Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine quadra — Chapitre 9 · Piège...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine quadra
Chapitre 9 · Piège...
Fred 23 ans, a rencontré sa voisine Corinne, une jolie quadra divorcée. Ensemble, ils vont explorer les différents chemins du plaisir, un week-end naturiste a donné quelques idées à celle-ci…
- Tu as imaginée quoi ?
- Eh bien, pendant qu'on se prélassait sur la plage, je regardais les jeunes femmes aller et venir et je trouvais que certaines étaient franchement sexys, alors à force de les observer j'ai eu des pensées lascives.
- Des pensées lascives… J'adore tes expressions.
- Tu n'as pas regardé toi ?
- Bien sûr…
- Ah tu avoues !
- … Et je me disais que tu étais bien plus jolie.
- Petit malin.
Elle râle un peu, mais ma dernière phrase l'a un peu torpillée. Tout comme son aveu à elle d'ailleurs. Nous étions allongés dans cette béatitude d'après amour quand, et avec un air ingénu elle m'avait avoué avoir imaginé s'amuser avec une autre femme. J'avais bien sûr immédiatement compris ce que signifiait son « s'amuser « et le fait qu'elle passait et repassait sa main sur ses seins était assez évident. Je m'étais demandé l'espace d'une seconde si c'était une provocation pour savoir si j'avais trop regardé d'autres femmes mais tout aussi rapidement j'avais saisi que non et qu'elle était sérieuse.
A ce stade il n'y avait plus qu'une seule solution, la faire parler pendant que je lui faisais un cunni histoire de bien libérer la parole…
C'est ainsi qu'après quelques caresses et coups de langue sur son délicieux petit abricot elle commence à se lâcher, évoquant notamment une jeune et jolie blonde aux petits seins « très sexy quand elle joue à la raquette de plage «. Vu les commentaires plutôt dithyrambiques qu'elle fait, évoquant pêle-mêle une jolie fente de blonde, un corps tout bronzé et un délicieux petit cul bombé je m'en veux un peu d'avoir dormi à ce moment-là ! Quand je rajoute mes doigts à la fête, elle évoque une femme de son âge que je me souviens avoir vaguement vu et qu'elle avait envie de lui « claquer les fesses « et de « jouer fort avec ses gros nibards «. Le langage de Corinne a tendance à changer au fur et à mesure de son excitation et elle me le prouve encore en délirant ensuite sur « la faire couiner « puis « te voir lui défoncer sa petite chatte « puis de terminer avec « me faire bouffer le cul par une bonne soumise «. Je la laisse ensuite se remettre de son orgasme en repensant à tout cela et je dois avouer que je suis bien excité. Voir Corinne se lâcher en paroles et puis surtout visualiser dans mon imagination les images évoquées… Bref à peine se redresse-t-elle que je me jette un peu sur elle dans un trip plutôt sauvage qui nous laissera pantelants tous les deux et qui lui permettra encore une fois d'assouvir son goût pour mon foutre.
Et puis il faut reprendre le collier avec une semaine chargée pour elle comme pour moi, même si nous trouvons le temps de nous rendre sur un site de vente par correspondance et de délirer sur des torso féminins. En plus Corinne a découvert quelques clips d'un couple qui a comme nom de scène « lesidéesdemafemme » et fait – entre autres - de petites saynètes avec ce corps féminin sans bras ni jambes mais doté de tout le reste. Avec elle j'ai ainsi regardé quelques belles petites choses fort excitantes, la façon dont madame faisait jouir monsieur entre les seins lourds du torso était incroyable de sensualité et surtout de complicité. La-aussi Corinne a déliré un long moment sur le fait de me voir jouir sur une autre poitrine, d'enduire les seins de sperme et de se frotter poitrine contre poitrine…
Il s'est alors produit un événement auquel nous ne nous attendions pas, le genre de choses qui n'arrive que dans les films ou les romans. D'abord le retour du travail d'une Corinne un peu énervée. Elle l'est tellement que j'ai un peu de mal à comprendre au début et que je la fais se poser. Enfin, après deux verres d'eau – s'énerver donne soif- elle m'explique que sa collègue Sophie s'est vanté d'avoir couché avec moi :
- Avec moi ! Mais…
- Ne t'inquiètes pas je sais bien que non, laisse-moi m'expliquer, ah ça m'énerve. Bon, donc comme à son habitude, elle raconte ses petites histoires puisque nous avions un gros creux dans les rendez-vous ; comme souvent je suis en mode pilote automatique et d'un coup je l'entends parler de l'office du tourisme. Evidemment je dresse l'oreille et là c'est un festival. Elle raconte comme elle est passée et a vu le directeur un beau brun aux cheveux courts d'environ vingt-cinq ans. Et voilà qu'après une discussion sur le musée Martinet il est subjugué par son charme et elle l'emballe.
