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✦ Jojo33bdx La Métamorphose de Cathy XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La Métamorphose de Cathy — Chapitre 3 · La Reine du Jeu.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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La Métamorphose de Cathy

Chapitre 3 · La Reine du Jeu.

Le lendemain matin, Cathy se réveille dans ses draps froissés, le corps encore parcouru de frissons. Alex dort à poings fermés, la bouche entrouverte, la main posée nonchalamment sur sa cuisse nue. Elle se lève doucement, attrape son téléphone et ouvre les messages. Aucun retour de son ex. Pourtant, elle sait qu'il a vu les vidéos. Il les regarde probablement en boucle, avec cette expression de dégoût mêlé de désir qu'il a toujours eue quand il se sentait dépassé.
Un sourire cruel étire ses lèvres. Ce n'est que le début.
Plus tard dans la journée, elle prend rendez-vous pour un second tatouage. Cette fois, il sera juste sous sa clavicule gauche, une inscription en italien : "Rinascita" (renaissance). Elle sent que quelque chose en elle a changé : elle ne veut plus seulement provoquer, elle veut exister pleinement. Se sentir vivante, désirable et libre.
Dans les jours qui suivent, Alex revient plusieurs fois. Il est fou d'elle. Il lui dit que jamais il n'aurait pensé tomber amoureux d'une femme plus âgée, mais qu'avec elle, c'est différent. Cathy l'écoute, demi-sourire aux lèvres, sans trop y croire. Elle ne cherche pas l'amour, du moins pas encore. Mais elle aime cette sensation d'être convoitée, admirée, et surtout, de reprendre le pouvoir.
Un soir, alors qu'elle est dans son bain, un message inattendu s'affiche sur l'écran de son portable :
>C'était puéril. Mais j'avoue que t'es toujours aussi bonne. J'espère que tu t'amuses bien. Moi aussi.
C'est son ex. La provocation a fonctionné. Cathy s'essuie lentement, se lève et s'observe nue dans le miroir. Elle est belle, plus belle encore qu'à 30 ans. Elle prend une photo d'elle, de dos, ses fesses légèrement cambrées, et envoie juste :
>Tu m'as quittée trop tôt. Et trop vite.
Quelques jours plus tard, une nouvelle soirée s'annonce, chez une amie commune. Cathy sait que son ex y sera avec sa blondasse peroxydée. Elle compte bien y aller et lui montrer combien elle est heureuse maintenant sans lui. Elle espère également le rendre jaloux, ou tout au moins lui faire regretter de l'avoir plaqué.
Cette fois, c'est habillée d'une robe noire moulante, au décolleté profond, assez courte, fendue sur la cuisse, sans sous-vêtements, et accompagnée de… deux jeunes hommes qu'elle arrive à la soirée. Alex, bien sûr, et un autre, Théo, qu'elle a rencontré dans une salle de sport.
Cathy descend lentement de la voiture. Alex sort côté passager, torse droit, jean moulant, l'allure d'un garçon qu'on remarque. Le deuxième, Théo, l'attend déjà sur le trottoir, appuyé contre le mur. Il a ce sourire insolent de ceux qui savent qu'ils plaisent. Et ce soir, les deux sont pour elle.
Elle s'avance entre eux, leurs bras frôlant ses hanches, sa robe noire fendue ondulant à chacun de ses pas, découvrant largement sa cuisse. Aucun sous-vêtement. Une chaîne dorée à la cheville, et le nouveau tatouage qui dépasse discrètement de son décolleté.
À peine entrée dans l'appartement de son amie, elle sent les regards de tous les hommes présents se poser sur elle. Elle les aime. Les convoite presque. Et elle voit aussi, au fond de la pièce, son ex. Assis, un verre à la main, sa nouvelle compagne accrochée à son bras. Une blonde fade et docile, bien coiffée, bien lisse, bien chiante.
