Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
CAMPING DES 3 DUNES. — Chapitre 7 · Bonus 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
CAMPING DES 3 DUNES.
Chapitre 7 · Bonus 2
CAMPING DES 3 DUNES (7)
BONUS 2
La deuxième fois a été plus violente. J'ai revécu la scène mais en acceptant que nos ébats aillent beaucoup plus loin. Je venais de mater une vidéo porno gay à l'insu de mon épouse et pendant mon sommeil, voilà où m'ont mené mes rêves.
… Je suis toujours affecté aux feux de forêt et je surveille les alentours quand j'aperçois à nouveau mon vététiste qui arrive dans ma direction. Je sors de ma voiture et me dirige vers lui. À mesure que je me rapproche, je constate qu'il me fait toujours autant d'effet. Toujours aussi beau, et toujours aussi autoritaire avec son regard de tueur. Je baisse les yeux, troublé. Il le voit et sourit méchamment.
Je lui explique encore un fois que l'endroit est interdit au public et qu'il n'a rien à faire là.
Il descend de vélo et me traîne vers un buisson. Je me retrouve vautré par terre. Il en profite pour me foutre son manche sous le nez, bloquant ma nuque avec autorité. Il devient violent, empêche toute révolte de ma part.
Il m'impose des va-et-vient puissants. Il n'a rien à faire de mon statut de capitaine, l'autorité a changé de camp. C'est lui le Maître et il me le fait savoir.
Il m'impose des va-et-vient puissants. Il n'a rien à faire de mon statut de capitaine, l'autorité a changé de camp. C'est lui le Maître et il me le fait savoir.
J'entrouvre mes lèvres. Je rentre en contact avec le fin tissus de nylon. J'humecte son membre. Il est énorme. Il me faut ouvrir la bouche en grand. Ma langue titille le gland à travers le lycra. Il mouille fort. Je m'enivre de son liquide. Il m'a lâché la nuque et je m'active tout seul sur sa prune. Inconsciemment, j'attends plus. A cet instant précis, je ne suis plus ce macho qui affole les filles dans son bel uniforme de soldat du feu, mais un simple objet de plaisir destiné à satisfaire son nouveau Mâle Alpha.
Je revis en rêve la même scène que celle qu'il ma réellement imposée. Il me gifle le visage, ce qui me fait redescendre sur terre. Et là, je me vois à quatre pattes en train d'astiquer la tige d'un mec que je ne connais même pas. J'ai du mal à comprendre ce qui m'arrive. C'est un peu comme si un autre que moi avait pris possession de mon corps et donnait libre cours à ses phantasmes les plus pervers.
Lui, par contre, n'a rien à foutre de mes états d'âme. Il baisse son cycliste et libère ses 22 cm bien droit, bien dur et bien luisant.
La vue de ce monstre me fait reculer. C'est vrai qu'il ressemble à un dard pas vraiment humain, un morceau de chair mouillé et gonflé. Super dur, aussi...
Il me met la main derrière la nuque et me force à descendre sur son chibre.
Lui, par contre, n'a rien à foutre de mes états d'âme. Il baisse son cycliste et libère ses 22 cm bien droit, bien dur et bien luisant.
La vue de ce monstre me fait reculer. C'est vrai qu'il ressemble à un dard pas vraiment humain, un morceau de chair mouillé et gonflé. Super dur, aussi...
Il me met la main derrière la nuque et me force à descendre sur son chibre.
- Non,... S'il vous plaît...
Il tape plusieurs fois sa queue sur ma joue. Je proteste faiblement.
- Non,... Non... Je suis en service.
- T'inquiète, tu vas servir.
- Non,... Non... Je suis en service.
- T'inquiète, tu vas servir.
Ces mots tournent en boucle dans ma tête. Ils son les premier qu'il prononce. Sa voix est forte, grave, autoritaire.
Je reste à quatre pattes, hypnotisé par ce membre bien plus gros que le mien. Je le regarde sans trop savoir ce que je dois faire. Il sait que c'est ma première queue. Il me laisse la détailler. C'est un sexe épais et lourd, parcouru d'une grosse veine bleue. Je sors timidement le bout de ma langue et lèche la fente de son gland. Il a un goût salé qui me surprend. Je me décide à le prendre en bouche timidement mais il presse sur ma tête pour que j'en prenne plus. Je suffoque, manque m'étouffer tant elle est grosse. Il me bâillonne avec sa bite de cheval et s'enfonce loin dans ma trachée. Il me maintient de force pendant trois secondes avant de desserrer l'étau.
