Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour "J" est finalement arrivé! — Chapitre 2 · C'est terminé pour moi les exemptions!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le jour "J" est finalement arrivé!
Chapitre 2 · C'est terminé pour moi les exemptions!
Au terme de l'assemblée, Mitch invite tous les administrateurs à rejoindre la résidence principale ou un cocktail (toujours sans alcool) leur sera servi sur la terrasse, accompagné d'un petit buffet préparé par un traiteur et servi par Éric, le mari de Chloé, ainsi qu'Éléonore la fille de Nathalie et de Mitch.
Au moment où elle vient pour se lever, Geneviève est invitée à demeurer assise. Mitch lui demande:
Au moment où elle vient pour se lever, Geneviève est invitée à demeurer assise. Mitch lui demande:
— Sincèrement, comment trouves-tu le plan d'action?
— J'en ai vu des plans d'action dans ma vie, mais laisse-moi te dire, et cela, de façon très détachée par rapport à l'amitié qui nous lie, que c'est vraiment du solide. Et de plus, tout est réalisable.
— Et Nathalie, comment l'as-tu trouvée?
— Elle déchire ta petite merveille. Elle a un charme fou et surtout un charisme incroyable, elle a été spectaculaire, autant dans sa prestance que dans son vocabulaire.
— Est-ce que tu crois qu'elle m'aime toujours?
— Quelle question! Sans l'ombre d'un doute. C'est perceptible dans votre regard, dans vos gestes. Vous vous aimez d'un amour inconditionnel. Toutefois, laisse-lui le temps de s'ajuster à ses petits changements de voie. C'est un peu le message qu'elle t'a lancé durant son petit discours.
— Oui, je te crois, tu me rassures. Allons les retrouver avant qu'ils ne s'inquiètent.
— J'en ai vu des plans d'action dans ma vie, mais laisse-moi te dire, et cela, de façon très détachée par rapport à l'amitié qui nous lie, que c'est vraiment du solide. Et de plus, tout est réalisable.
— Et Nathalie, comment l'as-tu trouvée?
— Elle déchire ta petite merveille. Elle a un charme fou et surtout un charisme incroyable, elle a été spectaculaire, autant dans sa prestance que dans son vocabulaire.
— Est-ce que tu crois qu'elle m'aime toujours?
— Quelle question! Sans l'ombre d'un doute. C'est perceptible dans votre regard, dans vos gestes. Vous vous aimez d'un amour inconditionnel. Toutefois, laisse-lui le temps de s'ajuster à ses petits changements de voie. C'est un peu le message qu'elle t'a lancé durant son petit discours.
— Oui, je te crois, tu me rassures. Allons les retrouver avant qu'ils ne s'inquiètent.
Lorsque Mitch et Geneviève arrivent sur la terrasse, ils voient que les gens sont rassemblés par petits groupes. Il aperçoit Nathalie, isolée un peu en retrait, avec Lucie. Lorsqu'elles nous voient, les deux se font la bise sur les joues et viennent nous retrouver. La petite merveille est absolument gracieuse dans sa tenue. Elle arrive tout près de nous et me demande:
— Est-ce le soleil qui t'aveugle mon amour?
— Absolument pas, ma chérie, c'est ta beauté tout simplement. Ta tenue est absolument incroyable.
— Comme toujours, tu as les mots justes qui font vibrer mon cœur.
— Absolument pas, ma chérie, c'est ta beauté tout simplement. Ta tenue est absolument incroyable.
— Comme toujours, tu as les mots justes qui font vibrer mon cœur.
Puis, s'approchant tout près de son oreille, elle lui glisse:
— Est-ce que tu sais qu'une petite friandise est prête à être dégustée, et qu'un petit cœur a envie de battre plus fort?
— Oui, j'en ai envie, mais par politesse, laissons un peu le temps à la réception de s'éteindre.
— Oui, tu as raison, mais dis-toi que ma patience est limite en ce moment.
— Message compris. Allons rejoindre nos invités.
— Oui, j'en ai envie, mais par politesse, laissons un peu le temps à la réception de s'éteindre.
— Oui, tu as raison, mais dis-toi que ma patience est limite en ce moment.
— Message compris. Allons rejoindre nos invités.
Nous allons nous mêler à la foule et chacun y va de son petit boniment à l'égard de la présentation de Nathalie. Lucie m'attire subtilement, vers elle, pour me dire:
— Laissons-lui un peu d'espace pour savourer son moment. Elle le mérite, crois-moi.
— Qu'est-ce qu'elle te racontait tantôt? Est-ce que tout va bien?
— Oui, elle voulait faire le point sur ce que nous avons discuté. Tout va admirablement bien, ne t'inquiète pas. Pour les affaires, elle est ma nouvelle mission.
— Merci de la prendre sous ton aile.
— …
— Parlant d'affaires, je veux que tu nous organises un saut de quatre jours à Paris, le plus rapidement possible, pour quatre personnes. Toi, Stéphanie, Nathalie et moi.
— En quel honneur?
— Rappelle-toi la promesse d'un séjour de magasinage à Paris que je lui ai faite lorsque tu étais chez elle pour la rénovation de sa salle de bain. (*La nouvelle vie de Nathalie – chapitre 2)
— Oui, je me souviens.
— Alors, comme elle l'a mentionné tantôt dans son petit discours, c'est important que les gestes suivent les paroles et ça s'applique aussi à moi, en tout premier lieu. Je veux que Stéphanie vienne avec nous.
— Y a-t-il d'autres invités?
— Non, nos deux assistantes personnelles indispensables et nous.
— As-tu une date en tête, autre qu'hier?
— Le plus tôt possible, c'est la fin de la période des vacances et Gloria et Nico repartent cette semaine.
— Qu'est-ce qu'elle te racontait tantôt? Est-ce que tout va bien?
— Oui, elle voulait faire le point sur ce que nous avons discuté. Tout va admirablement bien, ne t'inquiète pas. Pour les affaires, elle est ma nouvelle mission.
— Merci de la prendre sous ton aile.
— …
— Parlant d'affaires, je veux que tu nous organises un saut de quatre jours à Paris, le plus rapidement possible, pour quatre personnes. Toi, Stéphanie, Nathalie et moi.
— En quel honneur?
— Rappelle-toi la promesse d'un séjour de magasinage à Paris que je lui ai faite lorsque tu étais chez elle pour la rénovation de sa salle de bain. (*La nouvelle vie de Nathalie – chapitre 2)
— Oui, je me souviens.
— Alors, comme elle l'a mentionné tantôt dans son petit discours, c'est important que les gestes suivent les paroles et ça s'applique aussi à moi, en tout premier lieu. Je veux que Stéphanie vienne avec nous.
— Y a-t-il d'autres invités?
— Non, nos deux assistantes personnelles indispensables et nous.
— As-tu une date en tête, autre qu'hier?
— Le plus tôt possible, c'est la fin de la période des vacances et Gloria et Nico repartent cette semaine.
Puis, Mitch et Lucie s'approchent des invités. Lorsque Nathalie l'aperçoit, elle revient vers lui pour enrouler son bras autour du sien et continuer ses discussions. Elle le tient comme un objet précieux.
Au bout d'un moment, sous la chaleur, Mitch invite les gens à se baigner dans la piscine pour ceux qui le veulent. Nathalie se tourne vers son amoureux et lui demande avec un petit sourire espiègle:
Au bout d'un moment, sous la chaleur, Mitch invite les gens à se baigner dans la piscine pour ceux qui le veulent. Nathalie se tourne vers son amoureux et lui demande avec un petit sourire espiègle:
— Est-ce que tu restes avec ton habit présidentiel ou viens-tu te changer avec moi?
