Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine quadra — Chapitre 8 · Un camping particulier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine quadra
Chapitre 8 · Un camping particulier
Résumé :Fred 23 ans, a rencontré sa voisine Corinne, une jolie quadra divorcée. Ensemble, ils vont explorer les différents chemins du plaisir. C'est elle qui reprend la plume.
Je profite de ma douche après une longue journée de travail au salon de coiffure, Fred n'est pas encore rentré ; occupé par la saison qui s'annonce et c'est mon moment. Oh bien sûr j'apprécie énormément quand il est près de moi et j'aimerais vraiment une plus grande douche mais parfois cela fait aussi du bien d'être seule. L'eau qui coule sur mon corps me détend et chasse les miasmes du boulot où j'ai encore eu à subir les histoires de Sophie. Je n'y avais jamais vraiment trop fait attention auparavant et, surtout je n'avais pas vraiment de point de comparaison mais désormais j'ai compris que c'est une affabulatrice vu ses dires. Pendant que je coiffais, je me demandais pourquoi elle agissait ainsi, et puis je me suis dit que ce n'était pas important, que l'essentiel était que je sois bien. Et pour être bien, je le suis. J'ai réalisé une bonne partie de mes fantasmes, je goûte à chaque fois au plaisir et, surtout j'aime et je suis aimée ce qui est l'essentiel. Ce que nous faisons est le fruit de nos envies et de nos partages et c'est cela qui fait avancer. Je sors et me sèche, passant doucement la moelleuse serviette sur ma peau et déambulant nue dans mon logis ; chose qu'il était impensable de faire avant mais là comme dit j'en profite. D'ailleurs quand il arrive et me voit ainsi il sourit, m'observe avec plaisir et puis vient m'embrasser et commencer un pas de deux avec moi…
Plus tard, nous échangeons sur notre journée et il me propose de découvrir un camping spécial durant le week-end qui arrive.
— Qu'est-ce que tu entends par « spécial « ?
— Un camping naturiste. Oh je ne te parle pas de faire du camping mais ils ont des hébergements insolites et j'aimerais tester cela.
— Des trucs insolites, tu veux dire style cabane dans les arbres, tonneau géant aménagé, roulotte…
— Exactement.
— Et naturiste…
— Et naturiste.
—Eh bien c'est formidable, j'ai hâte de découvrir cette liberté.
Il rit et je lui explique que cela m'a toujours attiré mais que bien évidemment il était impossible de découvrir cela avec mon ex-époux.
— L'avantage ma chérie c'est que nos bagages seront relativement réduits.
Et nous voici donc quelques jours plus tard en route pour la côte ; le temps est au beau fixe pour l'avant-saison et je me sens détendue comme jamais. La route est longue et nous discutons de ce qui nous attend, j'ai une petite surprise pour mon mec mais il lui faut quand même une bonne vingtaine de kilomètres et plusieurs petites postures de ma part pour qu'il découvre.
— Mais tu es nue sous ta jupette !
— Ah quand même.
— Hé je suis concentré sur la route.
— D'accord je te le concède. Et sinon ?
— Et sinon tentatrice démoniaque tu es simplement superbe. Ton petit haut te met en valeur avec ce décolleté sympa et aaaah surtout cette jupette.
— Tu vois bien ma petite chatte ?
— Oh bordel !
Je ris devant sa réaction qui me fait tant plaisir. Comme c'est bon d'être libre avec son homme, de vivre pleinement ses désirs. J'ai pris un air mutin en remontant ma jupette, exhibant mon trait de fourrure sombre.
— Hum j'ai bien l'impression que cela te plait. J'avoue que moi aussi ; mais bon, reste concentré sur ta conduite mon chéri, il y a pas mal de travaux et de ralentissements soudain. Oh que vois-je une jolie bosse naissante. Hum il faudra te calmer avant d'arriver, tu ne voudrais pas passer pour un ado incapable de se maîtriser n'est-ce pas ?
Je n'attends évidemment pas de réponse et je savoure son air un peu étonné, comme c'est délicieux de jouer ainsi, de le faire vibrer. Le sentir tendu à côté de moi est délicieux et je me délecte de la situation. Cela m'excite tellement que j'écarte bien les cuisses et commence à me caresser.
