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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

CAMPING DES 3 DUNES. — Chapitre 4 · Franck.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Belong
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CAMPING DES 3 DUNES.

Chapitre 4 · Franck.

CAMPING DES 3 DUNES (4) 
Plus que deux jours avant la fin des vacances. Hier, j'ai appelé Véro pour lui dire que tout allait bien et qu'elle me manquait. (oui, je sais que je suis un gros hypocrite doublé d'un mytho invétéré).
Ce matin, jogging matinal. Je chausse mes baskets et direction la forêt domaniale. Tom dort comme un loir, je ne l'ai pas entendu rentrer cette nuit. Qu'il en profite bien, car sa mère sera plus sévère une fois de retour à Paris.
Je sors du camping et longe un domaine agricole. Je m'enfonce dans la clairière et entame mon premier tour. C'est un parcours exigeant car le sable y est omniprésent. Quelques dénivelés ajoutent à la difficulté.
Je cours depuis une bonne demi-heure lorsque j'aperçois au loin une silhouette qui vient à ma rencontre, en petites foulées. Tiens donc, je ne serais pas le seul à connaître ce circuit?
À mesure qu'il se rapproche, son physique se précise et l'ensemble ne m'est pas inconnu. C'est lorsqu'il arrive à ma hauteur que je reconnais mon petit papa, le pompier professionnel. Il est tout autant surpris que moi. Je le vois ralentir son allure et me saluer d'un hochement de menton. Mince, le monde est petit, quand même. Il s'éloigne assez troublé. Tout en trottinant, je me retourne et constate qu'il s'est arrêté et me regarde. Je continue sans rien laisser paraître. Je ne tiens pas me laisser tenter par un mec. Je suis hétéro, même si je m'envoie en l'air avec une grande asperge rouquine.
**********
Dernier jour avant le grand départ. Je retourne courir au lever du jour. (Thomas n'est pas rentré dormir, cette fois). Quelle n'est pas ma surprise de voir mon soldat du feu m'attendre au détour d'un virage et me proposer de me tenir compagnie le reste de mon trajet. C'est à mon tour d'être troublé mais je n'ose refuser.  
Il est très loquace. Il n'arrête pas de parler, jamais essoufflé. On voit bien qu'il tient la forme et que, de part son métier, il est super bien entraîné. J'apprends qu'il se prénomme Franck, qu'il a trente-un ans et qu'il vit dans un village reculé en plein massif de l'Estérel. Je découvre aussi que sa femme se prénomme Marie et sa fille Estelle (bon, ça on s'en fou). Par contre, après vingt minutes de palabres non stop, il confesses qu'il a été abusé par un inconnu en plein maquis alors qu'il était en service dans sa voiture jaune de la patrouille forestière. Il m'avoue ça, de but en blanc, le plus naturellement du mode, comme si on parlait du dernier film à l'affiche.
Je profite de cette confession inattendue pour lui proposer une petite halte à l'écart du sentier. L'endroit est tellement reculé que la probabilité de rencontrer quelqu'un est quasi nulle. Ce con vient de réveiller popol et du coup, mes démons me reprennent.
Le fait de s'arrêter, le refroidit. Il est soudain moins bavard. Il se rend compte qu'il en a trop dit et que cela pourrait lui nuire. Je tente de le rassurer. Je lui parle de la piscine et de ses regards appuyés sur le renflement de mon Speedo. Que ça m'a amusé et même intéressé. La preuve, je lui ai crémé la raie de son bermuda le soir du feu d'artifice. À ce souvenir, il baisse les yeux et rougit. Il finit par m'avouer que sa femme lui a fait une scène une fois de retour dans leur bungalow. Il s'est retrouvé de corvées de lessive et de vaisselle. Je me rapproche de lui. Nous sommes assis contre un arbre et j'en profite pour écarter les cuisses au maximum, de telle sorte qu'il ait une vue plongeante sur la bosse qui déforme le lycra de mon short de running. Bon sang, je suis en train d'allumer un homme en pleine forêt. Je suis vraiment devenu un gros pervers.
