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✦ bananana Le secret de la rue des Lilas XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le secret de la rue des Lilas — Chapitre 5

22 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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bananana
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Le secret de la rue des Lilas

Chapitre 5

Le secret de la Rue des Lilas – Épisode 5
L'Audi A3 noire roulait sur la départementale vers Tourrette-sur-Loup, sous une pluie fine qui laissait des gouttes légères sur le pare-brise. Julien avait mis le chauffage à fond, une chaleur sèche emplissant l'habitacle. Valérie était avachie sur le siège passager, ses jambes gainées de bas noirs croisées avec nonchalance, ses Louboutin posées sur le tapis, son masque de Catwoman abandonné sur ses cuisses. Ses cheveux blonds, encore humides de sueur, pendaient en mèches désordonnées, sa jupe en latex noir luisait sous les réverbères, et son top stretch, relevé, dévoilait un éclat de peau pâle au-dessus de son nombril. Elle sentait le gin, le champagne et une odeur plus âcre – celle du sexe et de la nuit au "Boudoir". Julien gardait une main sur le volant, l'autre tapotant nerveusement sa cuisse à travers son jean. “Fever” de Peggy Lee jouait à la radio, une voix rauque et sensuelle flottant dans l'air.
Il brisa le silence, sa voix râpeuse tranchant la pénombre.
— Qu'est-ce que t'as voulu dire tout à l'heure ? Quand t'as dit que je baisais mieux que mon père ?
Valérie éclata de rire, un son aigu et sauvage qui claqua dans l'habitacle, ses épaules secouées par l'alcool qui la faisait encore planer. Elle rejeta la tête en arrière contre l'appuie-tête, ses cheveux blonds s'étalant sur le cuir noir, et rigola encore, ses yeux verts pétillant d'une malice provocante sous les reflets des phares.
— T'es sérieuse ? grogna-t-il, vexé, ses doigts crispant le volant, ses jointures blanchissant sous la peau bronzée.
Elle pouffa de plus belle, essuyant une larme au coin de l'œil, son mascara coulant légèrement sur sa joue, ajoutant une touche de désordre à son visage déjà marqué par la nuit.
— T'es trop mignon quand tu fais la gueule, lâcha-t-elle, la voix traînante d'ivresse, un sourire narquois aux lèvres.
Il serra les dents, ses joues rosissant sous une colère rentrée, une blessure d'ego qu'il ne savait pas nommer. Il alluma une cigarette, la braise rougeoyant dans l'obscurité, et se tut, laissant la fumée emplir l'espace. Valérie jouait avec le masque sur ses cuisses, ses ongles laqués de rouge cliquetant sur le cuir, un tic nerveux trahissant l'excitation qui vibrait encore en elle. Quinze minutes passèrent, un silence lourd ponctué par le bruit de la pluie sur le toit et le ronronnement du moteur. Elle se redressa, ajusta sa jupe qui remontait sur ses cuisses, dévoilant les attaches de ses bas.
— Allez, fais pas la gueule, dit-elle, plus douce mais avec une pointe de raillerie.
Il écrasa sa cigarette dans le cendrier d'un geste sec, la braise s'éteignant dans un sifflement.
— Ça m'étonnerait que mon père ait trompé ma mère, lâcha-t-il, la voix basse et tranchante. Il est pas comme ça.
Elle pouffa encore, un rire bref qui résonna, ses épaules tressautant sous l'effet de l'amusement.
— T'es naïf, Julien, répondit-elle, un sourire en coin jouant sur ses lèvres rouges.
Il tourna la tête vers elle, ses yeux noisette lançant un éclat dur dans la pénombre.
— Et encore moins avec toi, ajouta-t-il, sa voix montant d'un cran, un mélange de défi et de mépris dans le ton.
Elle se figea, son sourire s'effaça, ses lèvres se pinçant en une ligne fine, ses joues rosissant de vexation. Elle croisa les bras sur sa poitrine, le tissu stretch de son top craquant légèrement, et détourna la tête vers la vitre, fixant les gouttes qui glissaient sur le verre. Le « avec toi » la frappa en plein ego – elle, la reine du "Boudoir", réduite à une voisine banale dans son esprit.
