime !
— Moi aussi je t'aime, et tu es ma femme à partir d'aujourd'hui, ma gouine perso !
Cela fit rire la belle rousse qui indiqua au même moment un petit chemin à droite du sentier qui semblait descendre vers l'océan.
— Tu vas voir comme c'est beau, ma chérie !
Effectivement, c'était magnifique, les deux amantes se retrouvant dans une merveille de petite crique où l'eau était bleu-vert, sur de magnifique rochers. Isa emmena sa nouvelle conquête sur le côté droit du lieu et installa la serviette qu'elle avait prise au pied d'une petite grotte sans profondeur.
— Et voilà, qu'en dis-tu ?
— Exceptionnel, mon Isa, exceptionnellement beau…mais moins beau que ce que je vois devant moi.
— Exceptionnel, mon Isa, exceptionnellement beau…mais moins beau que ce que je vois devant moi.
Isa avait enlevé sa robe et comme elle ne portait rien dessous, elle était nue en petites baskets, faisant face à Nadège ; cette dernière voyait les deux petits seins et la chatte de son amante, ce qui provoqua chez elle de nouveau un frisson de plaisir :
— Bon, je vois que tu en veux encore, n'est-ce pas ?
Sans rien répondre, Isa s'étendit sur la serviette et ferma les yeux, commençant doucement à se caresser le clito avec deux doigts. Quelle vue merveilleuse, pensa Nadège, qu'elle est belle !
Ma femme retira elle aussi sa robe, se retrouvant comme son amie nue et elle aussi commença à se branler en matant sa copine prendre du plaisir. Elles gémissaient de plaisir, poussant de petits cris alternativement.
Ma femme retira elle aussi sa robe, se retrouvant comme son amie nue et elle aussi commença à se branler en matant sa copine prendre du plaisir. Elles gémissaient de plaisir, poussant de petits cris alternativement.
— Viens, je t'en prie, viens me bouffer la chatte, j'en rêve depuis longtemps, susurra Isa !
Nadège se leva et sans prévenir son amante, elle se retourna et enfourcha sa belle et lui proposa sa chatte à lécher :
— Oh, oui, ce sera la première fois que je ferai un 69 de lesbienne, j'ai souvent sucé la queue de pascale dans cette position, jamais encore sucé une chatte, vas-y, donne-la moi !
Mon épouse descendit son bas ventre et la langue d'Isa commença à titiller le clito proéminent de ma femme excitée. Elle se positionna sur le corps magnifique d'Isabelle et elle aussi prit en bouche le clitoris de sa maîtresse. Sa chatte était une merveille, le jus qui en sortait était délicieux, et Nadège comme sa partenaire se trémoussait l'une contre l'autre ; la serviette qui était dessous disparut rapidement et les deux femmes s'aimaient dans le sable, criant, ahanant, jouissant sous leurs caresses buccales.
Elles se rapprochaient de l'eau qui elle montait et bientôt, l'océan submergea Isa dont seul le visage subsistait hors de l'eau. Nadège, était obligée de prendre son souffle pour aller bouffer la chatte désormais complétement immergée.
Elles se rapprochaient de l'eau qui elle montait et bientôt, l'océan submergea Isa dont seul le visage subsistait hors de l'eau. Nadège, était obligée de prendre son souffle pour aller bouffer la chatte désormais complétement immergée.
— C'est bon, c'est bon, c'est trop bon, mon amour, gémit Isa en reprenant son souffle, viens, on va jouir dans l'océan.
Nadège acquiesça et les deux filles progressèrent toujours en 69 vers un peu plus de profondeur, prirent une grande respiration et s'enfoncèrent dans l'eau, remuées par les petites vagues et jouirent comme des folles en apné.
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