Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
STARS du X — Chapitre 1 · Baise en Garrigue.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
STARS du X
Chapitre 1 · Baise en Garrigue.
STARS DU X. (1) :Baise en Garrigue.
Duo de choc.
Allan Malow, Teddy Fool et Fabbiano Luccio sont les stars montantes du X. Ils croulent sous les propositions de tournage et reçoivent un nombre incalculable de scénarios signés des meilleurs producteurs du moment.
Justement, l'un d'eux vient de contacter Teddy pour une scène ''hard'' en pleine nature. L'histoire a pour cadre la garrigue gardoise et doit opposer deux personnages diamétralement opposés: un jeune pompier (joué par Teddy) et un militaire de carrière (incarné par Fabbiano)
Le scénario précise que chaque scène doit être jouée avec le maximum d'intensité, surtout de la part de Teddy et cela, même si le rapport de force tourne en faveur de Fabbiano.
Le jeune acteur (Teddy), soupire bruyamment. C'est encore à lui que sera dévolu le rôle du soumis. Il ouvre le manuscrit et commence à lire les premières pages. Il devine tout de suite ce qui l'attend, deux longues scènes de soumission totale. Il enrage un peu, pourquoi toujours suivre les modes imposées par le public. Depuis plusieurs années, les histoires incluent des scènes uro, scato, et même zoo. Il s'est retrouvé parfois à devoir partouzer avec une vingtaine de mecs si bien qu'au final, on ne savait plus qui enculait l'autre. Il fait un effort pour décrypter le récit, mais au fond de lui, il n'est pas certain d'accepter l'offre.
SCÉNARIO : (10 pages)
TITRE : ''Baise en forêt''.
ACTEURS : Teddy FOOL (sapeur-pompier) / Fabbiano LUCCIO (militaire)
LIEU : plein air (garrigue)
DURÉE : Tournage estimée à 45 minutes.
ACTION : scène1: masturbation/fellation. Scène 2: sodomie/uro.
TITRE : ''Baise en forêt''.
ACTEURS : Teddy FOOL (sapeur-pompier) / Fabbiano LUCCIO (militaire)
LIEU : plein air (garrigue)
DURÉE : Tournage estimée à 45 minutes.
ACTION : scène1: masturbation/fellation. Scène 2: sodomie/uro.
Note du producteur à l'attention de Teddy: « J'ai écrit ton rôle à la première personne du singulier pour bien t'imprégner du personnage. La production a loué en outre une voiture-citerne et rajouté quelques éléments de décors pour faire plus vrai. J'espère de tout cœur que tu accepteras le rôle. »
PS: Ne tiens pas compte des annotations en fin de paragraphes.
SCÈNE 1.
… ''Cet été, on m'a a affecté aux feux de forêts. Aujourd'hui, je me retrouve seul dans mon véhicule jaune de la patrouille forestière.
Je suis garé à l'ombre, un peu à l'écart du sentier principal. Mon rôle consiste à surveiller les alentours à la jumelle et à refouler d'éventuels promeneurs qui s'aventureraient trop loin dans le massif. [ Penser à recruter deux ou trois figurants supplémentaires. ]
Je suis garé à l'ombre, un peu à l'écart du sentier principal. Mon rôle consiste à surveiller les alentours à la jumelle et à refouler d'éventuels promeneurs qui s'aventureraient trop loin dans le massif. [ Penser à recruter deux ou trois figurants supplémentaires. ]
J'aperçois justement un vététiste qui s'engage sur le chemin. Je klaxonne. Il s'arrête net, un peu surpris de me voir. [ Situer Fabbiano un peu en hauteur par rapport à Ted. ]
Je sors de ma voiture et me dirige vers lui. À mesure que je me rapproche, je peux mieux le détailler. Je lui donne la quarantaine. Crâne rasé, gueule de militaire avec mâchoire carrée et un regard sombre qui semble vous transpercer. Ses lunettes de cycliste calées sur le haut du front lui confèrent un look d'enfer. [ Ne pas oublier de demander à Fabbiano de se raser le crâne. ]
Il est vêtu d'une combinaison en lycra bleue azur super moulante qui ne cache rien de ses formes. Surtout la bosse qui orne son entrejambe... [ Zoomer sur ses 24cm. ]
Je suis troublé. Il le voit. Pourtant, je ne suis pas attiré par les hommes.
Je lui explique que l'endroit est interdit au public. Il ne dit rien, se contente de relever la tête.
