Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine quadra — Chapitre 13 · Séance de questions
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine quadra
Chapitre 13 · Séance de questions
Fred 23 ans, a rencontré sa voisine Corinne, une jolie quadra divorcée. Ensemble, ils vont explorer les différents chemins du plaisir. Sophie la collègue de Corinne est devenue leur soumise volontaire et leurs jeux se poursuivent.
Cette journée de folie durant laquelle Sophie est devenue notre partenaire et a confirmé tous nos espoirs en dévoilant totalement ses envies de soumission, a été animée et par voie de conséquence plutôt épuisante. Le reste de la semaine, nous avons aménagé certaines choses car je ne suis presque plus dans mon appartement à part pour les travaux de bureau et d'autres petites choses. La semaine de Corinne a été tout à fait normale et rien n'est transparu de leurs relations avec Sophie. De surcroit m'a raconté Corinne, elles se sont surtout concentrées sur l'apprentissage d'Anita qui commence à bien prendre ses marques.
- C'est une jeune fille assez discrète, elle vit dans un foyer en ville car elle a rompu tous les liens avec sa famille qui a priori et entre autres choses n'approuvait rien de ce qu'elle voulait faire. Mais elle n'en parle que peu et de toute façon comme tu le sais c'est Sophie qui parle pour trois ! Mais j'ai noté qu'elle semble assez dubitative par rapport aux récits de notre obéissante amie.
- Notre obéissante amie, j'adore tes tournures de phrase ma chérie. Et sinon comment elle est parce que j'imagine bien que si tu en parles plus souvent c'est que tu lui trouves quelque chose qui la distingue des apprenties précédentes.
- Ce devrait être interdit de m'avoir cernée si rapidement.
- C'est dû au fait que nous faisons plein de petites choses très particulières ensemble jolie coquine. Alors ?
- Alors elle a presque dix-neuf ans car elle a mis un moment à se décider à prendre en main sa vie, elle est un peu bâtie comme moi, même plus mince, petits seins, cheveux noirs très courts, peau très sombre mais un joli sourire et surtout une petite étincelle dans les yeux qui me donne envie de la goûter.
- Tu crois qu'elle est open comme on dit ?
- Je ne sais pas, elle se livre peu mais disons que depuis que nous avons commencé, je me flatte de voir un peu au-delà des apparences et je sens qu'il y a quelque chose.
- Eh bien fais comme tu le sens, nous avons le temps n'est-ce pas et avons surtout bon nombre de choses à voir avec Sophie.
- Je suis heureuse que nous soyons sur la même longueur d'onde tous les deux, c'est facile, bon assez facile d'en parler mais le faire c'est bien autre chose.
- J'ai adoré la façon dont tu as joué et dirigé les débats ma chérie.
- Tu euh, ne trouve pas que j'étais trop loin, trop hard.
- Elle l'a presque exigé, j'ai été un peu surpris sur le coup, mais l'essentiel était que vous étiez en accord.
- Tu sais j'ai envie d'aller plus loin, non pas dans la violence, mais j'ai adoré comme tu l'a pris fort, j'ai envie de la prendre à deux, de lui prendre ses bonnes grosses fesses, de la garder debout et de la taquiner.
- Oh j'ai bien vu que tu as adoré cela, tes yeux brillaient et je bandais rien qu'à te voir.
- J'aimerais à nouveau l'inviter samedi.
- Tant qu'elle est d'accord.
- Eh bien justement, cela me plairait de l'entendre se confesser, de l'entendre avouer toues ses envies, je sais qu'il y en a – comme pour nous – plein d'autres.
- Tu as raison Corinne, nous avons toute la semaine pour y penser.
- D'ailleurs Fred j'ai encore quelques films bien hard à te montrer…
Quand le samedi arrive, nous sommes au bout de notre patience, tant nous avons joué et fantasmé sur Sophie et nous. Elle arrive et ses petits yeux montrent qu'elle aussi a passé pas mal de temps à réfléchir durant la nuit. La porte une fois refermée, nous laissons de côté le monde tel qu'il est et passons à autre chose. Je fais signe à Corinne de s'asseoir et, je prends place à côté d'elle. Sophie est debout devant nous, petite blouse blanche et jupe courte et un peu bouffante dévoilant bien ses cuisses.
