Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du côté de Belle-Ile... — Chapitre 5 · une nouvelle rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Du côté de Belle-Ile...
Chapitre 5 · une nouvelle rencontre
Le repas qui suivit fut rapide et en même temps, Isa et Nadège choisirent un double-dong noir de 5cm de diamètre et mesurant 40 cm, ainsi qu'un beau gode-ceinture couleur chair pas prévu au départ mais sur lequel les deux femmes tombèrent en arrêt ; certes, elles adoraient maintenant faire l'amour entre femmes mais le côté hétéro était toujours là et se faire défoncer par une bonne bite, même en silicone, leur faisait envie.
Il se confirma que leurs « cadeaux » arriveraient après-demain, jusque-là, elles trouveraient bien de quoi explorer leur plaisir plus encore.
Après un petit moment devant un téléfilm à la télé, Nadège se leva et dit :
— Je vais aller me coucher, ma chérie, je suis cuite !
Il se confirma que leurs « cadeaux » arriveraient après-demain, jusque-là, elles trouveraient bien de quoi explorer leur plaisir plus encore.
Après un petit moment devant un téléfilm à la télé, Nadège se leva et dit :
— Je vais aller me coucher, ma chérie, je suis cuite !
— Bien sûr, mon amour, mais tu viens dans mon lit, ça me ferait vraiment plaisir !
Nadège acquiesça et se dirigea vers la chambre d'Isa. Après une rapide toilette, elle se coucha et s'endormit rapidement. Elle sentit juste un peu après la chaleur du corps d'Isa qui se blottissait contre elle. Elle sentit au fond de son sexe une petite goutte perler, mais elle était vraiment trop fatiguée. La nuit se passa merveilleusement et toutes les deux firent de très beaux rêves ;
Nadège acquiesça et se dirigea vers la chambre d'Isa. Après une rapide toilette, elle se coucha et s'endormit rapidement. Elle sentit juste un peu après la chaleur du corps d'Isa qui se blottissait contre elle. Elle sentit au fond de son sexe une petite goutte perler, mais elle était vraiment trop fatiguée. La nuit se passa merveilleusement et toutes les deux firent de très beaux rêves ;
Sur le matin, alors qu'elle se réveillait, ma femme se sentit comme déjà excitée et émergeant doucement de son brouillard, elle vit Isa en train de léchouiller et suçoter son sein droit nu. Naturellement, elle lui mit la main sur les cheveux, la caressant doucement, et cette dernière se mit à véritablement la téter. Sa copine Marie l'avait elle aussi téter mais rien à voir avec ce que lui faisait Isa, c'était juste extraordinaire ! Nadège couchée sur le côté, son amante s'était lovée tout contre et suçait doucement en ahanant. Qu'elle est belle, pensa mon épouse, et qu'elle suce bien. Sa main descendit sur son sexe et elle commença à caresser son clito déjà en feu. Au bout de cinq minutes, elle explosa de jouissance, serrant de toutes ses forces sa maîtresse dans ses bras qui continuait à jouer avec son mamelon :
— Merci, merci ma chérie, c'était trop bon, hummmmmmmmm, j'ai joui, si tu savais !!!
— Merci, merci ma chérie, c'était trop bon, hummmmmmmmm, j'ai joui, si tu savais !!!
Isa ne répondit rien, car elle ne voulait pas lâcher sa proie, si on peut dire, et s'accrochait au sein de sa copine. Elle utilisait sa langue bien sûr, mais aussi ses dents maintenant, en les mordillant doucement puis un peu plus fort :
— Aie, aie ! Arrête de me mordre, salope, tu me fais mal…mais c'est bon !
— Ah, tu aimes ça, qu'on te morde les tétons, et bien, tu vas voir !
Là-dessus, Isa se mit à accentuer ses morsures et ma femme sursautait à chaque fois.
Là-dessus, Isa se mit à accentuer ses morsures et ma femme sursautait à chaque fois.
« T'es vraiment une grosse salope de gouine, Nadège, et en plus, tu jouis en souffrant, j'en découvre tous les jours…
La mâchoire se referma plus fort encore sur le sein droit et une des canines perça al douce peau de mon épouse. Une goutte de sang perla tandis que des larmes coulèrent des yeux de Nadège qui gémissait. Isa se releva et lui intima :
« Mors moi au sang toi aussi et nous serons amantes à jamais.. »
Ma femme s'approcha du sein d'Isa, le lécha puis le mordit une première fois, une deuxième fois plus fort et enfin, à la troisième pression, une goutte de sang sur le téton apparut. Isa aussi avait des larmes aux yeux de douleur et d'émotion et dit :
— Lèche mon sang, je vais faire pareil avec toi et ensuite, nous nous embrasserons pour sceller notre passion !
