Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine quadra — Chapitre 7 · Découverte particulière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine quadra
Chapitre 7 · Découverte particulière
Résumé : Fred 23 ans, a rencontré sa voisine Corinne, une jolie quadra divorcée. Ensembles ils vont explorer les différents chemins du plaisir. Ils continuent à user des jouets achetés ensemble. C'est lui qui reprend la plume.
Je viens de reposer Corinne sur le lit et suis en train de nous servir un grand verre de jus d'orange quand je m'aperçois qu'elle me regarde, de cet air qui me fait si chaud à l'âme. Je lui souris et fais :
— Bon sang j'ai l'impression que ce jouet a été efficace !
— Oh oui mais je ne vais pas l'utiliser tous les jours, je me suis effondrée comme une masse ensuite.
— Hum tu m'as semblé réveillée quand je t'ai emmenée dans la douche…
— Me faire laver savonner et sécher par un beau mec je n'allais pas rater cela ! Mmm riche idée que de ramener une boisson, j'avais vraiment soif.
Nous savourons notre boisson revigorante et, comme j'ai fini le premier, je m'amuse à la taquiner pendant qu'elle savoure la sienne. Oh, n'allez pas imaginer une visée ludique ou humoristique à mes gestes, non c'est purement sexuel ! Mes mains virevoltent sur sa peau nue, prenant soin de n'éviter aucune zone érogène afin de générer le maximum d'effets sensuels. De plus, ma bouche vient se joindre à cette fête des sens pour en amplifier encore les effets. Comme, de plus, le terrain est favorable avec une Corinne toujours prête à jouer, quand elle a fini de faire durer sa boisson, elle ne s'oppose en rien – bien au contraire – à mes gestes, se glissant aisément dans le rôle d'une victime tout à fait consentante. C'est délicieux de jouer avec, jeux partagés même si elle semblerait passive à tout observateur extérieur. Il ne verrait pas la tension sous-jacente, les rapides frissons, les fins poils qui se dressent ; n'entendrait pas le battement plus rapide de son cœur, le petit halètement ; ne sentirait pas la délicieuse odeur de son excitation… Bref tout ce qui fait que nous sommes un couple et progressons ensemble. J'ai envie d'essayer un nouveau jouet sur elle et je m'empare de l'œuf vibrant, elle me lâche dans un souffle que j'ai attrapé le vif d'or ce qui nous fait rire et crée une atmosphère encore plus propice aux jeux sensuels. Il est vrai que l'objet de couleur or et de métal lisse ressemble au but ultime du Quidditch des sorciers ; seul un solide petit fil de sécurité en sort histoire de récupérer facilement la chose ! Je le fais vibrer sur le premier niveau et le passe sur son ventre, la faisant sursauter.
— ça me chatouille un peu, c'est amusant. Oh mm là c'est moins amusant…
— Tu devrais rajouter mais plus excitant.
En effet, je passe juste à la limite des zones les plus sensibles, le haut du pubis ou autour des seins en les évitant soigneusement, tout en les regardant tout aussi soigneusement !
Je resserre lentement mon parcours, commençant par effleurer les seins et sa petite toison avant d'augmenter d'un cran le niveau des vibrations. Elle commence visiblement à aimer mon petit manège et je me dis que le recours à un jouet n'est pas un remplacement mais bien un complément. Jouet qu'après un moment, je passe sur ses seins et sur sa toison. Oh cette délicieuse réaction !
Elle est si sexy à profiter de mes caresses et de cette vibration mécanique, si complice avec moi à s'exposer lascivement. Ses tétons deviennent rapidement durs et ses petits soupirs et commentaires me font moi aussi devenir dur. Elle se laisser aller en arrière, le dos soutenu par un oreiller, écartant ses cuisses en grand et grand, exposant la jolie fente de son abricot sans plus aucune gêne, désormais pleinement libérée, totalement elle-même. Preuve en est, qu'elle se caresse les seins en me laissant libre accès à son intimité que je parcours désormais avec l'œuf doré. Elle sursaute quand la vibration se diffuse entre ses lèvres et mâche un cri quand son bouton est touché par les vibrations.
