Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine quadra — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine quadra
Chapitre 14
Fred 23 ans, a rencontré sa voisine Corinne, une jolie quadra divorcée. Ensemble, ils vont explorer les différents chemins du plaisir. Sophie la collègue de Corinne est devenue leur soumise volontaire et leurs jeux se poursuivent. C'est Corinne qui raconte…
Toujours confortablement assise mais cette fois sur le bord du lit, je regarde Sophie sucer mon mec qui est installé juste à côté de moi. J'ai posé une main sur la tête de notre amie, juste histoire de rappeler mon rôle de dominante. Je n'ai aucune jalousie car, d'une je vois mon homme dorloté, deux c'est moi qui ai le pouvoir et lui ai dit de le faire. A genoux, les mains dans le dos comme nous lui en avons fait prendre l'habitude, elle fait coulisser sa bouche sur le sexe tendu. Entre deux baisers à Fred, je lance des petites remarques sur sa façon de faire, son attitude de coquine bien éduquée et qui fait plaisir à ses maîtres. Cela la motive et son regard énamouré est un régal. Quand j'enlève ma main, elle change et vient sucer mon gode-ceinture. Dans ma tête c'est l'extase de la voir sucer cette tige de silicone comme si c'était un vrai sexe. Elle a juste envie de me plaire et j'adore. Dans cette position, je peux aussi rajouter un peu de vice et ne m'en prive pas ; la repoussant l'espace de quelques secondes pour cracher sur mon gode avant qu'elle ne le reprenne et oh avec quel enthousiasme ! Nous la laissons œuvrer un instant avant de nous installer. Je suis l'organisatrice des plaisirs et je demande donc à Fred de s'allonger sur le dos. Il se positionne avec un sourire et je guide Sophie pour qu'elle aussi se mette en place. Mais cette fois, ce n'est pas comme le week-end précédent car je guide la verge humide et bien érigée sur le petit anneau de Sophie. Je lui fais d'une voix suave :
- Voilà laisse toi descendre, ton petit cul va bien s'écarter sur sa grosse queue, tu vas bien satisfaire tes maîtres. Tu vas être bien remplie et découvrir un vrai plaisir.
Bien préparée, et encouragée par mes mots doux… elle se laisse doucement descendre, je l'ai un peu poussée vers l'arrière afin de bien voir la pénétration. Ah son anneau culier qui s'écarte et absorbe centimètres par centimètres la queue de mon homme. Elle souffle, gémit un peu, mais bonne fille je caresse – cette fois délicatement – sa petite chatte et Fred, son torse contre le dos de Sophie est dans la meilleure position pour peloter sa lourde poitrine. Enfin, elle ne bouge plus, souffle fort, totalement prise par mon homme. Je me baisse et passe la main entre ses cuisses puis ne résiste pas au plaisir de me mettre debout, de pousser des deux mains sur les épaules de Sophie en disant :
- Voilà ! Maintenant tu es bien empalée.
- Hummmpff, mmmm.
- C'est autre chose que ton petit gode hein ?
- J'ai l'impression d'être envahie madame, mon cul est tellement rempli.
- Ce n'est que le début. Tu vas bien déguster…
Je passe ma langue de son menton à son front, laissant une trace brillante au milieu de son visage puis la repousse en arrière. Fred continue à jouer avec ses tétons, les rendant bien durs et tendus. Je la regarde, met doigts dans ma bouche et les suce ostensiblement avant d'aller les plonger dans son abricot bien humide. J'enfonce mes doigts et du pouce titille son clito bien rouge et ma foi, assez gros à force d'auto-érotisme de sa part puis je me place à mon tour et, enfin, je goûte au plaisir de la prendre. Oh bien sûr, je ne ressens rien au travers du gode mais le gros picot est très bien placé et frotte où il faut, sans parler des vibrations qui se propagent en moi quand je commence à faire de petits allers-retours en elle. Fred ne bouge que très peu lui laissant le temps de s'habituer surtout que maintenant que je suis en elle, il est serré de partout et Sophie gémit sans discontinuer.