— Non mais je veux dire, la voisine d'en face, l'amie de sa femme.
Elle ne répondit pas, et le silence s'installa, pesant, jusqu'à ce qu'ils arrivent devant chez elle. Il gara l'Audi, coupa le moteur. Sans un mot, elle ouvrit la portière, descendit, ses talons claquant sur le trottoir mouillé, et marcha jusqu'à sa porte, ses pas rapides, le latex luisant sous la pluie. Elle entra sans se retourner, la porte claquant derrière elle avec un bruit sourd. Julien alluma une autre clope, tira une longue bouffée, et se gara dans l'allée d'en face.
Le lendemain, à 11h45, Julien se réveilla dans son lit, la tête lourde, une gueule de bois martelant ses tempes comme un marteau sur une enclume. Il s'était écroulé à l'aube, encore habillé, son jean imprégné de l'odeur du "Boudoir" – cuir, sueur, sexe, champagne. La lumière du jour perçait les volets mal fermés, striant le plafond de lignes blanches qui dansaient sur ses yeux encore embués. Il se redressa péniblement, passa une main dans ses cheveux bruns en bataille, et sentit une vague de nausée – trop d'alcool, trop de clopes, trop de tout. Il ferma les yeux, et la nuit défila dans sa tête, un film porno vivant qu'il avait joué, une débauche qui dépassait ses fantasmes les plus tordus.
Julien, 1,75 m, brun, yeux noisette, sourire en coin, n'avait jamais été un tombeur. Quelques aventures depuis Héloïse, sa blonde de terminale qui l'avait largué pour un mec plein aux as, lui laissant une cicatrice d'ego qu'il masquait sous une assurance feinte. Mais cette nuit, il avait baisé deux femmes sublimes, des salopes taillées pour le vice, et ça l'avait transformé.
Claire, d'abord – une brune tatouée, yeux bleu cobalt, robe vinyle rouge ouverte jusqu'au nombril, seins lourds aux tétons roses qu'il avait pincés jusqu'à la faire gémir, ses doigts s'enfonçant dans la chair tendre pendant qu'elle le regardait avec un sourire de pute aguerrie. Elle l'avait sucé dans l'alcôve, ses lèvres glissant sur sa queue avec une précision de pro, sa langue chaude et humide dansant sur son gland, le léchant en cercles lents puis rapides, une caresse qui l'avait fait grogner, une main dans ses cheveux noirs, tirant fort pendant qu'elle creusait les joues, sa bouche serrée autour de lui comme un étau. Il sentait encore la chaleur de sa gorge quand elle l'avait englouti jusqu'à la base, sa salive coulant sur ses couilles, un filet brillant qui l'avait excité au point de le faire durcir encore plus.
Il l'avait prise en levrette ensuite, le vinyle relevé sur ses hanches, ses fesses bombées claquant contre ses cuisses à chaque coup de reins, son cul rebondissant comme dans un film X, ses cris rauques résonnant sur le cuir de la banquette quand elle avait joui, son corps tremblant sous lui, sa chatte trempée serrant sa queue – pas énorme, mais assez raide pour la faire hurler. Il l'avait baisée jusqu'à ce qu'elle s'effondre, haletante, une salope magnifique qui l'avait fait bander comme un taureau.
Mais Valérie, c'était autre chose, un cran au-dessus, une obsession qui le brûlait encore. La voisine d'en face, toujours en tailleur chic, une bourgeoise sage qu'il avait fantasmée en secret, s'était révélée une déesse perverse au "Boudoir". Il revoyait son entrée, le manteau tombant pour dévoiler ce corps – ses seins tendant le tissu noir, lourds et ronds, leurs aréoles rosées saillant sous le stretch comme des appels au vice, ses hanches ondulant sous la jupe en latex, son cul moulé roulant à chaque pas, une promesse de chair qu'elle avait tenue. Sur la piste, elle dansait, ses mains frôlant ses cuisses, effleurant ses nichons dans une caresse lente qui l'avait fait durcir dans son jean, sa queue pulsant contre la couture pendant qu'il la matait, fasciné.