- Bien Sophie, Corinne et moi aimerions t'entendre dire ce que tu as pensé de la dernière fois et nous dire si tu veux continuer à jouer.
- Oh oui, je le veux, je le veux.
- Commence par le début Sophie. Nous t'écoutons.
Un court silence se fait car elle n'imaginait pas un tel début mais le but est, outre le fait de la voir confirmer sa soumission et dire ses désirs, de la déstabiliser un peu et établir notre domination soft. Elle nous regarde et puis se lance d'une voix d'abord un peu faible puis plus assurée :
- Eh bien j'ai adoré tout ce qui s'est passé. Comme je l'ai dit j'ai vécu plusieurs années presque seule et j'ai pas mal utilisé des jouets et vu des films. Je me caressais beaucoup et tout s'est tellement mélangé que j'en venais à m'inventer une vie au travail. Quand je suis venue chez vous, toutes les digues se sont rompues, j'avais l'occasion de vivre mes envies. Le fait surtout de m'abandonner, de vous laisser gérer, me diriger, ça m'a terriblement excitée, seul le plaisir comptait, sans plus de réflexions parasites. J'avais mérité mes punitions et pourtant j'ai pu toucher votre sexe, je n'avais eu qu'une ou deux étreintes fugitives avec des imbéciles et à part mes masturbations, je n'avais eu que très peu de plaisir alors que je suis euh assez portée sur la chose. Et puis là… Je rêvais de madame que j'ai toujours trouvé si sexy, sa discrétion m'émoustillait et je m'inventais des choses. Les caresses, les tapes sur mon abricot, les tiraillements de tétons, la fessée j'ai adoré, un peu punie et en même temps ce plaisir dingue. Quand je suis revenue chez moi je me suis écroulée sur le lit, je n'avais même plus la force de me doucher, c'était si intense.
- Tout ?
- Oui tout, le plaisir de me livrer à vous, la référence à un film hard, les jeux de salive, ce lâcher prise, ce partage, oh oui je suis volontaire et prête à aller loin pour vous, avec vous. Enfin, je, j'aimerais pas du fouet et des trucs euh bizarres et puis c'est vous qui m'excitez.
- Ne t'inquiète par, cela ne nous intéresse pas, nous voulons juste le plaisir, le tien comme le nôtre. Nous avons des envies mais tu as bien vu que tout est parti d'un regard, d'une envie commune.
- Oh oui madame.
Je la regarde, le visage un peu rouge d'avoir lancée sa tirade si honnête. Ses idées et envies, son lâcher-prise sont une charge qui nous donne une sacrée responsabilité et je veux honorer cette confiance. Je cesse de penser et reviens au plaisir :
- Tu t'es caressée cette semaine ?
- Oui. Plusieurs fois.
- Seule, avec des jouets ?
- Trois fois seule et les trois autres avec un gode.
- Un gros ? demande Corinne.
- Pas autant que la queue de monsieur. Et j'ai euh regardé des films pendant que je me masturbais.
- Ttttut. Une cochonne comme toi se branle, elle ne se masturbe pas.
- Oui madame.
- Et quels films ? fais-je à mon tour.
- Il y avait deux films des années 90, deux avec Laetitia dans lesquels elle filme chez des couples, puis j'ai regardé des petits films sur un tube d'internet, un c'était une fille qui dirigeait, un joi ça s'appelle et puis j'ai zappé et me suis laissé emporter.
- Hum, les films de Laeticia pourquoi ?
- Ben madame, c'est cette impression de voir les vrais amateurs, c'était joyeux, sans prise de tête et enfin, c'était vivant.
- Et aussi cela se termine toujours par des sodomies. Tu as envie de cela ?
- Je ne l'ai jamais fait monsieur.
- Mais j'imagine bien que tu as joué avec ton gode petite salope.
- Madame a raison, je me suis branlée avec un gode dans mon petit trou.
- Tu as envie d'essayer ?
- Oui madame, mais j'ai un peu peur. Le sexe de monsieur est plus gros.
- Eh bien je te montrerais d'abord que cela passe bien sur moi et puis on verra pour toi.
- Tu mouilles ?
- Oui monsieur.