Pourtant je sens, j'entends que quelque chose change lentement car ses gémissements changent de nature, deviennent plus oui, plus lascifs, traduisent du plaisir et témoignent que les sensations deviennent bien plus positives. Il faut dire qu'entre les caresses de Fred, mes baisers sur les seins qu'il me tend, mes petits coups de hanche, la bascule se fait. Sophie laisse maintenant échapper des mots puis des petites phrases.
- Oh, mmm, ça chauffe, partout, si prise, si ooooh, commence à monter, mmmm, salope, putain dans le cuuuul, oooh.
Je concède que c'est plutôt décousu mais l'idée générale est bien présente et, ainsi encouragé Fred et moi commençons à bouger ; d'abord presque imperceptiblement puis un peu plus fort, avant de trouver une espèce de synchronisation qui la fait crier de plaisir. Mon homme aussi gémit, sa queue serrée entre les fesses. Je la prends un peu plus fort et en même temps que je le fais, j'ai l'impression de me dédoubler, de devenir une spectatrice extérieure qui regarde un trio s'amuser. Mes sensations sont là mais par moments mon attention se focalise sur une goutte de sueur dans le cou, la pulsation d'une veine, la dureté d'un téton entre mes lèvres, un échange de regard qui prolonge le temps, toutes choses qui soudain se concentrent dans ma petite chatte qui me donne 'impression de pulser de l'intérieur. Fred parvient à dire qu'il est proche, que c'est terriblement intense et Sophie elle, crie soudain sa jouissance avant de carrément s'effondrer comme une poupée de chiffon, vaincue par l'intensité de son orgasme. Je me retire et fais pivoter les deux sur le côté. Mon homme souffle fort, sonné lui aussi même si je ne sais même plus depuis combien de temps nous jouons. Elle respire mais paraît être ailleurs. Enfin, je l'entends répéter « incroyable, incroyable » comme une litanie païenne. Je les fais se reposer, leur amène même une boisson puis les laisse se rafraichir. Quand ils reviennent, ayant visiblement repris des couleurs je suis allongée sur le lit et leur lance :
— C'était beau à faire et à voir mais moi je n'ai pas joui, alors à vous de jouer !
Toujours confortablement assise mais cette fois sur le bord du lit, je regarde Sophie sucer mon mec qui est installé juste à côté de moi. J'ai posé une main sur la tête de notre amie, juste histoire de rappeler mon rôle de dominante. Je n'ai aucune jalousie car, d'une je vois mon homme dorloté, deux c'est moi qui ai le pouvoir et lui ai dit de le faire. A genoux, les mains dans le dos comme nous lui en avons fait prendre l'habitude, elle fait coulisser sa bouche sur le sexe tendu. Entre deux baisers à Fred, je lance des petites remarques sur sa façon de faire, son attitude de coquine bien éduquée et qui fait plaisir à ses maîtres. Cela la motive et son regard énamouré est un régal. Quand j'enlève ma main, elle change et vient sucer mon gode-ceinture. Dans ma tête c'est l'extase de la voir sucer cette tige de silicone comme si c'était un vrai sexe. Elle a juste envie de me plaire et j'adore. Dans cette position, je peux aussi rajouter un peu de vice et ne m'en prive pas ; la repoussant l'espace de quelques secondes pour cracher sur mon gode avant qu'elle ne le reprenne et oh avec quel enthousiasme ! Nous la laissons œuvrer un instant avant de nous installer. Je suis l'organisatrice des plaisirs et je demande donc à Fred de s'allonger sur le dos. Il se positionne avec un sourire et je guide Sophie pour qu'elle aussi se mette en place. Mais cette fois, ce n'est pas comme le week-end précédent car je guide la verge humide et bien érigée sur le petit anneau de Sophie. Je lui fais d'une voix suave :
- Voilà laisse toi descendre, ton petit cul va bien s'écarter sur sa grosse queue, tu vas bien satisfaire tes maîtres. Tu vas être bien remplie et découvrir un vrai plaisir.
