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✦ Sinapse Ma femme, Baptiste et moi-même XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Ma femme, Baptiste et moi-même — Chapitre 7 · Les conséquences

15 minutes
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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Sinapse
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Ma femme, Baptiste et moi-même

Chapitre 7 · Les conséquences

Le lendemain matin, la lumière entrait déjà fort dans la chambre.
Je me suis réveillé avant elle. Mon corps était encore lourd, marqué. Une sensibilité sourde entre les fesses me rappelait tout. Je suis resté allongé quelques minutes à la regarder dormir. Elle respirait calmement, une main sous l’oreiller. Elle ne savait pas. Ou du moins, je croyais qu’elle ne savait pas.
Quand elle a ouvert les yeux, elle m’a souri d’abord. Un vrai sourire, un peu endormi. Puis elle a posé une main sur ma joue et a dit, très simplement :
— Il m’a écrit.
— Mon sang s’est arrêté.
— Baptiste ?
— Oui. Ce matin, vers sept heures.
Elle s’est redressée, a pris son téléphone sur la table de nuit, l’a déverrouillé et me l’a tendu.
Le message était long. Posé. Sans détour.
« Salut.
Je voulais que tu saches.
Après que tu sois montée, on est restés dans le salon. On a bu un verre. Et on a baisé. Juste nous deux.
C’était différent. Plus sec. Plus violent.
Je lui ai tout mis. Et je suis parti juste après.
Je ne voulais pas que tu l’apprennes autrement.
Si tu veux qu’on arrête tout, je comprends.
Désolé. »
Je suis resté à fixer l’écran. La culpabilité que j’avais sentie la nuit avait maintenant un poids réel. Elle était là, dans la chambre, avec nous.
Elle a repris le téléphone et l’a reposé.
— Pourquoi tu ne m’as rien dit en rentrant ?
Ma voix est sortie trop basse.
— Tu dormais. Et… j’avais honte.
— Honte de quoi, exactement ?
— D’avoir continué sans toi. D’avoir aimé que ce soit sans toi.
Elle a regardé longuement le mur en face. Ses épaules étaient tendues. Elle n’était pas en colère de façon explosive. C’était pire. C’était calme.
— Tu as joui comment ?
La question m’a surpris.
— Fort. Différemment. Il m’a fait jouir sans presque me toucher. Un orgasme… plus profond.
Elle a hoché la tête, comme si elle enregistrait l’information.
— Et après, il est parti.
— Oui.
— Sans te demander si tu allais bien. Sans rester.
— Oui.
Un silence. Elle a tiré les genoux contre sa poitrine et a posé son menton dessus.
— Je ne suis pas jalouse qu’il t’ait baisé. Ça, je l’avais déjà accepté. Je suis… déçue. Parce qu’on avait construit quelque chose à trois. Un espace. Des règles non dites. Et dès que j’ai eu le dos tourné, vous avez fait un truc juste à vous. Un truc plus cru. Plus à vous.
Elle a tourné la tête vers moi.
— Est-ce que tu aurais aimé que je sois là ?
J’ai mis du temps à répondre. La vérité était compliquée.
— Non. Pas à ce moment-là. C’était… différent. Plus animal. Plus simple. Juste deux mecs. Et j’ai adoré. C’est ça qui me rend coupable. Pas le fait qu’on ait baisé. Le fait que j’aie préféré, sur le moment, qu’il n’y ait que nous.
Elle a fermé les yeux une seconde. Quand elle les a rouverts, ils étaient un peu brillants.
— Au moins t’es honnête.
Elle s’est levée. Elle a pris son peignoir. Elle s’est arrêtée près de la porte.
— Je vais faire du café. Descends quand tu veux. On n’a pas fini d’en parler.
Elle est sortie. J’ai entendu ses pas dans l’escalier, puis le bruit de la cafetière.
Je suis resté assis au bord du lit, nu, le message de Baptiste encore gravé dans la tête. Il avait tout dit. Sans chercher à se protéger. Sans chercher à me protéger non plus.
Et maintenant, c’était à nous de voir ce qu’on faisait de ça.
Je me suis levé. Mes muscles tiraient encore. Le souvenir de sa queue en moi était toujours là, précis, brûlant. Et à côté, la voix de ma femme, calme et blessée.
J’ai enfilé un t-shirt et un pantalon. J’ai descendu.