Cathy l'ignore. Elle attrape une coupe de champagne, rit fort à une blague de Théo, s'approche d'Alex et lui glisse quelque chose à l'oreille, juste assez longtemps pour que son ex ait le temps de la regarder. Et il la regarde, oui. Fixement… avec envie.
Pendant la soirée, Cathy danse. Elle se déhanche lentement, féline. Tour à tour contre Théo, puis contre Alex. Ses mains sont libres, ses gestes assumés. À un moment, elle croise le regard de son ex, et dans un clin d'œil osé, embrasse Théo à pleine bouche, se tourne vers Alex et l'embrasse à son tour. Des baisers humides, profonds, obscènes presque. Les conversations s'arrêtent autour d'elle.
Toute la soirée, elle va multiplier les provocations envers son ex comme danser entre ses deux cavaliers, un devant et l'autre dans son dos, le sexe collé contre ses fesses, les deux hommes laissant courir leurs mains sur son corps, sans aucune retenue ni pudeur. Elle jubile car son ex ne la lâche pas du regard.
Plus tard, elle s'éclipse avec ses deux amants, laissant derrière elle un silence électrique.
---
Chez elle, quelques heures plus tard…
Les draps sont en bataille, le miroir reflète une scène de désordre charnel. Cathy est nue, allongée entre Théo et Loïc. Elle allume une lampe douce, attrape son téléphone. Elle les réveille doucement, et leur demande un service. Alex rigole déjà. Theo s'étire, l'embrasse dans le cou.
Elle filme. Pas de vulgarité gratuite, mais une sensualité assumée, crue, éclatante. Elle se met en scène avec une audace nouvelle, presque artistique. Et une fois la vidéo montée, sobre mais explicite, elle l'envoie. Une seule phrase accompagne l'envoi :
>Tu croyais m'avoir détruite. Tu m'as réveillée.
Quelques minutes plus tard, elle reçoit un message.
>T'as changé. Tu me manques. J'arrive pas à dormir."
Elle sourit. Et elle répond, sans trembler :
>Moi, je vis. Et je jouis.
Il est trois heures du matin quand Cathy se lève doucement du lit, laissant Alex endormi, les draps à peine tirés sur sa hanche. Théo est déjà dans la cuisine, torse nu, en train de boire un verre d'eau. Elle s'approche, entièrement nue, se colle contre lui, sentant son désir renaître instantanément. Il pose le verre, l'embrasse dans le cou, elle gémit doucement, mais elle le repousse avec un sourire.
— Attends. Pas ici. Viens.
Elle l'emmène dans le salon, allume des bougies, met de la musique lente. Elle installe son téléphone sur un trépied, règle l'angle. Elle ne cache rien. Ce n'est pas juste pour elle. C'est un spectacle. Une déclaration.
Elle chevauche Théo avec une assurance souveraine, les cheveux en cascade sur ses épaules, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. Elle ondule sur lui, le sexe de Théo profondément enfoncé en elle. Quand elle atteint l'orgasme, elle regarde droit dans l'objectif.
Alex les rejoint. Elle ne dit rien. Toujours à califourchon sur Théo, elle le prend dans sa bouche, lentement, le caresse, l'attire à elle, le suce avec une faim féroce. Elle est dans son élément. Une déesse de la luxure, une maîtresse du plaisir, une femme en plein contrôle de sa sensualité.
La vidéo dure une quinzaine de minutes. Rien de pornographique dans l'intention : c'est du pouvoir brut, mis en scène avec une précision quasi artistique. Cathy choisit des extraits, les monte proprement, filtre les lumières, ajoute même une musique en fond : une boucle obsédante de basse et de soupirs.
Elle n'écrit rien cette fois. Elle envoie la vidéo telle quelle.
Une heure plus tard, un message.
>Tu vas trop loin. T'es en train de te perdre.
Elle éclate de rire. Et répond :
>Je ne me suis jamais autant trouvée.
