Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté — Chapitre 11 · La sonate au clair de lune
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté
Chapitre 11 · La sonate au clair de lune
Nathalie a tenté de rattraper le coup, avec mes trois orgasmes. Elle y a mis tout son cœur, mais au fond de moi, je suis toujours perturbé par sa petite vengeance de vendredi soir. J'espère que le diner, avec nos amis, pourra m'enlever toutes ces questions qui me torturent.
Puis, là, ses trucs de candaulisme, j'espère qu'elle ne croit pas que ça va arriver demain matin. Avec sa façon de respecter les règles, j'ai peur que ça nous propulse encore dans une autre controverse.
Puis, là, ses trucs de candaulisme, j'espère qu'elle ne croit pas que ça va arriver demain matin. Avec sa façon de respecter les règles, j'ai peur que ça nous propulse encore dans une autre controverse.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque j'arrive à l'ilot de cuisine, je suis accueilli par Éléonore, qui me sert un verre de vin blanc. Gloria, qui a retrouvé son sourire, me dit:
— Finalement, vous avez remis ça sérieusement! J'espère que tu as joui?
— Oui, elle m'a menacé de ne pas quitter la chambre, tant et aussi longtemps que je n'avais pas éjaculé dans sa bouche, dans sa chatte et dans son cul.
— Au nombre de hurlements, j'imagine qu'elle a pris son pied !
— Le chiffre exact est de dix!
— Quand même, reprend Karine, quand vous vous y mettez, vous ne faites pas les choses à moitié.
— Oui, elle m'a menacé de ne pas quitter la chambre, tant et aussi longtemps que je n'avais pas éjaculé dans sa bouche, dans sa chatte et dans son cul.
— Au nombre de hurlements, j'imagine qu'elle a pris son pied !
— Le chiffre exact est de dix!
— Quand même, reprend Karine, quand vous vous y mettez, vous ne faites pas les choses à moitié.
Au bout de quelques minutes, nous apercevons Nathalie qui vient vers nous dans le corridor. Plus elle approche, plus j'en ai la mâchoire décrochée. Elle porte un justaucorps en dentelle, identique à celui de Chloé, légèrement caché sous un veston rouge déboutonné. Au bas, elle porte une mini-jupe plissée noire, avec des bas de nylon de même couleur et ses bottes longues «Kate Botta» Christian Louboutin, à talon aiguille de 8,5 cm.
— Tu es incroyablement belle, ma chérie.
— Crois-moi, c'est seulement pour tes yeux, «Monsieur, mon amour!»
— Crois-moi, c'est seulement pour tes yeux, «Monsieur, mon amour!»
Stéphanie s'approche subtilement dans son dos, pour lui retirer sensuellement son veston. Nathalie me fixe avec un petit sourire et fait un tour lent sur elle-même, pour me laisser découvrir son dos. Elle est, tout simplement, époustouflante.
Lorsque nous arrivons à l'hôtel, Gérard, le maître d'hôtel, nous accueille et nous devons traverser toute la salle à manger, pour nous rendre dans notre petit salon. Inutile de vous dire que tous les regards, hommes et femmes, se tournent vers Nathalie, sur son passage.
En arrivant dans le petit salon, je me dirige vers le bout de la table à droite. Nancy s'installe au bout de la table et Johanne s'assied à sa gauche, juste à ma droite et Nathalie à ma gauche. Stéphanie s'assied à côté de Nathalie et Nina à sa gauche, Éléonore prend place à l'autre extrémité.
De l'autre côté de la table, Karine s'assied face à Johanne, Nico est devant moi, Gloria est devant Nathalie, Julianne est devant Stéphanie, et Megan est devant Nina.
Gérard vient nous dire que le menu se composera d'une soupe à base de légumes d'automne, d'une salade niçoise, d'une entrée de pétoncles poêlés, d'un plat combinant terre et mer, d'une assiette de fromages de Charlevoix et d'une crème caramel au dessert.
Gérard vient nous dire que le menu se composera d'une soupe à base de légumes d'automne, d'une salade niçoise, d'une entrée de pétoncles poêlés, d'un plat combinant terre et mer, d'une assiette de fromages de Charlevoix et d'une crème caramel au dessert.
Des serveurs viennent nous servir des coupes de champagne comme apéritif.
Généralement, je suis très volubile lors des diners, mais ce soir, je suis relativement tranquille. Ce sont plutôt Gloria et Nathalie qui alimentent les discussions, principalement, sur notre soirée d'hier. Au bout d'un certain temps, Nico, qui est assis devant moi, me demande:
Généralement, je suis très volubile lors des diners, mais ce soir, je suis relativement tranquille. Ce sont plutôt Gloria et Nathalie qui alimentent les discussions, principalement, sur notre soirée d'hier. Au bout d'un certain temps, Nico, qui est assis devant moi, me demande:
— Est-ce que ça va, Mitch?
— Oui, oui, ne t'inquiète pas. J'étais dans la lune, mon esprit était ailleurs.
— Oui, oui, ne t'inquiète pas. J'étais dans la lune, mon esprit était ailleurs.
Nathalie me regarde, inquiète, mais je lui souris pour la rassurer. Durant toutes ces discussions, elle laisse sa main droite sur ma jambe et me caresse tout doucement.
Puis, c'est au tour de Megan de me relancer. Elle me regarde avec son petit sourire charmeur et ses grosses lunettes et me demande:
Puis, c'est au tour de Megan de me relancer. Elle me regarde avec son petit sourire charmeur et ses grosses lunettes et me demande:
— Dis-moi, Mitch: «Êtes-vous toujours obligés de vous acoquiner avec d'autres personnes, dans un club échangiste?»