— Comme tu es belle ainsi, à vivre tes désirs avec moi.
Il a raison, je vis mes désirs et c'est une vraie libération.
— Tu sais, je ne pourrais pas te toucher ni me toucher d'ailleurs quand nous nous parmi les autres personnes alors j'ne profite maintenant. Surtout que je sais que mon mec aime cela.
— Et le mot est faible.
Je commence à me caresser, d'abord d‘un index léger, très léger, effleurant ma petite toison et le pourtour de mes lèvres, comme c'est bon de faire monter la température. J'avoue aussi que cela me plait de le frustrer un peu car je sais qu'il sera encore plus excité plus tard.
— Tu te doigte bien ma chérie ?
— Mmmm oui, j'adore, non garde le regard sur la route, je me masturbe à côté de mon mec, je me touche et c'est bon.
— Je sens un certain plaisir pervers à le faire alors que je ne peux pas te toucher et presque pas regarder.
— Je confesse. Mais tu rattraperas en me défonçant plus tard.
Il soupire à nouveau et j'ai l'impression de ne plus me reconnaitre en agissant ainsi. Comme elle est loin l'ancienne Corinne qui ne faisait qu'oser rêver et très rarement d'ailleurs ! Maintenant je suis là, à me toucher dans la voiture, les doigts trempés de mon suc plongeant dans ma petite chatte, tapotant mon bouton et me délectant des sensations induites. Fred lâche quelques soupirs et bonne fille en voyant la bosse qui gonfle son bermuda je lui donne mes doigts à sucer avant bien entendu de continuer à me caresser. Les kilomètres défilent et comme mon excitation augmente de façon presque exponentielle, je passe de « je me fais du bien « à « je me caresse délicieusement « puis à « se masturber c'est boooon « pour terminer avec « je me branle comme une petite salope devant mon mec «. Je serre les dents, je m'agite sur mon siège (heureusement que j'ai mis une petite serviette dessus avant de commencer à m'amuser), me tend et y vais furieusement tant c'est excitant. De plus, si Fred ne peut intervenir il ne se prive pas de m'encourager de façon assez salace…
— Allez ma chérie, branle-toi bien, fais-toi jouir, lèche bien ta mouille…
— Je monte, je monte, je me branle devant mon mec, ah putain c'est booon.
— Vas-fort, doigte-toi la chatte bien à fond, jouis, jouis !
— Aaaaaaaah le piiiiiied.
Je reste tendue sur mon siège et mets bien trois kilomètres avant que mon corps ne puisse de nouveau m'obéir et que je me détende.
— Wow c'était intense, heureusement qu'on a encore un peu de distance avant d'arriver. Et puis cela te calmera aussi mon chéri.
— ça va être dur.
— Comment, tu es dur ?
Je ris puis l'air de rien je reprends une conversation normale, sinon le pauvre n'arrivera pas à se calmer.
Quand nous arrivons au petit chalet d'entrée de l'établissement, nous sommes à nouveau présentables et pouvons nous concentrer sur les consignes. Nous allons demeurer dans une ancienne roulotte transformée qui dispose de plus d'une large terrasse. L'intérieur est très clair et dispose même d'une douche. Nous en usons rapidement et ^puis décidons de nous rendre sur la plage plus ou moins privée du site. On se regarde car ce n'est pas tout à fait évident la première fois et puis nous sortons d'un pas décidé. La température agréable et surtout le salut tout détendu que nous font des voisins de roulotte en train de discuter nous mettent à l'aise car c'est à peine s'ils nous ont jeté un regard. Notre pas se ralentit au fur et à mesure qu'on croise quelques personnes sur le chemin de la plage et qu'on se met au diapason de l'ambiance de bonhomie et oui, de vacances qui règne. Le léger vent qui caresse nos corps nus achève de nous faire basculer du côté de ceux qui accrochent au bonheur d'être nus et tranquilles. On pose nos nattes de plage, on s'enduit et on va plonger un premier orteil dans l'eau. Elle n'est pas encore hyper chaude mais ni Fred ni moi ne sommes frileux et rapidement on est immergés. On nage, on barbotte, on se laisse porter par un étonnant sentiment de liberté qui nous ravit. On joue un peu à se poursuivre et à se serrer puis on revient pour profiter un peu du soleil. Les gens autour de nous, bronzent, discutent, lisent un livre ou jouent en famille et, en dehors de la nudité tout est pareil qu'ailleurs. Il y a toutes sortes de personnes, toutes différentes comme sur toutes les plages du monde, simplement elles sont nues. Il a des femmes et quelques hommes qui ont intégralement rasés et d'autres plus euh touffus mais personne n'y prête attention tellement on se sent à l'aide. Nous passons un bon moment à nous prélasser ou à nous baigner et revenons ensuite à la roulotte. Une douche rapide pour nous débarrasser du sable et du sel et puis je le tire vers le lit en lui faisant :
— Pauvre chéri, il est temps que je m'occupe de toi maintenant.