Je retourne à mon CCF garé en contre-bas. Depuis le rétro, je l'observe. Il reste immobile, comme s'il n'avait pas saisi mon injonction. Bon sang, mais qu'est-ce qu'il fabrique?... [ Marquer ton impatience par des soupirs bruyants. ]
Je retourne à mon CCF garé en contre-bas. Depuis le rétro, je l'observe. Il reste immobile, comme s'il n'avait pas saisi mon injonction. Bon sang, mais qu'est-ce qu'il fabrique?... [ Marquer ton impatience par des soupirs bruyants. ]
Il décide enfin de bouger. Il se rapproche, fait deux fois le tour du véhicule avant d'immobiliser son VTT à deux mètres de ma portière. [ Penser à filmer en perspective! Peut-être avec deux caméras qui se feront face. ]
Je n'ose le regarder. Je devrais pourtant lui dire de dégager. De foutre le camp...
Je me force enfin à tourner la tête dans sa direction. Il est assis sur sa bécane, jambes bien écartées et bras croisés sur sa poitrine. Son sexe pointe fièrement sous le lycra. Il forme comme un chapiteau, je jurerais qu'il a pris du volume depuis tout à l'heure. [ S'attarder sur le gland qui doit suinter un peu, sinon mouiller le lycra avec de l'eau. ]
J'ai sorti ma main gauche sur le rebord de la vitre, pendant que la droite caresse ma queue à travers la toile bleue-marine du pantalon.
Il a repéré mon alliance. Un rictus déforme le coin supérieur de ses lèvres. À son attitude blasé, ce ne doit pas être le premier homme marié qu'il se lève.
Il a repéré mon alliance. Un rictus déforme le coin supérieur de ses lèvres. À son attitude blasé, ce ne doit pas être le premier homme marié qu'il se lève.
Il refait un tour complet de ma voiture-citerne, puis s'immobilise à quelques centimètres de ma portière. Il a une vue plongeante sur le renflement de ma braguette, prête à exploser.
Mes yeux sont à hauteur de sa tige. Une longue colonne de chair qu'il prend plaisir à faire palpiter sous le lycra. On dirait qu'elle respire. Elle se soulève, reste en suspens quelques secondes, puis retombe... Avant de recommencer. [ Repasser la scène au ralenti, avec gros plan sur sa queue qui tressaute. ]
Mes yeux sont à hauteur de sa tige. Une longue colonne de chair qu'il prend plaisir à faire palpiter sous le lycra. On dirait qu'elle respire. Elle se soulève, reste en suspens quelques secondes, puis retombe... Avant de recommencer. [ Repasser la scène au ralenti, avec gros plan sur sa queue qui tressaute. ]
Elle m'affole. Elle pointe jusqu'au nombril. Et puis, au bout, je devine son gland,... Une grosse prune qui déforme le cuissard de manière obscène.
Il descend de vélo, ouvre la portière et m'oblige à sortir. Il m'entraîne vers un buisson. Je me retrouve vautré par terre. Il en profite pour me foutre son manche sous le nez, bloquant ma nuque avec autorité. Il devient violent, empêche toute révolte de ma part. [ Mimer un acte de refus mais pas trop, n'oublie pas que tu dois te transformer très vite en salope, budget oblige. ]
Il m'impose des va-et-vient puissants. Son attitude arrogante n'a rien à faire de mon statut de pompier, de l'autorité que je représente. C'est lui le Maître. Et il me le fait savoir.
J'entrouvre mes lèvres. Je rentre en contact avec le fin tissus de nylon. J'humecte son membre. Il est énorme. Il me faut ouvrir la bouche en grand. Ma langue titille le dard à travers le lycra. Il mouille fort. Je m'enivre de son liquide. Il m'a lâché la nuque et je m'active tout seul sur sa prune. Inconsciemment, j'attends plus. A cet instant précis, je ne suis plus ce macho qui affole les filles dans son bel uniforme de soldat du feu, mais un simple objet de plaisir destiné à satisfaire son nouveau Mâle Alpha. [ Montrer que finalement, tu en veux, comme si tu vénérais un Dieu vivant. ]
Il me gifle le visage, ce qui me fait redescendre sur terre. Et là, je me vois à quatre pattes en train d'astiquer la bite d'un mec que je ne connais même pas. J'ai du mal à comprendre ce qui m'arrive. C'est un peu comme si un autre que moi avait pris possession de mon corps et donnait libre cours à ses phantasmes les plus pervers.