— Non, pas nécessairement! Le problème vient du fait que, généralement, les gens appellent ça des clubs échangistes.
— …
— Mais, en réalité, ce sont des clubs libertins.
— …
— Pour les libertins, il y a différentes façons d'y prendre du plaisir.
— …
— La première fois, les gens font du voyeurisme. Ils regardent les autres. Où, ils baisent devant les autres, s'ils sont un peu exhibitionnistes.
— …
— Certains vont aussi se contenter de faire du mélangisme. Ils se permettent de se tripoter avec d'autres personnes, faire des fellations, des cunnilingus, mais sans pénétration extraconjugale.
— …
— Certaines personnes pratiquent le côte-à-côtisme. Ils baisent à côté d'un autre couple, sans échange de partenaires.
— …
— Puis, il y a l'échangisme. Ils échangent avec un autre couple ou font un trio avec un autre partenaire, un gars ou une fille.
— …
— Il y a des gens qui n'y vont que pour danser et s'amuser, dans la partie club. Beaucoup de dames le font parce qu'elles peuvent porter des vêtements sexy qu'elles ne peuvent porter ailleurs. Et, comme c'est un monde très respectueux, elles peuvent s'amuser, sans se faire importuner par la faune masculine, comme dans un bar traditionnel.
— Un peu comme nous, dans votre salon, hier soir.
— Effectivement!
— Non, pas nécessairement! Le problème vient du fait que, généralement, les gens appellent ça des clubs échangistes.
— …
— Mais, en réalité, ce sont des clubs libertins.
— …
— Pour les libertins, il y a différentes façons d'y prendre du plaisir.
— …
— La première fois, les gens font du voyeurisme. Ils regardent les autres. Où, ils baisent devant les autres, s'ils sont un peu exhibitionnistes.
— …
— Certains vont aussi se contenter de faire du mélangisme. Ils se permettent de se tripoter avec d'autres personnes, faire des fellations, des cunnilingus, mais sans pénétration extraconjugale.
— …
— Certaines personnes pratiquent le côte-à-côtisme. Ils baisent à côté d'un autre couple, sans échange de partenaires.
— …
— Puis, il y a l'échangisme. Ils échangent avec un autre couple ou font un trio avec un autre partenaire, un gars ou une fille.
— …
— Il y a des gens qui n'y vont que pour danser et s'amuser, dans la partie club. Beaucoup de dames le font parce qu'elles peuvent porter des vêtements sexy qu'elles ne peuvent porter ailleurs. Et, comme c'est un monde très respectueux, elles peuvent s'amuser, sans se faire importuner par la faune masculine, comme dans un bar traditionnel.
— Un peu comme nous, dans votre salon, hier soir.
— Effectivement!
Notre discussion est interrompue par l'arrivée de notre potage. Pendant que je mange, je suis redevenu très silencieux. Lorsqu'elles terminent leur potage, Nathalie et Gloria s'éclipsent pour aller à la salle de toilette.
Johanne s'approche subtilement de mon oreille et me demande:
Johanne s'approche subtilement de mon oreille et me demande:
— Qu'est-ce qui ne va pas, patron?
— J'ai encore de la difficulté à digérer ma soirée de vendredi. Dans ma gorge, ça ne passe tout simplement pas.
— …
— Et comme Nathalie m'a supplié de ne plus lui en parler. Je suis comme, emprisonné avec mon malheur.
— …
— Au lieu de me poser des questions, elle s'est sauvée pour se faire culbuter par trois gars. Elle a continué même après que je me sois fait expulser. Sa phrase fétiche est: «Je n'ai pas pris de plaisir, je voulais juste me venger!»
— …
— C'est cette partie-là que j'ai en travers de la gorge.
— Oui, je comprends. Tu sais, Mitch, que je suis toujours là pour t'écouter.
— …
— Quand j'aurai une chance, même si je n'ai pas l'expérience de Stéphanie, je vais lui dire qu'elle a dormi au gaz. Elle n'aurait pas dû attendre le signal de Nadine, pour s'en mêler, mais agir immédiatement après que tu te sois fait expulser.
— Johanne a raison, dit discrètement Karine, qui suit, depuis le début, le fil de notre conversation.
— J'ai encore de la difficulté à digérer ma soirée de vendredi. Dans ma gorge, ça ne passe tout simplement pas.
— …
— Et comme Nathalie m'a supplié de ne plus lui en parler. Je suis comme, emprisonné avec mon malheur.
— …
— Au lieu de me poser des questions, elle s'est sauvée pour se faire culbuter par trois gars. Elle a continué même après que je me sois fait expulser. Sa phrase fétiche est: «Je n'ai pas pris de plaisir, je voulais juste me venger!»
— …
— C'est cette partie-là que j'ai en travers de la gorge.
— Oui, je comprends. Tu sais, Mitch, que je suis toujours là pour t'écouter.
— …
— Quand j'aurai une chance, même si je n'ai pas l'expérience de Stéphanie, je vais lui dire qu'elle a dormi au gaz. Elle n'aurait pas dû attendre le signal de Nadine, pour s'en mêler, mais agir immédiatement après que tu te sois fait expulser.
— Johanne a raison, dit discrètement Karine, qui suit, depuis le début, le fil de notre conversation.
Lorsque les femmes reviennent de la salle de toilette, je vois que Nicolas, en face de moi, a le visage long.
--- xxxOOOxxx ---
Les deux services suivants s'enchainent assez rapidement. La petite craquante me sort de nouveau de ma torpeur en me demandant:
— Mitch, comment ça se passe lorsque vous décidez d'échanger avec un autre couple, un autre homme ou une autre femme?