— Je viens me changer avec toi.
— Je viens me changer avec toi.
XXX
Les deux entrent dans leur chambre et Mitch lui dit:
— Parlant de gestes qui doivent accompagner les paroles, Lucie nous réserve un séjour de quelques jours à Paris suite à une promesse que je t'ai faite lors de notre premier échange SMS alors que tu étais avec elle.
— Oui, je me souviens, mais tu sais que ce n'est pas nécessaire.
— Oui, ça l'est. En plus, nous amenons Stéphanie avec nous, elle le mérite amplement.
— Mais sache que si la «petite fée des dents» veut s'approprier de ta grosse queue toute la semaine. Ni l'une ni l'autre ne pourront nous y opposer.
— Tu es vraiment drôle.
— Est-ce que tu peux m'aider avec ma robe? demande-t-elle en se retournant.
— Je ne sais pas. J'ai vraiment envie de continuer à admirer ta beauté. Tu sais, c'est un vrai régal pour mes yeux.
— Allez, bouge-toi!
— Oui, je me souviens, mais tu sais que ce n'est pas nécessaire.
— Oui, ça l'est. En plus, nous amenons Stéphanie avec nous, elle le mérite amplement.
— Mais sache que si la «petite fée des dents» veut s'approprier de ta grosse queue toute la semaine. Ni l'une ni l'autre ne pourront nous y opposer.
— Tu es vraiment drôle.
— Est-ce que tu peux m'aider avec ma robe? demande-t-elle en se retournant.
— Je ne sais pas. J'ai vraiment envie de continuer à admirer ta beauté. Tu sais, c'est un vrai régal pour mes yeux.
— Allez, bouge-toi!
Un coup sa robe retirée, elle se tourne vers moi avec ses magnifiques sous-vêtements fleuris. Elle m'enlève mon veston, s'attaque à ma chemise, mon pantalon et finalement mon boxer. Inutile d'ajouter qu'en ce moment, je bande comme un mort de faim.
Elle se recule, me fixe d'un regard rempli de luxure, dégrafe son soutien-gorge, enlève sa culotte et ses bas de nylon et se jette littéralement à mon cou pour m'embrasser langoureusement durant un long moment qui me semble être une éternité. Nous réussissons à entrer dans notre bulle amoureuse et laisser nos cœurs se reconquérir tout doucement.
Nous interrompons notre baiser et Nathalie tend rapidement quelques piqués jetables sur le lit. Je me couche sur le dos et rapidement elle vient s'installer à califourchon au-dessus de ma bouche. Elle a toujours ce merveilleux sourire qui m'est destiné alors que j'entreprends mon cunnilingus. Croyez-moi, j'y mets tout mon amour. Sa cyprine coule abondamment, même un peu plus que d'habitude. J'en récupère un max, mais un flot continue à s'écouler de chaque côté de ma bouche, dans mon cou pour finir sur les piqués.
— Caresse mes seins, je suis sur le bord d'exploser, mon amour. Tu me suces divinement bien.
— C'est le moment que je choisis pour aspirer son gros clitoris tout durci avec mes lèvres et le titiller rapidement avec le bout de ma langue pour l'amener au plaisir ultime:
— MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! JE VIENS! JE VIENS! JE VIENS! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! OUI! OUI! OUI! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! ARGHHHHHHHHHHHHHHHHH! JE VIENNNNNNNNS! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces alors que je lui pince violemment les mamelons.
— C'est le moment que je choisis pour aspirer son gros clitoris tout durci avec mes lèvres et le titiller rapidement avec le bout de ma langue pour l'amener au plaisir ultime:
— MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! JE VIENS! JE VIENS! JE VIENS! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! OUI! OUI! OUI! MMMMPF! MMMMPF! MMMMPF! ARGHHHHHHHHHHHHHHHHH! JE VIENNNNNNNNS! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces alors que je lui pince violemment les mamelons.
Son hurlement est très intense et ses jambes tremblotantes s'enserrent contre ma tête. Elle se baisse pour s'étendre sur moi de tout son long et se met à m'embrasser très amoureusement.
Elle se redresse, toujours avec son sourire aussi radieux, elle me souffle:
Elle se redresse, toujours avec son sourire aussi radieux, elle me souffle:
— Excuse-moi, mon chéri, de ne pas te déguster, mais j'ai une envie pressante de te sentir en moi.
Un peu sidéré, je ne sais quoi répondre alors qu'elle attrape ma queue, la place à l'entrée de sa chatte et se l'enfonce violemment au fond d'elle.
Elle entame une série de longs va-et-vient et rapidement, elle tend ses mains pour entreprendre ses ondulations, frictionnant son clitoris contre son bassin. Elle y met toute la gomme. Elle s'arrête, se baisse pour un baiser rapide, pose ses mains sur mon torse et reprend son ondulation qui l'amène vers un orgasme foudroyant, hurlant son plaisir avec une intensité hors de l'ordinaire. Elle s'effondre sur moi pour reprendre lentement ses esprits.
Elle m'embrasse de nouveau, puis elle se lève pour aller chercher une paire de menottes en cuir dans un des tiroirs de sa penderie. Elle revient vers sa table de chevet et récupère le Hitachi sans fil. Elle me fixe avec son regard de «tueuse en série» et me dit:
Elle entame une série de longs va-et-vient et rapidement, elle tend ses mains pour entreprendre ses ondulations, frictionnant son clitoris contre son bassin. Elle y met toute la gomme. Elle s'arrête, se baisse pour un baiser rapide, pose ses mains sur mon torse et reprend son ondulation qui l'amène vers un orgasme foudroyant, hurlant son plaisir avec une intensité hors de l'ordinaire. Elle s'effondre sur moi pour reprendre lentement ses esprits.
Elle m'embrasse de nouveau, puis elle se lève pour aller chercher une paire de menottes en cuir dans un des tiroirs de sa penderie. Elle revient vers sa table de chevet et récupère le Hitachi sans fil. Elle me fixe avec son regard de «tueuse en série» et me dit:
— Maintenant que nos cœurs se sont parlés et qu'ils se sont dits ce qu'ils avaient à se raconter, on passe aux choses sérieuses.
Elle s'allonge sur le dos sur le bord du lit, écarte ses jambes et me dit :
— BAISE-MOI COMME UNE CHIENNE!
Elle me regarde toujours avec une sorte de délire ou je ne sais quoi dans ses yeux. Je pose ma queue à l'entrée de sa chatte et m'enfonce violemment, sans ménagement. Je me mets à la culbuter sauvagement, comme si ça faisait une éternité que je ne l'avais pas prise de cette façon. Elle mugit son plaisir, je la défonce de toutes mes forces. Puis, elle actionne le Hitachi, elle le pose à deux mains sur son clitoris, avant de s'envoler dans un nouveau délire orgasmique d'une nouvelle intensité incroyable. Je laisse retomber doucement ses jambes tremblantes pour la laisser revenir.
Ce n'est pas très long, reprend ses esprits. Elle se met en levrette, tourne son regard vers moi et me dit :
Ce n'est pas très long, reprend ses esprits. Elle se met en levrette, tourne son regard vers moi et me dit :
— MAINTENANT, ENCULE-MOI! JE VEUX QUE ÇA PIQUE! M'ENTENDS-TU, FAIS-MOI JOUIR DU CUL!
Je crache un filet de salive sur mon gland et un autre sur sa rosette que j'étends avec ma queue et je pousse lentement, d'un seul trait, jusqu'au fond de ses entrailles.
