Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro : Les confidences du dimanche — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Véro : Les confidences du dimanche
Chapitre 2
Ce même dimanche, retour au lit en début d'après-midi, après un déjeuner simple et rapidement avalé. Ce soir, on a prévu de se faire un resto et une toile. Nous continuons notre fameux test « quel genre de fille est votre copine ? ».
— Douzième question. Pour les mecs, votre copine est plutôt du genre :
Réponse A/ plus il est jeune, mieux c'est ;
Réponse B/ très classique - même âge ou juste plus âgé ;
Réponse C/ 20 ou 30 ans de plus, ça ne me dérange pas, au contraire ;
Réponse D/ gérontophile assumée ;
Réponse E/ avec un vieux ? quelle horreur !
Tu réponds quoi ? je parie sur la B.
Réponse B/ très classique - même âge ou juste plus âgé ;
Réponse C/ 20 ou 30 ans de plus, ça ne me dérange pas, au contraire ;
Réponse D/ gérontophile assumée ;
Réponse E/ avec un vieux ? quelle horreur !
Tu réponds quoi ? je parie sur la B.
— Au risque de te surprendre ! En fait…c'est plutôt C.
Devant mon air interloqué, Véro précise :
— Tu sais, mon chéri, au bar, à part quelques militaires en goguette, il est très, très rare d'avoir des jeunes de moins de trente ans. Avec tes 24 ans, tu restes une exception, en fait. Exception qui rend envieuses mes collègues, soit dit en passant. Et donc, ça fait trois ans que les clients pour lesquels j'ai les mêmes attentions qu'avec toi au début, voire plus parfois, ont 10, 20, 30 ou 40 ans de plus que moi. J'étais plutôt gênée au début, je m'y suis ensuite habituée, puis peut-être qui j'y ai finalement pris goût ?
— Je n'avais pas réalisé.
— Et pourtant, lorsque tu venais me chercher, tu as bien vu l'âge des clients ? Mais je vais te parler de Claude, c'est le seul qui a vraiment compté.
— Je n'avais pas réalisé.
— Et pourtant, lorsque tu venais me chercher, tu as bien vu l'âge des clients ? Mais je vais te parler de Claude, c'est le seul qui a vraiment compté.
********************************
Claude est un ancien haut-fonctionnaire désormais à la retraite. 65 ans, tiré à 4 épingles, une chevelure blanche toujours soignée, il habite un petit village à une soixantaine de kilomètres de la capitale bretonne. Un samedi par mois, il s'offre une virée en ville et ses pas l'ont conduit un soir au Louis XV, juste à l'époque où Véro y débutait. C'est elle qui l'a accueilli et il lui a offert sa première bouteille de champagne de la soirée.
Claude est un ancien haut-fonctionnaire désormais à la retraite. 65 ans, tiré à 4 épingles, une chevelure blanche toujours soignée, il habite un petit village à une soixantaine de kilomètres de la capitale bretonne. Un samedi par mois, il s'offre une virée en ville et ses pas l'ont conduit un soir au Louis XV, juste à l'époque où Véro y débutait. C'est elle qui l'a accueilli et il lui a offert sa première bouteille de champagne de la soirée.
Le courant est vite passé et l'homme, amateur de femmes, s'est intéressé à Véro, qui agissait comme elle l'avait appris au Texas.
— Ecoute. Tu es mignonne. Tu as sûrement de nombreux atouts pour ce métier, même si je te suggère d'en trouver rapidement un autre, car ce n‘est pas une situation à ton âge. Mais tout ce que tu offres ingénument est mécanique, sans âme, je dirais même fade. Je peux t'apprendre bien des choses, si tu en es d'accord ?
— Pourquoi pas ?
— Alors je te sors et je t'amène d'abord diner.
— Pourquoi pas ?
— Alors je te sors et je t'amène d'abord diner.
J'étais très attentif aux dires de Véro, ne souhaitant surtout pas l'interrompre.
— Tu as remarqué peut-être, sinon tu t'en apercevras vite, que je suis en réalité réservée, que je ne suis pas naturellement une grande accro au sexe et que mon expérience avant de bosser dans un bar était finalement assez limitée. Avec lui, grâce à lui, pendant presque un an, je me suis découverte autre.