— …
— Qui choisit?
— Généralement, ce sont les femmes qui mènent le jeu. Si c'est avec un autre couple, ce sont elles qui prennent les devants.
— …
— Très souvent, ça peut commencer sur le plancher de danse.
— …
— Avant tout, tu dois savoir que les mots «respect» et surtout «non», sont en haut de la liste du code des échangistes.
— …
— La femme commence par manifester à son mari son intérêt et ce dernier lui dit s'il est d'accord ou non.
— …
— Si c'est le cas, sur le plancher de danse, la femme va s'approcher de l'autre femme et lui mettre une main sur son épaule, pour la caresser tout doucement.
— …
— Elle signale ainsi son intérêt. L'autre femme a deux choix: «Lui dire non ou lui faire un sourire».
— Aussi simple que ça? demande Megan.
— Non, ce n'est que l'entrée en matière. Les couples dansent ensemble un moment, puis, généralement, ils s'assoient et prennent un verre ensemble.
— …
— Ensuite, les femmes vont à la salle de toilette ensemble afin de confirmer leur intérêt pour la suite. De mon côté, je fais un peu la même chose avec le conjoint de la dame. Et je lui mentionne quelles sont nos règles. Lui, il me fait part aussi de leurs limites.
— …
— Et au bout du compte, nous décidons, ou pas d'aller plus loin, dans les endroits réservés.
— …
— Mais, comme je t'ai dit, il y a beaucoup de couples qui ne veulent que danser et se tripoter.
— Oui, je comprends. Finalement, c'est un jeu qui peut durer une éternité.
— Tu as raison, Megan, dit Nicolas. Lors de nos trois premières croisières libertines, nous n'avons échangé qu'une seule fois.
— Ça nous a même pris trois diners au restaurant avec l'autre couple, avant de conclure. Et ce ne fut pas très charmant comme expérience, dit Gloria.
— …
— Qui choisit?
— Généralement, ce sont les femmes qui mènent le jeu. Si c'est avec un autre couple, ce sont elles qui prennent les devants.
— …
— Très souvent, ça peut commencer sur le plancher de danse.
— …
— Avant tout, tu dois savoir que les mots «respect» et surtout «non», sont en haut de la liste du code des échangistes.
— …
— La femme commence par manifester à son mari son intérêt et ce dernier lui dit s'il est d'accord ou non.
— …
— Si c'est le cas, sur le plancher de danse, la femme va s'approcher de l'autre femme et lui mettre une main sur son épaule, pour la caresser tout doucement.
— …
— Elle signale ainsi son intérêt. L'autre femme a deux choix: «Lui dire non ou lui faire un sourire».
— Aussi simple que ça? demande Megan.
— Non, ce n'est que l'entrée en matière. Les couples dansent ensemble un moment, puis, généralement, ils s'assoient et prennent un verre ensemble.
— …
— Ensuite, les femmes vont à la salle de toilette ensemble afin de confirmer leur intérêt pour la suite. De mon côté, je fais un peu la même chose avec le conjoint de la dame. Et je lui mentionne quelles sont nos règles. Lui, il me fait part aussi de leurs limites.
— …
— Et au bout du compte, nous décidons, ou pas d'aller plus loin, dans les endroits réservés.
— …
— Mais, comme je t'ai dit, il y a beaucoup de couples qui ne veulent que danser et se tripoter.
— Oui, je comprends. Finalement, c'est un jeu qui peut durer une éternité.
— Tu as raison, Megan, dit Nicolas. Lors de nos trois premières croisières libertines, nous n'avons échangé qu'une seule fois.
— Ça nous a même pris trois diners au restaurant avec l'autre couple, avant de conclure. Et ce ne fut pas très charmant comme expérience, dit Gloria.
Notre discussion est à nouveau interrompue par le service du plat principal. Avant de manger, Johanne se lève et s'excuse pour aller à la salle de toilette. En passant derrière Stéphanie, elle lui donne subtilement deux petites tapes sur l'épaule. Cette dernière se lève et l'accompagne.
En mangeant, je retrouve un peu de ma superbe et dis à Nicolas:
En mangeant, je retrouve un peu de ma superbe et dis à Nicolas:
— Parle-moi donc de votre expérience avec le docteur et Carole.
— Avec Carole, ça s'est bien passé. Son mari était un peu sous le choc de la voir se masturber pendant que je la pénétrais.
— Il comprend que les femmes n'ont pas le choix. En revanche, durant des dizaines d'années, chaque fois que sa femme le faisait, il se sentait impuissant. Pour finir, reprend Gloria, il dit que c'est un peu ce qui a tué son intérêt pour le sexe.
— …
— Il dit que, ce soir (hier), il a découvert un nouveau monde et qu'il ne regrette pas sa soirée.
— Mais la bonne nouvelle, enchaine Nicolas, c'est que le gars bandait bien et que Gloria a eu trois bonnes rondes avec lui.
— …
— Malheureusement, il n'a pas résisté plus d'une minute à mes ondulations du bassin! conclut Gloria.
— Ont-ils eu des réactions négatives? demande Nathalie.
— Surtout elle, dit Gloria. Pas parce qu'il baisait avec moi, mais plutôt parce qu'il ne la touche pas, depuis une dizaine d'années.
— …
— Cependant, il a bien aimé nous voir jouer ensemble, toutes les deux, Carole et moi.
— Avec Carole, ça s'est bien passé. Son mari était un peu sous le choc de la voir se masturber pendant que je la pénétrais.
— Il comprend que les femmes n'ont pas le choix. En revanche, durant des dizaines d'années, chaque fois que sa femme le faisait, il se sentait impuissant. Pour finir, reprend Gloria, il dit que c'est un peu ce qui a tué son intérêt pour le sexe.