J'ai envie de le sucer sans plus attendre et je le prends en bouche, je le laisse gonfler, me régalant de sentir son sexe se réveiller, envahir ma bouche. J'ai vraiment développé une appétence pour la fellation et comme à chaque fois, mon abricot commence à suinter à peine ai-je mis son sexe en bouche. C'est si bon d'être maitresse de son plaisir, si délicieux de le guider sur ce chemin. Tous mes sens – et les siens – se régalent de mon action ; le sucer, le taquiner de ma languie, serrer ma main autour de ses bourses, les relâcher, sucer l'une après l'autre et le voir se tordre de plaisirs, l'entendre gémir quand je le doigt un peu. J'ai envie de le boire mais je prends mon temps, j'adore jouer ainsi et l'atmosphère est si sensuelle que je veux en profiter longtemps, très longtemps. Oh il est endurant mais depuis ma masturbation exhibition dans la voiture et nos jeux sur la plage, il doit se maîtriser et se trouve sur le fil du rasoir. De plus, je suis à genoux devant lui, le fixant tout en le pompant, laissant couler un peu de salive sur sa queue tendue, mes seins offerts à son regard et exagérant à dessein les bruits de succion pour l'exciter. Avec tout cela, il ne met pas tellement longtemps à se tendre, à gémir et je sens pulser sa queue dans ma bouche. Le plaisir que j'attends est bientôt là je le sais et mon regard lui transmet toute mon envie.
Enfin, il se crispe, gémit plus fort et un premier jet s'écrase sur mon palais, immédiatement suivi de plusieurs autres, il me remplit la bouche et j'adore cela, je me suis si puissante, si vivante ainsi, ma main sur ses bourses qui palpitent ; si fragiles et si fortes à la fois. J'ai envie de le rendre fou, aussi quand il se recule, j'ouvre la bouche et lui laisse voir ma bouche emplie de sa semence blanchâtre avant de l'avaler avec force mimiques. Son regard halluciné me rend folle de joie, comme il est beau ainsi grâce à moi. Je suis devenue accro à son goût, me stupéfiant moi-même des progrès réalisés en quelque mois. Ma langue récolte les derniers fruits de son plaisir et je savoure un moment avant de me jeter sur lui et de le serrer dans mes bras.