— Comment ça ?
— Tous les mois, on avait ce rituel, immuable. Il venait me prendre au Louis XV dans la soirée et on passait chez moi pour que je change de tenue. Il ne voulait pas me « sortir » en jeans. C'était robe et escarpins systématiquement. Il m'amenait découvrir les bons restaurants du coin, toujours très heureux et très fier de s'afficher, malgré son âge et ses cheveux blancs, avec une jeune et jolie femme. 40 ans d'écart, tu imagines ! D'ailleurs, je te dois la vérité.
— Oui ?
— Tu sais, le restaurant huppé des Forges où tu m'as conduite dimanche dernier pour m'impressionner, je le connaissais déjà. Bien. Grâce à Claude. Je ne te l'ai pas dit sur le coup, pour ne pas te blesser. Et le maître d'hôtel a été très discret.
— Et après ?
— On allait prendre un verre dans un piano bar, se montrer, puis on rentrait à son hôtel en centre-ville. Toujours le même, toujours la même grande chambre luxueuse. La nuit ensemble puis un petit déjeuner copieux au lit, avant qu'il ne me dépose devant chez moi et rentre dans son village.
— Jamais chez toi ?
— Jamais. Depuis que je suis hôtesse, tu es le premier à venir dans mon appartement ! Et il y en a eu très très peu avant.
— Merci. Mais ce qui m'intéresse et m'intrigue à la fois, ce sont tes nuits ! la « nouvelle » Véro.
— Comment ça ?
— Tous les mois, on avait ce rituel, immuable. Il venait me prendre au Louis XV dans la soirée et on passait chez moi pour que je change de tenue. Il ne voulait pas me « sortir » en jeans. C'était robe et escarpins systématiquement. Il m'amenait découvrir les bons restaurants du coin, toujours très heureux et très fier de s'afficher, malgré son âge et ses cheveux blancs, avec une jeune et jolie femme. 40 ans d'écart, tu imagines ! D'ailleurs, je te dois la vérité.
— Oui ?
— Tu sais, le restaurant huppé des Forges où tu m'as conduite dimanche dernier pour m'impressionner, je le connaissais déjà. Bien. Grâce à Claude. Je ne te l'ai pas dit sur le coup, pour ne pas te blesser. Et le maître d'hôtel a été très discret.
— Et après ?
— On allait prendre un verre dans un piano bar, se montrer, puis on rentrait à son hôtel en centre-ville. Toujours le même, toujours la même grande chambre luxueuse. La nuit ensemble puis un petit déjeuner copieux au lit, avant qu'il ne me dépose devant chez moi et rentre dans son village.
— Jamais chez toi ?
— Jamais. Depuis que je suis hôtesse, tu es le premier à venir dans mon appartement ! Et il y en a eu très très peu avant.
— Merci. Mais ce qui m'intéresse et m'intrigue à la fois, ce sont tes nuits ! la « nouvelle » Véro.
Claude a bien fait les choses. Dans l'ordre. D'abord en s'intéressant au côté professionnel. Son idée était la suivante : « mieux tu offres, plus les clients resteront avec toi. Et la deuxième bouteille sera assurée ». Ainsi, il lui apprit à mieux embrasser, à bien utiliser sa langue, sa salive, ses lèvres, à déposer des petits bécots derrière l'oreille ou dans le cou. Il lui fit découvrir les parties les plus érogènes de l'homme à portée de main quand on est attablé dans un bar. Les caresses à privilégier. Les mots à susurrer pour retenir l'attention puis faire bander. Tout pour que l'homme ne souhaite qu'une chose : prolonger ce délicieux moment.
Puis vient le temps de la troisième bouteille. Celui où il faut promettre puis offrir un peu plus. Véro découvrit avec Claude les nombreuses façons de faire jouir un homme avec les mains ou avec la bouche, de trouver le bon rythme : lent si la personne plait à Véro, rapide dans le cas contraire, quand on souhaite voir le client partir au plus tôt. Prendre les bourses dans la bouche et s'amuser avec, sucer, laper, lécher avec la langue ou engloutir la queue profondément jusqu'au fond de la gorge, soigner le gland ou le méat, jouer avec ses lèvres ou ses dents. Y associer quelques caresses excitantes. Convaincre les réticents et libérer les timides. Et sans jamais aller trop loin.