Les jours suivants,  son ex, devient silencieux. Trop silencieux. Jusqu'à un certain soir… Il est plus de minuit quand elle entend frapper à la porte. Elle sait déjà qui c'est. Elle a reconnu la voiture garée en bas. Elle attend quelques secondes avant d'ouvrir. Histoire de marquer la distance.
Elle apparaît, silhouette dessinée par la lumière chaude de son appartement. Un kimono en soie très court et volontairement laissé entrouvert, dévoilant juste ce qu'il faut pour émoustiller. Pas maquillée. Pas besoin. Son regard fait tout le travail.
Lui, sur le palier, paraît mal à l'aise. Une barbe de quelques jours, les yeux cernés. Il la regarde longuement sans parler. Comme s'il cherchait ses mots, ou du courage.
— T'es pas obligée de m'inviter à entrer, » dit-il enfin. Je voulais juste… te parler.
Cathy croise les bras, adossée à l'encadrement. Son regard est neutre, presque amusé.
— Tu regardes mes vidéos en boucle et maintenant tu veux “parler” ?
Il baisse les yeux, pris. Elle poursuit :
— Tu m'as quittée parce que j'étais une fille sage et prévisible. Et là, tout d'un coup, je deviens intéressante parce que je baise comme une femme libre ?
Il serre les mâchoires.
— T'étais pas comme ça avant.
Elle sourit.
— Tu veux dire : tu m'as jamais permis de l'être.
Elle fait un pas en arrière, l'invite du regard à entrer. Il hésite, puis franchit la porte.
Dans le salon, la musique tourne doucement. Une chanson sensuelle. Il regarde autour, remarque un sous-vêtement sur le canapé, un autre négligemment abandonné par terre, une bouteille de vin à moitié vide, trois verres sur la table du salon, une ambiance lascive dans l'air. Elle voit son regard et devine ce qu'il pense. Devançant sa question :
— Ils sont partis il y a moins d'une heure, dit-elle tranquillement. Tu veux un verre ?
Il acquiesce.
Elle lui sert un verre de vin de la bouteille qu'elle a entamée avec ses deux jeunes amants. Elle s'installe dans un fauteuil face à lui, jambes croisées, kimono entrouvert, parfaitement consciente de l'effet qu'elle produit, telle Sharon Stone dans Basic Instinct.
Lui est tendu. Il boit, essaie de reprendre le contrôle.
— Pourquoi tu fais tout ça ? Pour me blesser ?
Elle rit doucement.
— Pour me libérer de toi, une bonne fois pour toutes. Et si ça te blesse, c'est que t'es encore attaché.
Un silence s'installe, lourd. Il la fixe.
— J'ai envie de toi, Cathy.
Elle le regarde droit dans les yeux.
— Trop tard. Maintenant, c'est moi qui choisis.
Et sans un mot de plus, elle se lève, s'approche lentement de lui. Elle se penche à son oreille :
— Tu veux me prendre ? Tu as envie de me baiser ?  Regarde d'abord comment ils l'ont fait.
Elle attrape son téléphone, ouvre une vidéo, et la lui tend. Puis s'éloigne, se réinstalle dans son fauteuil, jambes écartées, peignoir ouvert, dominant la scène.
Il regarde. Rougit. Avale sa salive. Son excitation est palpable, mais c'est elle qui règne. Lui est redevenu ce qu'il est devenu depuis qu'il est parti : un spectateur
Il hésite à ouvrir la vidéo. Il sait qu'il va finir par la regarder. Il n'a pas le choix. C'est plus fort que lui. Cathy lui a glissé cette bombe sans même un mot, et maintenant elle va lui exploser au visage.
Quand il l'ouvre enfin, dans la pénombre de son salon, il monte un peu le son. Il reconnaît sa voix à elle, douce, grave, un peu voilée. Puis les images apparaissent. Floues au début, puis nettes. Brutales.