Lui, par contre, n'a rien à faire de mes états d'âme. Il baisse son cycliste et libère ses 24 cm bien droit, bien dur, bien luisant.
La vue de ce monstre me fait reculer [ pas trop, quand même! ]. C'est vrai qu'il ressemble à un dard pas vraiment humain, un morceau de chair mouillé et gonflé. Une prune violacée super rigide. [ Marquer la surprise tout en se passant une langue gourmande sur les lèvres! ]
Il me met la main derrière la nuque et me force à descendre sur son chibre.
Lui, par contre, n'a rien à faire de mes états d'âme. Il baisse son cycliste et libère ses 24 cm bien droit, bien dur, bien luisant.
La vue de ce monstre me fait reculer [ pas trop, quand même! ]. C'est vrai qu'il ressemble à un dard pas vraiment humain, un morceau de chair mouillé et gonflé. Une prune violacée super rigide. [ Marquer la surprise tout en se passant une langue gourmande sur les lèvres! ]
Il me met la main derrière la nuque et me force à descendre sur son chibre.
- Non,... S'il vous plaît...
Il tape plusieurs fois sa queue sur ma joue. Je proteste faiblement.
- Non,... Non... Je suis en service.
- T'inquiète, tu vas servir.
- Non,... Non... Je suis en service.
- T'inquiète, tu vas servir.
Ce sont les premiers mots qu'il m'adresse. Sa voix est forte, grave, autoritaire.
Je reste à quatre pattes, hypnotisé par ce membre bien plus gros que le mien. Je le regarde sans trop savoir ce que je dois faire. Il sait que c'est ma première pipe. Il ne me forcera pas. Du moins, pas au début. [ Marquer l'instant d'indécision, gros plan sur les yeux, c'est super important pour rendre la suite crédible. ]
Il me laisse la détailler. Elle est à quelques centimètres de ma bouche. C'est une bite épaisse et lourde, parcourue d'une grosse veine bleue.
Je sors timidement le bout de ma langue et lèche la fente de son gland. Il a un goût salé qui me surprend. Je me décide à le prendre en bouche. Il investit mon palais. C'est une sensation nouvelle pour moi. Une intrusion inconnue. Je rebande aussitôt. Ma main se porte sur mon manche, trop à l'étroit dans la toile du pantalon.
Il s'en est aperçu. Il n'en rajoute pas mais il sait qu'à cet instant, il a gagné. [ Zoomer sur le visage de Fabbiano qui doit sourire. ]
Je sors timidement le bout de ma langue et lèche la fente de son gland. Il a un goût salé qui me surprend. Je me décide à le prendre en bouche. Il investit mon palais. C'est une sensation nouvelle pour moi. Une intrusion inconnue. Je rebande aussitôt. Ma main se porte sur mon manche, trop à l'étroit dans la toile du pantalon.
Il s'en est aperçu. Il n'en rajoute pas mais il sait qu'à cet instant, il a gagné. [ Zoomer sur le visage de Fabbiano qui doit sourire. ]
Il presse sur ma tête pour que j'en prenne plus. Ma bouche commence à descendre le long de sa hampe. Je bloque à la moitié. Je ne pourrai jamais prendre la totalité de son membre. Une de mes mains caresse la base de sa pine pendant que l'autre soupèse ses bourses bien pleines.
Je ne me reconnais plus. Je fais ces gestes naturellement, comme s'ils avaient toujours fait partie de mon ADN le plus secret. Ce mec a le don d'éveiller l'homo qui dormait en moi. [ Bien montrer que tu es passé de l'autre côté et que tu aimes ce que tu fais. ]
Je ne me reconnais plus. Je fais ces gestes naturellement, comme s'ils avaient toujours fait partie de mon ADN le plus secret. Ce mec a le don d'éveiller l'homo qui dormait en moi. [ Bien montrer que tu es passé de l'autre côté et que tu aimes ce que tu fais. ]
Il retire sa queue, puis revient à la charge. À chaque mouvement, j'engloutis quelques centimètres de plus. Mais je n'arrive pas à tout prendre. Pourtant, je la sens farfouiller le fond de ma gorge.