- Tu as envie de te branler je parie.
- Oui madame.
- Hmmmm, tu as indiqué que tu t'es laissée emporter, précise.
- Je suis passée d'un petit film à un autre, je me souviens d'une compilation d'éjacs, d'un truc de soumise dans la forêt, d'une double pénétration, de caresses, de doigts dans les fesses, d'une lesbienne qui éduquait une jeune baby-sitter et aussi d'un maitre qui faisait des trucs.
- Quels trucs Sophie ? Allons raconte.
- Elle était euh dans la douche et il euh, il urinait sur elle.
- Et tu t‘es branlée sur ça.
- Oui madame, j'étais tellement dans ce que vous m'aviez dit de me lâcher.
Je la regarde qui bouge et vois ses cuisses qui se frottent doucement.
- Tu te frottes là.
- Je suis excitée monsieur.
- Je crois Corinne que nous allons la regarde se branler, mais…
- Mais d'abord elle va se mettre nue et nous allons un peu la mm disons la sermonner… Physiquement. Tu es d'accord ?
- Oui, je veux vous obéir, vous faire plaisir, vous faire jouir.
- Et te faire jouir par la même occasion. On verra, allez déshabille toi. Hmm Fred, regarde ces dessous brillants en satin, c'est très salope bravo.
Sophie ne met que peu de temps à enlever son ensemble et, comme souvent elle est déjà bien humide. Evidemment nous n'allons pas louper l'occasion et Cortine est rapide à cela !
- Donne ta culotte. Hmm regarde ça Fred une petite éponge qui sent fort la femelle en chaleur. Ouvre la bouche !
Tout en disant cela, elle se lève et après avoir passé la pièce de satin entre les jambes de la blonde, lui caresse les seins avec avant de la lui enfoncer dans la bouche. La scène me parait presque irréelle. La culotte violette, chiffonnée servant de bâillon boule, la salive qui commence rapidement à couler des commissures de ses lèvres, la forte respiration par le nez qui témoigner de sa tension et de son excitation avec sa poitrine opulente qui monte et descend rapidement.
- L'image d'une vraie chaudasse, ah c'est fort plaisant. Ne bouge pas.
Nous tournons autour d'elle, alternant caresses, frôlements et tapes plus ou moins appuyées. Elle ne sait jamais si la main va s'abattre ou être plus douce et je me fais l'effet d'un prédateur qui n'a qu'un but l'excitation des autres. Car voir Sophie figée, des gouttes de sueur couler le long des tempes et dans le dos, ses tétons devenir durs, sa respiration devenir plus rapide, la salive couler dans son cou et se répartir sur ses seins, voir Corinne jouer comme moi et à mon avis plus vicieusement encore, c'est fort excitant…
Nous jouons avec son corps un long moment, ses fesses deviennent un peu rouges, elle frémit, se tend, sursaute mais reste debout. Enfin, nous nous rasseyons, enlevons nos vêtements ce qui va vite vu le peu de que nous avions mis et l'invitons à s'asseoir sur le fauteuil qui nous fait face. Corinne et moi nous lovons l'un contre l'autre et j'ai l'impression d'être devant une scène. Impression qui devient certitude quand Corinne lui dit de se toucher. Sophie se cale bien, écarte et plie les cuisses pour nous faire admirer sa fente, sa petite toison blonde ne cache rien et, bien trop excitée, plonge tout de suite deux doigts en elle pour se caresser fort et rapidement.
- Eh bien tu avais envie !
- Mmmmm, mmmmm…
- Ah oui j'oubliais que tu ne peux parler.
La culotte est effectivement toujours dans sa bouche, désormais totalement trempée.
- Tu peux la sortir va !
- Merci monsieur. Oh vous m'avez si excité tous les deux. Oh je me branle devant vous deux, j'adore, j'ai deux doigts dans ma chatte de cochonne, mmmmm je me touche, je montre tout, aaaaah c'est boooon putain !