Cathy est nue. À genoux sur un lit blanc, entre les jambes de Théo. Ses cheveux détachés, en cascade sur ses épaules. Elle le suce, sa queue est belle, fièrement dressée, caresse ses couilles entièrement lisses, les prend en bouche, l'embrasse avec une dévotion animale. Elle rit doucement, un rire presque cruel. Elle dirige. Elle commande. Ce n'est pas elle qui se donne : ce sont eux qui la servent.
La caméra pivote, montre l'autre garçon, Alex, nu lui aussi, avec une magistrale érection, qui s'approche dans son dos. Cathy se cambre, offre ses reins, son tatouage ondule à chacun de ses mouvements. 
Elle prend Théo dans sa bouche d'un côté, et Alex la prend de l'autre, s'accroche à ses hanches et la lime lentement. Puis les deux amants échangent leurs places et recommencent, amenant Cathy à l'orgasme à plusieurs reprises. 
Le jeu devient une danse. Une chorégraphie du désir. Théo s'allonge sur le dos à la demande de Cathy. Elle vient sur lui et dirige sa belle colonne de chair dans son antre parfaitement lubrifiée  et ouverte. Elle sempale sur lui d'un seul coup, lance un regard vers Alex.  Pas besoin de parler, il comprend ce qu'elle veut.
Il s'approche d'elle par derrière et présente son dard fièrement dressé à l'entrée de son petit trou. D'un coup il la pénètre jusqu'à la garde. 
Cathy pousse un cri et s'effondre sur Théo,  le visage enfoui contre son cou, les mains crispées sur les draps.
Les deux garçons se synchronisent et liment Cathy pendant de longues minutes, lui procurant un nouvel orgasme,  avant de jouir eux-mêmes et de se vider en elle dans ses 2 orifices.
Il regarde, hypnotisé. Il n'a plus aucun doute.
Elle prend son plaisir sans retenue, sans honte. Ses gémissements sont vrais. Sa jouissance est brute, presque insolente. À un moment, pendant la double pénétration, elle lève les yeux vers la caméra, fixe l'objectif, comme si elle savait exactement qui regarderait. Bien sûr, lui son ex.
Ses jambes s'écartent davantage. Elle chevauche maintenant Alex avec une lenteur calculée, le regard toujours planté dans l'objectif. Son corps ondule, ses seins se tendent. Théo la pénètre doucement par-derrière pendant qu'elle s'abandonne à l'autre. Deux hommes, deux sexes virils en elle, un seul rythme : le sien.
Elle gémit son prénom, pas celui de ses amants. Le sien à lui.
Il serre les dents. Son excitation est insupportable. Il déteste ce qu'il ressent. Jaloux, humilié, mais surtout… excité. Mortellement.
Elle ne lui appartient plus. Elle s'appartient, entièrement. Et elle lui a envoyé ce message comme on jette un gant de velours trempé dans l'essence.
À la fin de la vidéo, Cathy se relève, nue, essoufflée. Elle rit, étire son corps comme une chatte repue. Puis elle s'approche de la caméra, tout près. Elle chuchote :
— Tu pensais que j'étais finie. Regarde-moi maintenant.
Écran noir.
Il reste là, une main crispée sur sa cuisse, incapable de bouger. Il a chaud, mal à la tête. Il sent sa fierté piétinée… et son désir de le dominer. Elle l'a tué. Et réveillé. D'un seul coup.
Il est là, assis sur son canapé, le verre toujours dans sa main. La vidéo tourne encore dans sa tête, en boucle.
Cathy se lève de son fauteuil. Elle avance vers lui à pas lents, mesurés, comme une prédatrice. Il la regarde sans dire un mot. Elle s'arrête devant lui.
— Alors ? C'était à la hauteur de tes souvenirs ? » souffle-t-elle, en se penchant légèrement.
Il ferme les yeux un instant, tente de garder contenance. Mais elle sent déjà son trouble. Il est en ébullition sous sa chemise. Elle le frôle du bout des doigts, du cou jusqu'à l'entrejambe.