— Le musée Martinet, hé attends ça me dit quelque chose, c'était en début de semaine.
— C'est ce qu'elle a dit oui.
— Je me souviens d'une espèce de blondasse, plutôt ronde qui m'a cassé les pieds pour râler sur les heures d'ouverture car elle avait eu une visite de famille. Plus âgée que toi, assez maquillée ah un tatouage de dauphin avec des étoiles sur l'épaule, je me souviens que Paul a dit que c'était une fausse ado ou un truc dans le genre.
— Oui, c'est elle, mais elle a deux ans de moins que moi. Enfin, bref, elle raconte que le soir elle t'as invité chez elle et que vous avez fait l'amour comme des bêtes.
— Mais j'étais ici tous les soirs !
— Je sais bien mon chéri. Ne t'énerve pas. Visiblement elle s'est fait un film et comme elle n'imagine pas que l'on te connait car tu n'es arrivé que voici quelques mois, elle joue là-dessus. Enfin, je bouillais à la voir raconter comme elle faisait la bête à deux dos avec un jeune étalon. La seule chose vraie était le coup de l'étalon d'ailleurs.
— Merci !
— De rien. J'ai failli la claquer et puis d'un coup j'ai eu une meilleure idée.
— Houlà je crois que cela n'augure rien de bon pour elle.
— Oh si, puisque je l'ai invitée ici…
— Tu l'as quoi ?
— J'ai envie de lui faire une surprise, tu vois. J'aimerais la confronter à ses racontars, j'ai envie de me venger de ces années de bla-bla.
— Tu es devenue un vrai petit monstre…
— Hé c'est toi qui as révélée tout cela !
— Non, non, j'ai juste mis au jour ce qui était latent.
Elle m'embrasse et m'explique comment elle voit tout cela.
Le samedi midi, je suis donc dans la cuisine fermée de Corinne en train de préparer le repas quand j'entends sonner. C'est ensuite le salut entre les deux femmes puis un passage dans le salon où l'apéritif est déjà prêt. Biscuits salés, punch dosé juste ce qu'il faut pour désinhiber et détendre sans étourdir, tout doit rester consenti. Je me suis glissé dans le couloir et je les entends ensuite rire et découvre la voix un peu rauque et le ton vulgaire de Sophie qui, bien aiguillée par ma chérie, s'embarque dans son histoire de coucherie avec moi.
— Bon sang Sophie c'est excitant tes histoires.
— Pourtant j'avais l'impression que tu les aimais pas au salon. Hum tu caches bien ton jeu.
— C'est sans doute à force de t'entendre ces deux dernières années, tes histoires de trio, de jouissance folle, t'entendre dire comment tu branles ton mec et tout, moi j'oserais jamais raconter autant. En plus la patronne ça lui rappelle sa jeunesse.
— Je suis sûre qu'elle se touche le soir en se matant des films de cul. Mais dis-moi Corinne et toi depuis ton divorce.
— Oh j'ai maté quelques films et j'ai un petit ami.
— Il faudra me la présenter.
— Pour que tu me le piques ou que tu veuilles faire un trio avec lui, ah non !
— Allons Corinne c'est toujours amusant.
J'écoute Sophie parler, s'enferrer dans le piège que nous lui avons tendu et me retiens de ne pas rire.
— Je, je ne sais pas trop, tu sais moi…
Corinne me semble prête à faire du théâtre à la façon dont elle joue son rôle. Elle reprend d'une voix un peu timide.
— Et puis ça veut dire des contacts avec une autre femme, je ne suis pas comme toi qui a tout essayé.
— Eh oui, seule compte la recherche de jouissance.
— Facile à dire pour toi Sophie tu as un corps qui éveille facilement un mec.
— Ah ça ils résistent pas à mes beaux seins, du 95d si tu veux savoir.
— Waouh, et je suis sûre que tu as la lingerie qui va avec.
— Ah c'est un tout tu sais. Ça les chauffe un max.
— Je serais curieuse de voir ça histoire de m'en inspirer.
La première chausse trappe se déclenche et sous peine de planter ses histoires, sa collègue est un peu coincée.
— Euh là maintenant ?