Nous la regardons faire, c'est bien mieux que toutes les vidéos et surtout c'est si vrai, si intense. Elle se caresse le clito à toute vitesse appuyant fort sur son bouton, repasse le tissu entre ses cuisses puis la fourre contre son nez pour la humer, s'enivrer d'odeurs tout en se branlant comme une possédée. C'est vraiment excitant, mon sexe est bien tendu et Corinne, presque négligemment s'est mise dans la même position que sa collègue, lui offrant donc aussi la vision de son intimité. Nos mains sont serrées et on savoure l'abandon de Sophie.
- Stop !
L'ordre de Corinne a claqué et Sophie la regarde d'un air implorant, les doigts figés.
- Tiens attrape cela, tu te prépareras ton petit cul.
Et de lui lancer en même temps le gode de silicone qu'elle avait préparé.
Sophie rassurée de ne pas devoir s'interrompre lâche un « merci madame « venu du fond du cœur et suce vicieusement le jouet de silicone devant nous, bavant dessus, exagérant à dessein les bruits et les coups de langue. Ensuite elle se recule encore un peu plus dans le siège et en nous fixant s'introduit le gode dans son petit anneau. Preuve que ce n'est pas tout à fait la première fois, le jouet pénètre ses fesses sans a coups.
- Mmm tu sembles effectivement avoir une certaine habitude…
- Un peu mais c'est surtout de le faire devant vous, oooh ça m'excite de vous plaire ainsiiiiiii.
- Continue, fais-toi jouir devant nous.
- Merci madame.
Le gode enfoncé entre ses fesses, les doigts qui frottent furieusement son clito, nos regards sur elle, le fait Que nous sommes nus et visiblement excités, tout cela contribue à la montée de la vague. Elle gémit, se tend, et crie des insanités plus ou moins audibles tant elles sont entrecoupées de halètements et de gémissements assez bestiaux disons.
Soudain, elle se fige dans un cri muet, tout son corps tendu, avant de s'effondrer dans le fauteuil expulsant le jouet. Nous devons ensuite la soutenir et lui verser à boire pour qu'elle se remette.
Enfin, quand nous jugeons qu'elle est de nouveau avec nous, Corinne lui fait :
- Bon preuve est faite que tu es apte à être bien prise par derrière. Dès que tu seras totalement remise, nous nous occuperons de ton cas. En attendant, viens sucer mon homme et mon gode car oui j'ai du oublier de te dire qu'on va t'offrir une double pénétration…
Cette journée de folie durant laquelle Sophie est devenue notre partenaire et a confirmé tous nos espoirs en dévoilant totalement ses envies de soumission, a été animée et par voie de conséquence plutôt épuisante. Le reste de la semaine, nous avons aménagé certaines choses car je ne suis presque plus dans mon appartement à part pour les travaux de bureau et d'autres petites choses. La semaine de Corinne a été tout à fait normale et rien n'est transparu de leurs relations avec Sophie. De surcroit m'a raconté Corinne, elles se sont surtout concentrées sur l'apprentissage d'Anita qui commence à bien prendre ses marques.
- C'est une jeune fille assez discrète, elle vit dans un foyer en ville car elle a rompu tous les liens avec sa famille qui a priori et entre autres choses n'approuvait rien de ce qu'elle voulait faire. Mais elle n'en parle que peu et de toute façon comme tu le sais c'est Sophie qui parle pour trois ! Mais j'ai noté qu'elle semble assez dubitative par rapport aux récits de notre obéissante amie.
- Notre obéissante amie, j'adore tes tournures de phrase ma chérie. Et sinon comment elle est parce que j'imagine bien que si tu en parles plus souvent c'est que tu lui trouves quelque chose qui la distingue des apprenties précédentes.
- Ce devrait être interdit de m'avoir cernée si rapidement.
- C'est dû au fait que nous faisons plein de petites choses très particulières ensemble jolie coquine. Alors ?
- Alors elle a presque dix-neuf ans car elle a mis un moment à se décider à prendre en main sa vie, elle est un peu bâtie comme moi, même plus mince, petits seins, cheveux noirs très courts, peau très sombre mais un joli sourire et surtout une petite étincelle dans les yeux qui me donne envie de la goûter.
- Tu crois qu'elle est open comme on dit ?
- Je ne sais pas, elle se livre peu mais disons que depuis que nous avons commencé, je me flatte de voir un peu au-delà des apparences et je sens qu'il y a quelque chose.