— …
— Il dit que, ce soir (hier), il a découvert un nouveau monde et qu'il ne regrette pas sa soirée.
— Mais la bonne nouvelle, enchaine Nicolas, c'est que le gars bandait bien et que Gloria a eu trois bonnes rondes avec lui.
— …
— Malheureusement, il n'a pas résisté plus d'une minute à mes ondulations du bassin! conclut Gloria.
— Ont-ils eu des réactions négatives? demande Nathalie.
— Surtout elle, dit Gloria. Pas parce qu'il baisait avec moi, mais plutôt parce qu'il ne la touche pas, depuis une dizaine d'années.
— …
— Cependant, il a bien aimé nous voir jouer ensemble, toutes les deux, Carole et moi.
Lorsqu'elles reviennent de la salle de toilette, je remarque que Johanne est souriante alors que Stéphanie a le regard triste. Johanne déguste son assiette principale avec appétit alors que, pour Stéphanie, ça ressemble plus à un passage obligé.
Après l'assiette principale, Gloria fait deux clignements d'yeux, peu subtils, à Nathalie et Stéphanie, et les trois femmes s'excusent pour retourner à la salle de toilette.
Après l'assiette principale, Gloria fait deux clignements d'yeux, peu subtils, à Nathalie et Stéphanie, et les trois femmes s'excusent pour retourner à la salle de toilette.
--- xxxOOOxxx ---
Dès qu'elles ont franchi la porte, c'est Karine qui brise le silence:
— Dis-moi, Johanne, que s'est-il passé avec Stéphanie?
— Je lui ai dit que Mitch était profondément blessé par son expérience de vendredi soir. Et j'ai ajouté que la petite séance de «gang bang» de Nathalie, il l'avait toujours en travers de la gorge. En plus, il est emprisonné avec sa promesse de ne plus lui en parler.
— …
— Au bout du compte, je lui ai mis sur le nez que, de son côté, elle avait carrément échappé le ballon et qu'elle n'aurait pas dû attendre le signal de Nadine, pour lui signifier la fin de la récréation.
— …
— Elle m'a dit que j'avais raison sur toute la ligne. Elle n'est pas triste pour Nathalie, elle l'est parce que Mitch doit, sûrement, être déçu d'elle. Dans sa tête, c'est comme si elle était tombée de son piédestal.
— …
— Du peu que je connais de Stéphanie, elle va leur en faire voir de toutes les couleurs à Gloria et à Nathalie.
— Et toi, Mitch, as-tu une solution de sortie de crise? demande Karine.
— Non, je ne sais pas quoi faire, Karine.
— …
— Ce qui me chavire le plus, c'est qu'elle a bafoué toutes les règles, et qu'elle s'est réfugiée sous le parapluie de la vengeance ou de la crise soudaine de jalousie.
— …
— Et pour elle, ça efface tout. Même si Stéphanie et moi n'avions rien à nous reprocher.
— …
— C'est comme si Stéphanie et moi étions les vrais coupables et qu'elle était la victime.
— Je lui ai dit que Mitch était profondément blessé par son expérience de vendredi soir. Et j'ai ajouté que la petite séance de «gang bang» de Nathalie, il l'avait toujours en travers de la gorge. En plus, il est emprisonné avec sa promesse de ne plus lui en parler.
— …
— Au bout du compte, je lui ai mis sur le nez que, de son côté, elle avait carrément échappé le ballon et qu'elle n'aurait pas dû attendre le signal de Nadine, pour lui signifier la fin de la récréation.
— …
— Elle m'a dit que j'avais raison sur toute la ligne. Elle n'est pas triste pour Nathalie, elle l'est parce que Mitch doit, sûrement, être déçu d'elle. Dans sa tête, c'est comme si elle était tombée de son piédestal.
— …
— Du peu que je connais de Stéphanie, elle va leur en faire voir de toutes les couleurs à Gloria et à Nathalie.
— Et toi, Mitch, as-tu une solution de sortie de crise? demande Karine.
— Non, je ne sais pas quoi faire, Karine.
— …
— Ce qui me chavire le plus, c'est qu'elle a bafoué toutes les règles, et qu'elle s'est réfugiée sous le parapluie de la vengeance ou de la crise soudaine de jalousie.
— …
— Et pour elle, ça efface tout. Même si Stéphanie et moi n'avions rien à nous reprocher.
— …
— C'est comme si Stéphanie et moi étions les vrais coupables et qu'elle était la victime.
Les trois femmes reviennent de la salle de toilette et ont l'air sonnées. Nathalie s'assied et se tourne vers moi et me dit:
— Tu m'as promis de ne plus m'en parler.
— Est-ce que je t'ai dit quoi que ce soit?
— Non, mais tu en as parlé avec Johanne, qui est tombée à bras raccourcis sur Stéphanie.
— Dis-moi, si je ne peux plus t'en parler et que je suis blessé intérieurement: «À qui puis-je me confier, si je ne peux pas le faire avec mon assistante personnelle?»
— Je comprends, mais elle s'est rabattue sur Stéphanie.
— Oui, mais c'est mon assistante personnelle. Contrairement à Lucie, son travail, ce n'est pas de te protéger ou de prendre ta part, c'est d'agir comme mon assistante personnelle.
— …
— Et fais juste songer que, si elle ne m'avait pas apaisé vendredi soir, je t'avais sérieusement dans ma mire.
— Alors, pourquoi vous en prenez-vous à Stéphanie?
— Je ne m'en prends pas à Stéphanie.