Enfin il s'est intéressé à la femme, découvrant assez stupéfait qu'elle ne jouissait que rarement. Les expériences passées n'avaient pas préparé Véro à cette idée de plaisir. Patiemment, avec beaucoup de pédagogie (active il va sans dire), Claude lui a permis de réaliser qu'elle pouvait jouir, se laisser aller, se laisser porter avant même que l'homme ne se libère. Qu'au-delà de ses propres masturbations de jeune fille, le clitoris était un élément central de sa jouissance. Qu'elle n'était pas femme uniquement pour permettre au mâle de satisfaire un besoin physiologique. Que le corps, la langue, les doigts ou les mains d'un homme pouvaient être aussi mis au service de son propre plaisir.
Cette relation particulière a duré un peu moins d'un an. Puis, subitement, Claude n'est plus venu. Pensait-il avoir atteint son but ? avait-il déménagé? s'intéressait-il à une autre fille ? Véro n'a jamais eu de nouvelles, mais a gardé un tendre souvenir de ce sexagénaire. Et elle conclut en riant :
— Tu vois finalement, tu en es maintenant le principal bénéficiaire.
— Mais d'autres en ont profité avant moi !
— Serais-tu jaloux ?
— Mais d'autres en ont profité avant moi !
— Serais-tu jaloux ?
********************************
Comme prévu, nous sommes sortis ce soir-là. La salle du restaurant est pratiquement vide, et nous choisissons une table discrète, en retrait. Après avoir siroté notre apéritif (non alcoolisé, elle ne boit qu'au boulot), Véro me prend la main et me dit qu'elle a apprécié l'une de nos premières journées de détente ensemble.
Comme prévu, nous sommes sortis ce soir-là. La salle du restaurant est pratiquement vide, et nous choisissons une table discrète, en retrait. Après avoir siroté notre apéritif (non alcoolisé, elle ne boit qu'au boulot), Véro me prend la main et me dit qu'elle a apprécié l'une de nos premières journées de détente ensemble.
Le serveur vient de déposer devant nous les assiettes fumantes.
— On est très tranquille ici, alors j'en profite. Tu te souviens de la question posée ce matin, sur mes différentes expériences sexuelles.
— Oui. Tu m'as parlé de Corinne et de cette soirée particulière.
— Eh bien en fait, j'avais une deuxième réponse à te donner.
— Laquelle ?
— J'ai déjà fait l'amour avec deux hommes.
— Oui. Tu m'as parlé de Corinne et de cette soirée particulière.
— Eh bien en fait, j'avais une deuxième réponse à te donner.
— Laquelle ?
— J'ai déjà fait l'amour avec deux hommes.
Me voilà encore plus abasourdi que ce matin.
— Tu veux que je te raconte ça pendant qu'on déguste ce poisson ?
Dans le même temps, je sentais son pied dénudé caresser mes chevilles.
— Tu ferais ça, ici ? maintenant ?
— Bien sûr. Je veux que tu saches tout. Et puis ici, ça a un côté excitant !
— Bien sûr. Je veux que tu saches tout. Et puis ici, ça a un côté excitant !
Encore un de ces mois creux, où le premier tiers provisionnel est passé par là, où il y a eu moins de jours de travail, où il faut aussi affronter la pluie et le froid pour sortir. Les clients ne se bousculent pas et quelques filles du Louis XV sont en congés. Malgré ça, une petite lueur d'espoir : la foire internationale et plus que les visiteurs (trop souvent de la proche région), sa cohorte d'exposants.
Véro est seule avec Corinne, déjà avec un client régulier. Elle n'a vendu que quatre coupes et trois whiskys en deux jours. C'est peu pour vivre, d'autant que le chargé de clientèle du Crédit lyonnais vient de l'appeler. Personne jusqu'à près de minuit. Puis deux hommes dans la quarantaine sonnent alors à la porte, s'installent au bar et commandent deux bières brunes.