Il louche sur mon renflement et se remet la queue en place à travers son cuissard. Je lui propose de me relater son aventure avec cet étranger. Il se lance et me raconte comment un jour d'été, alors qu'il était de garde dans un massif forestier, il avait croisé un vététiste d'une quarantaine d'années, chauve, mais viril, bâti un peu comme moi et que malgré ses injonctions de ne pas traîner dans les parages, il s'était approché de sa voiture de fonction pour se branler à travers sa tenue en lycra. Du plus loin qu'il se souvienne, il n'avait jamais eu la moindre attirance pour un homme et jamais il n'aurait imaginé faire quoi que ce soit avec une personne de même sexe. Mais le lieu, la chaleur, le chant des cigales, la peur de l'interdit et,... cet homme viril au possible lui avait fait perdre la tête. Il n'avait rien tenté lorsqu'il s'était rapproché de lui et avait glissé sa main à l'intérieur du véhicule jusqu'à son entrejambe. Il s'était laissé faire quand il avait ouvert la portière et qu'il l'avait traîné dehors à l'ombre d'un pin parasol. Il lui avait présenté son gourdin et fait signe de le sucer. Sans même réfléchir, il l'avait gobé et fait coulisser à l'intérieur de sa bouche. Jamais il n'avait pompé une queue auparavant et ce qui l'avait ébranlé (ouais, ce sont ses propres mots!) c'est qu'il aimait ça. Ce mec l'avait humilié avec sa queue. Il s'était servi de lui comme d'un vulgaire vide-couilles (je ne pus m'empêcher de penser à mon Poil-de-Carotte). Il l'avait souillé sur tout le visage, ses cheveux, son cou, tâchant même la veste de son uniforme et le pire, c'est qu'après qu'il soit parti, il s'était rendu compte qu'il avait joui sans même se toucher. Une tâche sombre et visqueuse ornait le devant de son pantalon. Certes, la toile était bleu-marine et avec la chaleur, elle avait fini par sécher mais une grosses alvéole se voyait et il avait eu peur qu'un de ses collègues ne remarque quelque chose, une fois rentré à la caserne. Il avait lavé l'ensemble à l'insu de son épouse mais s'était juré de ne jamais recommencer jusqu'à,… ce que j'apparaisse.
Je suis assis en face de lui à écouter son aventure super excitante. Je m'approche et le prends dans mes bras en signe de réconfort. Il m'avoue alors que lors du dernier gueuleton qu'on a passé entre potes, il s'est saoulé la gueule sciemment pour que j'abuse de lui et qu'il pensait que je franchirais le pas dans mon mobile-home. Je resserre mon étreinte et lui dis que s'il est d'accord, on peut rattraper le temps perdu. Il relève la tête et cherche mes lèvres. Bordel, qu'est-ce qu'ils ont tous, ces hétéros, à vouloir rouler des pelles aux mecs. Déjà, Yohan m'avait fait le coup. Cette fois, je ne me laisse pas avoir et détourne la tête. Il ne dit rien mais semble déçu.  
Je lui pelote la queue à travers le cuissard. Il a l'air d'en avoir une grosse. Il n'ose pas me rendre la pareille. Je lui saisis la main et la plaque d'autorité sur mon sexe incandescent. Il frisonne. Je sais que c'est la première fois depuis trois ans. Il me dit qu'il aime quand on le bouscule un peu, qu'on le force, comme l'autre type à vélo. Mon sang ne fait qu'un tour. Tu veux du sexe hard? Ben mon p'tit gars, fallait demander. Je vais t'en donner moi des sensations fortes. Tu vas te faire ramoner jusqu'à ce que tu demandes grâce. Mais avant d'aller plus loin, je veux être certain de son consentement.
 - En fait, tu recherches un vrai mec pour abuser de toi.
 - …
 - Tu veux qu'un homme, un vrai, te soumette?
Il ne dit toujours rien. Il finit par se justifier.
 - C'est sans doute à cause de mon métier qui est stressant et des responsabilités qui sont les miennes. Je suis capitaine à la caserne de mon village et j'ai sous mes ordres une dizaine d'hommes. Je ne peux me permettre de montrer la moindre faiblesse, mon autorité serait remise en cause. Sans parler de ma femme, à la maison... C'est elle qui porte la culotte dans le ménage.
Je ne dis rien mais je m'en doutais.
 - Alors tu veux qu'on te révèle ta vraie nature, c'est ça?
 - Je...
 - C'est ça???
Il baisse les yeux et finit par dire oui.