— Mitch a raison, dit Karine. J'ai entendu toute leur discussion et, en aucun moment, Mitch n'a adressé quelque reproche que ce soit envers Stéphanie.
— …
— Le seul commentaire négatif vient du fait que Johanne est d'avis que Stéphanie aurait dû te sonner la fin de la récréation, avant l'intervention de Nadine.
— …
— Je suis même aussi fautive que Stéphanie. J'aurais dû être assez intelligente pour te faire sortir, dès que je lui ai parlé au téléphone.
— …
— Non seulement je prends le blâme, mais je vais t'en rajouter une couche. Tu sais, ma belle, pour que la puce électronique s'active, ça prend bien plus qu'un simple éternuement.
— …
— Le matamore a été violent avec ton mari. À ce qu'on me dit, il a dévalé les marches de l'escalier deux par deux et il a été projeté violemment, face contre terre, à l'extérieur.
— …
— Ça, Nathalie, c'est le bout que tu ne savais pas. Dis-toi seulement que tu es responsable de son expulsion, et non pas Stéphanie, ni quiconque d'autre. C'EST TOI!
— …
— Alors, arrête de jouer à la victime parce que la vraie victime, c'est ton mari. Personne d'autre, point barre.
— Ça va, Karine, j'ai compris. Je ne savais pas que son expulsion avait été violente. Il ne m'en a pas parlé. Je suis désolée, mon chéri, dit Nathalie, qui laisse filer quelques larmes.
— Et dites-vous qu'à partir de maintenant, et jusqu'à preuve du contraire, les sorties mondaines, pour tous les deux, se feront avec une et, de préférence, deux gardes du corps.
— …
— Si Johanne est occupée par ses tâches au renseignement, je prendrai moi-même sa place.
— Et si nous sortons dans une boîte échangiste? dit Nicolas avec un petit sourire.
— Dis-moi, mon beau Nico, sur une échelle d'un à dix, quelles sont les chances que Mitch amène sa femme dans un club échangiste?
— «MOINS CENT!» dis-je avec un grand sourire.
— Est-ce que je t'ai dit quoi que ce soit?
— Non, mais tu en as parlé avec Johanne, qui est tombée à bras raccourcis sur Stéphanie.
— Dis-moi, si je ne peux plus t'en parler et que je suis blessé intérieurement: «À qui puis-je me confier, si je ne peux pas le faire avec mon assistante personnelle?»
— Je comprends, mais elle s'est rabattue sur Stéphanie.
— Oui, mais c'est mon assistante personnelle. Contrairement à Lucie, son travail, ce n'est pas de te protéger ou de prendre ta part, c'est d'agir comme mon assistante personnelle.
— …
— Et fais juste songer que, si elle ne m'avait pas apaisé vendredi soir, je t'avais sérieusement dans ma mire.
— Alors, pourquoi vous en prenez-vous à Stéphanie?
— Je ne m'en prends pas à Stéphanie.
— Mitch a raison, dit Karine. J'ai entendu toute leur discussion et, en aucun moment, Mitch n'a adressé quelque reproche que ce soit envers Stéphanie.
— …
— Le seul commentaire négatif vient du fait que Johanne est d'avis que Stéphanie aurait dû te sonner la fin de la récréation, avant l'intervention de Nadine.
— …
— Je suis même aussi fautive que Stéphanie. J'aurais dû être assez intelligente pour te faire sortir, dès que je lui ai parlé au téléphone.
— …
— Non seulement je prends le blâme, mais je vais t'en rajouter une couche. Tu sais, ma belle, pour que la puce électronique s'active, ça prend bien plus qu'un simple éternuement.
— …
— Le matamore a été violent avec ton mari. À ce qu'on me dit, il a dévalé les marches de l'escalier deux par deux et il a été projeté violemment, face contre terre, à l'extérieur.
— …
— Ça, Nathalie, c'est le bout que tu ne savais pas. Dis-toi seulement que tu es responsable de son expulsion, et non pas Stéphanie, ni quiconque d'autre. C'EST TOI!
— …
— Alors, arrête de jouer à la victime parce que la vraie victime, c'est ton mari. Personne d'autre, point barre.
— Ça va, Karine, j'ai compris. Je ne savais pas que son expulsion avait été violente. Il ne m'en a pas parlé. Je suis désolée, mon chéri, dit Nathalie, qui laisse filer quelques larmes.
— Et dites-vous qu'à partir de maintenant, et jusqu'à preuve du contraire, les sorties mondaines, pour tous les deux, se feront avec une et, de préférence, deux gardes du corps.
— …
— Si Johanne est occupée par ses tâches au renseignement, je prendrai moi-même sa place.
— Et si nous sortons dans une boîte échangiste? dit Nicolas avec un petit sourire.
— Dis-moi, mon beau Nico, sur une échelle d'un à dix, quelles sont les chances que Mitch amène sa femme dans un club échangiste?
— «MOINS CENT!» dis-je avec un grand sourire.
Sur ce, on nous apporte le dernier service et le café. Même si ce n'est pas la joie, les jeunes s'occupent de mettre un peu de piquant, spécialement Julianne, qui a hâte de discuter avec nous, de ses projets de vidéos, dans le donjon.
Au terme du repas, nous repartons tous vers le domaine.
Au terme du repas, nous repartons tous vers le domaine.
--- xxxOOOxxx ---
En arrivant à la résidence, Nathalie se rend à la cuisine pour lancer un pot de décaféiné. Je lui dis:
— Merci pour le café, je vais me changer et je reviens.
— …
— Malgré tout ce qui s'est dit, ce soir, tu étais divinement belle avec ton accoutrement.
— Merci, comme toujours, tu trouves toujours les mots justes. Crois-tu qu'on va réussir à passer à travers de cette nouvelle crise?