Je suis à deux doigts de m'évanouir tant la violence qu'il m'impose me submerge. Mes yeux pleurent tous seuls, son manche qui agit comme un bâillon, m'étouffe. J'essaie tant bien que mal de le repousser mais il maintient la pression. Il est tellement plus fort que moi. Je tiens cinq secondes -une éternité- avant qu'il ne me libère. Je tombe à la renverse, à demi conscient. J'ai du mal à reprendre mon souffle. Je n'arrête pas de cracher, un goût de bile amer envahit ma bouche...
Il me laisse récupérer, déjà prêt pour l'étape suivante.
- Lève-toi!
Le ton est directif. Je m'exécute. Il me retourne, pelote mes fesses et descend mon pantalon jusqu'aux chevilles.
- Vire ton slip!
J'obéis sans protester. Je me souviens que le bruit des cigales couvrait des voix dans le lointain. Je me rappelle aussi que je ne m'appartenais plus dans cette pinède surchauffée par un soleil de plomb.
- Donne-le-moi.
Je vire mes bottes d'intervention, enlève mon froc que je pose un peu à l'écart et lui file mon sous-vêtement bien maculé de jus. Il s'en saisit, le sniffe un peu puis le range dans la poche arrière de son cuissard.
Me voilà à moitié nu aux mains d'un détraqué sexuel. J'appréhende la suite, surtout que si la patrouille rapplique, je suis bon pour le renvoi.
Il me ramène vers la voiture, s'allonge de dos sur la banquette, côté passager, et me positionne sur lui à califourchon entre ses cuisses. Il tente de faire glisser son monstre dans mon cul tout en m'agrippant les hanches. La position n'est pas facile, lui a le beau rôle. Ses mains redescendent sur mes fesses. Il les griffe comme un psychopathe pour bien m'humilier puis entreprend de me fesser.
Il me ramène vers la voiture, s'allonge de dos sur la banquette, côté passager, et me positionne sur lui à califourchon entre ses cuisses. Il tente de faire glisser son monstre dans mon cul tout en m'agrippant les hanches. La position n'est pas facile, lui a le beau rôle. Ses mains redescendent sur mes fesses. Il les griffe comme un psychopathe pour bien m'humilier puis entreprend de me fesser.
- Putain, je vais te le rougir, ton petit cul de pompier. Tu pourras plus t'asseoir, après.
Je ne dis rien et encaisse les coups en serrant les dents. Je n'ai qu'une peur, que ma femme me questionne sur toutes ces marques...
Il me cogne les miches avec ses poings comme s'il s'entraînait avec un sac de frappe. Je finis par crier de douleur.
- T'aimes ça, hein? Petite pute! Dis que t'es une salope juste bonne à se faire troncher... Allez, dis-le!!!
- Aarrgggh! Oui, je suis une salooope...HUURRGGHH!!!
- Aarrgggh! Oui, je suis une salooope...HUURRGGHH!!!
Les coups redoublent. Au lieu de le calmer, ça l'excite. Il se déchaîne. Bizarrement, au bout d'un certain temps, mon corps s'habitue à cette souffrance et je me surprends à gémir de plaisir.
Dès qu'il me voit kiffer, il stoppe net.
Dès qu'il me voit kiffer, il stoppe net.
- Allonge-toi par terre.
Je n'ai pas le temps d'hésiter qu'il sort du véhicule et me couche sur le sol recouvert de brindilles et de pignes de pin. Ses deux genoux bloquent mes cuisses. Il remonte mon polo bleu-marine réglementaire pour dégager le dos. Je sens la terre chaude et la rocaille qui écorchent mon ventre et mes jambes.
Il me soulève le buste en passant une main sous mon corps. Il en profite pour palper mes pects et mes abdos.
- Ben, mon salaud, t'es bien foutu. Tu dois en faire baver des foufounes et des glands.
Il recommence à me fesser. Décidément, mes miches l'inspirent. Il redouble de coups ce qui me fait grogner.
- T'aimes que je te fasse mal, hein? Je veux te l'entendre dire, petite pute.
- Oui,.. J'aime çaaaa!!!
Il s'est saisi d'une branche morte qui traînait par terre et me flagelle de plus belle. Je gueule tellement fort qu'il finit par renoncer.
- Je vais te casser le cul.