Bien préparée, et encouragée par mes mots doux… elle se laisse doucement descendre, je l'ai un peu poussée vers l'arrière afin de bien voir la pénétration. Ah son anneau culier qui s'écarte et absorbe centimètres par centimètres la queue de mon homme. Elle souffle, gémit un peu, mais bonne fille je caresse – cette fois délicatement – sa petite chatte et Fred, son torse contre le dos de Sophie est dans la meilleure position pour peloter sa lourde poitrine. Enfin, elle ne bouge plus, souffle fort, totalement prise par mon homme. Je me baisse et passe la main entre ses cuisses puis ne résiste pas au plaisir de me mettre debout, de pousser des deux mains sur les épaules de Sophie en disant :
- Voilà ! Maintenant tu es bien empalée.
- Hummmpff, mmmm.
- C'est autre chose que ton petit gode hein ?
- J'ai l'impression d'être envahie madame, mon cul est tellement rempli.
- Ce n'est que le début. Tu vas bien déguster…
Je passe ma langue de son menton à son front, laissant une trace brillante au milieu de son visage puis la repousse en arrière. Fred continue à jouer avec ses tétons, les rendant bien durs et tendus. Je la regarde, met doigts dans ma bouche et les suce ostensiblement avant d'aller les plonger dans son abricot bien humide. J'enfonce mes doigts et du pouce titille son clito bien rouge et ma foi, assez gros à force d'auto-érotisme de sa part puis je me place à mon tour et, enfin, je goûte au plaisir de la prendre. Oh bien sûr, je ne ressens rien au travers du gode mais le gros picot est très bien placé et frotte où il faut, sans parler des vibrations qui se propagent en moi quand je commence à faire de petits allers-retours en elle. Fred ne bouge que très peu lui laissant le temps de s'habituer surtout que maintenant que je suis en elle, il est serré de partout et Sophie gémit sans discontinuer.
Pourtant je sens, j'entends que quelque chose change lentement car ses gémissements changent de nature, deviennent plus oui, plus lascifs, traduisent du plaisir et témoignent que les sensations deviennent bien plus positives. Il faut dire qu'entre les caresses de Fred, mes baisers sur les seins qu'il me tend, mes petits coups de hanche, la bascule se fait. Sophie laisse maintenant échapper des mots puis des petites phrases.
- Oh, mmm, ça chauffe, partout, si prise, si ooooh, commence à monter, mmmm, salope, putain dans le cuuuul, oooh.
Je concède que c'est plutôt décousu mais l'idée générale est bien présente et, ainsi encouragé Fred et moi commençons à bouger ; d'abord presque imperceptiblement puis un peu plus fort, avant de trouver une espèce de synchronisation qui la fait crier de plaisir. Mon homme aussi gémit, sa queue serrée entre les fesses. Je la prends un peu plus fort et en même temps que je le fais, j'ai l'impression de me dédoubler, de devenir une spectatrice extérieure qui regarde un trio s'amuser. Mes sensations sont là mais par moments mon attention se focalise sur une goutte de sueur dans le cou, la pulsation d'une veine, la dureté d'un téton entre mes lèvres, un échange de regard qui prolonge le temps, toutes choses qui soudain se concentrent dans ma petite chatte qui me donne 'impression de pulser de l'intérieur. Fred parvient à dire qu'il est proche, que c'est terriblement intense et Sophie elle, crie soudain sa jouissance avant de carrément s'effondrer comme une poupée de chiffon, vaincue par l'intensité de son orgasme. Je me retire et fais pivoter les deux sur le côté. Mon homme souffle fort, sonné lui aussi même si je ne sais même plus depuis combien de temps nous jouons. Elle respire mais paraît être ailleurs. Enfin, je l'entends répéter « incroyable, incroyable » comme une litanie païenne. Je les fais se reposer, leur amène même une boisson puis les laisse se rafraichir. Quand ils reviennent, ayant visiblement repris des couleurs je suis allongée sur le lit et leur lance :
— C'était beau à faire et à voir mais moi je n'ai pas joui, alors à vous de jouer !