« Mors moi au sang toi aussi et nous serons amantes à jamais.. »
Ma femme s'approcha du sein d'Isa, le lécha puis le mordit une première fois, une deuxième fois plus fort et enfin, à la troisième pression, une goutte de sang sur le téton apparut. Isa aussi avait des larmes aux yeux de douleur et d'émotion et dit :
— Lèche mon sang, je vais faire pareil avec toi et ensuite, nous nous embrasserons pour sceller notre passion !
Ce que fit Nadège immédiatement suivie de sa compagne, puis, se serrant dans les bras l'une de l'autre, elles s'embrassèrent, mélangeant leurs salive et leurs sang.
— On est complétement folles, dit Nadège, d'habitude, je ne supporte pas la douleur mais là, ça m'a tellement excitée que j'ai joui comme une damnée !
— Moi non plus, je ne pensais jamais faire cette expérience mais comme toi, la sensation a été à la fois douloureuse et tellement bonne ! On découvre plein de choses ensemble, c'est trop bien !
Les deux filles se levèrent et prirent leur petit déjeuner sur la terrasse ensoleillée. Elles discutèrent de tout et de rien comme si rien ne s'était passé hormis le fait qu'elles se tenaient la main amoureusement.
Il devait être neuf heures quand elles entendirent un klaxon, c'était la factrice, une jolie petite blonde d'une trentaine d'années plutôt jolie et toujours enjouée ; elle descendit de la voiture jaune et les apostropha :
— Bonjour mesdames, bien dormi ?
Il devait être neuf heures quand elles entendirent un klaxon, c'était la factrice, une jolie petite blonde d'une trentaine d'années plutôt jolie et toujours enjouée ; elle descendit de la voiture jaune et les apostropha :
— Bonjour mesdames, bien dormi ?
— Oh, oui, lui répondit Isa, complètement ! Vous avez du courrier pour moi ?
— Mieux que ça, un colis Amazon !
— Déjà, on ne l'attendait que demain mais bon, c'est parfait !
La petite factrice sortit le colis et le remit à Isa. Cette dernière la remercia et lui proposa un café :
— Mieux que ça, un colis Amazon !
— Déjà, on ne l'attendait que demain mais bon, c'est parfait !
La petite factrice sortit le colis et le remit à Isa. Cette dernière la remercia et lui proposa un café :
— Bon, je suis un peu en avance, OK pour un café !
Joan –c'était le nom de la préposée de la poste- s'installa autour de la table et Nadège lui servit un café. Le colis trônait au milieu de la table et la jeune femme perçut les regards complices des deux amantes.
— Oh, oh, on dirait bien que vous savez ce que contient ce colis…
— Bien sûr qu'on sait, lui répondit Isa, vous voulez essayer de deviner ?
— Ok ! C'est un jeu ?
— On pourrait dire oui, en quelque sorte !
— Tout le monde peut y jouer, enchaina Joan ?
— Euh, non, c'est un peu particulier…
Isa regarda Nadège qui ajouta :
— Ok ! C'est un jeu ?
— On pourrait dire oui, en quelque sorte !
— Tout le monde peut y jouer, enchaina Joan ?
— Euh, non, c'est un peu particulier…
Isa regarda Nadège qui ajouta :
— Ça concerne plutôt les adultes !
Joan posa encore quelques questions mais elle ne trouvait pas, évidemment.
— Tu donnes ta langue au chat, Joan ?
— Oui, je ne vois pas, dit-elle en avalant une gorgée de café.
— Alors, tu peux l'ouvrir, vas-y !
Sous les yeux des deux coquines, la factrice prit son petit couteau, coupa le scotch, ouvrit le carton et vit au milieu des emballages les deux objets enveloppés dans du plastique.
— Alors, tu peux l'ouvrir, vas-y !
Sous les yeux des deux coquines, la factrice prit son petit couteau, coupa le scotch, ouvrit le carton et vit au milieu des emballages les deux objets enveloppés dans du plastique.
— Non, désolé d'avoir été si curieuse, je ne voulais pas…
— C'est moi qui voulais que tu vois, petite coquine, et ma copine Nadège et moi sommes depuis peu amantes; il nous faut tester les jouets de lesbiennes, qu'en penses-tu ?
Joan ne répondit rien, estomaquée par la découverte. A ce moment, Isa rajouta :
Joan ne répondit rien, estomaquée par la découverte. A ce moment, Isa rajouta :
— Si ça te dit, reviens ce soir vers 20 h et tu pourras les découvrir avec nous.
La factrice détourna les yeux et repartit vers sa voiture, jetant un regard et un joli sourire aux deux femmes encore assises, puis démarra pour reprendre sa tournée.
— Tu crois qu'elle pourrait venir, demanda Nadège ? je n'ai jamais baisé à trois juste entre femmes…— Je pense qu'elle viendra, je l'ai vu dans ses yeux.
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