— ARGHHHHHH! SALAUD! TU ME DÉCHIRES!
Elle me tend ses bras et je fixe les menottes et je me mets à la culbuter sauvagement. J'y vais encore de toutes mes forces. Elle hurle, elle tempête, j'y vais à fond de train. Rapidement, elle se met à hurler son quatrième orgasme. Comme elle vient pour se retirer, elle me crie:
— ON CONTINUE! Mais détache-moi les poignets.
Je lui détache les poignets, elle se bascule sur le dos et retrousse ses jambes.
— Je veux que tu m'encules en missionnaire, me supplie-t-elle avec un petit sourire.
J'approche mon gland sur sa rosette et pousse délicatement cette fois-ci jusqu'au fond.
— Merci pour ta douceur. Laisse-toi aller et je t'en supplie, remplis-moi de ton jus.
J'entreprends de la labourer tout doucement, mais à mon rythme parce que je suis vraiment tout près du point de rupture, je suis au bout du rouleau. Pour une des rares fois, je ne me concentre que sur mon plaisir que je sens venir au loin, mais pas assez rapidement à mon goût. Puis, finalement, il arrive, je lui indique que je suis sur le point d'exploser. Je suis très excité de voir qu'à chaque coup de butoir, je vois un filet de cyprine sortir de sa chatte.
Elle actionne le Hitachi, la dépose sur son clitoris en me fixant d'un regard doux et nous partons en même temps. Et elle ne manque pas de hurler de nouveau son orgasme.
Je saute sur le lit, et me laisse tomber à la renverse, à bout de souffle, complètement vidé!
Elle se relève, monte à califourchon par-dessus moi, m'attrape par les poignets, m'étire les bras en croix et approche son visage qui a retrouvé encore une fois son regard ténébreux:
Elle actionne le Hitachi, la dépose sur son clitoris en me fixant d'un regard doux et nous partons en même temps. Et elle ne manque pas de hurler de nouveau son orgasme.
Je saute sur le lit, et me laisse tomber à la renverse, à bout de souffle, complètement vidé!
Elle se relève, monte à califourchon par-dessus moi, m'attrape par les poignets, m'étire les bras en croix et approche son visage qui a retrouvé encore une fois son regard ténébreux:
— Écoute-moi bien mon amour. Je me suis écartée de ma route avant-hier soir. Je m'en veux terriblement. Je t'ai laissé tomber lamentablement. J'ai le cœur aussi explosé que le tien. Est-ce que tu me comprends?
— Oui! dis-je timidement.
— L'alcool m'a entrainé vers l'enfer. J'ai arrêté de boire. Vois-tu?
— Oui!
— Là, pour tenter de sauver un autre couple, j'ai accepté qu'un autre me pénètre. Puis là, avant-hier soir, j'en ai accepté une autre. Et là, tout comme l'alcool, ça m'a entrainé de nouveau au bord d'une spirale infernale. Est-ce que tu me suis?
— Sans l'ombre d'un doute.
— BIEN. Alors à partir de maintenant, C'EST TERMINÉ les autres queues pour moi, même pour les doubles pénétrations. Nous le ferons avec une autre fille et un gode-ceinture si j'en ai envie. Parce que vois-tu, ta queue fait vraiment bien tout le travail: tu comprends, je n'ai pas besoin d'aucun autre homme, pour me faire découvrir tous les plaisirs que je cherche. Je suis la plus comblée des femmes avec toi.
— EST-CE QUE TU CAPTES BIEN CE QUE JE TE DIS?
— Oui, haut et fort.
— MAINTENANT, LES EXCEPTIONS.
— …
— C'EST TERMINÉ POUR MOI LES EXCEPTIONS AVEC QUI QUE CE SOIT. Si Stéphanie veut baiser avec nous, elle n'a qu'à faire comme Karine et faire retirer sa clause. En ce qui te concerne, tu peux bien conserver ton exception avec Gloria puisque je sais pertinemment que tu ne l'utiliseras jamais. Par contre, tu peux continuer à l'enculer, parce que je ne veux surtout pas la punir.
— …
— Tu vois mon chéri, ton amour pour moi et vice-versa, c'est ma seule raison de vivre. Je sais que mon bonheur est, et a toujours été ta priorité et dans mes pensées, c'était ce que j'avais prévu. Mais malheureusement, mes actions n'ont pas toujours suivi mes pensées et je le regrette amèrement. Donc, je ne fais pas ça pour te punir ou me punir, je fais ça parce qu'en amour, c'est le seul chemin qui puisse m'amener à bon port. Mon cœur bat seulement pour toi, et il ne bat que pour toi. J'ai juste décidé d'éliminer tous les obstacles possibles sur mon chemin.
— …
— J'ai failli tout foutre en l'air pour un simple vulgaire coup de sang. Là, en plus d'avoir à me faire pardonner pour mon incartade, je dois aussi rapiécer mon petit cœur qui est en mille miettes, conclut-elle, alors que ses larmes se mettent à couler à torrent.
— Oui! dis-je timidement.
— L'alcool m'a entrainé vers l'enfer. J'ai arrêté de boire. Vois-tu?
— Oui!
— Là, pour tenter de sauver un autre couple, j'ai accepté qu'un autre me pénètre. Puis là, avant-hier soir, j'en ai accepté une autre. Et là, tout comme l'alcool, ça m'a entrainé de nouveau au bord d'une spirale infernale. Est-ce que tu me suis?
— Sans l'ombre d'un doute.
— BIEN. Alors à partir de maintenant, C'EST TERMINÉ les autres queues pour moi, même pour les doubles pénétrations. Nous le ferons avec une autre fille et un gode-ceinture si j'en ai envie. Parce que vois-tu, ta queue fait vraiment bien tout le travail: tu comprends, je n'ai pas besoin d'aucun autre homme, pour me faire découvrir tous les plaisirs que je cherche. Je suis la plus comblée des femmes avec toi.
— EST-CE QUE TU CAPTES BIEN CE QUE JE TE DIS?
— Oui, haut et fort.
— MAINTENANT, LES EXCEPTIONS.
— …
— C'EST TERMINÉ POUR MOI LES EXCEPTIONS AVEC QUI QUE CE SOIT. Si Stéphanie veut baiser avec nous, elle n'a qu'à faire comme Karine et faire retirer sa clause. En ce qui te concerne, tu peux bien conserver ton exception avec Gloria puisque je sais pertinemment que tu ne l'utiliseras jamais. Par contre, tu peux continuer à l'enculer, parce que je ne veux surtout pas la punir.
— …
— Tu vois mon chéri, ton amour pour moi et vice-versa, c'est ma seule raison de vivre. Je sais que mon bonheur est, et a toujours été ta priorité et dans mes pensées, c'était ce que j'avais prévu. Mais malheureusement, mes actions n'ont pas toujours suivi mes pensées et je le regrette amèrement. Donc, je ne fais pas ça pour te punir ou me punir, je fais ça parce qu'en amour, c'est le seul chemin qui puisse m'amener à bon port. Mon cœur bat seulement pour toi, et il ne bat que pour toi. J'ai juste décidé d'éliminer tous les obstacles possibles sur mon chemin.
— …
— J'ai failli tout foutre en l'air pour un simple vulgaire coup de sang. Là, en plus d'avoir à me faire pardonner pour mon incartade, je dois aussi rapiécer mon petit cœur qui est en mille miettes, conclut-elle, alors que ses larmes se mettent à couler à torrent.