Véro les sert, puis, en bonne professionnelle, pose les questions rituelles :
— puis-je m'assoir avec vous pour bavarder ?
— oui, bien sûr.
— Vous m'offrez une coupe de champagne ?
— oui, bien sûr.
— Vous m'offrez une coupe de champagne ?
L'un des hommes hoche la tête et Véro installe son tabouret entre les deux. Il semble bien se connaître et ne vivent clairement pas dans la région. En fait, ce sont deux démonstrateurs de matériel industriel, exposants à la foire. Ils portent chacun une alliance à l'annulaire gauche. Ils se font très vite appeler Jules et Jim (mais Véro n'est pas une très grande cinéphile !).
La discussion, sans grand intérêt, s'éternise et malgré leurs mains baladeuses, aucun d'entre eux ne semble intéressé par l'alcôve et les bouteilles. Ils commandent même une deuxième tournée de bières. Une autre soirée gâchée, puisque le bar va bientôt fermer.
À ce moment, Jules, qui semble le meneur, demande :
— Pourquoi ne viens-tu pas avec nous à l'hôtel ? Ce serait plus agréable qu'ici.
— Avec vous deux ?
— Bien sûr, nous sommes inséparables quand nous voyageons. En fait, nous occupons toujours une chambre twin. On gratte ainsi un peu sur les frais de déplacement. Et ça nous permet quelques soirées comme maintenant.
— Avec vous deux ?
— Bien sûr, nous sommes inséparables quand nous voyageons. En fait, nous occupons toujours une chambre twin. On gratte ainsi un peu sur les frais de déplacement. Et ça nous permet quelques soirées comme maintenant.
Perplexe, Véro prend le temps de demander l'avis de son amie Corinne, qui lui répond:
— D'abord, ils semblent très corrects et leur hôtel a bonne réputation. La demande est originale (je ne l'ai jamais vécue) mais c'est à toi de décider. Et je connais aussi ta situation. Et puis je sais où tu vas, au cas où...
Véro accepte alors de suivre les deux hommes à leur hôtel.
Dans le taxi qui les conduit à destination, ils sont tous les trois installés sur la banquette arrière, Véro coincée entre les deux hommes. Les mains sur son entrejambe (ils ne risquent pas d'enlever son pantalon dans cet espace trop limité) et à l'intérieur de son chemisier, tous deux léchant et embrassant son cou, tournant sa tête d'un côté puis de l'autre pour l'embrasser à pleine bouche.
Véro est à la fois excitée et intriguée. Elle n'a jamais couché avec deux hommes ensemble. Elle est un peu nerveuse, mais sa chatte commence à mouiller et ses tétons répondent aux caresses des deux clients, qui les pincent allègrement sans beaucoup de ménagement.
Ils se rendent dans la chambre, avec ses deux lits jumeaux, son frigo et ses mignonettes de différents alcools. Véro se tient entre eux deux, alors qu'ils trinquent à leur soirée bien entamée.
Ils se rendent dans la chambre, avec ses deux lits jumeaux, son frigo et ses mignonettes de différents alcools. Véro se tient entre eux deux, alors qu'ils trinquent à leur soirée bien entamée.
A peine les bouteilles vidées que les deux hommes ne perdent pas de temps. Ensemble, ils la mettent nue en moins d'une minute, la caressant et la tripotant partout. Véro est incapable de savoir à qui appartient ces mains ou ces doigts qui s'activent sur tout son corps.
Elle est poussée sur le lit et se surprend à trouver Jules à côté d'elle, déjà nu. Il la tient dans une étreinte passionnée, ses mains caressant doucement ses mamelons alors qu'elle penche la tête pour happer son membre turgescent.
Véro se demande si les deux compères ont déjà fait cela auparavant alors que le deuxième, également nu et avec une belle érection, s'agenouille entre ses jambes et se penche vers elle. Véro frissonne alors que sa langue glisse à l'intérieur de sa chatte mouillée. C'est une grande langue qui commence à la baiser avec une efficacité surprenante, les mains de l'homme placées sous ses fesses écartant ses cuisses, pour ouvrir davantage ses jambes.