Il l'avait vue sucer Marc, ce porc avec une bite énorme, veinée, grotesque, ses lèvres rouges s'étirant autour, ses joues creusées, sa langue s'agitant avec une frénésie froide, un spectacle porno qui l'avait excité au point de vouloir se branler sur place. Elle avait pompé ce salaud jusqu'à le faire jouir en cinq minutes, frustrant son envie de la baiser sauvagement, et ça l'avait rendu fou de désir – cette salope savait jouer, dominer, et il voulait la posséder.
Et puis, le clou de la nuit. Valérie s'était assise sur lui, à califourchon, ses cuisses musclées serrant ses hanches, son cul rond frottant sa queue à travers le jean, le latex crissant contre le tissu, une friction qui l'avait rendu dingue. Elle avait relevé son top, dévoilant ses seins nus, lourds et pâles, tressautant à chaque mouvement, leurs tétons roses luisant de sueur sous les néons, une vision qui l'avait fait saliver. Il l'avait prise là, brutalement, sa queue plongeant dans sa chatte chaude et trempée, ses parois se resserrant autour de lui à chaque coup, ses hanches claquant contre les siennes, son cul rebondissant sous ses mains qui le malaxaient à travers le latex.
Leurs regards s'étaient croisés, un défi brûlant dans ses yeux verts, un désir primal dans les siens, et elle avait joui, un cri rauque jaillissant de sa gorge, son corps tremblant contre lui, sa chatte pulsant comme un étau autour de sa queue, le faisant exploser dans un grognement guttural, son sperme giclant en elle pendant qu'elle l'embrassait, sa langue envahissant sa bouche, un goût de champagne et de Marc sur ses lèvres, une saloperie excitante qui l'avait achevé. Cette nuit, il s'était senti un dieu, un mec qui prenait tout, qui baisait deux chiennes sublimes dans un club de débauche.
Mais ses mots – « Tu baises mieux que ton père » – revenaient, un venin dans son esprit. Une provocation, forcément. Son père, Michel, cadre austère dans une assurance, costume gris, lunettes, toujours en déplacement à Strasbourg, n'était pas un mec à femmes. Julien ne l'imaginait pas tromper sa mère, encore moins avec Valérie, cette blonde incendiaire qui l'avait fait jouir comme un roi. Le doute s'insinuait, une lame froide dans ses pensées. Il se leva, tituba jusqu'à la salle de bain, se passa de l'eau sur le visage, ses yeux injectés de sang le fixant dans le miroir. Il prit une douche rapide, l'eau chaude chassant les odeurs de la nuit – sueur, parfum, sexe – et enfila un jean propre et un t-shirt noir, ses cheveux encore humides tombant sur son front. Il attrapa ses clés, sortit, traversa la rue sous un ciel gris, et sonna chez Valérie. Une fois, deux fois, trois fois, quatre.
Elle ouvrit enfin, en pyjama de satin bleu, les yeux cerclés de khôl et de mascara de la veille, ses cheveux blonds en bataille. Elle le fusilla du regard, ses prunelles vertes lançant des éclairs.
— Qu'est-ce que tu veux ? grogna-t-elle, la voix rauque de sommeil.
— Faut que je te parle, répondit-il, ferme, planté sur le seuil.
Elle soupira, se retourna, laissant la porte ouverte derrière elle, un geste qui valait une invitation à contrecœur. Il entra, referma la porte, et la suivit dans le salon – canapé en cuir beige, table basse en verre, tapis persan aux tons sourds. Elle s'arrêta près de la cuisine ouverte, croisa les bras sous sa poitrine, le satin du pyjama soulignant ses seins nus qui pointaient légèrement sous le tissu léger.
— Quoi, hier soir ? demanda-t-elle, sèche, ses yeux le défiant.
— Ce que t'as dit sur mon père, répondit-il, la voix basse mais tendue.
Elle haussa un sourcil, un sourire ironique jouant sur ses lèvres rouges encore marquées par le gloss de la veille.
— On peut en parler plus tard ? lança-t-elle, esquivant.
— Non, trancha-t-il. Maintenant. Va te doucher, je te prépare le petit-déjeuner.
Elle le fixa un instant, surprise par son ton, puis haussa les épaules et monta à l'étage sans un mot, ses pas résonnant sur les marches en bois. Julien entra dans la cuisine, ouvrit les placards, trouva du café moulu et un croissant dans une boîte en métal, mit la cafetière en route. L'odeur du café envahit la pièce, un arôme fort et amer qui chassa un peu sa gueule de bois. Il posa deux tasses sur la table, le croissant dans une assiette, et s'assit, attendant.