— Comme le dit si bien, ma nouvelle assistante personnelle, l'amour finit toujours par triompher!
— Merci, tu me rassures. Si tu me laisses lancer le pot de café, je vais te suivre et nous allons tenter de vider la question, sous la douche.
— Parfait, je nous serre un verre de vin et je t'attends dans la chambre.
— …
— Malgré tout ce qui s'est dit, ce soir, tu étais divinement belle avec ton accoutrement.
— Merci, comme toujours, tu trouves toujours les mots justes. Crois-tu qu'on va réussir à passer à travers de cette nouvelle crise?
— Comme le dit si bien, ma nouvelle assistante personnelle, l'amour finit toujours par triompher!
— Merci, tu me rassures. Si tu me laisses lancer le pot de café, je vais te suivre et nous allons tenter de vider la question, sous la douche.
— Parfait, je nous serre un verre de vin et je t'attends dans la chambre.
Après avoir rempli deux verres de vin blanc, je file vers la chambre. Je passe par la penderie et enlève tous mes vêtements. Je récupère un t-shirt noir et une paire de shorts en molleton de couleur crème, que j'enfile rapidement.
Je vais vers le canapé pour attendre Nathalie. Lorsqu'elle entre dans la pièce, elle me dit:
Je vais vers le canapé pour attendre Nathalie. Lorsqu'elle entre dans la pièce, elle me dit:
— Je file me déshabiller dans la penderie et je reviens.
— Non, je t'en prie, fais-le ici, j'ai envie de t'admirer, dans ta nouvelle tenue.
— Hum! Monsieur, contre vents et marées, a toujours une petite pensée perverse à mon égard!
— Oui, même après dix-huit ans, j'ai toujours une admiration sans bornes pour ta beauté.
— Non, je t'en prie, fais-le ici, j'ai envie de t'admirer, dans ta nouvelle tenue.
— Hum! Monsieur, contre vents et marées, a toujours une petite pensée perverse à mon égard!
— Oui, même après dix-huit ans, j'ai toujours une admiration sans bornes pour ta beauté.
Elle me fait un sourire et commence par retirer son veston qu'elle dépose sur le lit. Elle fait un petit tour sur elle-même et retire sa petite jupe plissée. Elle me fait de nouveau un sourire, mais, avant de faire son petit tour, elle me dit:
— Laisse-moi aller enlever mes bottes et mettre des escarpins. Je crois que ça va être un peu plus sexy.
Pendant qu'elle se rend à la penderie, je tamise les lumières et lance «La Sonate au clair de lune» sur mon enceinte acoustique Bluetooth. J'ai fait une petite playlist de musique douce, à partir du répertoire de Richard Clayderman. Je poursuis avec «Pour Élodie», «Balade pour Adéline» et termine avec «Bridge over Troubled Water». Ce sont toutes des pièces instrumentales, jouées au piano.
Lorsqu'elle apparaît dans la chambre, elle est radieuse. Un tendre sourire illumine son visage. Je me lève et l'entraîne vers un endroit un peu dégagé de la suite, et je la prends dans mes bras pour danser au son de cette douce musique. C'est un moment propice à l'amour et surtout la tendresse. Pendant un très long moment, nous nous regardons droit dans les yeux. C'est comme si le temps s'était temporairement mis sur pause.
Lorsque ses larmes commencent doucement à couler, elle dépose sa tête sur mon torse et me serre très fort dans ses bras. Moi, je la caresse d'une main, doucement, un peu partout dans son dos. Avec l'autre main, je lui caresse les cheveux.
Lorsque la pièce «Bridge over trouble water» est enclenchée, Nathalie enroule ses bras autour de mon cou et nous commençons un doux baiser, enfermés tous les deux dans notre bulle amoureuse. Elle me caresse le cuir chevelu avec ses deux mains. Notre baiser est très passionné.
Du coin de l'œil, je vois qu'on ouvre doucement la porte de notre suite. Stéphanie nous regarde une dizaine de secondes et referme la porte discrètement. À la fin de la playlist, nous cessons notre baiser et Nathalie ne peut s'empêcher de me dire:
— Merci, mon amour, pour ce grand moment de tendresse. Tu as un don inné pour remplir mon cœur d'amour, à ton égard.
— Et pour moi, me rappeler que, malgré nos quelques embûches, tu demeures sans l'ombre d'un doute: «La femme de ma vie!»
— Ça nous permet de nous recentrer, sur ce qui importe le plus, notre amour fusionnel qui perdure depuis près d'une vingtaine d'années.
— …
— Sache que tu es non seulement l'homme de ma vie, mais la personne la plus précieuse, une sorte d'ange tombé du ciel, pour nous sortir de notre triste vie, Éléonore et moi.
— …
— Pour mon épisode de folie de vendredi soir, je veux bien en discuter et tenter de vider la question. Mais je ne sais pas vraiment quoi te dire d'autre que j'ai merdé sur tous les points.
— …
— Je suis encore plus sonnée parce que Stéphanie nous a solidement ramassées, Gloria et moi, dans la salle de toilette. Et finalement, Karine, qui ne parle jamais, a planté le clou final: «Coupable sous tous les chefs d'accusation!»
— …
— Je comprends aussi que tu sois profondément blessé, mais je n'ai pas de mots qui pourraient permettre à tes blessures de cicatriser. Si j'avais un don pour remonter le temps, je le ferais. Là, c'est plutôt comme essayer de rentrer la pâte dentifrice, sortie de son tube.
— Et pour moi, me rappeler que, malgré nos quelques embûches, tu demeures sans l'ombre d'un doute: «La femme de ma vie!»