 - OK. Je pars après-demain mais je vais faire ta formation accélérée. Tu vas devenir ma femelle le reste de mon séjour. Compris?
 - …
 - COMPRIS???
 - Oui.
 - Oui qui?
 - Oui, monsieur.
Voilà, c'est comme ça que je les aime, mes soumises. Il va vite se rendre compte qui est son vrai maître. Il ne me faudra pas trop le brusquer au début si je veux le dresser en mode salope.
Il me fixe de ses grands yeux bleus. L'inquiétude se lit sur son beau visage de trentenaire. Pas de chance, je suis vraiment chaud, surtout après ses confidences. J'ai envie de le dominer et de laisser tous mes trips de vicelard s'exprimer. Il va prendre cher, mon capitaine des pompiers.
Ses prunelles s'embrasent quand je lui serre le cou. Moi c'est ma queue qui commence à prendre feu dans mon lycra. C'est décidé, ce père de famille tout propre sur lui va ressortir du bois, souillé comme la pute qu'il est.
Toujours maintenu par la gorge, je le relève et le plaque contre l'arbre. Immédiatement, je vois la pâleur sur sa peau. Il est entre deux mondes. Une partie de lui a envie de poursuivre alors que l'autre lui ordonne d'abandonner. Mais il est top tard pour faire machine arrière. Je serre un peu plus fort au niveau de sa pomme d'Adam et lui chuchote à l'oreille.
 - Calme-toi, sale pute. Depuis que tu m'as vu à la piscine, tu savais que tu allais y passer. Et c'est pas ta petite famille qui va te protéger. Tu étais plus occupé à mater ma queue qu'à surveiller ta môme.  
Il râle à ce souvenir. C'est vrai que son rôle de père était passé au second plan. J'enfonce le clou.
 - Ce sera ta seule séance, alors je vais t'enseigner les rudiments pour devenir un bon vide-couilles. Tu es là pour ça, concentre-toi sur ma grosse teub et mon plaisir. Compris?
Aucun son ne sort de ses lèvres entrouvertes.
 - COMPRIS???
 - Oui,... monsieur.
Bingo, c'est gagné. Son côté obscur a pris le dessus.  
 - Écoute-moi bien, sale tarlouze, je vais te loper, te traiter comme la pire des putains parce que c'est ce que tu es. Tu vas devenir un sac à sperme et un trou à bites. Je vais t'apprendre à donner du plaisir. Tu vas te soumettre à mes envies et devenir une bonne chienne obéissante. Compris?
Il répond d'une voix très basse, presque brisée.
 - Oui, monsieur.
Putain, celui-là, avec sa tronche de jeune play-boy, il va morfler. Je vais le dresser à la queue, il ne pourra plus s'en passer. Il va se rappeler toute sa vie de ce moment. Un matin dans les sous-bois, pris entre les griffes d'un sadique. Il va apprendre son vrai rôle et devenir la propriété de tous les hommes qui auront besoin d'un trou obéissant. Je vais lui faire dépasser ses limites. Je suis très doué pour ça. Mes conquêtes féminines ont toutes subi ma loi. Certaines ne s'en sont jamais remises, d'autres en ont redemandé. On verra de quel métal il est fait. Si je le dresse bien, il reviendra. Mais bon, je suis un peu novice avec les mecs.
Il me regarde, complètement perdu. Ce type est une putain de bombe sexuelle, je suis tellement chaud que je pourrais le violer et faire ce que je veux sans son accord. Je suis entré dans sa tête et ses dernières volontés viennent de s'envoler. Je vais me contenter de le manipuler. Pour moi et les autres, il doit adopter tout de suite l'esprit d'un pur soumis. Il doit vénérer l'homme viril débordant de testostérones. Il doit s'occuper du mâle alpha en s'offrant à lui sans condition.
Mais trêve de bavardages, je suis là pour l'éduquer et surtout le défoncer et me vider les burnes.
Je le fais mettre à genoux et lui ordonne d'embrasser mes baskets. Elles sont crades et puent la transpiration. Il grimace un peu mais mon regard le foudroie. Il gémit puis s'exécute malgré tout.