Dix minutes plus tard, elle redescendit, métamorphosée. Fraîche, en peignoir de soie blanche qui s'entrouvrait sur ses cuisses, ses cheveux blonds humides tombant en vagues soyeuses, ses yeux verts brillant d'une clarté froide. Elle s'assit en face de lui, croisa les jambes, et prit la tasse de café.
— Merci, lâcha-t-elle, sèchement, portant la tasse à ses lèvres.
— Maintenant, explique-moi, dit-il, sa voix ferme, ses doigts tambourinant sur la table.
Elle posa la tasse lentement, un sourire narquois aux lèvres.
— T'es sûr de vouloir savoir ? demanda-t-elle, un ton de défi dans la voix, une pointe de regret dans le regard – elle se maudissait d'avoir lâché ça sous l'alcool.
— Je t'écoute, répondit-il, ses yeux noisette la fixant avec intensité.
Elle soupira, repoussa une mèche derrière son oreille.
— Tu te souviens de la fête des voisins, y'a deux ans ? demanda-t-elle.
Julien fronça les sourcils, fouillant sa mémoire – une soirée d'été, des tables sous des guirlandes, du vin rosé, des rires. Il hocha la tête, vague.
— Ouais, et alors ? dit-il, impatient.
Elle continua, ses doigts jouant avec le bord de la tasse.
— Il manquait du vin. Je suis allée à la cave en chercher, et ton père m'a suivie. Il m'a baisée contre le mur. Ça a duré cinq minutes.
Julien se figea, ses yeux s'écarquillant, son souffle bloqué. Puis il explosa, sa voix montant dans les aigus.
— Mais t'es une salope ! cria-t-il, ses mains frappant la table, la tasse tremblant.
Il n'avait pas fini qu'une gifle s'abattit sur sa joue, un claquement sec qui résonna. Valérie s'était levée, ses yeux verts flamboyant, ses joues rosissant de colère.
— Je te permets pas, Julien ! Pas chez moi ! Pas maintenant ! siffla-t-elle, son peignoir s'ouvrant davantage, dévoilant une cuisse fuselée.
Il porta une main à sa joue, la peau rougie, ses yeux écarquillés de surprise. Il sortit son téléphone, fixa l'écran – un message à Sylvain, peut-être? « Ta femme m'a sucé hier » – puis le posa sur la table après une hésitation.
— Je pensais que ma mère était ton amie, dit-il, en colère.
Elle se rassit lentement, ajustant son peignoir.
— Elle l'est, répondit-elle, calme mais froide. Elle sait. On se dit presque tout.
Il cligna des yeux, sonné.
— Et elle t'a rien dit ? demanda-t-il, incrédule.
Valérie souffla, un soupir las.
— Dire quoi ? Ton père me tourne autour depuis des années. J'ai évité, sauf ce jour-là. On avait bu, ca s'est passé.
Julien resta silencieux, ses doigts serrant le bord de la table.
— Tout le monde a des secrets, ajouta-t-elle, un sourire amer aux lèvres. Même ta mère. Arrête de te prendre la tête. Tes parents et Sylvain rentrent ce soir, faut planquer les trucs du sex-shop. Désolée pour la claque.
Il se leva, attrapa son téléphone.
— C'est pas fini entre nous, lança-t-il, rauque. 14 heures, déjeuner. Tenue libre.
Il sortit, la porte claqua derrière lui. Valérie s'effondra sur le canapé en cuir beige, ses jambes repliées sous elle, son peignoir s'ouvrant sur ses cuisses nues, et son esprit replongea dans la nuit passée, un tourbillon d'émotions la submergeant – honte, excitation, pouvoir, un cocktail brut qui la laissait pantelante. Elle ferma les yeux, et les images défilèrent, crues et implacables. La honte d'abord, comme une lame froide dans ses entrailles – elle, la femme respectable, épouse de Sylvain, amie de la mère de Julien, s'était laissée aller dans ce club de débauche, une pute en latex sous les néons, suçant Marc, ce porc arrogant, ses lèvres rouges étirées autour de sa bite énorme, son sperme âcre giclant dans sa gorge pendant qu'elle le fixait avec un sourire narquois, une humiliation qu'elle avait choisie, un abandon qui la rongeait maintenant.