Et pour jouer, ils ont joué ! J'en étais sortie épuisée mais surtout tout à fait comblée car l'acte c'était montré à la hauteur du fantasme. Des fantasmes nous en avions d'ailleurs de nombreux incluant Sophie et je dois dire que nous les avons bien explorés au fil des jours, des semaines et des mois. Car oui, le temps a passé et nous nous sommes bien installés dans nos vies – on est même revenus dans le camping naturiste que nous avions découvert et avons aussi profités d'un long week-end dans un autre en Ardèche. Nous nous sommes amusés seuls la plupart du temps et parfois avec ma collègue explorant les jeux de soumission, de bondage et bien d'autres choses. Et puis comme souvent la vie prend un cours différent, parfois plaisant parfois moins. Il y a d'abord eu Sophie qui a – enfin - fait une vraie rencontre et a quitté la ville. Oh qu'on ne s'y méprenne pas, j'ai trouvé cela très bien pour elle et nous lui avons souhaité tout le bonheur du monde. Et puis ma patronne a décidé de prendre sa retraite et de confier l'entreprise à sa filleule. Tout aurait pu continuer sans problème mais l'attitude de celle-ci vis-à-vis de moi ou d'Anita notre apprentie, ses idées sur l'ouverture et le rejet des clients plus âgées m'ont rapidement dégoûtée et je sais qu'il en est de même pour ma jeune collègue qui va devoir recommencer ailleurs, vu que la filleule outre le fait de la jalouser car jeune et jolie, ne possède pas le diplôme lui permettant d'avoir une apprentie. Apprentie que j'ai invitée chez moi ce soir pour discuter de nos chemins. Fred est parti quelques jours pour une affaire familiale urgente suite à un accident selon son père et ne m'a pas encore joint pour m'expliquer ce qui se passe.
Aussi je suis donc là en train de finir de préparer mon repas quand la jeune femme sonne à la porte. Je vais vite lui ouvrir et l'invite à entrer. Nous avons beaucoup parlé et surtout sympathisé ces derniers mois et Fred qu'elle a croisé souvent quand il venait me chercher a eu le même feeling très particulier avec elle. Je dois dire que je me sens vraiment bien en sa compagnie, comme si on se connaissait depuis longtemps en fait. J'imagine qu'elle aussi même s'il n'y a rien eu qui ai trahi autre chose en dehors de quelques petits regards ; le genre de choses d'ailleurs dont on n'est jamais sûr ou qu'on a peur de mal interpréter.
Elle est très en beauté et je l'en félicite. Il y a de quoi, sa peau sombre est mise en valeur par les teintes lumineuses de la robe qu'elle porte. Ses formes sont rendues fort plaisantes ainsi. Comme elle est souvent en legging au travail, je sais depuis longtemps qu'elle est mince et musclée avec un joli fessier mais là voir sa peau noire visible jusqu'à la moitié des cuisses est un régal. Un petit décolleté laisse apercevoir la naissance de sa poitrine qui, à peu de choses près est similaire à la mienne en termes de taille et de forme.
- Oh, pour une fois que l'on se voit en dehors de ce boulot j'avais vraiment envie de faire un effort, d'ailleurs toi aussi tu es superbe.
- C'est la conséquence d'être loin de ce job qui d'ailleurs tu l'as compris me pèse de plus en plus.
- A qui le dis-tu !
Je lui sers le même cocktail sans alcool que moi et nous les sirotons en échangeant sur les possibilités qui s'offrent à nous.
- Il n'y a aucun emploi localement pour nous et je n'ai pas les finances pour créer un salon.
- Moi encore moins ! Et la rentrée étant loin derrière nous, aucune place d'apprentie. Bah l'avantage c'est que je n'ai aucune attache et que je peux recommencer ailleurs dans ce domaine ou un autre.
- Je n'ai pas d'attache en dehors de Fred évidemment mais pour le moment je ne vois pas de boulot.
- Tu as bien des passions Corinne ?
Je réfléchis un moment et puis lui confie ce que je n'ai confié qu'à Fred :
- La peinture et les plantes. J'ai toujours eu envie d'avoir un grand jardin, de m'occuper de plantes et d'avoir un atelier où je pourrais peindre. Mon ex-époux avait tué cela en moi et j'aimerais me lancer là-dedans. Ah j'aime bien bricoler aussi.
- Ce serait bien, il faut oser.
Elle me regarde un peu bizarrement, un de ces regards par en-dessous dont je parlais plus tôt et je n'arrive qu'à sourire un peu avant de lui demander :
- Et toi ?
- L'histoire.
- L'histoire ?