Il décide que la récréation est finie. Alors que je m'attends à sucer sa queue normalement, il m'agrippe fermement les cheveux et me l'enfonce direct dans le gosier. [ Commencer une défonce buccale classique. ]
« MMMURG !!! » Je manque étouffer tellement elle est grosse. Il me bâillonne avec sa bite de cheval et s'enfonce loin dans ma trachée. Il me maintient de force pendant cinq secondes avant de desserrer l'étau. [ Pas plus de cinq secondes sinon le tarif est plus élevé. ]
PAUSE SYNDICALE RÉGLEMENTAIRE.
[ Rejouer la scène pour te mettre en condition. ]
J'ai les joues en feu. [ Penser à te maquiller pour être plus crédible. ] Je suffoque, sors la langue comme un chiot à la recherche d'air...
J'ai à peine le temps de récupérer, qu'il violente à nouveau ma cavité, me forçant à une gorge profonde. Ses couilles calées sous mon menton, il grogne de satisfaction. [ Attention tout de même à ne pas t'étouffer avec ses 24cm, je sais, c'est tentant mais pitié, pas d'accident du travail, c'est pas le moment. Sans compter que tu me dois encore trois films ]
J'ai à peine le temps de récupérer, qu'il violente à nouveau ma cavité, me forçant à une gorge profonde. Ses couilles calées sous mon menton, il grogne de satisfaction. [ Attention tout de même à ne pas t'étouffer avec ses 24cm, je sais, c'est tentant mais pitié, pas d'accident du travail, c'est pas le moment. Sans compter que tu me dois encore trois films ]
Il a enfin eu ce qu'il voulait. Il m'attrape par les oreilles et plaque mon visage contre ses abdominaux puissants pour bien signifier qui est le Maître.
Je suis à deux doigts de m'évanouir tant la violence qu'il m'impose me submerge. Mes yeux pleurent tous seuls, son manche qui agit comme un bâillon, m'étouffe. J'essaie tant bien que mal de le repousser mais il maintient la pression. Il est tellement plus fort que moi. Je tiens dix secondes -une éternité- [ Bon, allez, va pour le supplément! ] avant qu'il ne me libère. Je tombe à la renverse, à demi inconscient. J'ai du mal à reprendre mon souffle. Je n'arrête pas de cracher, un goût de bile amer envahit ma bouche... [ Surjouer cette scène pour faire penser au spectateur que c'est ta première turlute et que tu es novice dans ce domaine, (oui, je sais, on aura du mal à y croire). Et surtout, évite de la faire jouir trop tôt. ]
Il me laisse récupérer, déjà prêt pour l'étape suivante.
SCÈNE 2 [ Tout filmer en caméra double. ]
- Lève-toi!
Le ton est directif. Je m'exécute. Il me retourne, pelote mes fesses et descend mon pantalon jusqu'aux chevilles.
- Vire ton slip!
J'obéis sans protester. Je me souviens que le bruit des cigales couvrait des voix dans le lointain. [ Ne pas oublier d'en parler au preneur de son. ] Je me rappelle aussi que je ne m'appartenais plus dans cette pinède surchauffée par un soleil de plomb. [ Penser à consulter la météo. ]
- Donne-le-moi.
Je vire mes bottes d'intervention, enlève mon froc que je pose un peu à l'écart et lui file mon sous-vêtement bien maculé de jus. Il s'en saisit, le sniffe un peu puis le range dans la poche arrière de son cuissard.
Me voilà à moitié nu aux mains d'un détraqué sexuel. J'appréhende la suite, surtout que si la patrouille rapplique, je suis bon pour le renvoi.
Il me ramène vers la voiture, s'allonge sur la banquette, côté passager et me positionne sur lui à califourchon entre ses cuisses. Il tente de faire glisser son monstre dans mon cul tout en m'agrippant les hanches. La position n'est pas facile, lui a le beau rôle. Ses mains redescendent sur mes fesses, il me paluche comme un malade et pour bien m'humilier, il entreprend de me fesser. [ S'entraîner avant pour que le rouge apparaisse tout de suite. ]
Il me ramène vers la voiture, s'allonge sur la banquette, côté passager et me positionne sur lui à califourchon entre ses cuisses. Il tente de faire glisser son monstre dans mon cul tout en m'agrippant les hanches. La position n'est pas facile, lui a le beau rôle. Ses mains redescendent sur mes fesses, il me paluche comme un malade et pour bien m'humilier, il entreprend de me fesser. [ S'entraîner avant pour que le rouge apparaisse tout de suite. ]
- Putain, je vais te les rougir, tes belles fesses de pompier. Tu pourras plus t'asseoir, après.