Tout recroquevillé, il pose ses lèvres sur mes semelles. Je ne suis pas fan des plans panards mais ce début d'initiation me plaît. Je lui ordonne de sortir la langue. Je lève ma godasse pour venir l'étaler sur sa tronche. Il recule mais je le coince contre l'arbre. Il ferme les yeux et me laisse faire avec sa mine dégoûtée. Je viens de lui faire lécher tout le pourtour de ma chaussure. Il n'aime pas mais moi j'adore le voir forcer sa nature pour me plaire. Il donne des coups de langue comme un chiot et finit par me lustrer ma paire d'Adidas.
Bon, se sera déjà un lavage d'économisé.
J'ai la trique dans ma tenue de sport. Il est grand temps de s'occuper de la bête. Je le retourne et me cale dos à l'arbre. Pour commencer, je veux qu'il me lèche à travers le short. Il doit me mordiller la bite avec envie pour la faire gonfler. Au début, il y va mollo. Il lape ma queue sur le tissus tel un petit veau. Il met un maximum de salive et fait coulisser la hampe de bas en haut et inversement. Il me branle comme une petite salope qu'il est déjà. Ma queue durcit au maximum et je sens son appétit de bite qui s'éveille.
Je suis étonné de le voir frotter son visage sur tout le long de ma verge et renifler mon paquet. Il a dû mater du porno pour faire ça.  
Quand je croise son regard, ce n'est plus le même. Je suis face à un bouffeur de teub qui a enfin trouvé sa vocation.  
Je le repousse et lui intime l'ordre de baisser mon lycra uniquement avec les dents. Je devine son trouble, mais aussi son excitation. Son cuissard est déformé par une barre verticale qui menace de faire craquer le nylon. Une grosse tâche suinte à son extrémité. Il mouille comme un jeune puceau.
Il met les dents pour parvenir à ses fins. Je le vois batailler avec l'élastique avant d'arriver à me le descendre jusqu'aux couilles. Mon braquemart lui saute au visage. Il stoppe un instant, songeant sans doute à son cycliste, il y a trois ans.
Mon zob se dresse et se balance de tout son poids. À peine ais-je le temps de respirer que mon beau pompier se jette sur mon gland. Putain, il en veut, faut qu'il rattrape le temps perdu. C'est le genre de pute que je kiffe niquer. De la bouffeuse de queue bien chaude et soumise!
Là, je deviens fou et je lâche les chevaux. Je deviens un étalon en rut et il s'en prend plein la gueule.
Comme j'aime, je chope sa tête pour en faire mon trou. Je lui baise la tronche sans retenue. Même s'il n'a pas beaucoup d'expérience, sa gorge est profonde et encaisse bien. Il cale sa respiration sur mes allées et venues et ne gigote pas pendant que je lui pilonne la glotte. Il retient ses gémissements et j'imagine le son de ma bite baveuse qui rentre et qui sort de sa bouche.
Pour reprendre l'initiative, je me sens obligé d'utiliser sa belle gueule de suceuse comme d'un tambourin en biffant violemment ses joues recouvertes d'une barbe de trois jours. J'essuie mon gland dessus, je me sers de ses poils noirs comme d'un paillasson. Son fin duvet est vite couvert d'une traînée de salive et de jus. Quelques mollards pour salir sa face de pute et le show est parfait. Un pur bonheur que de soumettre cet hétéro à coups de pine.
Je le réembouche derechef.
Mon fringant soldat du feu a perdu de sa superbe. Il n'est plus que l'ombre de lui-même. Il dégouline de salive et de larmes tant mes coups de bélier sont puissants. Je lui ai ravagé les amygdales et bousillé sa glotte. Il va avoir du mal à parler. Mais bon prince, je décide de lui accorder une pause pour le calmer. Il pleure abondamment. J'ai peur soudain d'avoir forcé un peu trop.
 - Tu veux qu'on arrête?
Il me regarde et sèche ses pleurs.
 - Non. Je veux que tu me domines, j'en ai besoin. Ça me rendra plus fort. Je veux connaître mes limites.
Qu'à cela ne tienne! Tu vas vite atteindre ton maximum du haut de mes 22cm. Et sans autre forme de procès, je le tourne et le colle contre l'arbre. Il est grand temps de s'occuper de son derche.
Pour une première, je vais pas l'ouvrir à sec. Je décide de me le farcir au mollard. C'est plus excitant de voir ce trou vierge et serré s'ouvrir avec mes crachats de mâle vicelard.
