Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
HÉTÉROS À SOUMETTRE — Chapitre 8 · Voisin curieux.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
HÉTÉROS À SOUMETTRE
Chapitre 8 · Voisin curieux.
VOISIN CURIEUX.
Mon troisième voisin habite au bout de la rue. C'est un pompier professionnel qui prend soin de lui. On a sympathisé dès lors qu'il a su que je bossais dans l'armée. Nous nous recevons mutuellement et nous pratiquons parfois quelques activités communes, comme ce matin où il vient me solliciter pour une sortie en VTT. Sa femme travaille et ses gosses sont à l'école. Je le fais entrer et nous prenons un verre avant de nous élancer sur les sentiers.
C'est un très bel homme, autour de la trentaine, une barbe fine noire, des yeux bleus en amande et une belle tignasse brune qui lui confère des airs de jeunes surfeurs. Il possède un corps musclé dû à la pratique du sport et au métier qu'il exerce. Ce matin, il est particulièrement craquant dans sa tenue de cycliste jaune fluo.
- On t'a déjà dit que tu ressemblais Josh Swickard, l'acteur américain?
Ça le fait rire. Il boit son café et me suit dans la remise où j'entrepose mon vélo électrique dernier cri. C'est une bête de montagne qu'il faut savoir dompter mais qui, ensuite, vous donne entière satisfaction.
En parlant de domptage, je dresserai bien le cul de mon pote qui s'est mis en danseuse devant moi et qui balance ses fesses musclées sous mon nez... et ma queue. Cette dernière prend du volume dans mon short en lycra. Je trique comme un cerf, faut dire qu'il est canon mon voisin, même s'il n'y a jamais rien eu de sexuel entre nous.
On grimpe allègrement les massifs boisés. Il transpire à grosses gouttes sous le soleil printanier. Le dénivelé est important, il faut une pratique aguerrie pour en venir à bout. Après cinq kilomètres de durs efforts, nous nous octroyons une pause bien méritée. Il me parle de son couple qui bat de l'aile, de ses mômes qui leur bouffent le quotidien... Il m'envie d'être célibataire et de m'envoyer en l'air avec qui je veux. Cette dernière remarque ne passe pas inaperçue. Mon voisin rebeu aurait-il parlé? (voir chapitre 4) à moins que ce ne soit l'autre riverain zoophile...
Mon cher voisin a enlevé son haut et éponge la sueur qui dégouline le long de son torse puissant. Il est très poilu, exactement ce que j'aime. Sa main part des épaules, s'égare dans la broussaille de poils noirs qui ornent ses pects, puis descend jusqu'au nombril. Je lui propose de prendre le relais et de lui sécher le dos. Il accepte et se retourne. Nous sommes debout, côte à côte et ma bite fait le chapiteau sous mon maillot de cycliste. Heureusement qu'il est retourné. Il attend, sans se douter de la trique qu'il m'a filé.
Je frictionne ses larges omoplates, descends le long de la colonne vertébrale pour finir à la naissance de ses reins. J'en profite pour lui repositionner le short et effleurer au passage le haut de ses cuisses. Sa peau est douce au toucher, réceptive au contact de mes mains. Ses fesses sont délicieusement moulées dans ce short un peu trop juste pour lui. elles pointent vers l'arrière de façon provocantes. Je me retiens pour ne pas tout lui arracher, je suis prêt à le coucher sur l'herbe et lui planter mon zob dans le fion, tellement il m'excite. Mon cuissard affiche une bosse arrogante que je ne cherche même pas à planquer. Je mate son petit cul comme un pervers sadique.
Soudain, je l'enserre de mes bras et me plaque contre lui. Il ne peut ignorer le bulge qui se presse contre sa raie. Il tente de se soustraire à mon étreinte, mais trop mollement, à mon goût.
- Tu fais quoi?
- Laisse-toi faire, tu en meurs d'envie.