— Oh woooooow ! Oh, c'est mmmmm…
Je joue un peu puis, stoppant les vibrations, je fais glisser l'œuf trempé de son suc en elle, laissant juste dépasser le fil.
— Oh ! C'est drôle comme sensation. Tu as coupé les vibr… Aaaaaah
Je l'ai laissé se « détendre » et c'est quand elle a posé la question que j'ai remis les vibrations, la faisant crier de plaisir. Elle se tord presque sur le lit, l'engin tient toutes ces promesses et justifie tous les avis positifs qu'il a suscités. C'est un vrai régal de la voir ainsi, se toucher les seins, puis de serrer les poings en gémissant pendant que je titille son bouton de deux doigts, rajoutant encore des pics de plaisir.
— Ooh encoooore,fooooort, salauuuuuuud ;
J'ai augmenté le niveau et, vu les réactions me demande vraiment comment font les femmes dans les histoires pour passer une heure au resto avec un œuf en elle ! Corinne est aussi très réceptive au plaisir depuis que nous nous sommes tous les deux libérés en quelque sorte. Je varie l'intensité et je sais que, attrait de la nouveauté ou sensualité de Corinne, la montée ne pourra s'étaler sur des heures. D'ailleurs aucun de nous n'en a envie, je veux juste la voir prendre son pied et lui donner mon amour. Aussi après quelques montées et descentes elle s'engage si loin dans la vague que je mets les vibrations au maximum ce qui, conjugué à mes baisers et caresses, lui fait franchir la crète du plaisir. Je profite du fait qu'elle est à moitié assommée pour retirer le jouet et m'allonger contre elle. Elle frissonne encore avant de lentement se détendre et d'avouer encore une fois qu'elle ne pourra pas faire cela tous les jours.
Son aveu ne génère aucun problème d'égo, d'atteinte à ma virilité, non, je suis juste content du plaisir qu'elle a pris été que, par voie de conséquence, j'ai pris moi-aussi.
Plus tard après un long moment de repos et quelques ablutions, elle m'entraîne en mode guerrière sur le lit, je me laisse – très volontiers – faire tant elle est sexy ainsi, les cheveux encore un peu mouillés coiffés en arrière, le regard brillant, les gestes décidés… Elle me fait m'allonger sur le dos et, l'œuf doré bien rechargé elle s'amuse à son tour à parcourir mon corps avec. Comme elle je décrirais cela comme amusant puis, au fur et à mesure qu'elle se rapproche de certaines zones, plus excitant. Oh ce n'est pas sa langue ni ses doigts, rien ne remplace à mon sens le contact humain mais après quelques passages sur mes tétons, mo bas-ventre et surtout mon sexe, celui-ci se redresse pour à sa plus grande joie.
— C'est vrai que c'est amusant de te faire vibrer avec ce jouet, te voir sursauter à ton tour, c'est un jeu sensuel qui me plait. Hum voyons voir ce que cela donne si je le pose sur tes burnes.
— Ooooooh !
— Ah l'effet est plutôt sympa, je ne te demande pas si tu aimes vu les soubresauts de ta queue, ce qui est marrant est l'espèce de distanciation que cet appareil induit, pas de contact direct et pourtant en même temps…
— Aaaaaaaaahh !
— Oui je me disais bien que le pourtour du gland serait sensible. Tu as envie de me toucher j'imagine ? Rassure toi j'avais les mêmes idées quand tu as joué, mais maintenant c'est moi qui joue.
— Oh bon sang !
— C'est plutôt pas mal de diriger, ça me donne envie. D'ailleurs en parlant d'envie, tu sais ce que je vais faire ensuite.