Plus tard, profitant de la douceur de la nuit, nous irons faire un bain de minuit, profitant d'une lune presque pleine et il me fera jouir et jouir encore. Plus tard encore, nous ferons l'amour, longuement durant une grasse matinée méritée et jouissive. Quand nous rentrerons, des souvenirs plein la tête, nous aurons été pleinement conquis par cette envie de nature et je me caresserais à nouveau dans la voiture, les yeux fermés à revisualiser nos ébats mais aussi en m'imaginant prendre du plaisir avec l'une ou l'autre des jolies femmes vues sur la plage. Car oui et il sera bien temps de lui en parler, j'ai trouvé que le corps de certaines était fort plaisant à regarder derrière mes lunettes miroir. Est-ce l'abus de vidéos X, l'envie d'explorer, le souvenir d'une copine ado un peu exhib il y a longtemps ? Je ne sais pas vraiment mais j'ai envie de découvrir quelque chose avec mon mec, quelque chose de différent mais, je le sais déjà de fort plaisant pour tous les deux…
Je profite de ma douche après une longue journée de travail au salon de coiffure, Fred n'est pas encore rentré ; occupé par la saison qui s'annonce et c'est mon moment. Oh bien sûr j'apprécie énormément quand il est près de moi et j'aimerais vraiment une plus grande douche mais parfois cela fait aussi du bien d'être seule. L'eau qui coule sur mon corps me détend et chasse les miasmes du boulot où j'ai encore eu à subir les histoires de Sophie. Je n'y avais jamais vraiment trop fait attention auparavant et, surtout je n'avais pas vraiment de point de comparaison mais désormais j'ai compris que c'est une affabulatrice vu ses dires. Pendant que je coiffais, je me demandais pourquoi elle agissait ainsi, et puis je me suis dit que ce n'était pas important, que l'essentiel était que je sois bien. Et pour être bien, je le suis. J'ai réalisé une bonne partie de mes fantasmes, je goûte à chaque fois au plaisir et, surtout j'aime et je suis aimée ce qui est l'essentiel. Ce que nous faisons est le fruit de nos envies et de nos partages et c'est cela qui fait avancer. Je sors et me sèche, passant doucement la moelleuse serviette sur ma peau et déambulant nue dans mon logis ; chose qu'il était impensable de faire avant mais là comme dit j'en profite. D'ailleurs quand il arrive et me voit ainsi il sourit, m'observe avec plaisir et puis vient m'embrasser et commencer un pas de deux avec moi…
Plus tard, nous échangeons sur notre journée et il me propose de découvrir un camping spécial durant le week-end qui arrive.
— Qu'est-ce que tu entends par « spécial « ?
— Un camping naturiste. Oh je ne te parle pas de faire du camping mais ils ont des hébergements insolites et j'aimerais tester cela.
— Des trucs insolites, tu veux dire style cabane dans les arbres, tonneau géant aménagé, roulotte…
— Exactement.
— Et naturiste…
— Et naturiste.
—Eh bien c'est formidable, j'ai hâte de découvrir cette liberté.
Il rit et je lui explique que cela m'a toujours attiré mais que bien évidemment il était impossible de découvrir cela avec mon ex-époux.
— L'avantage ma chérie c'est que nos bagages seront relativement réduits.
Et nous voici donc quelques jours plus tard en route pour la côte ; le temps est au beau fixe pour l'avant-saison et je me sens détendue comme jamais. La route est longue et nous discutons de ce qui nous attend, j'ai une petite surprise pour mon mec mais il lui faut quand même une bonne vingtaine de kilomètres et plusieurs petites postures de ma part pour qu'il découvre.
— Mais tu es nue sous ta jupette !
— Ah quand même.
— Hé je suis concentré sur la route.
— D'accord je te le concède. Et sinon ?
— Et sinon tentatrice démoniaque tu es simplement superbe. Ton petit haut te met en valeur avec ce décolleté sympa et aaaah surtout cette jupette.
— Tu vois bien ma petite chatte ?
— Oh bordel !
Je ris devant sa réaction qui me fait tant plaisir. Comme c'est bon d'être libre avec son homme, de vivre pleinement ses désirs. J'ai pris un air mutin en remontant ma jupette, exhibant mon trait de fourrure sombre.
— Hum j'ai bien l'impression que cela te plait. J'avoue que moi aussi ; mais bon, reste concentré sur ta conduite mon chéri, il y a pas mal de travaux et de ralentissements soudain. Oh que vois-je une jolie bosse naissante. Hum il faudra te calmer avant d'arriver, tu ne voudrais pas passer pour un ado incapable de se maîtriser n'est-ce pas ?
Je n'attends évidemment pas de réponse et je savoure son air un peu étonné, comme c'est délicieux de jouer ainsi, de le faire vibrer. Le sentir tendu à côté de moi est délicieux et je me délecte de la situation. Cela m'excite tellement que j'écarte bien les cuisses et commence à me caresser.
— Comme tu es belle ainsi, à vivre tes désirs avec moi.