- Et bien j'ai toujours voulu étudier cela, mais comme je suis partie et qu'il fallait trouver de quoi vivre j'ai fait pas mal de métiers, serveuse, vendeuse, plongeuse, aide-mécano même, enfin ce serait trop long à raconter.
- Ce sera peut-être plus facile pour toi que pour moi. Enfin, en tout cas ce n'est plus possible chez l'autre tarée.
- Tout à fait d'accord avec toi ! Et ton homme ?
- Oh Fred me soutient, tu sais des fois je me demande vraiment ce qu'il me trouve ; je veux dire il a juste deux ans de plus que toi et moi, enfin j'en ai vingt de plus que lui.
- Hé, tu es vraiment très jolie, tu m'étonnes qu'il te trouve sexy !
- Tu le penses ?
- Bien sur et puis Sophie le pensait aussi.
- Qu'est-ce que… Oui bon, tu le sais depuis longtemps ?
- Elle avait une façon un peu particulière de te raconter parfois et puis ces histoires me semblaient plus réelles à partir d'un moment.
- Cela te choque ?
- Oh non, moi je suis cool sur cela.
- J'ai compris rapidement que tu étais bien plus mature que ton âge.
- Et tu as compris d'autres choses ?
Je la regarde, prenant vraiment le temps de le faire, éveillée par le ton particulier qu'elle a pris pour me le demander. Elle a ses yeux sombres fixés sur moi, son visage fin aux traits bien dessinés est sérieux et sa bouche aux lèvres un peu foncées est figée sur un petit sourire. Et puis je vois cette petite veine pulser dans son cou, signe incontestable de sa tension et je me rappelle de tout ce que j'ai traversé et appris cette dernière année. Aussi je me lance :
- Oui, je pense avoir compris une certaine chose.
- Quoi ?
Cette fois son sourire semble s'être élargi et je réponds :
- Que tu me plais vraiment beaucoup.
- C'est tout ?
- Non, j'ai saisi que tu es taquine et que tu as les mêmes sentiments.
Elle est assise juste à côté de moi et je tends les mains vers les siennes. Elle les saisit, les serre et nous restons quelques secondes ainsi avant qu'un même mouvement nous attire l'une vers l'autre pour un baiser très doux. Très doux mais très sensuel, qui dure longtemps et nous laisse toutes deux hors d'haleine et le cœur en mode tempête.
Si nos bouches se sont séparées, nos mains elles sont encore serrées.
- Un wow me parait faible.
- Moi aussi Corinne. Tu sais j'ai ressenti un truc la première fois que je t'ai vue, comme…
- … Comme si on se connaissait depuis longtemps.
- Exactement ! Et cette impression n'a fait que s'accentuer au fil des mois. J'avoue avoir très jalouse de Sophie.
- Moi je n'osais imaginer que tu me voyais ainsi, je veux dire jeune et surtout si jolie. Jalouse de Fred aussi ?
- Non pas du tout, ton homme est vraiment très sympathique, sans omettre le fait qu'il est physiquement attractif.
- ça je l'avais remarqué la première fois que je l'ai vu !
Nous rions toutes les deux et puis, plus sérieuse je rajoute :
- C'est pourquoi je ne veux pas le tromper, je l'aime trop pour faire quelque chose dans son dos.
- Cela t'honore et je n'en attendais pas moins de toi Corinne. Mais si nous faisions - ah, j'ai du mal à le dire - comme avec Sophie ?
- Ah non pas comme avec Sophie. Attends, détends-toi, notre relation était basée sur une certaine domination et je ne veux pas de cela avec toi. J'aimerais être dans une vraie relation euh normale en quelque sorte.
- J'aime bien le « en quelque sorte «. Et…
- Fred ? il te trouve fort jolie, pense comme moi et n'a plus envie de jouer comme avec elle.