— Ça nous permet de nous recentrer, sur ce qui importe le plus, notre amour fusionnel qui perdure depuis près d'une vingtaine d'années.
— …
— Sache que tu es non seulement l'homme de ma vie, mais la personne la plus précieuse, une sorte d'ange tombé du ciel, pour nous sortir de notre triste vie, Éléonore et moi.
— …
— Pour mon épisode de folie de vendredi soir, je veux bien en discuter et tenter de vider la question. Mais je ne sais pas vraiment quoi te dire d'autre que j'ai merdé sur tous les points.
— …
— Je suis encore plus sonnée parce que Stéphanie nous a solidement ramassées, Gloria et moi, dans la salle de toilette. Et finalement, Karine, qui ne parle jamais, a planté le clou final: «Coupable sous tous les chefs d'accusation!»
— …
— Je comprends aussi que tu sois profondément blessé, mais je n'ai pas de mots qui pourraient permettre à tes blessures de cicatriser. Si j'avais un don pour remonter le temps, je le ferais. Là, c'est plutôt comme essayer de rentrer la pâte dentifrice, sortie de son tube.
— Ce qui ne passe pas dans ma gorge, c'est que tu persistes à dire que tu as baisé durant une heure, sans prendre une once de plaisir. Je sais que le but ultime, c'est l'orgasme, mais tout de même c'est aussi courant de prendre du plaisir. Le faire durant une heure, si tu n'aimes pas, ça ne passe tout simplement pas.
— …
— Tu sais, ma chérie, oublie ton histoire sexuelle. Ce qui me perturbe aussi, c'est que tu te sois lancée dans une vengeance, sans pour autant prendre le temps de me demander des comptes et au minimum, de savoir ce qui s'est passé.
— …
— Le pire, c'est que tu as, encore une fois, bafoué toutes les règles, sans exception.
— Comme je t'ai dit, tu as totalement raison, mais je n'ai pas de mot assez fort, pour t'exprimer tous mes regrets.
— …
— Le pire pour moi, c'est de savoir que j'ai carrément perdu ta confiance. Probablement pas dans un contexte professionnel ou amoureux, mais plutôt pour une expérience libertine.
— Oui, j'imagine que tu comprends aussi que tes rêves de baiser devant moi avec un inconnu vont demeurer pour un bout dans la case des fantasmes, non réalisés.
— Évidemment, mais sache que mon but était de nous procurer un moment de plaisir différent, à tous les deux. Sexuellement, je n'ai aucun regret du fait que ça ne se réalise pas. Et j'assume totalement que tu craignes que je perde le contrôle, encore une fois.
— …
— Pour finir, mon seul objectif, mon amour, c'est de préserver mon couple. Je dois apprendre à contrôler ma soudaine jalousie. Comme Noélie, c'est parce que j'ai peur de perdre l'homme de ma vie.
— Encore une fois, ma chérie, je n'envisage pas vivre sans toi. Je te le dis et je te le répète, tu es toute ma vie. La seule chose que je te demande, c'est d'arrêter de me faire du mal.
— Oui, je suis désolée, crois-moi. Et la plus grande preuve d'amour que tu m'aies donnée, ce week-end, c'est de ne pas t'être envolé à l'autre bout du monde, avec qui que ce soit.
— Je n'y ai même pas songé!
— …
— Je pense que tout a été dit, à moins que tu aies autre chose à ajouter.
— Je pense aussi que le sujet a été entièrement couvert.
— …
— Tu sais, ma chérie, oublie ton histoire sexuelle. Ce qui me perturbe aussi, c'est que tu te sois lancée dans une vengeance, sans pour autant prendre le temps de me demander des comptes et au minimum, de savoir ce qui s'est passé.
— …
— Le pire, c'est que tu as, encore une fois, bafoué toutes les règles, sans exception.
— Comme je t'ai dit, tu as totalement raison, mais je n'ai pas de mot assez fort, pour t'exprimer tous mes regrets.
— …
— Le pire pour moi, c'est de savoir que j'ai carrément perdu ta confiance. Probablement pas dans un contexte professionnel ou amoureux, mais plutôt pour une expérience libertine.
— Oui, j'imagine que tu comprends aussi que tes rêves de baiser devant moi avec un inconnu vont demeurer pour un bout dans la case des fantasmes, non réalisés.
— Évidemment, mais sache que mon but était de nous procurer un moment de plaisir différent, à tous les deux. Sexuellement, je n'ai aucun regret du fait que ça ne se réalise pas. Et j'assume totalement que tu craignes que je perde le contrôle, encore une fois.
— …
— Pour finir, mon seul objectif, mon amour, c'est de préserver mon couple. Je dois apprendre à contrôler ma soudaine jalousie. Comme Noélie, c'est parce que j'ai peur de perdre l'homme de ma vie.
— Encore une fois, ma chérie, je n'envisage pas vivre sans toi. Je te le dis et je te le répète, tu es toute ma vie. La seule chose que je te demande, c'est d'arrêter de me faire du mal.
— Oui, je suis désolée, crois-moi. Et la plus grande preuve d'amour que tu m'aies donnée, ce week-end, c'est de ne pas t'être envolé à l'autre bout du monde, avec qui que ce soit.
— Je n'y ai même pas songé!
— …
— Je pense que tout a été dit, à moins que tu aies autre chose à ajouter.
— Je pense aussi que le sujet a été entièrement couvert.
Au fonds de moi, je suis content parce que nous avons eu cette discussion à tête reposée. Ça ne cicatrise pas complètement ma blessure, mais, tout compte fait, nous avons fait un bon bout de chemin. Elle a cessé de se comporter comme une victime et avoue ses torts.