Je ne dis rien et encaisse les coups en serrant les dents. Je n'ai qu'une peur, que ma femme me questionne sur toutes ces marques... [ Les fessées doivent être réelles pour bien t'imprégner de ce qui va suivre. Bon, avec ton gros cul, je n'ai pas trop d'inquiétude de ce côté là. ]
Il me cogne les miches avec ses poings comme s'il s'entraînait avec un sac de frappe. Je finis par crier de douleur. [ Pense à bien grimacer. Mais bon, comme tu vas réellement souffrir. ]
- T'aimes ça, hein? Putain, réponds! Dis que t'es ma salope... Allez, dis-le!!!
- Aarrgggh! Oui, je suis ta salope, ta pute,...HUURRGGHH !!!
- Aarrgggh! Oui, je suis ta salope, ta pute,...HUURRGGHH !!!
Les coups redoublent. Au lieu de le calmer, ça l'excite. Il se déchaîne. Bizarrement, au bout d'un certain temps, mon corps s'habitue à cette souffrance et je me surprends à gémir de plaisir.
Dès qu'il me voit kiffer, il stoppe net. [ Faire un gros plan sur le visage de Fabbiano qui doit être furax. ]
Dès qu'il me voit kiffer, il stoppe net. [ Faire un gros plan sur le visage de Fabbiano qui doit être furax. ]
- Allonge-toi par terre!
Je n'ai pas le temps d'hésiter qu'il sort du véhicule et me couche sur le sol recouvert de brindilles et de pignes de pin. Ses deux genoux bloquent mes cuisses. Il remonte mon polo bleu-marine réglementaire pour dégager le dos. Je sens la terre chaude et la rocaille qui écorchent mon ventre et mes jambes. [ Ne pas oublier de filmer à raz du sol mais tu ne dois pas regarder la caméra, c'est elle qui tournera autour de toi. ]
Il me soulève le buste en passant une main sous mon corps. Il en profite pour palper mes pects et mes abdos. [ N'oublie pas de passer à la salle de sport avant et pense à prendre tes anabolisants. ]
- Ben, mon salaud, t'es bien foutu. Tu dois en faire baver des foufounes et des glands.
Il recommence à me fesser. Décidément, mes miches l'inspirent. Il redouble de coups ce qui me fait grogner. [ N'hésite à te faire frapper fort, je sais que tu peux encaisser. (en plus du chèque.) ]
- T'aimes que je te fasse mal, hein? Je veux te l'entendre dire, petite pute.
- Oui,.. J'aime çaaaa!!! [ Presque le crier. ]
- Oui,.. J'aime çaaaa!!! [ Presque le crier. ]
Il s'est saisi d'une branche morte qui traînait par terre et me flagelle de plus belle. Je gueule tellement fort qu'il finit par renoncer. [ De toute manière, vu comme c'est parti, y a fort à parier que tu ne pourras plus t'asseoir pendant trois jours. ]
- Je vais te casser le cul. [ Rectification: quatre! ]
Il m'écarte les cuisses et me salive la raie. Il s'écrase sur moi de tout son poids avant de me pénétrer après avoir ouvert le passage avec trois de ses doigts. Et là, je braille à mort. C'est pas possible un braquemart pareil. Ses mains griffent mon dos, son piston ravage mes boyaux et ses dents mordent mon cou, laissant des traces indélébiles qu'il sera difficile d'expliquer une fois de retour à la maison. [ La scène en elle même doit durer dix minutes avec prises de vue différentes et une caméra en traveling avant. Resserrer les cadrages sur la grosse bite de Fabbiano. ]
Il se redresse et je vois ses deux pieds positionnés de chaque côté de mon dos.
- Bouge pas!
Je n'ai que quelques secondes à attendre avant de sentir un liquide chaud et visqueux arroser ma peau. Bordel, ce détraqué est en train de me juter dessus. Il gicle son sperme sur mon cul et mes cuisses qui dégoulinent de son jus. [ Penser à rajouter du lait (de brebis car Fabbiano est allergique au lait de vache). ]
Il m'oblige à me relever et m'ordonne de me rhabiller. Je remonte mon pantalon sur ces traces de foutre encore chaud et boucle mon ceinturon tant bien que mal. La toile rêche colle contre mes fesses velues, et chaque poil imbibé de sa semence imprègne un peu plus le tissus. Avec la chaleur, c'est un vrai calvaire. Je suis complètement trempé de sa sauce et ce cinglé à gardé mon slip. J'ai peur que des tâches douteuses n'apparaissent. Heureusement que nous portons des uniformes sombres mais je me sens sale et poisseux. [ Rajouter un peu de Béchamel sur le pantalon pour visualiser les tâches. Avec le lait qu'il restera, on se fera un gâteau mollet. ]
Et dire que je vais devoir assurer la suite de mon service dans cet état.