— Ben oui, vu ce que tu m'as raconté et comme j'ai un peu de courage pour essayer d'évoluer comme toi.
— Euh oui, bien sûr, ah, ah…
Son petit rire sonne un peu faux mais elle ne peut esquiver. Alors elle va plus loin.
— Tu vois ensemble léopard coordonné. String et tout
Je jette un œil dans le miroir derrière elle qui me renvoie l'image sans qu'elle ne le sache et me retiens de rire, le tissu léopard avec les taches du fauve cela fait plus pouffe qu'autre chose. Le string est tendu entre ses fesses un peu lourdes et grasses et ses seins débordent presque du haut. Je capte le regard de Corinne, un regard vicieux, un regard de prédateur qui s'apprête bientôt à saisir sa proie.
— Ah moi je n'ai pas cela. C'est blanc et peut-être moins sexy.
Sophie qui imagine sans doute des dessous simples voit une façon de reprendre la main et de rabaisser Corinne et pieds joints s'y vautre une seconde fois.
— Allez montre-moi, fais pas ta timide.
Mon dieu si elle se doutait seulement. Corinne descend lentement sa robe serrée qui rend hommage à ses formes minces et dévoile un superbe ensemble blanc d'une grande marque qui la met particulièrement en valeur. L'autre est soufflée car n'imaginant pas ce que cachait ma chérie. Il y a de quoi la dentelle, le tissu arachnéen, la qualité des broderies et de la tulle, même un ignare comprendrait qu'il s'agit là de qualité qui sublime celle qui le porte. Corinne profite immédiatement de la stupéfaction de sa collègue et fait d'une voix suave.
— On dirait que cela fait un peu d'effet finalement non ?
— Euh oui, euh…
— En tout cas ça plait beaucoup à mon mec, tu n'imagines pas à quel point il trique bien en me voyant. Mais oh attends, suis-je bête, tu le sais donc parfaitement n'est-ce pas ?
— Euh euh je comprends pas…
— Ta conversation devient un peu répétitive Sophie. Chéri tu peux venir ?
L'air stupéfait, l'expression ahurie de sa collègue vaut son pesant d'or quand je rentre dans la pièce, mon caleçon déformé par une érection monumentale. Corinne rajoute alors d'une voix suave :
— Pas besoin de te le présenter j'imagine…
- Tu as imaginée quoi ?
- Eh bien, pendant qu'on se prélassait sur la plage, je regardais les jeunes femmes aller et venir et je trouvais que certaines étaient franchement sexys, alors à force de les observer j'ai eu des pensées lascives.
- Des pensées lascives… J'adore tes expressions.
- Tu n'as pas regardé toi ?
- Bien sûr…
- Ah tu avoues !
- … Et je me disais que tu étais bien plus jolie.
- Petit malin.
Elle râle un peu, mais ma dernière phrase l'a un peu torpillée. Tout comme son aveu à elle d'ailleurs. Nous étions allongés dans cette béatitude d'après amour quand, et avec un air ingénu elle m'avait avoué avoir imaginé s'amuser avec une autre femme. J'avais bien sûr immédiatement compris ce que signifiait son « s'amuser « et le fait qu'elle passait et repassait sa main sur ses seins était assez évident. Je m'étais demandé l'espace d'une seconde si c'était une provocation pour savoir si j'avais trop regardé d'autres femmes mais tout aussi rapidement j'avais saisi que non et qu'elle était sérieuse.
A ce stade il n'y avait plus qu'une seule solution, la faire parler pendant que je lui faisais un cunni histoire de bien libérer la parole…
C'est ainsi qu'après quelques caresses et coups de langue sur son délicieux petit abricot elle commence à se lâcher, évoquant notamment une jeune et jolie blonde aux petits seins « très sexy quand elle joue à la raquette de plage «. Vu les commentaires plutôt dithyrambiques qu'elle fait, évoquant pêle-mêle une jolie fente de blonde, un corps tout bronzé et un délicieux petit cul bombé je m'en veux un peu d'avoir dormi à ce moment-là ! Quand je rajoute mes doigts à la fête, elle évoque une femme de son âge que je me souviens avoir vaguement vu et qu'elle avait envie de lui « claquer les fesses « et de « jouer fort avec ses gros nibards «. Le langage de Corinne a tendance à changer au fur et à mesure de son excitation et elle me le prouve encore en délirant ensuite sur « la faire couiner « puis « te voir lui défoncer sa petite chatte « puis de terminer avec « me faire bouffer le cul par une bonne soumise «. Je la laisse ensuite se remettre de son orgasme en repensant à tout cela et je dois avouer que je suis bien excité. Voir Corinne se lâcher en paroles et puis surtout visualiser dans mon imagination les images évoquées… Bref à peine se redresse-t-elle que je me jette un peu sur elle dans un trip plutôt sauvage qui nous laissera pantelants tous les deux et qui lui permettra encore une fois d'assouvir son goût pour mon foutre.