Nous nous regardons à nouveau et un vrai franc sourire illumine nos visages avant que nous embrassions à nouveau ; un peu plus langoureusement cette fois…
C'est le moment que choisit le téléphone pour diffuser sa petite musique. Je décroche, écoute Fred me raconter ce qu'il se passe et me confier qu'il a pas mal de choses à me raconter notamment sur notre futur. Je lui dis que moi aussi j'ai des choses à lui dire ou plutôt qu'Anita et moi avons bien des choses à évoquer avec lui. Nous l‘entendons rire toutes les deux, il me dit encore quelques mots avant de raccrocher en me disant qu'il m'aime puis se reprends en disant « non, je vous aime »
- Ce petit malin a parfaitement compris la situation et m'a dit qu'il avait aussi une solution pour notre futur, une histoire de baron et de château mais je me demande ce qu'il voulait dire avec cela, enfin, j'imagine qu'il nous le dira.
- Nous ?
- Oui, nous…
Mon dernier mot a été parfaitement compris et cette fois notre baiser est un prélude à quelque chose de bien plus animé…
Aussi je suis donc là en train de finir de préparer mon repas quand la jeune femme sonne à la porte. Je vais vite lui ouvrir et l'invite à entrer. Nous avons beaucoup parlé et surtout sympathisé ces derniers mois et Fred qu'elle a croisé souvent quand il venait me chercher a eu le même feeling très particulier avec elle. Je dois dire que je me sens vraiment bien en sa compagnie, comme si on se connaissait depuis longtemps en fait. J'imagine qu'elle aussi même s'il n'y a rien eu qui ai trahi autre chose en dehors de quelques petits regards ; le genre de choses d'ailleurs dont on n'est jamais sûr ou qu'on a peur de mal interpréter.
Elle est très en beauté et je l'en félicite. Il y a de quoi, sa peau sombre est mise en valeur par les teintes lumineuses de la robe qu'elle porte. Ses formes sont rendues fort plaisantes ainsi. Comme elle est souvent en legging au travail, je sais depuis longtemps qu'elle est mince et musclée avec un joli fessier mais là voir sa peau noire visible jusqu'à la moitié des cuisses est un régal. Un petit décolleté laisse apercevoir la naissance de sa poitrine qui, à peu de choses près est similaire à la mienne en termes de taille et de forme.
- Oh, pour une fois que l'on se voit en dehors de ce boulot j'avais vraiment envie de faire un effort, d'ailleurs toi aussi tu es superbe.
- C'est la conséquence d'être loin de ce job qui d'ailleurs tu l'as compris me pèse de plus en plus.
- A qui le dis-tu !
Je lui sers le même cocktail sans alcool que moi et nous les sirotons en échangeant sur les possibilités qui s'offrent à nous.
- Il n'y a aucun emploi localement pour nous et je n'ai pas les finances pour créer un salon.
- Moi encore moins ! Et la rentrée étant loin derrière nous, aucune place d'apprentie. Bah l'avantage c'est que je n'ai aucune attache et que je peux recommencer ailleurs dans ce domaine ou un autre.
- Je n'ai pas d'attache en dehors de Fred évidemment mais pour le moment je ne vois pas de boulot.
- Tu as bien des passions Corinne ?
Je réfléchis un moment et puis lui confie ce que je n'ai confié qu'à Fred :
- La peinture et les plantes. J'ai toujours eu envie d'avoir un grand jardin, de m'occuper de plantes et d'avoir un atelier où je pourrais peindre. Mon ex-époux avait tué cela en moi et j'aimerais me lancer là-dedans. Ah j'aime bien bricoler aussi.
- Ce serait bien, il faut oser.
Elle me regarde un peu bizarrement, un de ces regards par en-dessous dont je parlais plus tôt et je n'arrive qu'à sourire un peu avant de lui demander :
- Et toi ?
- L'histoire.
- L'histoire ?
- Et bien j'ai toujours voulu étudier cela, mais comme je suis partie et qu'il fallait trouver de quoi vivre j'ai fait pas mal de métiers, serveuse, vendeuse, plongeuse, aide-mécano même, enfin ce serait trop long à raconter.
- Ce sera peut-être plus facile pour toi que pour moi. Enfin, en tout cas ce n'est plus possible chez l'autre tarée.
- Tout à fait d'accord avec toi ! Et ton homme ?
- Oh Fred me soutient, tu sais des fois je me demande vraiment ce qu'il me trouve ; je veux dire il a juste deux ans de plus que toi et moi, enfin j'en ai vingt de plus que lui.