Il a raison, je vis mes désirs et c'est une vraie libération.
— Tu sais, je ne pourrais pas te toucher ni me toucher d'ailleurs quand nous nous parmi les autres personnes alors j'ne profite maintenant. Surtout que je sais que mon mec aime cela.
— Et le mot est faible.
Je commence à me caresser, d'abord d‘un index léger, très léger, effleurant ma petite toison et le pourtour de mes lèvres, comme c'est bon de faire monter la température. J'avoue aussi que cela me plait de le frustrer un peu car je sais qu'il sera encore plus excité plus tard.
— Tu te doigte bien ma chérie ?
— Mmmm oui, j'adore, non garde le regard sur la route, je me masturbe à côté de mon mec, je me touche et c'est bon.
— Je sens un certain plaisir pervers à le faire alors que je ne peux pas te toucher et presque pas regarder.
— Je confesse. Mais tu rattraperas en me défonçant plus tard.
Il soupire à nouveau et j'ai l'impression de ne plus me reconnaitre en agissant ainsi. Comme elle est loin l'ancienne Corinne qui ne faisait qu'oser rêver et très rarement d'ailleurs ! Maintenant je suis là, à me toucher dans la voiture, les doigts trempés de mon suc plongeant dans ma petite chatte, tapotant mon bouton et me délectant des sensations induites. Fred lâche quelques soupirs et bonne fille en voyant la bosse qui gonfle son bermuda je lui donne mes doigts à sucer avant bien entendu de continuer à me caresser. Les kilomètres défilent et comme mon excitation augmente de façon presque exponentielle, je passe de « je me fais du bien « à « je me caresse délicieusement « puis à « se masturber c'est boooon « pour terminer avec « je me branle comme une petite salope devant mon mec «. Je serre les dents, je m'agite sur mon siège (heureusement que j'ai mis une petite serviette dessus avant de commencer à m'amuser), me tend et y vais furieusement tant c'est excitant. De plus, si Fred ne peut intervenir il ne se prive pas de m'encourager de façon assez salace…
— Allez ma chérie, branle-toi bien, fais-toi jouir, lèche bien ta mouille…
— Je monte, je monte, je me branle devant mon mec, ah putain c'est booon.
— Vas-fort, doigte-toi la chatte bien à fond, jouis, jouis !
— Aaaaaaaah le piiiiiied.
Je reste tendue sur mon siège et mets bien trois kilomètres avant que mon corps ne puisse de nouveau m'obéir et que je me détende.
— Wow c'était intense, heureusement qu'on a encore un peu de distance avant d'arriver. Et puis cela te calmera aussi mon chéri.
— ça va être dur.
— Comment, tu es dur ?
Je ris puis l'air de rien je reprends une conversation normale, sinon le pauvre n'arrivera pas à se calmer.
Quand nous arrivons au petit chalet d'entrée de l'établissement, nous sommes à nouveau présentables et pouvons nous concentrer sur les consignes. Nous allons demeurer dans une ancienne roulotte transformée qui dispose de plus d'une large terrasse. L'intérieur est très clair et dispose même d'une douche. Nous en usons rapidement et ^puis décidons de nous rendre sur la plage plus ou moins privée du site. On se regarde car ce n'est pas tout à fait évident la première fois et puis nous sortons d'un pas décidé. La température agréable et surtout le salut tout détendu que nous font des voisins de roulotte en train de discuter nous mettent à l'aise car c'est à peine s'ils nous ont jeté un regard. Notre pas se ralentit au fur et à mesure qu'on croise quelques personnes sur le chemin de la plage et qu'on se met au diapason de l'ambiance de bonhomie et oui, de vacances qui règne. Le léger vent qui caresse nos corps nus achève de nous faire basculer du côté de ceux qui accrochent au bonheur d'être nus et tranquilles. On pose nos nattes de plage, on s'enduit et on va plonger un premier orteil dans l'eau. Elle n'est pas encore hyper chaude mais ni Fred ni moi ne sommes frileux et rapidement on est immergés. On nage, on barbotte, on se laisse porter par un étonnant sentiment de liberté qui nous ravit. On joue un peu à se poursuivre et à se serrer puis on revient pour profiter un peu du soleil. Les gens autour de nous, bronzent, discutent, lisent un livre ou jouent en famille et, en dehors de la nudité tout est pareil qu'ailleurs. Il y a toutes sortes de personnes, toutes différentes comme sur toutes les plages du monde, simplement elles sont nues. Il a des femmes et quelques hommes qui ont intégralement rasés et d'autres plus euh touffus mais personne n'y prête attention tellement on se sent à l'aide. Nous passons un bon moment à nous prélasser ou à nous baigner et revenons ensuite à la roulotte. Une douche rapide pour nous débarrasser du sable et du sel et puis je le tire vers le lit en lui faisant :
— Pauvre chéri, il est temps que je m'occupe de toi maintenant.