Elle revoyait Claire, cette salope tatouée, ses seins pressés contre les siens sur la piste, leurs tétons se frôlant à travers le tissu, une danse qui l'avait trempée sous sa jupe, une complicité perverse qu'elle avait adorée et détestée à la fois. La honte la brûlait, un poids sur sa poitrine – qu'aurait dit Sylvain s'il l'avait vue, chevauchant Julien, criant comme une chienne en chaleur, son cul claquant contre lui, son orgasme éclatant sous les yeux de Marc et Claire ? Elle se sentait sale, une traînée qui avait trahi son rôle, sa vie sage, et pourtant, cette salissure l'enivrait.
Puis l'excitation, une vague chaude qui montait dans son ventre, chassant la honte comme un feu dévore du bois sec. Elle revivait chaque seconde au "Boudoir", son corps vibrant sous les regards, une reine du vice qui prenait ce qu'elle voulait. Elle sentait encore les mains de Julien sur ses hanches, ses doigts griffant le latex pendant qu'il la baisait, sa queue raide plongeant dans sa chatte, un va-et-vient brutal qui l'avait fait trembler, ses seins tressautant sous le tissu relevé, ses tétons durs frottant l'air moite de l'alcôve. Elle avait joui comme rarement, un cri sauvage arraché à sa gorge, son corps secoué de spasmes, sa chatte pulsant autour de lui, une explosion qui l'avait laissée vivante, puissante, femme jusqu'au bout des ongles. Marc l'avait matée, son regard lubrique sur son cul pendant qu'elle dansait, et elle avait adoré ça, cette sensation d'être désirée, une salope assumée qui faisait bander les mecs et mouiller les nanas.
L'alcool, la musique, les corps – tout l'avait électrisée, un courant brut qui la faisait frissonner encore, ses cuisses se serrant sous le peignoir au souvenir de cette nuit où elle s'était perdue et retrouvée.
Et le pouvoir, enfin, une drogue plus forte que l'alcool ou le sexe. Elle avait tenu les rênes, cette nuit-là – Marc, frustré par sa pipe rapide, Julien, pantelant sous ses cuisses, Claire, soumise à son audace. Elle avait orchestré le chaos, une maîtresse du jeu qui distribuait les cartes, décidait qui jouissait, qui regardait. Elle revoyait le moment où elle avait chevauché Julien, ses hanches roulant sur lui, son regard défiant le sien, un sourire cruel aux lèvres pendant qu'il grognait, son sperme giclant en elle sous son contrôle. Elle avait dompté Marc, l'avait fait jouir en cinq minutes pour le laisser sur sa faim, un roi déchu par sa langue experte. Même Claire, cette salope aguerrie, avait plié sous son magnétisme, ses yeux bleus brillant d'envie quand Valérie l'avait frôlée, une reine face à une courtisane. Cette nuit, elle avait été plus qu'une femme – une force, un volcan, une salope souveraine qui régnait sur leurs désirs.
La honte la rongeait, l'excitation la consumait, mais le pouvoir la portait, un trône invisible qu'elle ne voulait pas lâcher.
Elle rouvrit les yeux, le souffle court, ses doigts crispés sur le cuir du canapé, une chaleur humide entre ses cuisses sous le peignoir. Elle se leva, monta à l'étage, rangea la maison – verres sales dans l'évier, sac vidé, preuves de la nuit cachées dans une boîte au fond de l'armoire, le latex plié derrière des pulls comme un secret brûlant. Elle choisit une robe d'été blanche, sans rien dessous, un défi subtil pour Julien, et se maquilla – khôl noir, mascara en éventail, rouge écarlate – pour le provoquer, pas pour céder.
À 14 heures, Valérie traversa la rue, ses sandales claquant sur le trottoir. Elle sonna chez Julien, une maison aux volets bleus. Il ouvrit, en jean et chemise noire ouverte sur son torse bronzé, un sourire en coin.
— Entre, dit-il, la voix rauque.