— Tu veux encore de moi, n'est-ce pas ? ajoute t elle
Il hoche lentement la tête. Elle s'éloigne d'un pas, presque nue, insolente, magnifique, dominatrice.
— Dommage. Tu n'es plus vraiment invité.
Elle s'assoit à l'opposé, écarte lentement les jambes, et caresse l'intérieur de sa cuisse, sans le quitter des yeux.
— Ce que tu as vu… ce n'est qu'un extrait. J'ai fait bien plus. Et bien mieux. Et tu sais ce qu'il y a de pire ? C'est que j'ai joui comme jamais tu ne m'as fait jouir.
Elle se lève de nouveau, s'approche, se penche à son oreille :
— Tu m'as toujours fait l'amour comme on remplit un formulaire. Eux, ils m'ont prise comme on vénère une reine.
Il tend la main vers elle, mais elle recule.
— À genoux, dit-elle sur un ton autoritaire qu'il ne lui connaît pas.
Il la regarde, surpris. Elle insiste, calmement.
— Tu veux me baiser? Il faut le mériter, commence par te rabaisser !!!
Il hésite. Puis lentement, humilié mais hypnotisé, il glisse de son fauteuil jusqu'au sol. Elle le domine, fière, cruelle.
— Voilà. C'est mieux.
Elle le contourne, fait claquer légèrement son talon contre le sol. Son regard brille d'un feu nouveau, celui de la femme qu'on ne quitte pas impunément.
— Tu vas rester là. Regarder. Peut-être toucher, seulement si je t'y autorise. Mais sans jamais croire que je suis encore à toi.
Et d'un geste lent, elle commence à se déshabiller. Elle fait glisser son kimono et le laisse choir sur le sol.
Il est toujours là, agenouillé devant elle, les yeux levés vers sa silhouette qui semble presque irréelle sous la lumière tamisée. Elle le regarde, impassible, puis penche la tête légèrement, comme si elle hésitait. Mais non : elle savoure.
— Tu veux me toucher ?
Il ne répond pas. Il sait que ce n'est pas une vraie question.
Elle s'approche alors, nue, triomphante, son regard brûlant d'une cruauté douce. Elle s'arrête à quelques centimètres de son visage, son sexe à la hauteur de ses yeux. Elle lui dévoile son intimité, encore luisante, offerte à d'autres. L'empreinte encore fraîche d'Alex et Théo, sans aucun doute possible.
D'un geste lent, elle lui saisit le menton et, sans un mot, vient plaquer son ventre contre son visage.
— Tu les vois, hein ? Tu les sens ? Je n'ai même pas eu le temps de me laver. Lorsque tu as frappé à la porte, j'allais rentrer dans la salle de bain et prendre une douche.
Il déglutit, déchiré entre l'humiliation et l'excitation brute. Elle approche son ventre de son visage, sa chatte est à quelques centimètres à peine de son nez, de sa bouche. Pas de doute, elle a bien fait l'amour juste avant qu'il n'arrive.
Il sent la chaleur encore vive de l'étreinte passée. L'odeur est lourde, persistante, presque obscène. Il est saisi par cette odeur animale, brute, crue, témoin d'un plaisir qu'ont pris deux autres mâles avant lui. Une moiteur salée, tiède suintant encore de son sexe, infiltrée de traces étrangères, âcre, l'enveloppe.
Il est à quelques souffles de l'intimité prise par d'autres, le cœur battant, submergé d'un mélange de désir, de jalousie et d'humiliation. L'évidence de l'acte précédent est insupportablement proche, presque collée à sa peau.
— Tu m'as quittée en croyant que j'étais fade. Maintenant tu vas goûter à ce que tu as laissé filer. Tu as toujours aimé me lécher, et bien je t'en redonne l'occasion. Et tu vas me nettoyer. Avec ta langue.