— Oui j'ai une idée.
— Monsieur a une idée, humm ça me plait vraiment qu'on veuille tester cela ensemble, ta queue est bien tendue ça m'excite. Tiens tu sais ce qui m'exciterait encore plus ?
— Dis-voir.
— Te voir te toucher avec ce jouet pendant que je me prépare, de voir ta queue se tendre encore plus.
— Perverse !
— Bien sûr. Oh et puis te faire sucer mon gode, puis te préparer ton mignon petit cul avant de te prendre. Allez excite toi bien mon chéri.
Et pour être excité je le suis. Je l'ai vu jouir deux fois, je me suis fait caresser avec cet œuf diabolique et je suis maintenant en train de le passer sur ma queue et mes burnes pendant que je la voix enfiler son harnais et mettre en place son gode-ceinture. Je ne suis pas hyper à l'aise, mais je l'ai prise par derrière et j'estime que si j'ai pu la prendre, elle a le droit d'avoir envie de me rendre la pareille. Surtout, ces caresses, ses fellations en me doigtant m'ont donné pas mal de sensations, d'excellentes sensations que je peux bien tenter de goûter à un genre de pénétration peu usité dans un couple. Mais nous avons décidé d'explorer notre sexualité, de découvrir des sensations nouvelles. De plus si je devais raisonner, en pure logique, mon sexe est bien plus imposant que le gode et c'était bien plus difficile pour elle. Enfin, rien ne vaut ce petit sourire égrillard, ses yeux brillants et la complicité crée entre nous.
Elle est très belle, presque nue, ses petits seins gonflés qui s 'avance vers moi en conquérante, le phallus de silicone rose devant elle. Je me suis assis au bord du lit, j'ai abandonné l'œuf et j'embouche le faux sexe.
— Voilà mon chéri, suce bien le gode, ta langue, ta bouche qui bave sur la pine de ta chérie, c'est si excitant, je trempe de te voir faire. Voilà pompe bien, c'est si mmm complice ce que tu fais.
Il est important de préciser sur son « mmmmm » est dû, outre l'excitation à l'espèce d'arrondi qui vient directement frotter son intimité. Excitée, elle me pousse en arrière et je me retrouve à quatre pattes devant elle. Je n'ai pas le temps de me poser des questions que je sens sa langue sur moi.
— Oh putain !
Je n'ai pu retenir mon exclamation et me dit que mes vagues questions sur ma position s'envolent toutes devant le fait qu'elle est en train de me caresser tout en passant sa langue sur mon petit anneau. Quand elle estime que j'ai assez gémi elle se redresse et place l'extrémité du jouet à la bonne hauteur avant de s'enfoncer lentement en moi. Je sens un peu de froid et comprends qu'elle a rajouté du lubrifiant. Le passage n'est pas évident mais le diamètre réduit de la chose, mon excitation ; le lubrifiant et la douceur dont elle fait preuve font que je suis finalement entièrement investi. La sensation est bizarre et pour le moment mon plaisir est surtout dans le fait de me dévoiler à elle, de lui appartenir et de partager quelque chose de spécial ; tout comme quand je l'ai prise ainsi la première fois. Elle s'est un peu penchée sur moi, en tout cas assez pour me mordiller l'oreille, a passé une main sous moi pour me masturber et n'oublie pas de me dire d'une voix suave que c'est très bon pour elle, qu'elle adore me voir ainsi. Tout n'est que paroles, rien n'est dit pour rabaisser l'un ou l'autre, c'est juste de la complicité et des mots plus ou moins crus pour exciter l'autre. Lentement, presque délicatement, elle commence à aller d'avant en arrière et une sensation diffuse s'installe, avant que doucement une certaine excitation due aux frottements commence à me faire gémir. Elle le remarque rapidement et ne manque pas de me le dire à sa façon toute particulière.