Je ne suis pas certain que ce soit le cas mais je bande trop pour faire machine arrière. D'un geste brusque, je lui descends son cuissard sur les cuisses. Bon sang, il ne porte pas de sous-vêtements... Ce pourrait-il qu'il ait anticipé ce qui allait suivre???
J'arrête de me poser des questions et passe à l'attaque. Je lui mordille le lobe de son oreille et lui susurre à voix basse.
- Je vais t'enculer. Tu vas devenir accros à ma bite.
- Oooohh...
- Tu t'es déjà fait prendre?
Il fait «non» de la tête.
- Ce sera ta première, alors?
- … Oui.
- On n'a jamais cherché à te baiser, à la caserne?
Il hésite, avant de répondre par l'affirmative.
- C'était qui?
- Le... le colonel.
- Il t'a fait quoi?
- Il... m'a branlé.
- Et t'as joui?
- Je...
- TU AS JOUI???
- Oui.
Ce dernier mot sonne comme une reddition. Il a baissé la tête, vaincu et se retrouve fin prêt pour l'enfournage final.
- Tu vas t'en prendre une bonne grosse dans le cul. Répète!
Il marque un temps d'arrêt avant de dire.
- Je vais m'en prendre une grosse.
- Où ça?
- Dans le,... cul.
Entendre ce pompier professionnel, marié et père de famille m'inviter à lui percer le fion, c'est ultra bandant. Je le pousse contre un arbre et lui écarte les jambes d'autorité. Je me revois lors de mes missions commandos quand on chope un ennemi, pas de quartier! Lui, ne résiste pas et se laisse faire. Je reprends en main son petit cul adorable que je m'empresse de flatter et de caresser. Ses globes sont bien musclés par la pratique du sport. Je les écarte pour titiller sa pastille. C'est moite et chaud, quelques gouttes de sueur suintent sur ses couilles. Je m'abaisse et fourre ma langue. Il est serré, preuve qu'il est puceau de ce côté-là. Je jubile intérieurement. Nous les chasseurs d'hétéros, on adore déflorer les culs de mecs mariés, ceux qui dans la rue se pavanent au bras de leurs femmes. Mon beau sapeur-pompier remue de la croupe en m'invitant à aller plus profond. Je remplace ma langue par un doigt que je fais tourner doucement pour ne pas lui faire de mal.
- Hummm, c'est bon...
- Tu veux que je continue?
- Ouiiii!!!
Je redouble d'ardeur et lui enfile l'index puis le majeur. Il couine comme une biche qui découvre le loup. Je ressors et, en guise de gel, je lui envoie un gros glaviot que je tartine généreusement. Ça risque d'être dur pour une première, mais un soldat du feu doit être capable de tout encaisser. Même mes vingt-trois centimètres!
Ma bite est tellement raide que je fais gaffe de ne pas le déchirer. Je rentre d'abord le gland. Il pousse un petit cri de douleur, puis de plaisir. Je m'enfonce encore un peu plus pour l'enculer plus loin. Mon manche est d'un bon diamètre et je ne veux pas le blesser. Je n'insiste pas et me contente de coulisser par saccades. Il ne me faut guère plus de trois aller-retour pour sentir mon jus monter de mes couilles. Je me cabre dans ses boyaux et envoie huit bonnes giclées de foutre bien chaud qui le baptisent définitivement.