Elle s'effondre contre mon épaule et se met à pleurer toutes les larmes de son corps. Je suis comme paralysé, je ne fais que lui caresser tout doucement le dos pour tenter d'apaiser sa peine. Je suis tout simplement sans mot. Je n'ai rien dans ma trousse de secours pour la consoler. Elle finit par s'apaiser, se redresse et me demande:
— Est-ce que tu m'aimes encore?
— Est-ce que tu en doutes?
— Non, je connais la réponse, mais j'ai juste envie de l'entendre de ta bouche pour rassurer mon petit cœur.
— Tu sais que je t'aime aussi fort qu'aimer puisse se faire, et encore plus fort. Mon cœur t'appartient entièrement, malgré toutes les embûches que nous rencontrons. Tu es l'amour de ma vie.
— Est-ce que tu en doutes?
— Non, je connais la réponse, mais j'ai juste envie de l'entendre de ta bouche pour rassurer mon petit cœur.
— Tu sais que je t'aime aussi fort qu'aimer puisse se faire, et encore plus fort. Mon cœur t'appartient entièrement, malgré toutes les embûches que nous rencontrons. Tu es l'amour de ma vie.
Elle me fait un doux sourire apaisé et je lui dis:
— Allez, bascule-toi sur le dos que je te renvoie au septième ciel!
J'attrape le Hitachi et elle comprend ce que je veux faire. Elle s'ouvre comme une fleur et j'appuie sa jambe contre mon épaule. J'insère mon majeur et mon index dans sa chatte, actionne le Hitachi en le tenant de ma main libre. Je dépose la boule dans la paume de ma main qui est insérée dans sa chatte et je la pousse contre son clitoris alors que mes doigts insérés masturbent son poing G. Elle atteint rapidement le septième ciel en hurlant son orgasme de toutes ses forces.
Je la laisse retomber, sans retirer mes doigts, et lui donne successivement deux nouvelles rondes. À ce moment elle me supplie d'arrêter en me disant:
Je la laisse retomber, sans retirer mes doigts, et lui donne successivement deux nouvelles rondes. À ce moment elle me supplie d'arrêter en me disant:
— Tu m'as eue, tu m'as tuée! Crois-moi, je n'en veux pas plus pour l'instant.
— Alors, allons dans la douche.
— Alors, allons dans la douche.
Elle me suit péniblement vers la douche et nous en profitons pour faire tourbillonner nos langues l'une contre l'autre tout en laissant l'eau chaude nous apaiser.
XXX
Comme ça fait maintenant deux heures que nous sommes enfermés dans notre chambre, nous nous habillons légèrement, petit kit blanc en coton pour Nathalie, t-shirt noir et short/maillot beige pour moi et nous partons vers l'extérieur de la maison. En arrivant sur la terrasse, nous voyons que tous sont dans la piscine. Nous retirons nos vêtements et empruntons les marches pour descendre dans l'eau. C'est Éléonore qui vient la première à notre rencontre:
— Puis, ma petite maman cochonne? Huit gros hurlements! Ne nous dis surtout pas un truc du genre: «Ça va être une bonne journée!» Parce qu'en vérité, tout le monde sait déjà que c'est une bonne journée.
— Je t'aime ma petite puce d'amour, lui répond Nathalie avec un grand sourire.
— Je t'aime ma petite puce d'amour, lui répond Nathalie avec un grand sourire.
Nous nous retrouvons rapidement avec le groupe dans la piscine, et tous nous accueillent avec un petit sourire narquois. Gloria ne peut s'empêcher de dire:
— Je pense que le président a vraiment été impressionné par ta présentation, ma belle…
— (Elle ne lui fait qu'un timide sourire un peu gêné)
— (Elle ne lui fait qu'un timide sourire un peu gêné)
Elle attrape Stéphanie et Geneviève par le bras pour les attirer au fond de la piscine. Elle leur dit:
— Vous savez toutes deux que j'ai failli m'enfoncer dans une nouvelle spirale infernale, avant-hier soir.
— Oui, répond Stéphanie.
— Alors, pour éviter que cela ne se reproduise, j'ai pris quelques décisions un peu unilatérales avec Mitch. Entre autres, j'ai aboli toutes mes exceptions. Si nous voulons baiser ensemble, il faudra accepter que ce soit toujours en présence de Mitch. Et puisque tu viens de découvrir que tu aimes sa queue, ma chère Stéphanie, tu dois faire comme Karine.
— Qu'est-ce que Karine a fait? demande Stéphanie.
— Elle a fait retirer sa clause de non-sexualité avec Mitch de son contrat de travail, lui répond Geneviève. Alors, penses-y et si tu choisis de le faire, Stéphanie, fais-moi savoir et je t'expédierai ton nouveau contrat de travail à signer avec Mitch.
— MON CHOIX EST DÉJÀ FAIT! Je veux baiser avec les deux personnes les plus importantes de mon existence.
— Alors, il ne manque que l'approbation de Mitch.
— Merci, Geneviève, lui dit Nathalie.
— As-tu pris d'autres décisions qui nécessitent mon intervention, demande Geneviève à Nathalie.
— Non, l'autre décision est plus délicate, surtout vis-à-vis Nicolas. J'ai décidé que plus aucune autre queue n'allait me toucher. Tu vois, l'alcool m'a propulsé en enfer, j'ai arrêté de boire. Hier, la queue monstrueuse du black a failli me renvoyer dans la même spirale et c'est terminé pour moi. Du moins jusqu'à ce que je puisse le faire en suivant toutes les règles.
— …
— Tu vois, Mitch est l'homme de ma vie, c'est toute ma vie et je me concentre à enlever tous les obstacles le long de mon chemin.
— Et pour Mitch? Demande Stéphanie.
— Mitch est irréprochable en tout point. Il peut se taper toutes les chattes qu'il veut, je n'ai aucun problème avec ça, il est toujours très respectueux de toutes les règles. Je suis même obligée de me battre avec lui pour qu'il accepte d'enculer l'un ou l'autre pour me faire plaisir.
— Et lui, qu'est-ce qu'il dit de ça? demande Stéphanie, qui ne le voit pas venir dans son dos.
— Elle m'a fait sa petite déclaration unilatérale avec son petit regard de «tueuse en série».
— Ah! Ah! me répond Stéphanie en se tournant vers moi avec un grand sourire.
— Oui, répond Stéphanie.
— Alors, pour éviter que cela ne se reproduise, j'ai pris quelques décisions un peu unilatérales avec Mitch. Entre autres, j'ai aboli toutes mes exceptions. Si nous voulons baiser ensemble, il faudra accepter que ce soit toujours en présence de Mitch. Et puisque tu viens de découvrir que tu aimes sa queue, ma chère Stéphanie, tu dois faire comme Karine.
— Qu'est-ce que Karine a fait? demande Stéphanie.
— Elle a fait retirer sa clause de non-sexualité avec Mitch de son contrat de travail, lui répond Geneviève. Alors, penses-y et si tu choisis de le faire, Stéphanie, fais-moi savoir et je t'expédierai ton nouveau contrat de travail à signer avec Mitch.
— MON CHOIX EST DÉJÀ FAIT! Je veux baiser avec les deux personnes les plus importantes de mon existence.
— Alors, il ne manque que l'approbation de Mitch.
— Merci, Geneviève, lui dit Nathalie.
— As-tu pris d'autres décisions qui nécessitent mon intervention, demande Geneviève à Nathalie.
— Non, l'autre décision est plus délicate, surtout vis-à-vis Nicolas. J'ai décidé que plus aucune autre queue n'allait me toucher. Tu vois, l'alcool m'a propulsé en enfer, j'ai arrêté de boire. Hier, la queue monstrueuse du black a failli me renvoyer dans la même spirale et c'est terminé pour moi. Du moins jusqu'à ce que je puisse le faire en suivant toutes les règles.