— On dirait bien que mon petit chéri apprécie de se faire prendre. Oh comme tu m'excites ainsi, tu me fais couler salaud, oh j'aime quand tu t'offres à moi.
Je ne peux trop répondre, les sensations montant de plus en plus, je sens les frottements internes qui ne rendent fou et la façon de me caresser ou de me serrer un peu les burnes. Elle ne me prend pas très fort mais je sens néanmoins fort bien les soubresauts et les coups de hanche qu'elle lâche. C'est franchement intense et je ne me retiens pas de gémir.
— Vas-y lâche toi mon chéri, laisse-toi bien prendre par ta copine, ah ça frotte sur mon clito, c'est si booon. Bon sang je te prends entièrement, je suis tout dans ton petit cul de mec, tu me fais couler comme une salope, j'aiiiiime !
Mon sexe n'est pas entièrement tendu à cause des sensations si différentes mais je sens que ça monte et monte encore et sa façon de me caresser m'excite terriblement.
— Je te sens proche, oh oui, je vais te vider les burnes, gicle bien dans ma main, allez t'es ma petite chienne que j'aime.
Je gémis, je crie, je ne sais plus vraiment ou je suis, je me suis affalé, presque recroquevillé sur moi lui laissant juste la place pour sa main, soudain, sur un dernier coup de rein de sa part j'ai comme un flash et je jouis, je ne maîtrise plus rien et mon foutre gicle, coule dans sa main en creux.
— Gicle , gicle ton foutre mon chéri, ouiii, vas-y donne moi tout, oh putain le pied de t'enculer, oui, ouiiii,
Je suis ailleurs, donne des coups de rein dans le vide, lâche un cri quand elle se retire car je m'effondre. Elle parvient je ne sais comment à me retourner sur le dos en criant que je l'excite, qu'elle en veut qu'elle aime cela. Je mets quelques secondes à comprendre et puis la voit devant moi, un grand sourire aux lèvres, les yeux brillants de vice et, tout en me fixant me refaire le coup – terriblement excitant - de me dire :
—Comme je l'ai dit, faut pas gâcher…
Et de joindre le geste à la parole en léchant le creux de sa main avec un regard qui me fait sombrer…
Je viens de reposer Corinne sur le lit et suis en train de nous servir un grand verre de jus d'orange quand je m'aperçois qu'elle me regarde, de cet air qui me fait si chaud à l'âme. Je lui souris et fais :
— Bon sang j'ai l'impression que ce jouet a été efficace !
— Oh oui mais je ne vais pas l'utiliser tous les jours, je me suis effondrée comme une masse ensuite.
— Hum tu m'as semblé réveillée quand je t'ai emmenée dans la douche…
— Me faire laver savonner et sécher par un beau mec je n'allais pas rater cela ! Mmm riche idée que de ramener une boisson, j'avais vraiment soif.
Nous savourons notre boisson revigorante et, comme j'ai fini le premier, je m'amuse à la taquiner pendant qu'elle savoure la sienne. Oh, n'allez pas imaginer une visée ludique ou humoristique à mes gestes, non c'est purement sexuel ! Mes mains virevoltent sur sa peau nue, prenant soin de n'éviter aucune zone érogène afin de générer le maximum d'effets sensuels. De plus, ma bouche vient se joindre à cette fête des sens pour en amplifier encore les effets. Comme, de plus, le terrain est favorable avec une Corinne toujours prête à jouer, quand elle a fini de faire durer sa boisson, elle ne s'oppose en rien – bien au contraire – à mes gestes, se glissant aisément dans le rôle d'une victime tout à fait consentante. C'est délicieux de jouer avec, jeux partagés même si elle semblerait passive à tout observateur extérieur. Il ne verrait pas la tension sous-jacente, les rapides frissons, les fins poils qui se dressent ; n'entendrait pas le battement plus rapide de son cœur, le petit halètement ; ne sentirait pas la délicieuse odeur de son excitation… Bref tout ce qui fait que nous sommes un couple et progressons ensemble. J'ai envie d'essayer un nouveau jouet sur elle et je m'empare de l'œuf vibrant, elle me lâche dans un souffle que j'ai attrapé le vif d'or ce qui nous fait rire et crée une atmosphère encore plus propice aux jeux sensuels. Il est vrai que l'objet de couleur or et de métal lisse ressemble au but ultime du Quidditch des sorciers ; seul un solide petit fil de sécurité en sort histoire de récupérer facilement la chose ! Je le fais vibrer sur le premier niveau et le passe sur son ventre, la faisant sursauter.