Je décule et le retourne vers moi. On dirait qu'il a pleuré mais son regard en dit long sur le plaisir d'avoir été dépucelé. Il retire son t-shirt, désireux d'aller plus loin. Sa peau est chaude, perlée de sueur. Ma bouche part à la recherche de ses tétines, noyées dans une forêt de poils. Je suçote ses bouts qu'il a sensible. À chaque coup de langue, on dirait qu'il reçoit une décharge électrique. Je m'aventure ensuite sur ses abdos qu'il a bien dessinés, et plonge vers son sexe dressé à la verticale. Il bande comme un goret. Je ne peux pas le laisser comme ça, alors je le prends en bouche et lui administre sa première pipe masculine. Il a fermé les yeux et m'appuie sur la nuque pour bien me signifier de poursuivre. Son manche est fin et long comme un barreau de chaise, un vrai régal. Je pompe rarement les mecs mais là, c'est un régal. Il gémit, tortille du derche et envoie des petits coups de bassin. Au bout de dix minutes de ce traitement, je le sens fin prêt à larguer la sauce. Je me retire et oriente son gland vers sa selle. Il crème cette dernière de grosses tâches blanchâtres qui forment une petite retenue en son centre.
Il veut se rhabiller et poursuivre notre périple mais je le retiens par le bras.
- Ta formation n'est pas finie!
Il me regarde avec plein d'interrogation dans les yeux, alors je le courbe et lui présente ma queue qui a repris du volume.
- À toi, maintenant.
Il obéit de bonne grâce et embouche mon dard avec envie. Il apprend vite, le novice. Ils vont le trouver changé à la caserne, quand il reprendra du service et son colonel va plus le reconnaître. Les nuits de garde risque d'être chaudes...
Pour l'heure, il biberonne mon gland comme un nouveau-né. Il s'applique, enroule sa langue sur ma hampe, ventouse l'ensemble en creusant les joues, me prend en fond de gorge comme un pro. Pas de doute, il est doué pour la turlute. À peine sa première queue entre les lèvres, il comprend d'instinct ce qu'il doit faire. Et, mamamia!... Que sa bouche est chaude, un vrai fourreau. Il va s'en prendre des kilomètres de braquemarts maintenant qu'il y a goûté, à commencer par les voisins du lotissement. Pour la forme, je lui maintiens l'arrière de la tête et l'oblige à prendre ma lance à incendie jusqu'aux amygdales. Il s'étouffe, gémit mais je ne relâche pas la pression.
- Voilààà!!! C'est bien. Putain, tu deviens une vraie salope.
Il fait «oui» de la tête, confirmant sa future carrière d'enculé. Moi, je vais pas tarder à juter pour la deuxième fois. Je ressors et me branle sur sa face. Sans rien dire, il me lèche les couilles en grognant de plaisir puis cherche à me réenfourner.
- T'en as jamais assez, toi!
Il me regarde avec des yeux suppliants. Je vois le vice au fond de ses prunelles. Putain, je l'ai vite retourné, celui-là!
- Tu veux mon jus, c'est ça?
- Oui.
- Tu vas me faire cracher encore une fois?
- Oui.
- Et t'avaleras tout?
- Oui.
- Jusqu'à la dernière goutte?
- Oui!
- Alors, au taf!
Je le repositionne et lui pilonne la tronche comme une traînée en lui bloquant la nuque entre mes mains pour le guider sur ma barre de fer. Je lui nique la gueule comme ça pendant deux minutes avant de lui annoncer ma jouissance. Il me regarde dans les yeux et m'aspire la queue comme un ouf, désireux de se prendre mon jus en fond de gorge. Je me déverse en flots continus qu'il avale sans rien gaspiller.
Au moment de repartir, j'avise sa selle de vélo et son foutre qui forme une petite rigole.
- Assied-toi dessus, je veux voir ton cul maculé de sperme pendant que tu monteras en danseuse devant moi. Et interdiction de jouir ce soir avec ta femme. Je veux pouvoir te branler dans ton pantalon bleu marine et que tu rejoignes ta caserne, le froc plein de foutre.
Je ne vous dis pas comment a réagi son colonel, le lendemain, quand il l'a vu rappliquer, le falzar visqueux au possible avec de grosses tâches sur le devant.
FIN
Belong : 23 histoires et 89 chapitres. Retrouvez l'ensemble de mes récits juste en bas de ce chapitre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Misanthrope