Elle était dans la cuisine, dos à moi, en train de verser le café. Elle ne s’est pas retournée tout de suite.
— Tu veux en parler maintenant ou plus tard ? a-t-elle demandé.
— Maintenant.
Elle s’est retournée. M’a tendu une tasse. Puis elle s’est adossée au plan de travail, les bras croisés.
— Alors parle. Dis-moi tout. Pas juste le résumé. Ce que t’as ressenti. Ce que t’as aimé. Ce que t’as pas aimé. Et surtout… ce que tu veux maintenant.
Je suis resté debout, la tasse tiède entre les mains.
Le matin venait à peine de commencer.
Et déjà, tout avait basculé.
Je suis resté debout, la tasse entre les mains. Elle m’attendait, adossée au plan de travail, les bras croisés. Le café fumait. Dehors, un bruit de voiture passait.
— Vas-y, a-t-elle dit. Tout.
J’ai posé la tasse. Mes doigts tremblaient un peu.
— Après que tu sois montée, on a bu un verre. On a presque rien dit. Et très vite, on s’est jetés l’un sur l’autre. C’était… sec. Pas de tendresse. Pas de regard long. Juste envie. On s’est sucé. Fort. Sale. Après, il m’a retourné contre le canapé et il m’a pris. Direct. Sans trop préparer. Il m’a baisé avec force. Plusieurs positions. Sur le canapé, à quatre pattes par terre, sur le dos… Il y allait vraiment. Comme s’il voulait juste se vider.
Elle n’a pas bougé. Elle écoutait.
— À un moment, il a trouvé un angle. Et j’ai joui sans presque me toucher. Un orgasme… différent. Plus profond. Plus long. Mon corps a lâché complètement. Après, il a continué et il a joui en moi. Puis il s’est rhabillé et il est parti. Presque tout de suite. Il a juste dit que j’avais une belle gueule quand je jouissais comme ça. Et il est sorti.
J’ai avalé ma salive.
— Ce que j’ai aimé… c’est la violence. Le fait qu’il ne me demande pas si j’allais bien. Le fait que ce soit juste physique. Deux mecs qui se niquent. Pas de cadre. Pas de toi au milieu pour adoucir. J’ai aimé être utilisé comme ça. J’ai aimé jouir de cette façon. J’ai aimé qu’il me remplisse et qu’il parte sans câlin.
Elle a baissé un peu les yeux, puis les a relevés.
— Et ce que t’as pas aimé ?
— Le moment où la porte s’est refermée. Le silence juste après. Et la culpabilité qui est montée tout de suite. Parce que je savais que j’avais franchi un truc. Pas une règle qu’on avait écrite. Mais un espace. On était à trois. Et dès que t’as eu le dos tourné, on est devenus deux. Et j’ai adoré être deux. C’est ça qui me rend malade.
Elle a hoché la tête lentement. Ses bras étaient toujours croisés, mais moins serrés.
— Et maintenant ? Qu’est-ce que tu veux ?
La question était posée sans agressivité. Juste… droite.
J’ai mis du temps à répondre. J’ai cherché vraiment.
— Je veux pas te mentir. Une partie de moi a envie de le revoir. Seul. Parce que c’était fort. Différent. Et que ça m’a ouvert un truc que je connaissais à peine. Mais une autre partie de moi… a peur de ce que ça fait de nous. De toi. De ce qu’on avait construit à trois. J’ai pas envie de te perdre. Ni de te transformer en femme qui regarde son mari partir baiser un autre mec dans le salon pendant qu’elle dort.
Elle a soufflé par le nez, un son court.
— Tu m’as pas perdue. Pas encore. Mais t’as créé un déséquilibre. Avant, même quand il te baisait, j’étais dans le truc. Je choisissais. Je regardais. Je te touchais. Là, j’étais absente. Et toi, t’as préféré mon absence. Sur le moment.
Elle a décroisé les bras et a posé les mains sur le plan de travail, de chaque côté de son corps.
— Je suis pas en train de te dire que c’est interdit. Je suis en train de te dire que ça me fait mal. Et que je sais pas encore ce que je fais de cette douleur.
— Tu veux qu’on arrête tout avec lui ?
Elle a secoué la tête.
— Non. Pas forcément. Mais je veux plus que ça se passe dans mon dos. Plus jamais. Si un jour vous baisez juste tous les deux, je veux le savoir avant. Pas après. Pas par un message de lui à sept heures du matin.