— …
— Tu vois, Mitch est l'homme de ma vie, c'est toute ma vie et je me concentre à enlever tous les obstacles le long de mon chemin.
— Et pour Mitch? Demande Stéphanie.
— Mitch est irréprochable en tout point. Il peut se taper toutes les chattes qu'il veut, je n'ai aucun problème avec ça, il est toujours très respectueux de toutes les règles. Je suis même obligée de me battre avec lui pour qu'il accepte d'enculer l'un ou l'autre pour me faire plaisir.
— Et lui, qu'est-ce qu'il dit de ça? demande Stéphanie, qui ne le voit pas venir dans son dos.
— Elle m'a fait sa petite déclaration unilatérale avec son petit regard de «tueuse en série».
— Ah! Ah! me répond Stéphanie en se tournant vers moi avec un grand sourire.
Elle me prend dans ses bras et me serre très fort. Elle se recule et me dit:
— Je vous aime très fort, tous les deux, et je suis heureuse de voir que vous vous êtes retrouvés.
— Pendant que tu es ici, Mitch, je veux que tu me confirmes que tu es d'accord pour que Stéphanie retire sa clause de non-sexualité de son contrat.
— Bien oui, je suis d'accord, mais je ne sais pas si mon pénis sera capable de supporter tout ce nombre de chattes.
— Alors, c'est en vigueur, répond Geneviève, maintenant, est-ce que je peux retourner avec le groupe, j'ai une petite soirée à préparer.
— Oui, sans problème, je comprends, répond Mitch.
— Pendant que tu es ici, Mitch, je veux que tu me confirmes que tu es d'accord pour que Stéphanie retire sa clause de non-sexualité de son contrat.
— Bien oui, je suis d'accord, mais je ne sais pas si mon pénis sera capable de supporter tout ce nombre de chattes.
— Alors, c'est en vigueur, répond Geneviève, maintenant, est-ce que je peux retourner avec le groupe, j'ai une petite soirée à préparer.
— Oui, sans problème, je comprends, répond Mitch.
XXX
Rapidement après le départ de Geneviève, Stéphanie s'approche de Nathalie, lui attrape les mamelons du but des doigts et commence à les martyriser avec douceur. Nathalie me fait un sourire complice, puis se tourne vers Stéphanie pour l'embrasser langoureusement, tout en maintenant son regard vers moi. Stéphanie cesse son baiser, repousse Nathalie pour l'appuyer contre le mur de la piscine, et me dit:
— Viens tout près et relève sa jambe gauche et tiens-la bien écartée. Je pense que le moment est venu pour que ma petite patronne adorée, d'avoir un petit traitement grâce à mes doigts magiques de lesbienne!
Elle prend le bras droit de Nathalie pour l'enrouler autour de ses épaules. Avec son majeur et son index, elle se met à masturber vigoureusement son gros clitoris et très rapidement, Nathalie part dans un nouveau délire orgasmique. Elle ne lui laisse pas reprendre ses esprits et enfonce ses deux doigts dans sa chatte et se met à masturber vigoureusement son point G. Puis, elle descend sa main libre et s'occupe de son clitoris. Nathalie éclate de nouveau et se met à hurler son orgasme, ce qui ne manque pas d'attirer tous les regards vers nous.
Nathalie la regarde et lui demande:
Nathalie la regarde et lui demande:
— Et toi, ma belle, de quoi as-tu envie?
— J'ai toujours eu le fantasme de me faire prendre dans une piscine, comme dans les films pornos.
— J'ai toujours eu le fantasme de me faire prendre dans une piscine, comme dans les films pornos.
Nathalie s'approche de moi et me prend la queue et dit:
— Je ne sais pas si lui en a envie, mais je te confirme que sa queue en a envie.
— J'ai besoin que tu restes collée dans mon dos Nathalie, pour faire éclater mon petit bourgeon lorsque le temps sera venu.
— J'ai besoin que tu restes collée dans mon dos Nathalie, pour faire éclater mon petit bourgeon lorsque le temps sera venu.
Stéphanie, sans faire dans le fla-fla, enroule ses bras autour de mon cou et soulève son bassin, enroulant ses jambes autour de moi. Avec ma main, je pointe mon gland à l'entrée de sa chatte et elle se laisse tomber pour se l'enfoncer jusqu'au pubis. Elle ne peut s'empêcher de dire:
— Quelle est grosse, ta queue, Mitch! C'est presque un orgasme juste de se l'enfoncer au fond de la chatte.
Je regarde Nathalie qui me fait un petit sourire magique. Elle s'approche pour se coller dans le dos de Stéphanie et laisse glisser la pointe de ses seins qui s'autocaressent sur son dos, au rythme des mouvements de la pénétration. Elle passe ses mains devant et caresse les mamelons de la jeune déesse.
De mon côté, je la tiens par les fesses et j'y vais à fond de train, du mieux que je peux, parce que ce n'est pas évident dans l'eau. Elle a la tête appuyée contre mon épaule et j'entends facilement tous ses ronronnements de plaisir. Au moment où je la crois sur le point de s'envoler, je fais un clin d'œil à Nathalie qui lâche son sein et laisse descendre sa main droite jusqu'à son clitoris. Elle se déchaine sur son clitoris avec deux doigts et soudainement la respiration de Stéphanie s'agite et elle part dans une orbite orgasmique assez intense. Ses jambes sont toujours entourées autour de mon corps et elle me serre de toutes ses forces.
Lorsqu'elle revient sur terre, elle laisse retomber ses jambes pour les appuyer sur le sol, m'attrape par la nuque avec ses deux mains et me roule une pelle très torride alors que je fixe ma petite princesse du regard. Elle se tourne ensuite vers elle, lui prend la nuque, et l'embrasse tendrement. Stéphanie se recule, elle nous regarde tous les deux et nous dit:
— Vous venez de faire ma journée, croyez-moi, c'est très sincère.
Sans nous laisser le temps de répondre, elle plonge sous l'eau et va retrouver le groupe. Nathalie s'approche vers moi et m'embrasse tendrement.
XXX
Lorsque Stéphanie émerge au milieu du groupe, Éléonore ne peut s'empêcher de lui dire:
— Avez-vous décidé d'avoir la peau de mon père aujourd'hui? Ça fait au moins neuf rondes qu'il vous donne.
— Détends-toi ma belle, lui dit Gloria, quand il ne sera plus capable, il va s'arrêter. Crois-moi, il est capable d'en prendre pendant des heures et des heures.
— Puis ton Nico est tout frais, dit Karine. Si nous allions dans ma chambre, Nico, Geneviève et moi.
— Et moi? Demande Gloria.
— Regarde Gloria, ton «steak» est au fond de la piscine, là-bas, lui répond Karine.
— Détends-toi ma belle, lui dit Gloria, quand il ne sera plus capable, il va s'arrêter. Crois-moi, il est capable d'en prendre pendant des heures et des heures.
— Puis ton Nico est tout frais, dit Karine. Si nous allions dans ma chambre, Nico, Geneviève et moi.
— Et moi? Demande Gloria.
— Regarde Gloria, ton «steak» est au fond de la piscine, là-bas, lui répond Karine.
Tous éclatent d'un gros rire cristallin, alors que Nathalie et Mitch reviennent doucement vers le groupe.
— Où vont-ils? demande Nathalie.
— Selon toi? dit Gloria.
— Oh!
— Vous deux, Nancy et Gloria, savez-vous que je bande sérieusement sur vos seins? dit Nathalie.
