Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des préparatifs de mariage peu ordinaires — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des préparatifs de mariage peu ordinaires
Chapitre 2
Quarante-huit heures se sont écoulées depuis les essayages du costume d'Eric.
Quarante-huit heures durant lesquelles je me repasse en boucle dans la tête les images de ce qu'il s'est passé :
Jamais je ne saurai comment ça s'est terminé dans la cabine dans laquelle ma sœur était occupée à sucer mon (futur) beau-frère... parce qu'au moment où j'ai aperçu Marie les mains entre les cuisses, occupée à me regarder avec perversion, ma vie sexuelle a basculé!
Quarante-huit heures durant lesquelles je me repasse en boucle dans la tête les images de ce qu'il s'est passé :
Jamais je ne saurai comment ça s'est terminé dans la cabine dans laquelle ma sœur était occupée à sucer mon (futur) beau-frère... parce qu'au moment où j'ai aperçu Marie les mains entre les cuisses, occupée à me regarder avec perversion, ma vie sexuelle a basculé!
J'ai toujours été la plus sage de la famille. Plus jeune, je manquais de confiance en moi avec les garçons. Hormis ma belle poitrine, sûrement plus complimentée à elle seule que le reste de mon corps, je n'ai jamais ressenti de regards de braise sur moi. Et pourtant, avant-hier, dans cette cabine, Marie a éveillé en moi des choses que je n'aurais jamais soupçonnées.
Flash-back quarante-huit plus tôt, dans la cabine...
Je me retourne, j'aperçois Marie. Assise sur le banc, jambes pliées, la superbe robe rouge relevée, les escarpins toujours aux pieds.
Moi qui n'ai jamais ô grand jamais imaginé une seule seconde pouvoir ressentir du désir pour une autre fille, je reste figée, entre peur, admiration et excitation. Et comme si elle voulait me provoquer une nouvelle fois, c'est à ce moment-là qu'elle insère sa main dans le tanga noir qui est désormais le seul rempart entre mes yeux et son intimité.
Son regard s'illumine, son bassin s'avance légèrement, aucun doute, elle a bien l'intention de se caresser, là devant moi. Tandis qu'à côté, le bruit si caractéristique de la bouche de ma sœur occupée à s'étouffer sur le sexe d'Eric rend la scène complètement folle.
Je me retourne, j'aperçois Marie. Assise sur le banc, jambes pliées, la superbe robe rouge relevée, les escarpins toujours aux pieds.
Moi qui n'ai jamais ô grand jamais imaginé une seule seconde pouvoir ressentir du désir pour une autre fille, je reste figée, entre peur, admiration et excitation. Et comme si elle voulait me provoquer une nouvelle fois, c'est à ce moment-là qu'elle insère sa main dans le tanga noir qui est désormais le seul rempart entre mes yeux et son intimité.
Son regard s'illumine, son bassin s'avance légèrement, aucun doute, elle a bien l'intention de se caresser, là devant moi. Tandis qu'à côté, le bruit si caractéristique de la bouche de ma sœur occupée à s'étouffer sur le sexe d'Eric rend la scène complètement folle.
Deux minutes passent, je reste toujours immobile, debout sur le banc, les yeux rivés sur Marie dont la respiration commence à s'accélérer.
Quand je me décide enfin à descendre du banc pour me rapprocher d'elle, celle-ci me regarde d'un air désapprobateur, m'invite au silence en mettant son doigt sur sa bouche, puis m'ordonne de m'agenouiller d'un geste sec et non équivoque.
Comme envoûtée, incapable de réagir autrement, j'obéis, et me retrouve donc à genoux dans la cabine, perpendiculairement au corps de Marie, la tête au niveau de ses jambes.
Quelques secondes de silence me permettent d'entendre très distinctement le bruit de ses doigts qui s'insèrent sans répit dans cette chatte que je n'arrive pas à quitter des yeux.
Quand je me décide enfin à descendre du banc pour me rapprocher d'elle, celle-ci me regarde d'un air désapprobateur, m'invite au silence en mettant son doigt sur sa bouche, puis m'ordonne de m'agenouiller d'un geste sec et non équivoque.
Comme envoûtée, incapable de réagir autrement, j'obéis, et me retrouve donc à genoux dans la cabine, perpendiculairement au corps de Marie, la tête au niveau de ses jambes.
Quelques secondes de silence me permettent d'entendre très distinctement le bruit de ses doigts qui s'insèrent sans répit dans cette chatte que je n'arrive pas à quitter des yeux.
Que faire ? J'ai l'impression que Marie souhaite garder le contrôle de la situation, en témoigne son ordre de m'agenouiller. Et en même temps, je n'ai qu'une obsession: remplacer ses doigts par les miens.
La réponse ne se fait pas attendre longtemps: quelques minutes à peine après avoir entamé ses caresses, le corps de Marie commence à se contracter, ses yeux roulent vers l'arrière, elle se cambre et part dans un orgasme intense, qu'elle parvient tant bien que mal à garder silencieux.
Trois jets distincts sortent de son intimité pour inonder le banc. J'en avais déjà entendu parler, mais c'est la première fois que je vois une femme fontaine...
La réponse ne se fait pas attendre longtemps: quelques minutes à peine après avoir entamé ses caresses, le corps de Marie commence à se contracter, ses yeux roulent vers l'arrière, elle se cambre et part dans un orgasme intense, qu'elle parvient tant bien que mal à garder silencieux.
Trois jets distincts sortent de son intimité pour inonder le banc. J'en avais déjà entendu parler, mais c'est la première fois que je vois une femme fontaine...