Et puis il faut reprendre le collier avec une semaine chargée pour elle comme pour moi, même si nous trouvons le temps de nous rendre sur un site de vente par correspondance et de délirer sur des torso féminins. En plus Corinne a découvert quelques clips d'un couple qui a comme nom de scène « lesidéesdemafemme » et fait – entre autres - de petites saynètes avec ce corps féminin sans bras ni jambes mais doté de tout le reste. Avec elle j'ai ainsi regardé quelques belles petites choses fort excitantes, la façon dont madame faisait jouir monsieur entre les seins lourds du torso était incroyable de sensualité et surtout de complicité. La-aussi Corinne a déliré un long moment sur le fait de me voir jouir sur une autre poitrine, d'enduire les seins de sperme et de se frotter poitrine contre poitrine…
Il s'est alors produit un événement auquel nous ne nous attendions pas, le genre de choses qui n'arrive que dans les films ou les romans. D'abord le retour du travail d'une Corinne un peu énervée. Elle l'est tellement que j'ai un peu de mal à comprendre au début et que je la fais se poser. Enfin, après deux verres d'eau – s'énerver donne soif- elle m'explique que sa collègue Sophie s'est vanté d'avoir couché avec moi :
- Avec moi ! Mais…
- Ne t'inquiètes pas je sais bien que non, laisse-moi m'expliquer, ah ça m'énerve. Bon, donc comme à son habitude, elle raconte ses petites histoires puisque nous avions un gros creux dans les rendez-vous ; comme souvent je suis en mode pilote automatique et d'un coup je l'entends parler de l'office du tourisme. Evidemment je dresse l'oreille et là c'est un festival. Elle raconte comme elle est passée et a vu le directeur un beau brun aux cheveux courts d'environ vingt-cinq ans. Et voilà qu'après une discussion sur le musée Martinet il est subjugué par son charme et elle l'emballe.
— Le musée Martinet, hé attends ça me dit quelque chose, c'était en début de semaine.
— C'est ce qu'elle a dit oui.
— Je me souviens d'une espèce de blondasse, plutôt ronde qui m'a cassé les pieds pour râler sur les heures d'ouverture car elle avait eu une visite de famille. Plus âgée que toi, assez maquillée ah un tatouage de dauphin avec des étoiles sur l'épaule, je me souviens que Paul a dit que c'était une fausse ado ou un truc dans le genre.
— Oui, c'est elle, mais elle a deux ans de moins que moi. Enfin, bref, elle raconte que le soir elle t'as invité chez elle et que vous avez fait l'amour comme des bêtes.
— Mais j'étais ici tous les soirs !
— Je sais bien mon chéri. Ne t'énerve pas. Visiblement elle s'est fait un film et comme elle n'imagine pas que l'on te connait car tu n'es arrivé que voici quelques mois, elle joue là-dessus. Enfin, je bouillais à la voir raconter comme elle faisait la bête à deux dos avec un jeune étalon. La seule chose vraie était le coup de l'étalon d'ailleurs.
— Merci !
— De rien. J'ai failli la claquer et puis d'un coup j'ai eu une meilleure idée.
— Houlà je crois que cela n'augure rien de bon pour elle.
— Oh si, puisque je l'ai invitée ici…
— Tu l'as quoi ?
— J'ai envie de lui faire une surprise, tu vois. J'aimerais la confronter à ses racontars, j'ai envie de me venger de ces années de bla-bla.
— Tu es devenue un vrai petit monstre…
— Hé c'est toi qui as révélée tout cela !
— Non, non, j'ai juste mis au jour ce qui était latent.
Elle m'embrasse et m'explique comment elle voit tout cela.
Le samedi midi, je suis donc dans la cuisine fermée de Corinne en train de préparer le repas quand j'entends sonner. C'est ensuite le salut entre les deux femmes puis un passage dans le salon où l'apéritif est déjà prêt. Biscuits salés, punch dosé juste ce qu'il faut pour désinhiber et détendre sans étourdir, tout doit rester consenti. Je me suis glissé dans le couloir et je les entends ensuite rire et découvre la voix un peu rauque et le ton vulgaire de Sophie qui, bien aiguillée par ma chérie, s'embarque dans son histoire de coucherie avec moi.