— Oui, lui répond Nancy accotée contre le mur de la piscine.
— Selon toi? dit Gloria.
— Oh!
— Vous deux, Nancy et Gloria, savez-vous que je bande sérieusement sur vos seins? dit Nathalie.
— Oui, lui répond Nancy accotée contre le mur de la piscine.
Elle se redresse avec ses deux bras pour mettre sa poitrine en valeur et dit:
— Mais, malheureusement, tu peux juste te rincer l'œil!
— Oui, je sais, ce sont vos règles, et je suis la dernière ici, à vouloir les bafouer. Crois-moi. Mais il n'y a aucune règle qui m'empêche de te dire que tu es très belle et très désirable.
— Je pourrais sans doute me négocier une exception avec toi, répond Nancy.
— Oublie ça, ma belle! J'ai aboli toutes les exceptions avec Mitch cet après-midi, sauf une: LA GROSSE QUEUE DE MON MEC DANS LE GROS CUL DE LA BLONDASSE.
— …
— D'ailleurs, viens avec moi, Gloria, il faut que je te parle.
— Oui, je sais, ce sont vos règles, et je suis la dernière ici, à vouloir les bafouer. Crois-moi. Mais il n'y a aucune règle qui m'empêche de te dire que tu es très belle et très désirable.
— Je pourrais sans doute me négocier une exception avec toi, répond Nancy.
— Oublie ça, ma belle! J'ai aboli toutes les exceptions avec Mitch cet après-midi, sauf une: LA GROSSE QUEUE DE MON MEC DANS LE GROS CUL DE LA BLONDASSE.
— …
— D'ailleurs, viens avec moi, Gloria, il faut que je te parle.
Pendant que Nathalie et Gloria se déplacent vers le fond de la piscine, Lucie se tourne vers moi et me demande:
— Qu'est-ce qui se passe?
— Rien de majeur. Avec son regard de «tueuse en série», elle m'a immobilisé les bras en croix et m'a affirmé solennellement qu'à partir d'aujourd'hui, plus aucune autre queue que la mienne n'allait la pénétrer, que ce soit dans sa bouche, dans sa chatte et dans son cul. Et crois-moi, sa déclaration ne laissait place à aucune forme de discussion ou de protestation.
— Ah! Tu m'étonnes.
— Non, elle veut enlever tout ce qui peut devenir un obstacle à son bonheur. Jadis c'était l'alcool et avant-hier c'était la grosse matraque noire. Là, tu as le portrait. Suite à notre soirée d'avant-hier, au lieu de se transformer en victime, elle a pris tous les torts. Et juste, le fait de savoir qu'elle m'avait fait du mal, son cœur a explosé en mille miettes.
— Et malgré tout, elle a été ultra performante, au top du top, en présentation, crois-moi. C'est le sujet principal de nos discussions dans votre dos. Elle s'en est admirablement bien sortie. Et dis-moi, pour vos doubles pénétrations?
— Ça, ma belle, c'est principalement rendu dans ta cour!
— Hummmmmm! J'en ai déjà la chatte toute mouillée. Et moi, est-ce que j'ai droit à la sodomie?
— Techniquement non, mais sachant que son estime à ton égard est au sommet de l'échelle, si tu en manifestes le goût dans le feu de l'action, elle va me supplier de le faire. Je vais protester un peu et elle va me rappeler tous les exemples du passé pour lesquels j'ai cédé, et le tour sera joué.
— …
— Et comme tu es en partie coresponsable de sa réussite d'aujourd'hui, ne sois pas surprise qu'elle te demande de venir jouer avec nous ce soir et possiblement toute la nuit. Elle est vraiment en feu, tu n'as même pas idée.
— Et Gloria, si elle est seule?
— Comme disent les «Marines» américains, on ne laisse personne derrière. Mais tout dépend de ma petite merveille, comme tu sais, je n'ai plus d'autre choix que de me laisser porter par le courant.
— Ah! Ah! Je te connais assez pour savoir que subtilement, c'est toi qui orientes la direction du courant, dans le sens que tu veux…
— Quand même! Je pense que tu me connais trop.
— …
— Puis, les secrets avec ton assistante personnelle, demande Stéphanie avec un grand sourire.
— Justement, ma belle, approche-toi.
— Rien de majeur. Avec son regard de «tueuse en série», elle m'a immobilisé les bras en croix et m'a affirmé solennellement qu'à partir d'aujourd'hui, plus aucune autre queue que la mienne n'allait la pénétrer, que ce soit dans sa bouche, dans sa chatte et dans son cul. Et crois-moi, sa déclaration ne laissait place à aucune forme de discussion ou de protestation.
— Ah! Tu m'étonnes.
— Non, elle veut enlever tout ce qui peut devenir un obstacle à son bonheur. Jadis c'était l'alcool et avant-hier c'était la grosse matraque noire. Là, tu as le portrait. Suite à notre soirée d'avant-hier, au lieu de se transformer en victime, elle a pris tous les torts. Et juste, le fait de savoir qu'elle m'avait fait du mal, son cœur a explosé en mille miettes.
— Et malgré tout, elle a été ultra performante, au top du top, en présentation, crois-moi. C'est le sujet principal de nos discussions dans votre dos. Elle s'en est admirablement bien sortie. Et dis-moi, pour vos doubles pénétrations?
— Ça, ma belle, c'est principalement rendu dans ta cour!
— Hummmmmm! J'en ai déjà la chatte toute mouillée. Et moi, est-ce que j'ai droit à la sodomie?
— Techniquement non, mais sachant que son estime à ton égard est au sommet de l'échelle, si tu en manifestes le goût dans le feu de l'action, elle va me supplier de le faire. Je vais protester un peu et elle va me rappeler tous les exemples du passé pour lesquels j'ai cédé, et le tour sera joué.
— …
— Et comme tu es en partie coresponsable de sa réussite d'aujourd'hui, ne sois pas surprise qu'elle te demande de venir jouer avec nous ce soir et possiblement toute la nuit. Elle est vraiment en feu, tu n'as même pas idée.
— Et Gloria, si elle est seule?
— Comme disent les «Marines» américains, on ne laisse personne derrière. Mais tout dépend de ma petite merveille, comme tu sais, je n'ai plus d'autre choix que de me laisser porter par le courant.
— Ah! Ah! Je te connais assez pour savoir que subtilement, c'est toi qui orientes la direction du courant, dans le sens que tu veux…
— Quand même! Je pense que tu me connais trop.
— …
— Puis, les secrets avec ton assistante personnelle, demande Stéphanie avec un grand sourire.
— Justement, ma belle, approche-toi.
Mitch jette un coup d'œil vers Nathalie qui lui retourne un clin d'œil pour lui indiquer que tout va bien. Il regarde Stéphanie et lui dit:
— Comme Gloria et Nicolas retournent chez eux, mardi, j'ai demandé à Lucie de nous organiser un voyage de magasinage à Paris, toi, Lucie, Nathalie et moi.
— En quel honneur?
— Parce que c'est une vieille promesse que j'ai faite à Nathalie vers la fin de son séjour, cloitrée, à son domicile. Je lui ai dit d'aller se faire refaire les seins et que, une fois rétablie, nous partirions, Lucie, elle et moi.
— …
— Et comme je ne serai jamais assez reconnaissant à ton égard pour le travail que tu as réalisé pour la remettre sur pied. Considère ça comme un simple petit clin d'œil de reconnaissance. SANS DISCUSSION!
— Et quand prévois-tu ce voyage ?
— Tout dépend de la rapidité avec laquelle ma directrice générale saura s'acquitter de sa tâche.