L'odeur du filet mignon rôti emplit l'air, une note de romarin et d'ail flottant jusqu'à elle. Il avait dressé une table élégante – nappe blanche, assiettes en porcelaine, verres à vin, une bouteille de rouge ouverte. Le filet, doré et juteux, était tranché en médaillons, accompagné de pommes de terre sautées et d'une sauce au poivre luisante. Elle s'assit, croisa les jambes, sa robe remontant sur ses cuisses nues.
— T'as fait un effort, lança-t-elle, un sourcil levé.
— Je suis pas qu'un queutard, répondit-il, ricanant, servant le vin.
Ils mangèrent, le filet fondant sous la langue, le vin réchauffant leurs gorges. La discussion glissa sur la veille, détendue.
— Claire, elle est spéciale, hein ? dit-il, un éclat dans les yeux.
Valérie sourit, jouant avec son verre.
— Une vraie salope. Il paraît qu'elle s'est tapée son beau-frère et un de ses potes pendant que Marc était à l'hôpital – il dormait chez elle après une opération. Elle me l'a dit. C'est elle qui l'emmène dans les clubs.
Julien éclata de rire, ses épaules secouées.
— Ça m'étonne pas. Elle m'a sucé comme une reine hier.
— Je sais, j'ai vu, répondit-elle, narquoise.
Ils souriaient, l'alcool et la bouffe les déliant. Le téléphone de Valérie vibra – Sylvain. Elle décrocha, haut-parleur.
— Je serai là dans quatre heures, dit-il, grave. Tout va bien ?
— Oui, je range, répondit-elle, un clin d'œil à Julien.
Ils raccrochèrent, firent la vaisselle ensemble – elle lavait, lui essuyait, leurs bras se frôlant. Une fois fini, il posa l'éponge, la fixa, son regard glissant sur son décolleté, la robe laissant deviner ses seins libres.
— Je te propose un truc, dit-il, un sourire carnassier. On fait un 69. Si je jouis en premier, on efface tout – je te laisse partir, tranquille, j't'embête plus. Si tu jouis en premier, t'as un gage. Un gage dur, hors de ta zone de confort. Et tu restes à moi.
Elle le fixa, un éclat dur dans ses yeux verts, puis sourit, provocante.
— Pari tenu. Je finissais par croire que t'aimais pas lécher.
Ils montèrent dans sa chambre, un lit défait aux draps gris, lumière tamisée. Elle ôta sa robe d'un geste, nue dessous, sa peau pâle luisant, ses seins lourds aux aréoles rosées pointant légèrement, son pubis blond taillé. Julien s'arrêta net, surpris – pas de culotte, pas de soutif, juste cette robe sur sa peau nue. Sa queue durcit dans son jean, un éclat complice passa entre eux. Il s'approcha, l'embrassa sauvagement, ses lèvres écrasant les siennes, sa langue envahissant sa bouche, un goût de vin et de défi. Elle lui rendit le baiser, mordant sa lèvre, puis s'écarta, narquoise.
Il se déshabilla, jean et chemise tombant, sa queue à moitié dure entre ses cuisses musclées. Ils s'allongèrent tête-bêche, elle sur lui, ses cuisses écartées au-dessus de son visage, sa chatte rose et luisante à quelques centimètres de sa bouche, son cul rond frôlant son front. Il sentit son odeur – musc, sueur, excitation – et plongea sa langue entre ses lèvres, un coup long et lent qui la fit frémir, ses cuisses tremblant contre ses joues. Elle grogna, saisit sa queue, la gorgeant dans sa bouche d'un coup sec, ses lèvres rouges s'étirant autour de son gland, sa langue tournoyant sur la veine gonflée, une chaleur humide qui le fit durcir à bloc.
Il lécha plus fort, écartant ses lèvres avec ses doigts, sa langue fouillant sa chatte, goûtant son jus sucré et salé, ses dents frôlant son clito durci, un bouton rose qu'il suça brutalement. Elle gémit, un son étouffé par sa queue qu'elle pompait en rythme, ses joues creusées, sa salive coulant sur ses couilles, une fellation vorace qui le faisait grogner contre sa chair. Ses hanches ondulaient sur son visage, frottant sa chatte contre sa langue, son cul tressautant, ses seins écrasés contre son ventre, leurs tétons durs traçant des lignes sur sa peau. Il glissa un doigt dans son cul, un trou serré qui se contracta, et elle cria, rauque, accelérant sur sa queue, ses lèvres serrées jusqu'à la base, sa gorge l'engloutissant.