- Hé, tu es vraiment très jolie, tu m'étonnes qu'il te trouve sexy !
- Tu le penses ?
- Bien sur et puis Sophie le pensait aussi.
- Qu'est-ce que… Oui bon, tu le sais depuis longtemps ?
- Elle avait une façon un peu particulière de te raconter parfois et puis ces histoires me semblaient plus réelles à partir d'un moment.
- Cela te choque ?
- Oh non, moi je suis cool sur cela.
- J'ai compris rapidement que tu étais bien plus mature que ton âge.
- Et tu as compris d'autres choses ?
Je la regarde, prenant vraiment le temps de le faire, éveillée par le ton particulier qu'elle a pris pour me le demander. Elle a ses yeux sombres fixés sur moi, son visage fin aux traits bien dessinés est sérieux et sa bouche aux lèvres un peu foncées est figée sur un petit sourire. Et puis je vois cette petite veine pulser dans son cou, signe incontestable de sa tension et je me rappelle de tout ce que j'ai traversé et appris cette dernière année. Aussi je me lance :
- Oui, je pense avoir compris une certaine chose.
- Quoi ?
Cette fois son sourire semble s'être élargi et je réponds :
- Que tu me plais vraiment beaucoup.
- C'est tout ?
- Non, j'ai saisi que tu es taquine et que tu as les mêmes sentiments.
Elle est assise juste à côté de moi et je tends les mains vers les siennes. Elle les saisit, les serre et nous restons quelques secondes ainsi avant qu'un même mouvement nous attire l'une vers l'autre pour un baiser très doux. Très doux mais très sensuel, qui dure longtemps et nous laisse toutes deux hors d'haleine et le cœur en mode tempête.
Si nos bouches se sont séparées, nos mains elles sont encore serrées.
- Un wow me parait faible.
- Moi aussi Corinne. Tu sais j'ai ressenti un truc la première fois que je t'ai vue, comme…
- … Comme si on se connaissait depuis longtemps.
- Exactement ! Et cette impression n'a fait que s'accentuer au fil des mois. J'avoue avoir très jalouse de Sophie.
- Moi je n'osais imaginer que tu me voyais ainsi, je veux dire jeune et surtout si jolie. Jalouse de Fred aussi ?
- Non pas du tout, ton homme est vraiment très sympathique, sans omettre le fait qu'il est physiquement attractif.
- ça je l'avais remarqué la première fois que je l'ai vu !
Nous rions toutes les deux et puis, plus sérieuse je rajoute :
- C'est pourquoi je ne veux pas le tromper, je l'aime trop pour faire quelque chose dans son dos.
- Cela t'honore et je n'en attendais pas moins de toi Corinne. Mais si nous faisions - ah, j'ai du mal à le dire - comme avec Sophie ?
- Ah non pas comme avec Sophie. Attends, détends-toi, notre relation était basée sur une certaine domination et je ne veux pas de cela avec toi. J'aimerais être dans une vraie relation euh normale en quelque sorte.
- J'aime bien le « en quelque sorte «. Et…
- Fred ? il te trouve fort jolie, pense comme moi et n'a plus envie de jouer comme avec elle.
Nous nous regardons à nouveau et un vrai franc sourire illumine nos visages avant que nous embrassions à nouveau ; un peu plus langoureusement cette fois…
C'est le moment que choisit le téléphone pour diffuser sa petite musique. Je décroche, écoute Fred me raconter ce qu'il se passe et me confier qu'il a pas mal de choses à me raconter notamment sur notre futur. Je lui dis que moi aussi j'ai des choses à lui dire ou plutôt qu'Anita et moi avons bien des choses à évoquer avec lui. Nous l‘entendons rire toutes les deux, il me dit encore quelques mots avant de raccrocher en me disant qu'il m'aime puis se reprends en disant « non, je vous aime »
- Ce petit malin a parfaitement compris la situation et m'a dit qu'il avait aussi une solution pour notre futur, une histoire de baron et de château mais je me demande ce qu'il voulait dire avec cela, enfin, j'imagine qu'il nous le dira.
- Nous ?
- Oui, nous…
Mon dernier mot a été parfaitement compris et cette fois notre baiser est un prélude à quelque chose de bien plus animé…
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