— Combien de chambres souhaitez-vous : deux ou trois ?
— Une suite avec deux chambres, lui dis-je.
— Ça va coûter un bras.
— Sache que mon budget n'a pas de limite pour ce voyage. C'est combien la limite de chacune de nos cartes de la compagnie?
— La tienne, 100K$, Nath 50K$ et 25K$ chacune, pour Stéphanie et moi.
— Alors, tu l'as ta limite.
— En quel honneur?
— Parce que c'est une vieille promesse que j'ai faite à Nathalie vers la fin de son séjour, cloitrée, à son domicile. Je lui ai dit d'aller se faire refaire les seins et que, une fois rétablie, nous partirions, Lucie, elle et moi.
— …
— Et comme je ne serai jamais assez reconnaissant à ton égard pour le travail que tu as réalisé pour la remettre sur pied. Considère ça comme un simple petit clin d'œil de reconnaissance. SANS DISCUSSION!
— Et quand prévois-tu ce voyage ?
— Tout dépend de la rapidité avec laquelle ma directrice générale saura s'acquitter de sa tâche.
— Combien de chambres souhaitez-vous : deux ou trois ?
— Une suite avec deux chambres, lui dis-je.
— Ça va coûter un bras.
— Sache que mon budget n'a pas de limite pour ce voyage. C'est combien la limite de chacune de nos cartes de la compagnie?
— La tienne, 100K$, Nath 50K$ et 25K$ chacune, pour Stéphanie et moi.
— Alors, tu l'as ta limite.
Nathalie et Gloria reviennent vers nous. Je jette un regard vers Nathalie qui me renvoie un clin d'œil. Soudainement, je m'inquiète:
— Qu'est-ce qui se passe avec Chloé?
— Elle a filé chez elle avec Éric, répond Lucie.
— Est-elle fâchée après nous?
— Non, ils reçoivent de la visite pour le week-end, leurs nouveaux partenaires sexuels, Sophie et Louis.
— Elle a filé chez elle avec Éric, répond Lucie.
— Est-elle fâchée après nous?
— Non, ils reçoivent de la visite pour le week-end, leurs nouveaux partenaires sexuels, Sophie et Louis.
Je me tourne vers Nathalie avec un air suspect et elle me fait un haussement d'épaules. Je demande à Lucie:
— Toi qui es proche d'eux, Lucie, sont-ils fâchés après nous?
— Non, mais comme vous dites de part et d'autre, avec toutes les heures de sexe que vous avez accumulées ensemble dans le passé, je crois juste que vous avez fait le tour de la question.
— Effectivement, tu as raison, renchérit Nathalie. Tu sais qu'en dernier il n'y avait plus aucune complicité entre Mitch et moi durant ces rapports. Nous aurions baisé chacun de notre côté dans des chambres séparées et il n'y aurait pas eu de différence.
— Oui, comme le dit Nathalie, c'est arrivé au moment où nous avons fait une croix sur les clubs échangistes et nous nous sommes tournés vers eux, leur dis-je.
— …
— Bon, j'ai envie qu'on se trouve un bon restaurant pour le diner ce soir. ÉLÉONORE ET NANCY, ÇA VOUS DIT DE VENIR DINER AU RESTO AVEC NOUS CE SOIR?
— Non, mais comme vous dites de part et d'autre, avec toutes les heures de sexe que vous avez accumulées ensemble dans le passé, je crois juste que vous avez fait le tour de la question.
— Effectivement, tu as raison, renchérit Nathalie. Tu sais qu'en dernier il n'y avait plus aucune complicité entre Mitch et moi durant ces rapports. Nous aurions baisé chacun de notre côté dans des chambres séparées et il n'y aurait pas eu de différence.
— Oui, comme le dit Nathalie, c'est arrivé au moment où nous avons fait une croix sur les clubs échangistes et nous nous sommes tournés vers eux, leur dis-je.
— …
— Bon, j'ai envie qu'on se trouve un bon restaurant pour le diner ce soir. ÉLÉONORE ET NANCY, ÇA VOUS DIT DE VENIR DINER AU RESTO AVEC NOUS CE SOIR?
Les deux nous répondent que non, qu'elles doivent aller retrouver leur mari.
— Bien alors, Stéphanie, tu vas enfoncer la porte de Karine et tu leur demandes s'ils veulent venir manger avec nous dans un chic restaurant. Et selon ta réponse, Lucie va nous réserver une table dans un endroit chic.
Stéphanie part en courant à l'intérieur de la résidence. Elle revient rapidement en nous disant qu'ils préfèrent continuer à s'amuser ensemble.
— Geneviève a même ajouté que si Nico est fin et que Gloria le permet, ils vont y passer la nuit. Karine a même ajouté: «ON VA LE VIDER SON MEC!» Ce qui est fort étonnant venant de sa bouche.
— Alors Lucie, ce sera une bonne table, pour cinq personnes et demande du vin sans alcool, sinon, nous apporterons nos propres bouteilles.
— Laissez-moi quelques minutes et je vous reviens.
— Alors Lucie, ce sera une bonne table, pour cinq personnes et demande du vin sans alcool, sinon, nous apporterons nos propres bouteilles.
— Laissez-moi quelques minutes et je vous reviens.
Au bout de quelques minutes, Lucie revient nous retrouver dans la piscine et nous dit que nous sommes attendus à la salle à manger du plus luxueux hôtel de la station Mont-Tremblant, dans 90 minutes. Elle confirme qu'ils ont de bons vins sans alcool et qu'il y a un valet à l'entrée de l'hôtel pour notre VUS. L'hôtel n'est qu'à une quinzaine de minutes du domaine puisque nous devons passer devant chaque fois que nous sortons.
— Comment veux-tu qu'on s'habille, beau mec? demande Gloria.
— Nettement dans votre tenue de princesse du jour, du moins pour ma petite merveille.
— Hummmmm! Je ne veux tout de même pas te faire perdre la vue, dit Nathalie.
— Connais-tu une plus belle façon de perdre la vue, ma petite chérie?
— Tu as toujours la réponse pour faire vibrer mon petit cœur. Est-ce que tu crois que nous pussions terminer la soirée par un petit festival sexuel à cinq, dans la «sex room»?
— C'est beaucoup quatre chattes en chaleur pour un vieil homme, mais c'est un gros «OUI» pour le petit festival sexuel… Mais faisons ça de façon plus intime, dans notre chambre.
— Nettement dans votre tenue de princesse du jour, du moins pour ma petite merveille.
— Hummmmm! Je ne veux tout de même pas te faire perdre la vue, dit Nathalie.
— Connais-tu une plus belle façon de perdre la vue, ma petite chérie?
— Tu as toujours la réponse pour faire vibrer mon petit cœur. Est-ce que tu crois que nous pussions terminer la soirée par un petit festival sexuel à cinq, dans la «sex room»?
— C'est beaucoup quatre chattes en chaleur pour un vieil homme, mais c'est un gros «OUI» pour le petit festival sexuel… Mais faisons ça de façon plus intime, dans notre chambre.
Au lieu de me répondre, Nathalie se tourne vers Lucie avec un regard qui se décompose à la vitesse grand V.
— Est-ce que ça va ma puce?
— Oui, oui, ne t'inquiète pas, j'ai juste eu un mauvais «flash-back» sur mon petit côté minable vis-à-vis l'homme le plus merveilleux de ma vie. Je suis désolée. J'ai beaucoup de morceaux à remettre en place. Et ça n'a rien à voir avec nos festivités de ce soir. Tout est OK avec moi, dans notre chambre, sans problème.