Il me regarde en silence, la queue entre les jambes. Je sais qu'il n'ira pas plus loin, si je le veux. Il a eu ce qu'il cherchait. Il pourra désormais exhiber mon slip dans sa vitrine à trophées.
Sans qu'il l'ordonne, je me repositionne à genoux et prend sa bite en bouche. C'est moi qui en redemande. Moi l'hétéro marié, fidèle, au dessus de tout soupçon. Moi qui suis un soldat respecté dans son corps de métier. Moi, qui attire sur lui la lumière... Moi enfin, qui n'aspire qu'à une chose ici et maintenant: terminer ce que j'ai si bien commencé. [ Tu dois fixer la caméra de façon soumise. Sors bien grand la langue pour signifier ton envie. ]
Je le regarde avec des yeux de chien battu. Il a ce sourire du vainqueur, cette supériorité qui n'appelle aucune contestation. Toute personne qu'il a vaincu lui doit allégeance, servitude, et soumission... [ Filmer en gros plan Fabbiano qui doit sourire méchamment. ]
Il bloque à nouveau ma nuque et percute ma gorge avec sa grosse queue. Son gland explore l'intérieur de ma grotte. Il ne bande plus mais développe quand même un bon quinze centimètres.
- Nettoie avec la langue.
Je m'applique à lui faire reluire le jonc. Tout est nouveau pour moi mais je crois que ce que je préfère c'est sucer des queues, même si la sienne à un goût étrange après avoir visité mon cul. Je ne me lasse pas de son dard, je passe la langue plusieurs fois dessus, récupérant les dernières gouttes de son précieux nectar. [ Gros plan. ]
Je finis par m'habituer à ce fumet si particulier. C'est moi qui y retourne, qui me l'enfonce d'autorité. Je sais que je lui fais plaisir, même s'il a déjà joui. J'ignore si je bande, si ma queue a déjà craché, je n'en sais rien. Ce qui est sûr, c'est qu'il a transformé mes deux trous en puits sans fond qui ne chercheront qu'une chose à l'avenir: se faire doser le plus souvent possible.
Je finis par m'habituer à ce fumet si particulier. C'est moi qui y retourne, qui me l'enfonce d'autorité. Je sais que je lui fais plaisir, même s'il a déjà joui. J'ignore si je bande, si ma queue a déjà craché, je n'en sais rien. Ce qui est sûr, c'est qu'il a transformé mes deux trous en puits sans fond qui ne chercheront qu'une chose à l'avenir: se faire doser le plus souvent possible.
Il se retire soudain de ma bouche et se branle devant mon visage. Il s'astique tout près de ma bouche. Accélère... [ Penser à aller acheter une deuxième bouteille de lait. ]
Un liquide long, puissant et chaud inonde mes cheveux, coule sur mon front, mes yeux, mon cou... imprègne mon uniforme.
Je mets quelques secondes avant de réaliser que cet enfoiré m'a uriné dessus. [ Rectification: interdit de tirer la chasse d'eau. ]
Je n'ai plus la force de réagir. Je suis anéanti. Il vient de signer ma reddition, de formater ma nouvelle vie de lope soumise. [ Ne pas ouvrir la bouche, ton contrat ne prévoit pas d'avaler (trop cher!). Maintenant, si tu veux tourner dans mon prochain film, à toi de voir. ]
Il sait tout ça! Et ça le rend heureux.
Il repart comme il était venu, sans un regard vers moi. [ Le filmer de dos s'en allant comme le Lonesome Cowboy. ]
Je reste hagard, couvert de sperme et de pisse. Le pantalon poisseux. Le T-shirt trempé. A quelques mètres de là, grésille ma radio. Il faut que je réponde, sinon, ils vont s'inquiéter...''
FIN DU SCÉNARIO.
Teddy ferme les yeux. Il se concentre. Doit-il accepter cet énième navet? Il sort une pièce de monnaie. Pile, je signe, face,...
FIN
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Il a fait une suite de 3 video Tarzan, j'adore ....
Il va attendre un autre scenario qui magnifie les rapports entre garçons .....