Elle m’a regardé droit.
— Et je veux aussi que tu te demandes clairement ce que tu cherches. Est-ce que tu veux un amant ? Un mec qui te nique de temps en temps de façon brute ? Ou est-ce que tu veux qu’on continue à trois, avec des règles plus claires ? Parce que les deux, en même temps, sans qu’on en parle, ça va nous bouffer.
J’ai hoché la tête. Ma gorge était serrée.
— Je sais pas encore. Pas précisément. Mais je sais que je t’aime. Et que j’ai pas envie que ce qu’on a entre nous devienne secondaire.
Elle a détourné les yeux un instant, vers la fenêtre. Puis elle est revenue.
— Moi non plus. C’est pour ça que je suis encore là, debout dans cette cuisine, en train de t’écouter au lieu de tout envoyer chier.
Un silence. Le frigo a déclenché son moteur. Le bruit a rempli la pièce une seconde.
Elle a repris, plus bas :
— Ce qu’il a écrit… il a été correct. Il aurait pu ne rien dire. Ou te laisser porter seul le mensonge. Il a choisi de tout balancer. Ça, je le respecte. Mais ça ne change pas le fait que vous avez tous les deux décidé de me sortir de l’équation dès que j’étais plus là.
— Je sais.
Elle a tendu la main, a repris sa tasse, a bu une gorgée de café froid.
— On va avoir besoin de temps. Encore. Pas le même temps qu’avant. Un temps où on regarde vraiment ce qu’on veut. Toi. Moi. Et éventuellement lui.
Elle a posé la tasse.
— Et en attendant… tu dors dans le canapé ce soir. Pas pour te punir. Pour que j’aie un peu d’espace. J’ai besoin de ne pas sentir ton corps juste à côté du mien pendant que je digère.
J’ai hoché la tête. Je n’ai pas discuté.
— D’accord.
Elle a passé une main sur son visage, fatiguée.
— Je vais prendre une douche. Après, on verra si on est capables de passer une journée normale.
Elle a contourné le plan de travail et s’est arrêtée à ma hauteur. Elle m’a regardé une dernière fois.
— Je t’aime. Même là. Même avec la gerbe que j’ai dans le ventre. Mais t’as ouvert une porte. Et maintenant, il va falloir décider si on la referme, si on la laisse ouverte, ou si on construit un vrai cadre autour.
Elle est sortie de la cuisine. J’ai entendu ses pas monter l’escalier. Puis l’eau de la douche.
Je suis resté seul, debout, la tasse tiède entre les mains.
Le goût du café était amer.
Et le silence de l’appartement, ce matin-là, pesait plus lourd que tous les silences des semaines précédentes.
L’après-midi a traîné comme une journée trop longue.
On a mangé chacun de son côté. Elle dans la cuisine, moi dans le salon. On s’est croisés dans le couloir sans vraiment se parler. Elle avait les yeux rouges, mais secs. Moi j’avais la tête pleine. Le message de Baptiste tournait en boucle, sa queue aussi, et la voix de ma femme dans la cuisine : t’as ouvert une porte.
Vers seize heures, mon téléphone a vibré. C’était lui.
« Elle t’a parlé ?
J’ai préféré tout dire.
Si je dois disparaître, dis-le.
Je comprendrai. »
J’ai regardé le message longtemps. Puis j’ai tapé juste :
« Elle sait.
On verra.
Laisse-nous l’espace. »
Il a répondu une minute plus tard :
« OK.
Prenez-le. »
J’ai éteint l’écran. Plus rien de lui. La parenthèse était en train de se refermer, d’une façon ou d’une autre.
Le soir venu, elle est redescendue. Elle s’était changée. Un t-shirt large, culotte simple. Elle s’est assise en face de moi, sur le fauteuil.
— J’ai réfléchi toute la journée, a-t-elle dit.
J’ai attendu.
— Je veux pas perdre ce qu’on a. Et je veux pas non plus faire comme si ce qui s’est passé avec lui n’avait pas existé. Tu as découvert un truc. Un truc que tu aimes. Te faire prendre. Fort. Sans fioritures. Et je refuse que ce soit uniquement lui qui te le donne.