— OK, c'est parce que ton attitude a soudainement changé et je me demande qu'est-ce qui te tracasse.
— Il y a beaucoup de trucs qui me tracassent; mon amoureux, principalement, et ma gestion de Nicolas. Déjà que Gloria accepte difficilement ma douloureuse incartade à ton égard, ils sont nos meilleurs amis et je ne veux pas les perdre. Voilà.
— OK, mais je peux lui glisser un mot, si tu préfères.
— Non, je vais faire ça comme une grande.
— Est-ce que tu veux que je dise à Nico que tu veux lui parler? demande Gloria.
— Non, pas maintenant parce que je doute de ma décision et que je dois y réfléchir. Tu sais, ma belle, ce n'est pas lui le problème, c'est moi. Lucie, allons prendre notre douche ensemble, si tu veux bien.
— Oui, oui, ne t'inquiète pas, j'ai juste eu un mauvais «flash-back» sur mon petit côté minable vis-à-vis l'homme le plus merveilleux de ma vie. Je suis désolée. J'ai beaucoup de morceaux à remettre en place. Et ça n'a rien à voir avec nos festivités de ce soir. Tout est OK avec moi, dans notre chambre, sans problème.
— OK, c'est parce que ton attitude a soudainement changé et je me demande qu'est-ce qui te tracasse.
— Il y a beaucoup de trucs qui me tracassent; mon amoureux, principalement, et ma gestion de Nicolas. Déjà que Gloria accepte difficilement ma douloureuse incartade à ton égard, ils sont nos meilleurs amis et je ne veux pas les perdre. Voilà.
— OK, mais je peux lui glisser un mot, si tu préfères.
— Non, je vais faire ça comme une grande.
— Est-ce que tu veux que je dise à Nico que tu veux lui parler? demande Gloria.
— Non, pas maintenant parce que je doute de ma décision et que je dois y réfléchir. Tu sais, ma belle, ce n'est pas lui le problème, c'est moi. Lucie, allons prendre notre douche ensemble, si tu veux bien.
Lucie lui fait son grand sourire légendaire, l'attrape par la main et sort de la piscine pour se diriger dans la résidence. Mitch, Stéphanie et Gloria restent sans mot, dans la piscine.
— Détends-toi, Mitch, elle a une très, très grosse journée, dit Stéphanie. Je crois que Lucie, qui te connaît mieux que quiconque ici, je dirais même sous toutes tes coutures, lui a donné un cours avancé de trois ans à l'université en quinze minutes.
— Bien voyons!
— Oui! Dis Stéphanie. Et je pense qu'elle a dû lui donner des exemples et connaissant ma petite patronne adorée, elle a dû en tester un qui lui a éclaté en plein visage. Voilà pourquoi elle doit refaire le point avec Lucie.
— Dis-m'en plus, je t'en prie, ma belle.
— Tu sais tout ce que je sais.
— Et toi, Gloria?
— Je suis complètement dans le noir, crois-moi. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'elle est vraiment sonnée.
— Pourtant, c'est sûr que je lui ai manifesté ma colère. J'ai vraiment pesé mes mots pour ne pas l'enfoncer davantage. Ma manière d'agir a été radicalement différente de celle du soir de la Saint-Valentin. (* le massacre de la Saint-Valentin – chapitre 1)
— Peut-être qu'il y a un lien avec ce que Lucie lui a dit, enchaine Gloria.
— Non ! Lucie lui a fait des mises en garde concernant le travail, comme: «Tu ne craches jamais sur la main qui te nourrit » et « tu n'es jamais plus grosse que la compagnie qui t'emploie ». Puis, une troisième qui semble très importante pour elle; elles ne veulent pas me la dire.
— Bien, voilà, tu as une partie de ta réponse, dit Stéphanie. Laisse ton assistante personnelle gérer le dossier. Elle a beaucoup plus d'expérience que moi pour s'en occuper.
— Bien voyons!
— Oui! Dis Stéphanie. Et je pense qu'elle a dû lui donner des exemples et connaissant ma petite patronne adorée, elle a dû en tester un qui lui a éclaté en plein visage. Voilà pourquoi elle doit refaire le point avec Lucie.
— Dis-m'en plus, je t'en prie, ma belle.
— Tu sais tout ce que je sais.
— Et toi, Gloria?
— Je suis complètement dans le noir, crois-moi. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'elle est vraiment sonnée.
— Pourtant, c'est sûr que je lui ai manifesté ma colère. J'ai vraiment pesé mes mots pour ne pas l'enfoncer davantage. Ma manière d'agir a été radicalement différente de celle du soir de la Saint-Valentin. (* le massacre de la Saint-Valentin – chapitre 1)
— Peut-être qu'il y a un lien avec ce que Lucie lui a dit, enchaine Gloria.
— Non ! Lucie lui a fait des mises en garde concernant le travail, comme: «Tu ne craches jamais sur la main qui te nourrit » et « tu n'es jamais plus grosse que la compagnie qui t'emploie ». Puis, une troisième qui semble très importante pour elle; elles ne veulent pas me la dire.
— Bien, voilà, tu as une partie de ta réponse, dit Stéphanie. Laisse ton assistante personnelle gérer le dossier. Elle a beaucoup plus d'expérience que moi pour s'en occuper.
FIN
XXX
L'auteur a prévu une suite avec une nouvelle histoire: «Vision du passé» et un premier chapitre d'une série de huit, intitulé: « Le dossier de Stéphanie » qui sera publié le 22 septembre.
En attendant, si vous aimez nos histoires, vous pouvez vous abonner à notre compte en cliquant sur le bouton « s'abonner aux histoires de Nath et Mitch. Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton « J'aime ». Merci de suivre nos récits et de commenter.
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Commentaires ()
Donc notre Mitch se detache de la sex room comme Nath lui a piqué la vedette la dernière fois. Il est plein de paradoxes quand même , il la pousse sur le devant, cela booste son ego, un peu quand-même, mais si elle prend trop la lumière il lui en veut... Pas facile à naviguer le monsieur!
Je suis toujours étonnée qu aucun personnage ne questionne les actions de Mitch. Il est vrai qu il est la main qui les nourrit tous. Il aime être le marionnettiste ! Je ne sais pas quelle part en lui respecte réellement l autre pas seulement Nath. Mais il est généreux tant que tout se déroule selon ses envies ou attentes. Heureusement il est un peu interrogatif par le depart de Nath et Lucie. Cela sent la difficulté à plein nez...
Merci encore pour ce plaisir de lecture
Pour l'histoire de la sex-room. Le plus grand plaisir connu de Mitch, c'est de procurer des orgasmes. Son autre plus grand plaisir, c'est d'être reconnu comme le roi. Et comme l'a mentionné Lucie à Nathalie, lorsqu'il sent qu'il perd sa place, il ne dit pas un mot et laisser aller en se désintéressant. Et personne ne le questionne parce qu'il est attentionné envers tout le monde. Mais restera-t-il toujours sans reproche?
Oui, il est inquiet par le départ de Lucie et Nathalie vers la douche. Mais ce qui le perturbe le plus, c'est le conseil que Lucie a donné à Nathalie et qu'elle ne veut pas partager avec lui. Attendons de lire la suite, nous entrons dans une nouvelle période avec de nouveaux personnages.
Je ne reviens pas sur sa prestation qui a été excellente et les compliments reçus de tous et surtout de MITCH l'ont certainement remise en selle !
Mais la pierre angulaire, la clé de voute des participants reste LUCIE qui lui fait un condensé bien cerné de sa conduite et de ce qu'elle doit s'astreindre pour que les coeurs se recollent en flash back....