Après avoir retrouvé ses esprits, Marie se lève, s'approche de moi de manière affirmée, attrape délicatement mes cheveux, et amène ma bouche à quelques centimètres du banc. Aucun doute, elle désire que je lèche le fruit de son orgasme. C'est étrange, ce pouvoir qu'elle a de me faire faire ce qu'elle veut, avec tellement de douceur.
Même si mon cerveau me rappelle que ce n'est pas forcément très hygiénique, mon excitation et ma soumission de plus en plus réelle à Marie me font rapidement obéir. Je sors timidement ma langue, et me mets à lécher le banc pour goûter ce nectar inconnu. Rapidement, après l'un ou l'autre haut-le-cœur dû à la surprise, je me mets à laper tout le liquide. De plus en plus consciente de mon nouveau statut, j'avance ensuite vers Marie, soulève sa jambe droite pour la poser sur le banc et me mets à passer ma langue le long de ses cuisses. J'y récupère le liquide y ayant coulé, avant de remonter progressivement vers sa chatte, non pas avec l'intention de lui donner du plaisir, mais bien l'envie de collecter tout le nectar qu'elle a produit et auquel j'ai l'impression de devenir accro.
Je me relève, Marie m'embrasse avec un grand sourire... Ce premier baiser lesbien me donne des frissons partout dans le corps. Mon excitation est à son comble ! Pourtant, la réalité se rappelle à nous. Dans la cabine d'à côté, la voix d'Eric nous appelle:
— Marie, Julie, on a besoin de votre avis.
Le temps de nous rhabiller décemment, nous sortons de la cabine pour découvrir Eric, dans un magnifique costume gris, plus sexy que jamais.
— Je pense qu'on peut s'arrêter là dans les essayages, s'écrie Marie, rapidement passée à autre chose.
— Entièrement d'accord, tu es magnifique, s'exclame Elodie.
— Je pourrais presque craquer pour toi, ajoute-t-elle, sur un ton enjoué, alors que nous savons tous que quelques minutes plus tôt, elle était occupée à donner du plaisir au futur mari de sa sœur !
— Entièrement d'accord, tu es magnifique, s'exclame Elodie.
— Je pourrais presque craquer pour toi, ajoute-t-elle, sur un ton enjoué, alors que nous savons tous que quelques minutes plus tôt, elle était occupée à donner du plaisir au futur mari de sa sœur !
Ca fait donc quarante-huit heures que je repense continuellement à cet après-midi-là. Mes doigts et mon sex-toy ont bien tenté de combler mon excitation permanente, mais rien n'y fait: les images de ma sœur en train de sucer Eric, et de Marie en train de se caresser puis de me forcer à m'agenouiller m'obligent à me rendre à l'évidence: ma vie sexuelle ne sera plus jamais comme avant.
Et dire que vendredi prochain, dans quatre jours, nous passons à nouveau la soirée ensemble, Elodie, Marie, moi et Thomas, le frère et deuxième témoin d'Eric. Nous allons préparer leurs enterrements de vie de garçon et de vie de jeune fille.
Quelques jours passent, les essayages me semblent déjà tellement lointains, j'ai parfois l'impression que ce n'était qu'un rêve. Les quelques messages échangés avec Marie durant la semaine ne laissent rien soupçonner de ses intentions futures. Regretterait-elle ce qui s'est passé entre nous ?
Vendredi matin, je m'apprête à partir au bureau lorsque mon téléphone retentit: un message de Marie.
— Ce soir, pour toi, c'est bottes à talons, jupe en cuir noire, chemisier blanc, et pas de soutif.
La lecture de ce message réveille en moi quelque chose de bestial. Le ton utilisé par Marie ne laisse planer aucun doute: elle prend le contrôle total sur moi.
La journée passe et je n'ai plus qu'une idée en tête: être à la hauteur des espoirs de ma nouvelle maîtresse. Bien que ma garde-robe contienne tout ce qu'elle a exigé que je porte ce soir, je décide de repasser par le centre commercial, pour m'offrir une tenue sur mesure. Je commence par la jupe, que je choisis relativement courte, noire, en cuir assez souple. Je n'ai pas non plus de mal à trouver le chemisier, semi-transparent, qui ne laissera personne indifférent et permettra rapidement à Marie de constater que j'ai obéi en ne portant pas de soutien.
Quant aux bottes... J'ai envie de tenter les cuissardes. J'opte finalement pour une paire de cuissardes noires avec un talon carré de quelques centimètres.
Quand je rentre chez moi, il est déjà l'heure de me préparer. Je prends une douche en vitesse, puis j'enfile les vêtements achetés cet après-midi.
Au moment de me regarder dans le miroir, j'ai un choc. Jamais je ne me suis habillée de la sorte, et même si je trouve que ça fait très salope, je me sens désirable dans cette tenue !
Quand je rentre chez moi, il est déjà l'heure de me préparer. Je prends une douche en vitesse, puis j'enfile les vêtements achetés cet après-midi.
Au moment de me regarder dans le miroir, j'ai un choc. Jamais je ne me suis habillée de la sorte, et même si je trouve que ça fait très salope, je me sens désirable dans cette tenue !
Je me décide à prendre quelques photos de moi et à en envoyer une à Marie.
— Comme demandé. A ce soir.
Sa réponse ne se fait pas attendre:
— Tu es parfaite. J'ai hâte.
Consciente de l'effet que je vais faire, à Marie, mais aussi à Thomas j'en suis sûre, je me mets en route vers de nouvelles aventures !
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