Il sentit la vague monter, sa queue pulsant dans sa bouche, mais tint bon, suçant son clito plus fort, sa langue battant comme un fouet, enfonçant son majeur jusqu'à la deuxième phalange au fond de ses reins. Elle jouit une seconde avant lui, son corps se tendant, un cri jaillissant, sa chatte inondant sa bouche d'un jet chaud et sucré, ses cuisses écrasant son visage. Il explosa juste après, son sperme giclant dans sa gorge, un râle guttural vibrant, ses hanches tressautant, sa queue pulsant jusqu'à la fin.
Elle s'écarta, essoufflée, ses cheveux collés à son visage en sueur. Il se redressa, se colla contre elle, l'embrassa – un baiser brutal, leurs langues mêlées de salive, de sperme et de son goût. Elle lui rendit son baiser, possessive, ses ongles griffant son dos.
— Merde ! Fait chier ! Alors, ce gage ? demanda-t-elle, narquoise, haletante.
Il ricana, ses yeux noisette brillant d'un éclat vicieux.
— Je vais réfléchir. Je te le dirai sur Snap, mardi soir.
Elle hocha la tête, se leva, remit sa robe, déposa un snack sur ses lèvres et sortit sans un mot, la porte claquant derrière elle.
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Ribeiro2014
21 mai 2025 à 09:08
excellent comme d'habitude,j espere juste que sylvain va finir par,l apprendre et qu il y aura vengeance,peut être baisé la mere de julien,quelquechose qui fasse souffrir julien et valerie.faut pas qu ils s'en sortent aussi facilement,comme toute les autres histoire ou tous le monde es heureux.
Soyez respectueux
Répondre
bananana
19 mai 2025 à 20:51
Je suis cette histoire depuis le premier épisode et je me suis vraiment attaché au personnage de Valérie qu'il ne faut surtout pas juger hâtivement. Elle est belle, sensuelle et sexuelle. C'est normal et c'est vrai que la chaleur des lieux, l'ennui aussi de sa petite vie, en apparence du moins, bien rangée favorisent certains "écarts". Sa vulnérabilité, non la moindre, c'est aussi le souci de préserver son niveau de vie et sa famille. Julien s'est invité au milieu de ce jeu "entre adultes consentants". Beaucoup de faux semblants sous des masques de respectabilités, mais sans doute est-ce là la réalité, au demeurant, assez courante dans ce que l'on pourrait appeler la vraie vie.
Le 69 et le gage dont Valérie devra s'acquitter permettent de relancer une intrigue qui aurait pu trouver là sa fin.

Vous avez bien résumé mon ressenti, mais justement ça pourrait finir là ! Donc y aura t’il une suite ou est ce fini ?quoi qu'il en soit merci pour cette histoire. En espérant qu'il y ait un prochain chapitre !

Il y aura bien une suite. Elle est en cours. :)
Soyez respectueux
Répondre
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Fred63
19 mai 2025 à 12:26
Je suis cette histoire depuis le premier épisode et je me suis vraiment attaché au personnage de Valérie qu'il ne faut surtout pas juger hâtivement. Elle est belle, sensuelle et sexuelle. C'est normal et c'est vrai que la chaleur des lieux, l'ennui aussi de sa petite vie, en apparence du moins, bien rangée favorisent certains "écarts". Sa vulnérabilité, non la moindre, c'est aussi le souci de préserver son niveau de vie et sa famille. Julien s'est invité au milieu de ce jeu "entre adultes consentants". Beaucoup de faux semblants sous des masques de respectabilités, mais sans doute est-ce là la réalité, au demeurant, assez courante dans ce que l'on pourrait appeler la vraie vie.
Le 69 et le gage dont Valérie devra s'acquitter permettent de relancer une intrigue qui aurait pu trouver là sa fin.
Soyez respectueux
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L'inconnue du train de l'ouest
Chapitre 4
Par Ijokpl
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Hétéro

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