J'ai envie de le sucer sans plus attendre et je le prends en bouche, je le laisse gonfler, me régalant de sentir son sexe se réveiller, envahir ma bouche. J'ai vraiment développé une appétence pour la fellation et comme à chaque fois, mon abricot commence à suinter à peine ai-je mis son sexe en bouche. C'est si bon d'être maitresse de son plaisir, si délicieux de le guider sur ce chemin. Tous mes sens – et les siens – se régalent de mon action ; le sucer, le taquiner de ma languie, serrer ma main autour de ses bourses, les relâcher, sucer l'une après l'autre et le voir se tordre de plaisirs, l'entendre gémir quand je le doigt un peu. J'ai envie de le boire mais je prends mon temps, j'adore jouer ainsi et l'atmosphère est si sensuelle que je veux en profiter longtemps, très longtemps. Oh il est endurant mais depuis ma masturbation exhibition dans la voiture et nos jeux sur la plage, il doit se maîtriser et se trouve sur le fil du rasoir. De plus, je suis à genoux devant lui, le fixant tout en le pompant, laissant couler un peu de salive sur sa queue tendue, mes seins offerts à son regard et exagérant à dessein les bruits de succion pour l'exciter. Avec tout cela, il ne met pas tellement longtemps à se tendre, à gémir et je sens pulser sa queue dans ma bouche. Le plaisir que j'attends est bientôt là je le sais et mon regard lui transmet toute mon envie.
Enfin, il se crispe, gémit plus fort et un premier jet s'écrase sur mon palais, immédiatement suivi de plusieurs autres, il me remplit la bouche et j'adore cela, je me suis si puissante, si vivante ainsi, ma main sur ses bourses qui palpitent ; si fragiles et si fortes à la fois. J'ai envie de le rendre fou, aussi quand il se recule, j'ouvre la bouche et lui laisse voir ma bouche emplie de sa semence blanchâtre avant de l'avaler avec force mimiques. Son regard halluciné me rend folle de joie, comme il est beau ainsi grâce à moi. Je suis devenue accro à son goût, me stupéfiant moi-même des progrès réalisés en quelque mois. Ma langue récolte les derniers fruits de son plaisir et je savoure un moment avant de me jeter sur lui et de le serrer dans mes bras.
Plus tard, profitant de la douceur de la nuit, nous irons faire un bain de minuit, profitant d'une lune presque pleine et il me fera jouir et jouir encore. Plus tard encore, nous ferons l'amour, longuement durant une grasse matinée méritée et jouissive. Quand nous rentrerons, des souvenirs plein la tête, nous aurons été pleinement conquis par cette envie de nature et je me caresserais à nouveau dans la voiture, les yeux fermés à revisualiser nos ébats mais aussi en m'imaginant prendre du plaisir avec l'une ou l'autre des jolies femmes vues sur la plage. Car oui et il sera bien temps de lui en parler, j'ai trouvé que le corps de certaines était fort plaisant à regarder derrière mes lunettes miroir. Est-ce l'abus de vidéos X, l'envie d'explorer, le souvenir d'une copine ado un peu exhib il y a longtemps ? Je ne sais pas vraiment mais j'ai envie de découvrir quelque chose avec mon mec, quelque chose de différent mais, je le sais déjà de fort plaisant pour tous les deux…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()