Face au pin parasol, il me tend son cul et j'écarte ses fesses musclées. Je racle bien pour cracher en haut de sa raie. Je vois ma salive descendre jusqu'à sa rondelle. D'habitude, je préfère doigter pour ouvrir un cul mais là, sa chatte me donne vraiment envie. Je ne résiste pas à la bouffer, comme le porc que je suis. De la viande fraîche qui n'a jamais servie. Hummm!!! Un régal. Sa pastille est très réceptive, parfaitement lisse et chaleureuse. Un vrai délice!
Bien sûr, je le travaille en profondeur. Mes doigts ont remplacé ma langue. Mon index et mon majeur vrillent dans ce trou accueillant. C'est un peu trop gros pour lui mais je dois activer sa formation. C'est bientôt l'heure du petit-déjeuner et Thomas va se demander ce que je fabrique.
J'accélère la cadence. Mon soumis gémit, plus par douleur que par plaisir. Je lui mets la pression. Au bout de cinq minutes de ce traitement, je décide qu'il est enfin prêt à se faire défoncer. Là, je veux lui baiser le ventre, comme une meuf. Je veux l'enculer à fond et le faire crier comme une chienne. Pour ça, il doit être en mode slave pour se faire enfiler sans retenue.
Je lubrifie un peu ma queue puis le chope à nouveau par le cou tout en lui fourrant trois doigts dans le fion. Il a une sorte de hoquet. Tout en lui défonçant sa rondelle, je le chauffe pour qu'il soit au top.
 - Alors, tu es prêt pour ta première?
 - Oui, monsieur.
 - Tu la veux?
 - Oui, monsieur.
 - Alors, demande-moi poliment.
 - S'il vous plaît, monsieur, donnez-moi votre grosse bite.
 - Pour quoi faire?
 - … Pour m'enculer, monsieur.
 - Parfait! J'aime quand mes soumis quémandent ma queue. Tu vas pas faire exception à la règle.
Pour un début, je lui ordonne de s'empaler de lui-même sur mon pieu. C'est à la fois soft et humiliant. C'est la première étape vers la capitulation.
Il commence à reculer doucement. Je sens sa belle chatte avaler ma queue en feu. Quand il arrive au bout, je ne peux m'empêcher de donner un bon coup de bassin. Ma queue progresse de quelques centimètres et il gueule en avançant. Je fais des mouvements circulaires pour bien l'ouvrir. Il couine comme une femelle.
 - J'élargis ton petit garage à bites, sale pute. T'es un trou à ma disposition. Tu m'as bien chauffé ces derniers, jours, t'as fait tout ça pour en arriver là et t'en mourrais d'envie. Pas vrai?
Il ne répond pas. Je le saisis par les hanches et pousse plus fort.
 - PAS VRAI???
 - Ourrggghh!!! Oui,.... Argghh... monsieur...
Je ralentis le rythme, je ne voudrais pas endommager la marchandise mais lui se recale ma teub bien au chaud dans son conduit. Ses mouvements sont désordonnés par manque de pratique mais il compense par une volonté de fer. Il cherche à me faire plaisir et comprend progressivement quelle est sa vraie place. Ça me fait toujours marrer de voir leurs réactions, la première fois. Y a toujours une hésitation avant la bascule.
 - Lime-toi plus vite!
Il prend aussitôt appuis sur ses bras pour commencer à donner la cadence. Il se débrouille bien mais je lui gueule d'aller encore plus vite et plus loin. Ayant mes deux mains libres, je le fais activer à coup de claques sur ses fesses. Deux belles demi-lunes bien pleines et bien musclées par le sport qui réagissent au quart de tour. Je ne le ménage pas, mes doigts zèbrent son épiderme qui vire progressivement au rouge. Putain, si ses hommes le voyaient....  
Je tambourine sur son cul comme avec ma bite sur ses joues un peu plus tôt. Malgré l'inconfort, son trou serré me procure des sensations incroyables. Il prend de mieux en mieux mon calibre 22 Long Riffle. Son corps de sportif accepte l'intrus avec facilité. Il est doué, mon capitaine des pompiers. Il va pouvoir en éteindre des incendies, à l'avenir.
Quand il est enfin en pilotage automatique et qu'il se baise lui-même sur ma grosse queue, je le questionne sur sa famille et son boulot.
 - Tu l'encules ta femme?