- Eh bien fais comme tu le sens, nous avons le temps n'est-ce pas et avons surtout bon nombre de choses à voir avec Sophie.
- Je suis heureuse que nous soyons sur la même longueur d'onde tous les deux, c'est facile, bon assez facile d'en parler mais le faire c'est bien autre chose.
- J'ai adoré la façon dont tu as joué et dirigé les débats ma chérie.
- Tu euh, ne trouve pas que j'étais trop loin, trop hard.
- Elle l'a presque exigé, j'ai été un peu surpris sur le coup, mais l'essentiel était que vous étiez en accord.
- Tu sais j'ai envie d'aller plus loin, non pas dans la violence, mais j'ai adoré comme tu l'a pris fort, j'ai envie de la prendre à deux, de lui prendre ses bonnes grosses fesses, de la garder debout et de la taquiner.
- Oh j'ai bien vu que tu as adoré cela, tes yeux brillaient et je bandais rien qu'à te voir.
- J'aimerais à nouveau l'inviter samedi.
- Tant qu'elle est d'accord.
- Eh bien justement, cela me plairait de l'entendre se confesser, de l'entendre avouer toues ses envies, je sais qu'il y en a – comme pour nous – plein d'autres.
- Tu as raison Corinne, nous avons toute la semaine pour y penser.
- D'ailleurs Fred j'ai encore quelques films bien hard à te montrer…
Quand le samedi arrive, nous sommes au bout de notre patience, tant nous avons joué et fantasmé sur Sophie et nous. Elle arrive et ses petits yeux montrent qu'elle aussi a passé pas mal de temps à réfléchir durant la nuit. La porte une fois refermée, nous laissons de côté le monde tel qu'il est et passons à autre chose. Je fais signe à Corinne de s'asseoir et, je prends place à côté d'elle. Sophie est debout devant nous, petite blouse blanche et jupe courte et un peu bouffante dévoilant bien ses cuisses.
- Bien Sophie, Corinne et moi aimerions t'entendre dire ce que tu as pensé de la dernière fois et nous dire si tu veux continuer à jouer.
- Oh oui, je le veux, je le veux.
- Commence par le début Sophie. Nous t'écoutons.
Un court silence se fait car elle n'imaginait pas un tel début mais le but est, outre le fait de la voir confirmer sa soumission et dire ses désirs, de la déstabiliser un peu et établir notre domination soft. Elle nous regarde et puis se lance d'une voix d'abord un peu faible puis plus assurée :
- Eh bien j'ai adoré tout ce qui s'est passé. Comme je l'ai dit j'ai vécu plusieurs années presque seule et j'ai pas mal utilisé des jouets et vu des films. Je me caressais beaucoup et tout s'est tellement mélangé que j'en venais à m'inventer une vie au travail. Quand je suis venue chez vous, toutes les digues se sont rompues, j'avais l'occasion de vivre mes envies. Le fait surtout de m'abandonner, de vous laisser gérer, me diriger, ça m'a terriblement excitée, seul le plaisir comptait, sans plus de réflexions parasites. J'avais mérité mes punitions et pourtant j'ai pu toucher votre sexe, je n'avais eu qu'une ou deux étreintes fugitives avec des imbéciles et à part mes masturbations, je n'avais eu que très peu de plaisir alors que je suis euh assez portée sur la chose. Et puis là… Je rêvais de madame que j'ai toujours trouvé si sexy, sa discrétion m'émoustillait et je m'inventais des choses. Les caresses, les tapes sur mon abricot, les tiraillements de tétons, la fessée j'ai adoré, un peu punie et en même temps ce plaisir dingue. Quand je suis revenue chez moi je me suis écroulée sur le lit, je n'avais même plus la force de me doucher, c'était si intense.
- Tout ?
- Oui tout, le plaisir de me livrer à vous, la référence à un film hard, les jeux de salive, ce lâcher prise, ce partage, oh oui je suis volontaire et prête à aller loin pour vous, avec vous. Enfin, je, j'aimerais pas du fouet et des trucs euh bizarres et puis c'est vous qui m'excitez.
- Ne t'inquiète par, cela ne nous intéresse pas, nous voulons juste le plaisir, le tien comme le nôtre. Nous avons des envies mais tu as bien vu que tout est parti d'un regard, d'une envie commune.