— ça me chatouille un peu, c'est amusant. Oh mm là c'est moins amusant…
— Tu devrais rajouter mais plus excitant.
En effet, je passe juste à la limite des zones les plus sensibles, le haut du pubis ou autour des seins en les évitant soigneusement, tout en les regardant tout aussi soigneusement !
Je resserre lentement mon parcours, commençant par effleurer les seins et sa petite toison avant d'augmenter d'un cran le niveau des vibrations. Elle commence visiblement à aimer mon petit manège et je me dis que le recours à un jouet n'est pas un remplacement mais bien un complément. Jouet qu'après un moment, je passe sur ses seins et sur sa toison. Oh cette délicieuse réaction !
Elle est si sexy à profiter de mes caresses et de cette vibration mécanique, si complice avec moi à s'exposer lascivement. Ses tétons deviennent rapidement durs et ses petits soupirs et commentaires me font moi aussi devenir dur. Elle se laisser aller en arrière, le dos soutenu par un oreiller, écartant ses cuisses en grand et grand, exposant la jolie fente de son abricot sans plus aucune gêne, désormais pleinement libérée, totalement elle-même. Preuve en est, qu'elle se caresse les seins en me laissant libre accès à son intimité que je parcours désormais avec l'œuf doré. Elle sursaute quand la vibration se diffuse entre ses lèvres et mâche un cri quand son bouton est touché par les vibrations.
— Oh woooooow ! Oh, c'est mmmmm…
Je joue un peu puis, stoppant les vibrations, je fais glisser l'œuf trempé de son suc en elle, laissant juste dépasser le fil.
— Oh ! C'est drôle comme sensation. Tu as coupé les vibr… Aaaaaah
Je l'ai laissé se « détendre » et c'est quand elle a posé la question que j'ai remis les vibrations, la faisant crier de plaisir. Elle se tord presque sur le lit, l'engin tient toutes ces promesses et justifie tous les avis positifs qu'il a suscités. C'est un vrai régal de la voir ainsi, se toucher les seins, puis de serrer les poings en gémissant pendant que je titille son bouton de deux doigts, rajoutant encore des pics de plaisir.
— Ooh encoooore,fooooort, salauuuuuuud ;
J'ai augmenté le niveau et, vu les réactions me demande vraiment comment font les femmes dans les histoires pour passer une heure au resto avec un œuf en elle ! Corinne est aussi très réceptive au plaisir depuis que nous nous sommes tous les deux libérés en quelque sorte. Je varie l'intensité et je sais que, attrait de la nouveauté ou sensualité de Corinne, la montée ne pourra s'étaler sur des heures. D'ailleurs aucun de nous n'en a envie, je veux juste la voir prendre son pied et lui donner mon amour. Aussi après quelques montées et descentes elle s'engage si loin dans la vague que je mets les vibrations au maximum ce qui, conjugué à mes baisers et caresses, lui fait franchir la crète du plaisir. Je profite du fait qu'elle est à moitié assommée pour retirer le jouet et m'allonger contre elle. Elle frissonne encore avant de lentement se détendre et d'avouer encore une fois qu'elle ne pourra pas faire cela tous les jours.
Son aveu ne génère aucun problème d'égo, d'atteinte à ma virilité, non, je suis juste content du plaisir qu'elle a pris été que, par voie de conséquence, j'ai pris moi-aussi.