 - N... Non, elle ne veut pas.
 - Et t'aimerais lui farcir l'oignon?
 - Arrgghh!!! Oui.. Monsieur.
 - Et tes collègues, tu vas les allumer une fois de retour à la caserne?
 - Ourrgghh... OUI!!!
 - Tu vas reluquer leurs grosses bosses dans leur pantalon d'uniforme?
 - Ohhh, oui, monsieur...
 - Et tu te feras enfiler dans ton bureau par tous ces mâles en chaleur?
 - Urrgghh, OUI, OUI,... OUIIIII!!!!
Ce salaud, à la simple évocation de cette scène d'orgie, s'est fait jouir sans même se toucher. S'imaginer se faire tirer à la chaîne a libéré les derniers garde-fous qui le rattachaient encore à son monde hétéro. C'était prévisible, les puceaux de son genre font toujours ça au début, ils basculent sans crier gare et ont du mal à se contrôler. Il m'aurait fallu quelques séances supplémentaires pour bien le former à son futur univers de soumis. J'espère que ses collègues sauront prendre le relais.
Bon là, vu qu'il vient de se vider les couilles, faut pas laisser retomber le soufflet. C'est encore une des caractéristiques des novices. Une fois soulagés, ils cherchent à reprendre le contrôle d'eux-mêmes. Ils n'ont qu'une idée en tête, disparaître pour oublier qu'ils viennent de se comporter en vraies salopes.
Mais moi, ce n'est pas ce que j'attends d'un soumis. Il doit être à l'écoute de son maître et rechercher son plaisir avant toute chose. Je le saisis par les hanches pour l'empêcher de se déboîter et j'imprime une cadence soutenue. Il semble un peu surpris, je vois bien qu'il voudrait stopper. Il finit par renoncer et je l'encule comme une brute. Il voulait de la bite d'étalon, il est servi. Ce jeune papa se fait gaver le fion et il adore ça.
Je deviens encore plus bestial et je me relève un peu pour le chevaucher. Je m'agrippe sous son torse velu pendant qu'il est à quatre pattes. Je dois lui massacrer les genoux car du coup, tout mon poids vient s'affaisser dans son cul. Je sens que ma bite frotte contre sa prostate et ça le fait gueuler.
Je kifferais pouvoir le filmer dans cette position. Il doit avoir le trou complètement explosé quand mes grosses baloches claquent contre ses fesses surchauffées. J'en profite pour lui mettre une bonne mandale et lui griffer le dos, histoire de voir comment réagira sa chère moitié. Il gémit et ça me fait bander encore plus fort.  
Je lui attrape alors la tête pour la tourner de trois-quarts. Il est donc cambré au max, moi au dessus et bloqué par mes mains. À chaque fois que je descends pour le remplir, je lui mollarde la tronche. Il est vraiment bien souillé, le bâtard. Je le monte tel un pur-sang qui saillirait sa jument.
Je me comporte vraiment comme un animal. Je me laisse aller au rythme de mes pulsions.
Je redescends pour me remettre en position de levrette. Je viens étaler tous mes crachats sur sa belle barbe finement taillée. Elle devient humide et gluante. Il ferme les yeux et se laisse pénétrer la bouche par deux doigts de chaque main qui lui étirent la cavité au maximum. Il grimace de douleur mais se laisse faire.  
Dans toute ma vie sexuelle de détraqué et de Dom, je n'ai jamais lopé une gonzesse comme cet hétéro. Jamais je n'aurais osé aller si loin et si vite sans connaître le potentiel de ma soumise. Mais là, le temps presse, il faut parfaire son éducation avant la réintégration dans le corps des pompiers. Je veux que ses hommes voient le changement, qu'ils apprécient à leur juste valeur les nouvelles compétences de leur chef. Nul doute que l'autorité changera vite de camp!
Je le regarde, il est cassé. En une séance je suis en train de le détruire comme une actrice porno. J'en ai amené plusieurs à ce genre de limite mais c'était des salopes expérimentées qui en voulaient. Elles subissaient mes délires en prenant leur pied. Ici, je force un peu la chose, je ne lui laisse pas le choix.  
 Je compatis à sa situation et lui demande s'il souhaite mettre fin à son supplice. Il me fait non de la tête et m'implore de poursuivre. Ben mon salaud, tu sais ce que tu veux, au moins. j'ai pas mis longtemps à te révéler à ta vraie nature de larve rampante.