- Oh oui madame.
Je la regarde, le visage un peu rouge d'avoir lancée sa tirade si honnête. Ses idées et envies, son lâcher-prise sont une charge qui nous donne une sacrée responsabilité et je veux honorer cette confiance. Je cesse de penser et reviens au plaisir :
- Tu t'es caressée cette semaine ?
- Oui. Plusieurs fois.
- Seule, avec des jouets ?
- Trois fois seule et les trois autres avec un gode.
- Un gros ? demande Corinne.
- Pas autant que la queue de monsieur. Et j'ai euh regardé des films pendant que je me masturbais.
- Ttttut. Une cochonne comme toi se branle, elle ne se masturbe pas.
- Oui madame.
- Et quels films ? fais-je à mon tour.
- Il y avait deux films des années 90, deux avec Laetitia dans lesquels elle filme chez des couples, puis j'ai regardé des petits films sur un tube d'internet, un c'était une fille qui dirigeait, un joi ça s'appelle et puis j'ai zappé et me suis laissé emporter.
- Hum, les films de Laeticia pourquoi ?
- Ben madame, c'est cette impression de voir les vrais amateurs, c'était joyeux, sans prise de tête et enfin, c'était vivant.
- Et aussi cela se termine toujours par des sodomies. Tu as envie de cela ?
- Je ne l'ai jamais fait monsieur.
- Mais j'imagine bien que tu as joué avec ton gode petite salope.
- Madame a raison, je me suis branlée avec un gode dans mon petit trou.
- Tu as envie d'essayer ?
- Oui madame, mais j'ai un peu peur. Le sexe de monsieur est plus gros.
- Eh bien je te montrerais d'abord que cela passe bien sur moi et puis on verra pour toi.
- Tu mouilles ?
- Oui monsieur.
- Tu as envie de te branler je parie.
- Oui madame.
- Hmmmm, tu as indiqué que tu t'es laissée emporter, précise.
- Je suis passée d'un petit film à un autre, je me souviens d'une compilation d'éjacs, d'un truc de soumise dans la forêt, d'une double pénétration, de caresses, de doigts dans les fesses, d'une lesbienne qui éduquait une jeune baby-sitter et aussi d'un maitre qui faisait des trucs.
- Quels trucs Sophie ? Allons raconte.
- Elle était euh dans la douche et il euh, il urinait sur elle.
- Et tu t‘es branlée sur ça.
- Oui madame, j'étais tellement dans ce que vous m'aviez dit de me lâcher.
Je la regarde qui bouge et vois ses cuisses qui se frottent doucement.
- Tu te frottes là.
- Je suis excitée monsieur.
- Je crois Corinne que nous allons la regarde se branler, mais…
- Mais d'abord elle va se mettre nue et nous allons un peu la mm disons la sermonner… Physiquement. Tu es d'accord ?
- Oui, je veux vous obéir, vous faire plaisir, vous faire jouir.
- Et te faire jouir par la même occasion. On verra, allez déshabille toi. Hmm Fred, regarde ces dessous brillants en satin, c'est très salope bravo.
Sophie ne met que peu de temps à enlever son ensemble et, comme souvent elle est déjà bien humide. Evidemment nous n'allons pas louper l'occasion et Cortine est rapide à cela !
- Donne ta culotte. Hmm regarde ça Fred une petite éponge qui sent fort la femelle en chaleur. Ouvre la bouche !
Tout en disant cela, elle se lève et après avoir passé la pièce de satin entre les jambes de la blonde, lui caresse les seins avec avant de la lui enfoncer dans la bouche. La scène me parait presque irréelle. La culotte violette, chiffonnée servant de bâillon boule, la salive qui commence rapidement à couler des commissures de ses lèvres, la forte respiration par le nez qui témoigner de sa tension et de son excitation avec sa poitrine opulente qui monte et descend rapidement.
- L'image d'une vraie chaudasse, ah c'est fort plaisant. Ne bouge pas.