Plus tard après un long moment de repos et quelques ablutions, elle m'entraîne en mode guerrière sur le lit, je me laisse – très volontiers – faire tant elle est sexy ainsi, les cheveux encore un peu mouillés coiffés en arrière, le regard brillant, les gestes décidés… Elle me fait m'allonger sur le dos et, l'œuf doré bien rechargé elle s'amuse à son tour à parcourir mon corps avec. Comme elle je décrirais cela comme amusant puis, au fur et à mesure qu'elle se rapproche de certaines zones, plus excitant. Oh ce n'est pas sa langue ni ses doigts, rien ne remplace à mon sens le contact humain mais après quelques passages sur mes tétons, mo bas-ventre et surtout mon sexe, celui-ci se redresse pour à sa plus grande joie.
— C'est vrai que c'est amusant de te faire vibrer avec ce jouet, te voir sursauter à ton tour, c'est un jeu sensuel qui me plait. Hum voyons voir ce que cela donne si je le pose sur tes burnes.
— Ooooooh !
— Ah l'effet est plutôt sympa, je ne te demande pas si tu aimes vu les soubresauts de ta queue, ce qui est marrant est l'espèce de distanciation que cet appareil induit, pas de contact direct et pourtant en même temps…
— Aaaaaaaaahh !
— Oui je me disais bien que le pourtour du gland serait sensible. Tu as envie de me toucher j'imagine ? Rassure toi j'avais les mêmes idées quand tu as joué, mais maintenant c'est moi qui joue.
— Oh bon sang !
— C'est plutôt pas mal de diriger, ça me donne envie. D'ailleurs en parlant d'envie, tu sais ce que je vais faire ensuite.
— Oui j'ai une idée.
— Monsieur a une idée, humm ça me plait vraiment qu'on veuille tester cela ensemble, ta queue est bien tendue ça m'excite. Tiens tu sais ce qui m'exciterait encore plus ?
— Dis-voir.
— Te voir te toucher avec ce jouet pendant que je me prépare, de voir ta queue se tendre encore plus.
— Perverse !
— Bien sûr. Oh et puis te faire sucer mon gode, puis te préparer ton mignon petit cul avant de te prendre. Allez excite toi bien mon chéri.
Et pour être excité je le suis. Je l'ai vu jouir deux fois, je me suis fait caresser avec cet œuf diabolique et je suis maintenant en train de le passer sur ma queue et mes burnes pendant que je la voix enfiler son harnais et mettre en place son gode-ceinture. Je ne suis pas hyper à l'aise, mais je l'ai prise par derrière et j'estime que si j'ai pu la prendre, elle a le droit d'avoir envie de me rendre la pareille. Surtout, ces caresses, ses fellations en me doigtant m'ont donné pas mal de sensations, d'excellentes sensations que je peux bien tenter de goûter à un genre de pénétration peu usité dans un couple. Mais nous avons décidé d'explorer notre sexualité, de découvrir des sensations nouvelles. De plus si je devais raisonner, en pure logique, mon sexe est bien plus imposant que le gode et c'était bien plus difficile pour elle. Enfin, rien ne vaut ce petit sourire égrillard, ses yeux brillants et la complicité crée entre nous.
Elle est très belle, presque nue, ses petits seins gonflés qui s 'avance vers moi en conquérante, le phallus de silicone rose devant elle. Je me suis assis au bord du lit, j'ai abandonné l'œuf et j'embouche le faux sexe.
— Voilà mon chéri, suce bien le gode, ta langue, ta bouche qui bave sur la pine de ta chérie, c'est si excitant, je trempe de te voir faire. Voilà pompe bien, c'est si mmm complice ce que tu fais.