Elle s’est levée. Elle est allée dans la chambre. Elle est revenue avec une boîte qu’elle a posée sur la table basse. À l’intérieur, un gode-ceinture noir, épais, réaliste, déjà fixé sur le harnais. Du lubrifiant. Rien d’autre.
— Ce soir, c’est moi, a-t-elle dit. Pas lui. Moi.
Je l’ai regardée. Son visage était calme. Déterminé. Pas dans la colère. Dans quelque chose de plus tranchant.
— Tu es sûr de vouloir ça ? ai-je demandé.
— Oui. Et toi ?
J’ai hoché la tête.
— Oui.
Elle a baissé mon short. Elle m’a fait m’asseoir au bord du canapé. Elle s’est mise à genoux entre mes jambes. Elle m’a sucé d’abord, profond, salivant, exactement comme elle savait le faire. Puis elle a glissé deux doigts en moi, lubrifiés, et a commencé à me travailler. Lentement d’abord, puis plus fermement, en cherchant l’angle. Quand elle l’a trouvé, j’ai soufflé fort. Elle a appuyé. Encore. Encore. Ma queue a durci sans presque être touchée.
— Tu vois, a-t-elle murmuré. Je peux aussi.
Elle a retiré ses doigts, s’est redressée, a enfilé le harnais. Le gode était lourd, sombre, un peu plus épais que Baptiste. Elle a mis du gel dessus, en a remis en moi, puis elle m’a regardé.
— À quatre pattes.
Je me suis mis à quatre pattes sur le tapis. Elle s’est placée derrière moi. Elle a posé le gland contre mon trou. Et a poussé.
D’un seul mouvement. Jusqu’à la base.
J’ai gémi. Elle n’a pas attendu. Elle a commencé à me baiser tout de suite. Fort. Les hanches sèches, précises, viriles. Une main sur mon épaule, l’autre sur ma hanche. Elle me niquait. Vraiment. Le bruit de la peau contre la peau, le gode qui entrait et sortait rapidement, sa respiration un peu rauque derrière moi.
— Plus fort, ai-je dit.
Elle a obéi. Elle m’a plié davantage, a accéléré. Des coups longs et puissants, puis plus courts, plus secs. Exactement comme lui. Mais c’était elle. Sa voix. Son odeur. Ses doigts qui se crispaient sur ma peau.
— Tu penses à lui ? a-t-elle demandé en me prenant.
— Non… à toi.
— Mieux.
Elle m’a fait me retourner sur le dos. Elle a relevé mes jambes. Elle est rentrée d’un coup et a recommencé à me pilonner. Le gode frappait juste au bon endroit. La pression montait. Différente. Plus large. Plus profonde. Je me branlais en même temps, vite.
— Je vais…
— Jouis, a-t-elle ordonné. Maintenant.
L’orgasme a déferlé. Prostatique. Long. Mon corps s’est arc-bouté, ma queue a craché sur mon ventre pendant que mon trou se contractait autour du gode. Elle a continué à me baiser pendant que je jouissais, sans ralentir, jusqu’à ce que je tremble vraiment.
Quand je suis redescendu, elle est restée enfoncée un moment. Puis elle est sortie lentement. Elle s’est détachée du harnais. Elle s’est allongée à côté de moi sur le tapis, le souffle court.
On est restés silencieux longtemps.
Puis elle a dit, très bas :
— C’est fini avec lui.
J’ai tourné la tête vers elle.
— Oui.
— Pas parce que je te l’interdis. Parce que je viens de te montrer que je peux te le donner aussi. Autrement. Peut-être même plus fort. Et parce que je refuse de partager ça avec quelqu’un qui peut te prendre dans mon salon pendant que je dors.
Elle a posé une main sur mon torse.
— On referme la porte. Toi et moi. Et ce qu’on vient de faire… on le gardera. Si tu en as besoin. Quand tu en auras besoin. Mais plus lui.
J’ai pris sa main. Je l’ai serrée.
— D’accord.
Elle s’est rapprochée. Elle a posé son front contre le mien.
— Je t’aime. Même sali. Même avec ce que t’as fait. Même avec ce que je viens de te faire.
— Moi aussi.
On est restés allongés sur le tapis, nus, le gode encore posé à côté de nous, le lubrifiant et le sperme qui séchaient sur nos peaux. Plus de message. Plus d’attente. Plus de triangle.
Juste nous deux.
Et une porte qu’on venait de refermer ensemble.
Pour de bon.
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