Nous tournons autour d'elle, alternant caresses, frôlements et tapes plus ou moins appuyées. Elle ne sait jamais si la main va s'abattre ou être plus douce et je me fais l'effet d'un prédateur qui n'a qu'un but l'excitation des autres. Car voir Sophie figée, des gouttes de sueur couler le long des tempes et dans le dos, ses tétons devenir durs, sa respiration devenir plus rapide, la salive couler dans son cou et se répartir sur ses seins, voir Corinne jouer comme moi et à mon avis plus vicieusement encore, c'est fort excitant…
Nous jouons avec son corps un long moment, ses fesses deviennent un peu rouges, elle frémit, se tend, sursaute mais reste debout. Enfin, nous nous rasseyons, enlevons nos vêtements ce qui va vite vu le peu de que nous avions mis et l'invitons à s'asseoir sur le fauteuil qui nous fait face. Corinne et moi nous lovons l'un contre l'autre et j'ai l'impression d'être devant une scène. Impression qui devient certitude quand Corinne lui dit de se toucher. Sophie se cale bien, écarte et plie les cuisses pour nous faire admirer sa fente, sa petite toison blonde ne cache rien et, bien trop excitée, plonge tout de suite deux doigts en elle pour se caresser fort et rapidement.
- Eh bien tu avais envie !
- Mmmmm, mmmmm…
- Ah oui j'oubliais que tu ne peux parler.
La culotte est effectivement toujours dans sa bouche, désormais totalement trempée.
- Tu peux la sortir va !
- Merci monsieur. Oh vous m'avez si excité tous les deux. Oh je me branle devant vous deux, j'adore, j'ai deux doigts dans ma chatte de cochonne, mmmmm je me touche, je montre tout, aaaaah c'est boooon putain !
Nous la regardons faire, c'est bien mieux que toutes les vidéos et surtout c'est si vrai, si intense. Elle se caresse le clito à toute vitesse appuyant fort sur son bouton, repasse le tissu entre ses cuisses puis la fourre contre son nez pour la humer, s'enivrer d'odeurs tout en se branlant comme une possédée. C'est vraiment excitant, mon sexe est bien tendu et Corinne, presque négligemment s'est mise dans la même position que sa collègue, lui offrant donc aussi la vision de son intimité. Nos mains sont serrées et on savoure l'abandon de Sophie.
- Stop !
L'ordre de Corinne a claqué et Sophie la regarde d'un air implorant, les doigts figés.
- Tiens attrape cela, tu te prépareras ton petit cul.
Et de lui lancer en même temps le gode de silicone qu'elle avait préparé.
Sophie rassurée de ne pas devoir s'interrompre lâche un « merci madame « venu du fond du cœur et suce vicieusement le jouet de silicone devant nous, bavant dessus, exagérant à dessein les bruits et les coups de langue. Ensuite elle se recule encore un peu plus dans le siège et en nous fixant s'introduit le gode dans son petit anneau. Preuve que ce n'est pas tout à fait la première fois, le jouet pénètre ses fesses sans a coups.
- Mmm tu sembles effectivement avoir une certaine habitude…
- Un peu mais c'est surtout de le faire devant vous, oooh ça m'excite de vous plaire ainsiiiiiii.
- Continue, fais-toi jouir devant nous.
- Merci madame.
Le gode enfoncé entre ses fesses, les doigts qui frottent furieusement son clito, nos regards sur elle, le fait Que nous sommes nus et visiblement excités, tout cela contribue à la montée de la vague. Elle gémit, se tend, et crie des insanités plus ou moins audibles tant elles sont entrecoupées de halètements et de gémissements assez bestiaux disons.
Soudain, elle se fige dans un cri muet, tout son corps tendu, avant de s'effondrer dans le fauteuil expulsant le jouet. Nous devons ensuite la soutenir et lui verser à boire pour qu'elle se remette.
Enfin, quand nous jugeons qu'elle est de nouveau avec nous, Corinne lui fait :
- Bon preuve est faite que tu es apte à être bien prise par derrière. Dès que tu seras totalement remise, nous nous occuperons de ton cas. En attendant, viens sucer mon homme et mon gode car oui j'ai du oublier de te dire qu'on va t'offrir une double pénétration…
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Commentaires ()
J'ai comme l'impression que Corinne aimerait bien amené Anita son apprentie à jouer avec eux, en attendant, ils préparent Sophie pour que Fred puisse la sodomiser...
Vivement la suite