Il est important de préciser sur son « mmmmm » est dû, outre l'excitation à l'espèce d'arrondi qui vient directement frotter son intimité. Excitée, elle me pousse en arrière et je me retrouve à quatre pattes devant elle. Je n'ai pas le temps de me poser des questions que je sens sa langue sur moi.
— Oh putain !
Je n'ai pu retenir mon exclamation et me dit que mes vagues questions sur ma position s'envolent toutes devant le fait qu'elle est en train de me caresser tout en passant sa langue sur mon petit anneau. Quand elle estime que j'ai assez gémi elle se redresse et place l'extrémité du jouet à la bonne hauteur avant de s'enfoncer lentement en moi. Je sens un peu de froid et comprends qu'elle a rajouté du lubrifiant. Le passage n'est pas évident mais le diamètre réduit de la chose, mon excitation ; le lubrifiant et la douceur dont elle fait preuve font que je suis finalement entièrement investi. La sensation est bizarre et pour le moment mon plaisir est surtout dans le fait de me dévoiler à elle, de lui appartenir et de partager quelque chose de spécial ; tout comme quand je l'ai prise ainsi la première fois. Elle s'est un peu penchée sur moi, en tout cas assez pour me mordiller l'oreille, a passé une main sous moi pour me masturber et n'oublie pas de me dire d'une voix suave que c'est très bon pour elle, qu'elle adore me voir ainsi. Tout n'est que paroles, rien n'est dit pour rabaisser l'un ou l'autre, c'est juste de la complicité et des mots plus ou moins crus pour exciter l'autre. Lentement, presque délicatement, elle commence à aller d'avant en arrière et une sensation diffuse s'installe, avant que doucement une certaine excitation due aux frottements commence à me faire gémir. Elle le remarque rapidement et ne manque pas de me le dire à sa façon toute particulière.
— On dirait bien que mon petit chéri apprécie de se faire prendre. Oh comme tu m'excites ainsi, tu me fais couler salaud, oh j'aime quand tu t'offres à moi.
Je ne peux trop répondre, les sensations montant de plus en plus, je sens les frottements internes qui ne rendent fou et la façon de me caresser ou de me serrer un peu les burnes. Elle ne me prend pas très fort mais je sens néanmoins fort bien les soubresauts et les coups de hanche qu'elle lâche. C'est franchement intense et je ne me retiens pas de gémir.
— Vas-y lâche toi mon chéri, laisse-toi bien prendre par ta copine, ah ça frotte sur mon clito, c'est si booon. Bon sang je te prends entièrement, je suis tout dans ton petit cul de mec, tu me fais couler comme une salope, j'aiiiiime !
Mon sexe n'est pas entièrement tendu à cause des sensations si différentes mais je sens que ça monte et monte encore et sa façon de me caresser m'excite terriblement.
— Je te sens proche, oh oui, je vais te vider les burnes, gicle bien dans ma main, allez t'es ma petite chienne que j'aime.
Je gémis, je crie, je ne sais plus vraiment ou je suis, je me suis affalé, presque recroquevillé sur moi lui laissant juste la place pour sa main, soudain, sur un dernier coup de rein de sa part j'ai comme un flash et je jouis, je ne maîtrise plus rien et mon foutre gicle, coule dans sa main en creux.
— Gicle , gicle ton foutre mon chéri, ouiii, vas-y donne moi tout, oh putain le pied de t'enculer, oui, ouiiii,
Je suis ailleurs, donne des coups de rein dans le vide, lâche un cri quand elle se retire car je m'effondre. Elle parvient je ne sais comment à me retourner sur le dos en criant que je l'excite, qu'elle en veut qu'elle aime cela. Je mets quelques secondes à comprendre et puis la voit devant moi, un grand sourire aux lèvres, les yeux brillants de vice et, tout en me fixant me refaire le coup – terriblement excitant - de me dire :
—Comme je l'ai dit, faut pas gâcher…
Et de joindre le geste à la parole en léchant le creux de sa main avec un regard qui me fait sombrer…
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