Il m'écarte les cuisses et me salive la raie. Il s'écrase sur moi de tout son poids avant de me pénétrer après avoir ouvert le passage avec trois de ses doigts. Et là, je braille à mort. C'est pas possible un braquemart pareil. Ses mains griffent mon dos, son piston ravage mes boyaux et ses dents mordent mon cou, laissant des traces indélébiles qu'il sera difficile d'expliquer une fois de retour à la maison.
Il se redresse et je vois ses deux pieds positionnés de chaque côté de mon dos.
- Bouge pas!
Je n'ai que quelques secondes à attendre avant de sentir un liquide chaud et visqueux arroser ma peau. Bordel, ce détraqué est en train de me juter dessus. Il gicle son sperme sur mon cul et mes cuisses qui dégoulinent de son jus.
Il m'oblige à me relever et m'ordonne de me rhabiller. Je remonte mon pantalon sur ces traces de foutre encore chaud et boucle mon ceinturon tant bien que mal. La toile rêche colle contre mes fesses velues, et chaque poil imbibé de sa semence imprègne un peu plus le tissus. Avec la chaleur, c'est un vrai calvaire. Je suis complètement trempé de sa sauce et ce cinglé à gardé mon slip. J'ai peur que des tâches douteuses n'apparaissent. Heureusement que nous portons des uniformes sombres mais je me sens sale et poisseux.
Et dire que je vais devoir assurer la suite de mon service dans cet état.
Et dire que je vais devoir assurer la suite de mon service dans cet état.
Il me regarde en silence, la queue entre les jambes. Je sais qu'il n'ira pas plus loin, si je le veux. Il a eu ce qu'il cherchait. Il pourra désormais m'exhiber dans sa vitrine à trophées.
Sans qu'il l'ordonne, je me repositionne à genoux et prend sa bite en bouche. C'est moi qui en redemande. Moi l'hétéro marié, fidèle, au dessus de tout soupçon. Moi qui suis un capitaine respecté dans ma caserne. Moi, qui attire la lumière et le respect... Moi enfin, qui n'aspire qu'à une chose ici et maintenant: terminer ce que j'ai si bien commencé.
Je le regarde avec des yeux de chien battu. Il a ce sourire du vainqueur, cette supériorité qui n'appelle aucune contestation. Toute personne qu'il a vaincu lui doit allégeance, servitude, et soumission...
Il bloque à nouveau ma nuque et percute ma gorge avec sa grosse queue. Son gland explore l'intérieur de ma grotte. Il ne bande plus mais développe quand même un bon quinze centimètres.
- Nettoie avec la langue.
Je m'applique à lui faire reluire le jonc. Tout est nouveau pour moi mais je crois que ce que je préfère c'est sucer des queues même si la sienne à un goût étrange après avoir visité mon cul. Je ne me lasse pas de son dard, je passe la langue plusieurs fois dessus, récupérant les dernières gouttes de son précieux nectar.
Je finis par m'habituer à ce fumet si particulier. C'est moi qui y retourne, qui me l'enfonce d'autorité. Je sais que je lui fais plaisir, même s'il a déjà joui. J'ignore si je bande, si ma queue a déjà craché, je n'en sais rien. Ce qui est sûr, c'est qu'il a transformé mes deux trous en puits sans fond qui ne chercheront qu'une chose à l'avenir: se faire doser le plus souvent possible.
Je finis par m'habituer à ce fumet si particulier. C'est moi qui y retourne, qui me l'enfonce d'autorité. Je sais que je lui fais plaisir, même s'il a déjà joui. J'ignore si je bande, si ma queue a déjà craché, je n'en sais rien. Ce qui est sûr, c'est qu'il a transformé mes deux trous en puits sans fond qui ne chercheront qu'une chose à l'avenir: se faire doser le plus souvent possible.
Il se retire soudain de ma bouche et se branle devant mon visage. Il s'astique tout près de ma bouche. Accélère...
Un liquide long, puissant et chaud inonde mes cheveux, coule sur mon front, mes yeux, mon cou... imprègne mon uniforme.
Je mets quelques secondes avant de réaliser que cet enfoiré m'a uriné dessus. Je n'ai plus la force de réagir. Je suis anéanti. Il vient de signer ma reddition, de formater ma nouvelle vie de lope soumise.
Il sait tout ça! Et ça le rend heureux.
Il repart comme il était venu, sans même un geste à mon encontre.
Je reste hagard, couvert de sperme et de pisse. Le pantalon poisseux. Le T-shirt trempé. C'est alors que ma femme me réveille, furieuse.
- Bon sang, qu'est-ce qui t'a pris! Tu viens de tâcher les draps.
FIN
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