Elle ne lui laisse pas le temps d'hésiter. Elle attrape ses cheveux et guide sa tête contre elle. D'abord doucement, puis avec plus d'insistance. Elle le maintient là, sa vulve collé à ses lèvres, étouffant toute protestation. Il résiste une seconde, par fierté peut-être, mais elle ne faiblit pas. Alors il cède. Il ouvre la bouche et s'abandonne à la volonté de cette femme qui le domine.
Elle ferme les yeux, laisse échapper un soupir de satisfaction. Il la lèche, lentement, profondément. Il sent tout : leur odeur mêlée, son goût, son pouvoir. Elle gémit doucement, les mains crispées dans ses cheveux, le maintenant là où elle le veut. Elle ne cherche pas la tendresse. Elle cherche la domination. Et elle l'obtient.
— Voilà, murmure-t-elle. Maintenant tu sais… Ce que tu as perdu et ce que d'autres possèdent.
Il halète, perdu dans l'acte. Il ne sait plus s'il l'aime ou s'il la hait. Il sait juste qu'il est à elle. Totalement.
Elle jouit lentement, sans honte. Puis elle le repousse du bout des doigts. Il tombe en arrière sur les fesses, les lèvres luisantes, les yeux embrumés.
Cathy le regarde de haut, souveraine.
— Tu peux rentrer chez toi maintenant.
Silence. Il reste figé. Elle répète, plus froidement :
— Dégage.
Et elle s'éloigne, nue, calme, vers la salle de bain.
Il reste là, agenouillé, les yeux embués, la gorge nouée. Son souffle est court. Elle vient de jouir contre sa bouche, sans un mot tendre, sans un baiser, juste son plaisir à elle, son triomphe, sa vengeance.
Lorsqu'elle se détourne et marche vers la salle de bain, son pas est calme, délié, presque aérien. Comme si rien ne pouvait plus l'atteindre. Comme si lui n'était plus qu'un spectre de son passé.
Il se relève lentement, les jambes tremblantes. Hésite. Puis d'une voix brisée :
— Cathy…
Elle ne répond pas. Il avance d'un pas, la voix plus pressante, désespérée :
— Cathy, s'il te plaît… Je… Je suis désolé. J'ai été con. Je… Je ne savais pas… Je ne t'ai pas regardée comme je devais.
Elle s'arrête, de dos. Un instant. Puis elle se retourne, nue, superbe, les bras croisés.
— Tu m'as quittée, tu te souviens ? Tu as préféré une vie tiède avec une fille inoffensive.
Il tente de s'approcher, les mains ouvertes comme un enfant fautif.
— Je t'en supplie. Je veux juste… une chance. Une soirée. Un regard. N'importe quoi.
Elle le regarde longuement. Puis secoue lentement la tête, sans pitié.
— Tu m'as vue à genoux, suppliant ton amour, espérant un retour. Maintenant c'est ton tour. Mais moi, je ne suis plus cette femme-là.
Il baisse les yeux. Une larme coule. Elle le voit. Elle s'en fout.
— Sors d'ici, casse toi.
Elle désigne la porte d'un mouvement de tête, l'air froid, le regard noir.
Il reste encore une seconde, figé. Puis il tourne lentement les talons. Ouvre la porte. Avant de sortir, il se retourne une dernière fois. Elle n'est déjà plus là. Seule la lumière de la salle de bain filtre doucement.
La porte se referme dans un silence cruel.
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bruno17
6 août 2025 à 08:12
j ai adoré mon épouse a le même prénom mais malheureusement n'a jamais vécue les mêmes moments érotiques que votre héroïne
Soyez respectueux
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sergio1967
2 juin 2025 à 07:52
Une fin qui montre à quel point Cathy s'est transformé pour son plus grand plaisir. Tant pis pour celui qui n'en profitera plus ou tout du moins, comme il le souhaiterait?
Un autre episode ou il devrait se contenter de regarder son ex-femme avec ses nouveaux amis?
Soyez respectueux
Répondre

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