Véro constate que Jules, qu'elle embouche, est bien calibré. Il utilise sa bouche comme un vagin humide et chaud, avec de longs allers-retours tout en regardant son ami lécher le clito gonflé et gorgé de sang de Véro jusqu'à l'orgasme. Elle vient très fort, incapable de s'empêcher d'enrouler ses cuisses autour de la tête de l'homme, croisant ses chevilles derrière son dos. Le lécheur ouvre largement la bouche, poussant alors sa langue le plus profondément possible et récupère un maximum de cyprine. Quand Véro se calme, et qu'il la regarde, elle s'aperçoit qu'il a tout avalé. Jim ordonne :
— Allez, mets-toi à genoux sur le tapis.
Véro obéit immédiatement, sentant son jus commencer à couler sur les cuisses. Avec un gémissement de plaisir, elle sent une bite arriver par derrière, dure et longue, qui pousse dans sa chatte. Elle n'a aucune idée de celui qui agit ainsi.
Une autre bite dure et chaude force ses lèvres, et elle ouvre avidement la bouche et suce, presque jusqu'à sa glotte, sa langue la travaillant durement, faisant gémir l'homme qui tient sa tête, les doigts agrippés dans ses cheveux. Des perles de sueur coule le long de sa poitrine.
Véro est au bord de la jouissance, à nouveau, quand les deux comparses s'arrêtent et se retirent. Elle est légèrement frustrée mais constate leur endurance, même si elle sentait que celui qui la baisait était proche de l'éjaculation.
— Relève-toi et viens ici.
Elle voit alors Jim s'installer dans un fauteuil avec des accoudoirs puis qui lui fait signe de s'assoir sur lui. La longue queue du démonstrateur ne rencontre aucune difficulté à entrer dans sa chatte inondée de cyprine. Alors qu'elle donne le rythme en s'aidant des mains agrippés aux accoudoirs, elle peut entendre le bruit caractéristique de ses fesses claquant les cuisses de l'homme, dont les mains jouent avec ses seins et excitent ses mamelons.
La bouche ouverte, Véro accueille le membre Jules qui vient de se placer devant le couple. Elle reconnait le goût légèrement salé de son propre jus. C'était donc lui qui la prenait il y a quelques instants.
Accélérant la cadence, Véro cède la première, en jouissant d'une manière encore plus intense que la première fois.
Jim est enfoui jusqu'à la garde dans la chatte de Véro, au moment où il se vide en elle, sans même songer à se retirer. Après tout, contraception ou grossesse, c'est le problème de la fille, pas le sien.
Jim est enfoui jusqu'à la garde dans la chatte de Véro, au moment où il se vide en elle, sans même songer à se retirer. Après tout, contraception ou grossesse, c'est le problème de la fille, pas le sien.
Percevant la jouissance de son ami, Jules quitte la bouche de Véro et, s'aidant de la main, inonde son visage et ses cheveux. Il a déjà vu ça dans un film porno et cette scène l'a particulièrement excité. Mais sans jamais oser la reproduire avec son épouse. Ce soir, c'était une occasion à ne pas manquer !
Jules se dirige vers le réfrigérateur et récupère les deux dernières mignonettes. Il en tend une à Jim puis se tourne vers Véro :
— Allez. Va te débarbouiller et rentre chez toi !
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Au moment de payer l‘addition, je suis tout particulièrement excité. Tant pis pour le dernier Lelouch. Direction l'appartement et le lit, et pas pour dormir tout de suite.
Au moment de payer l‘addition, je suis tout particulièrement excité. Tant pis pour le dernier Lelouch. Direction l'appartement et le lit, et pas pour dormir tout de suite.
Sur le moment, j'ai accepté telle quelle cette histoire. Pourtant, depuis cette soirée, le doute m'a saisi : était-ce l'exacte vérité ? et une nouvelle question qui me taraude encore : Véro ne m'a jamais dit ou avoué si, à cette occasion, elle avait découvert la double pénétration. D'ailleurs, je ne sais même pas si elle s'est déjà fait sodomiser. Elle me l'a toujours refusée, tout en acceptant sans problème mon index ou mon majeur profondément introduit dans son cul alors que je léchais son clitoris. Ceci reste un des mystères de Véro. Un de plus….
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