Il est temps de porter l'estocade finale. Je veux l'empaler jusqu'aux couilles, qu'il les sente bien contre son petit cul d'enculé. Je le relève et le soulève d'un coup. Sans qu'il comprenne, il est déjà dos à l'arbre en train de tomber sur ma queue. Tout de suite, il vient enrouler ses bras autour de mon cou et c'est parti.
Jambes bien écartées, je le tiens par les cuisses et le ramone contre le pin parasol. Son dos va être en lambeaux, mais c'est pas mes oignons. Je le fais venir de tout son poids sur mes burnes. C'est difficile et douloureux pour lui mais on y arrive. C'est tellement intense de voir son visage crispé par la douleur puis l'instant d'après envahi de plaisir. Il passe par toutes les phases de la découverte, mon bel hidalgo.  
Il halète, remue la tête dans tous les sens. C'est du délire. J'ai dû lui élargir les boyaux mais tant mieux, ça le formera pour encaisser un maximum de bites énormes.
Je le baise comme ça encore un moment pour bien profiter de sa pastille ouverte. Quand je sens que ma limite arrive, je le remets à quatre pattes pour le bouquet final.
Il a encore ce réflexe de résister mais une claque bien sentie lui fait comprendre qui est le boss. Il me tend son cul en signe de soumission mais je tiens à lui faire payer son acte de rébellion. Je lui colle la gueule sur le sol et me positionne derrière pour l'enculer tout en lui écrasant la tête avec mon pied.  
Voilà, on y est! C'est ma position favorite, celle qui me fait éclater les couilles dans un flot de sperme.
Pour moi, c'est là que je domine tous mes vides-burnes. Elles sont peu nombreuses les nanas à accepter ça. Celles qui ont dit oui ont toujours conservé des séquelles mais sont toujours revenues prendre leur pied autant que le mien.
Une pointure 44 sur sa face d'hétéro et la moitié en centimètres qui lui bourre le cul. C'est le bonheur absolu! Il ne s'en relèvera pas, même s'il a l'air de kiffer car il couine toujours.
Je donne tout ce qui me reste pour éclater cette pute en pleine séance de bizutage.
Je le baise à couilles rabattues au rythme du pépiement des oiseaux. Ce n'est plus un derche mais un garage à bites que j'ai au bout de mon zob. Je revois sa tête de pervers quand il cherchait ma tige, assis sur le rebord de la piscine. Maintenant, j'ai son visage à moitié écrasé par ma godasse et son trou qui est groggy de plaisir et de soumission. C'est sur cette pensée que mes boules bouillonnent et explosent.
J'ai tout juste le temps de sortir de son cul et de le retourner. Je crache au moment où je suis au dessus de son visage d'ange. Je le crème comme le cycliste trois ans plus tôt. Il m'a tellement excité ce con que je jute une dizaine de rasades. Bien épaisse et bien blanche. Il se prend une douche de sperme qu'il n'est pas prêt d'oublier. Il tire la langue pour en louper le moins possible. Accro et obéissant, mon nouvel esclave.
J'ai le souffle coupé tant c'était fort et intense. Il biberonne les dernière gouttes tout en me fixant de ses yeux reconnaissants. Je retrouve mes esprits après cette baise hard et lui souris en retour.  
Pensant qu'il allait pouvoir se relever, je le saisis par les cheveux et lui fais brouter l'herbe maculée de mon jus. Il lape mes restes en bon toutou docile.
Je n'en ai pas encore fini avec lui. Il me faut apposer ma signature finale sur ce nouveau trou du cul. Imprimer mon sceau pour le reste de sa vie. À chaque fois qu'il se fera trouer, les mecs sauront que j'ai ouvert la voie.
(à suivre...)
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legarsdu16
26 décembre 2024 à 06:49
Quel dommage les vacances sont bientôt finies
Soyez respectueux
Répondre
Xmale06
25 décembre 2024 à 16:06
Oh putain j'ai hâte de savoir comment ça va se passer à son retour à la caserne!
Soyez respectueux
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Photo de profil de verbatim5962
verbatim5962
24 décembre 2024 à 09:30
Parfois dominant, parfois soumis, j'aurais aimé être à la place de chacun des 2
Soyez respectueux
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