— Bon sang Sophie c'est excitant tes histoires.
— Pourtant j'avais l'impression que tu les aimais pas au salon. Hum tu caches bien ton jeu.
— C'est sans doute à force de t'entendre ces deux dernières années, tes histoires de trio, de jouissance folle, t'entendre dire comment tu branles ton mec et tout, moi j'oserais jamais raconter autant. En plus la patronne ça lui rappelle sa jeunesse.
— Je suis sûre qu'elle se touche le soir en se matant des films de cul. Mais dis-moi Corinne et toi depuis ton divorce.
— Oh j'ai maté quelques films et j'ai un petit ami.
— Il faudra me la présenter.
— Pour que tu me le piques ou que tu veuilles faire un trio avec lui, ah non !
— Allons Corinne c'est toujours amusant.
J'écoute Sophie parler, s'enferrer dans le piège que nous lui avons tendu et me retiens de ne pas rire.
— Je, je ne sais pas trop, tu sais moi…
Corinne me semble prête à faire du théâtre à la façon dont elle joue son rôle. Elle reprend d'une voix un peu timide.
— Et puis ça veut dire des contacts avec une autre femme, je ne suis pas comme toi qui a tout essayé.
— Eh oui, seule compte la recherche de jouissance.
— Facile à dire pour toi Sophie tu as un corps qui éveille facilement un mec.
— Ah ça ils résistent pas à mes beaux seins, du 95d si tu veux savoir.
— Waouh, et je suis sûre que tu as la lingerie qui va avec.
— Ah c'est un tout tu sais. Ça les chauffe un max.
— Je serais curieuse de voir ça histoire de m'en inspirer.
La première chausse trappe se déclenche et sous peine de planter ses histoires, sa collègue est un peu coincée.
— Euh là maintenant ?
— Ben oui, vu ce que tu m'as raconté et comme j'ai un peu de courage pour essayer d'évoluer comme toi.
— Euh oui, bien sûr, ah, ah…
Son petit rire sonne un peu faux mais elle ne peut esquiver. Alors elle va plus loin.
— Tu vois ensemble léopard coordonné. String et tout
Je jette un œil dans le miroir derrière elle qui me renvoie l'image sans qu'elle ne le sache et me retiens de rire, le tissu léopard avec les taches du fauve cela fait plus pouffe qu'autre chose. Le string est tendu entre ses fesses un peu lourdes et grasses et ses seins débordent presque du haut. Je capte le regard de Corinne, un regard vicieux, un regard de prédateur qui s'apprête bientôt à saisir sa proie.
— Ah moi je n'ai pas cela. C'est blanc et peut-être moins sexy.
Sophie qui imagine sans doute des dessous simples voit une façon de reprendre la main et de rabaisser Corinne et pieds joints s'y vautre une seconde fois.
— Allez montre-moi, fais pas ta timide.
Mon dieu si elle se doutait seulement. Corinne descend lentement sa robe serrée qui rend hommage à ses formes minces et dévoile un superbe ensemble blanc d'une grande marque qui la met particulièrement en valeur. L'autre est soufflée car n'imaginant pas ce que cachait ma chérie. Il y a de quoi la dentelle, le tissu arachnéen, la qualité des broderies et de la tulle, même un ignare comprendrait qu'il s'agit là de qualité qui sublime celle qui le porte. Corinne profite immédiatement de la stupéfaction de sa collègue et fait d'une voix suave.
— On dirait que cela fait un peu d'effet finalement non ?
— Euh oui, euh…
— En tout cas ça plait beaucoup à mon mec, tu n'imagines pas à quel point il trique bien en me voyant. Mais oh attends, suis-je bête, tu le sais donc parfaitement n'est-ce pas ?
— Euh euh je comprends pas…
— Ta conversation devient un peu répétitive Sophie. Chéri tu peux venir ?
L'air stupéfait, l'expression ahurie de sa collègue vaut son pesant d'or quand je rentre dans la pièce, mon caleçon déformé par une érection monumentale. Corinne rajoute alors d'une voix suave :
— Pas besoin de te le présenter j'imagine…
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Commentaires ()
Le skud en pleine face, avec input anal et implosion de l'ego...
C'est affreusement jouissif (quand on est du bon côté de l'ogive)
Excellent en tout cas, j'en rigole encore ;-)