Nathalie retire le reste de ses vêtements et nous filons tous les deux vers la douche. Encore, une fois, nous nous accordons un moment privilégié, sous la pluie qui dure une bonne vingtaine de minutes pendant lesquelles, nous avons multiplié les moments de tendresse.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous sortons de la douche, nous nous habillons tous les deux, Nathalie avec son large t-shirt noir qui met en valeur sa poitrine et un long molleton beige, et nous filons vers l'ilot de cuisine; question de rassurer notre entourage.
Nous y retrouvons Johanne, Stéphanie et Karine, qui sont assises sur les tabourets, sans doute pour discuter de nos problèmes du week-end. En nous voyant apparaitre avec le sourire aux lèvres, Karine me dit:
— Dis donc, Mitch, pour un homme qui disait qu'il n'avait pas de plan de sortie de crise, je crois comprendre que votre discussion n'a pas duré longtemps.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça?
— Stéphanie est allée jeter un œil et elle est revenue en nous disant que c'était la plus belle scène romantique qu'elle a vue de toute sa vie.
— Oui, je l'ai vue du coin de l'œil. Mais, à ce moment, nous n'avions pas encore eu notre discussion.
— Tu m'étonnes! dit Karine.
— Non, c'était plutôt une façon pour nous de mettre la table en vue d'une discussion sereine, entre nous.
— Et je ne vous cacherai pas, mesdames, que tout le mérite revient, encore une fois, à mon tendre amoureux.
— …
— Vous savez, il y a mille et un facteurs qui font en sorte que Mitch est, pour moi, le plus merveilleux des hommes que la terre connaisse. Là, vous venez d'en voir un!
— Qu'est-ce qui te fait dire ça?
— Stéphanie est allée jeter un œil et elle est revenue en nous disant que c'était la plus belle scène romantique qu'elle a vue de toute sa vie.
— Oui, je l'ai vue du coin de l'œil. Mais, à ce moment, nous n'avions pas encore eu notre discussion.
— Tu m'étonnes! dit Karine.
— Non, c'était plutôt une façon pour nous de mettre la table en vue d'une discussion sereine, entre nous.
— Et je ne vous cacherai pas, mesdames, que tout le mérite revient, encore une fois, à mon tendre amoureux.
— …
— Vous savez, il y a mille et un facteurs qui font en sorte que Mitch est, pour moi, le plus merveilleux des hommes que la terre connaisse. Là, vous venez d'en voir un!
Nathalie dépose une tasse de café devant moi. Nous échangeons un petit sourire complice et je reprends :
— Dites-moi, où sont les autres ?
— Je crois que Megan fait un Face Time avec sa mère, dans sa chambre, dit Stéphanie.
— …
— J'ai prêté quelques jouets à Julianne, qui s'est installée dans une chambre à l'étage. Je crois qu'elle fait une séance de «cam girl» avec ses fans.
— …
— Nina est partie lire, dans ma chambre. Karine va venir avec nous, conclut Stéphanie.
— Moi, reprend Johanne, j'ai de la visite pour la nuit…
— Qui donc? demandé-je.
— Julianne!
— Oh! Et qui couche avec Megan? Demande Nathalie.
— Je crois qu'elle va dormir seule, dit Stéphanie.
— Je crois que Megan fait un Face Time avec sa mère, dans sa chambre, dit Stéphanie.
— …
— J'ai prêté quelques jouets à Julianne, qui s'est installée dans une chambre à l'étage. Je crois qu'elle fait une séance de «cam girl» avec ses fans.
— …
— Nina est partie lire, dans ma chambre. Karine va venir avec nous, conclut Stéphanie.
— Moi, reprend Johanne, j'ai de la visite pour la nuit…
— Qui donc? demandé-je.
— Julianne!
— Oh! Et qui couche avec Megan? Demande Nathalie.
— Je crois qu'elle va dormir seule, dit Stéphanie.
Nathalie me regarde avec un regard triste. Je lui dis:
— Tu sais, ma puce, on ne laisse personne derrière.
Je la regarde et un sourire illumine son visage. Ses mamelons se tendent sous son t-shirt noir.
— Allez, va la chercher!
Nathalie contourne l'ilot et se précipite vers la chambre de Megan. Au bout de quelques secondes, elle ressort avec cette dernière. La jeune femme déploie tous ses charmes avec son petit regard craquant. Elle ne porte qu'un simple t-shirt gris portant l'inscription: «Johns Hopkins University School of Medicine». Elle vient s'installer, debout entre Stéphanie et Johanne. Nathalie lui offre une tasse de café. Je lui demande:
— Comment se passent tes études?
— Ça va très bien, j'anticipe de bons résultats au terme de ma première année.
— As-tu une spécialité en vue?
— J'hésite entre la traumatologie, la cardiologie et la neurologie.
— …
— J'avoue que j'ai un faible pour la traumatologie. Je pense que j'aimerais bien me retrouver au cœur de l'action. Je me vois bien comme une urgentologue.
— Qu'importe la nature de leurs blessures, les patients vont littéralement succomber, à ton charme.
— Ah! Ah! Mitch, tu as toujours le don de me faire de beaux compliments.
— Ça va très bien, j'anticipe de bons résultats au terme de ma première année.
— As-tu une spécialité en vue?
— J'hésite entre la traumatologie, la cardiologie et la neurologie.
— …
— J'avoue que j'ai un faible pour la traumatologie. Je pense que j'aimerais bien me retrouver au cœur de l'action. Je me vois bien comme une urgentologue.
— Qu'importe la nature de leurs blessures, les patients vont littéralement succomber, à ton charme.
— Ah! Ah! Mitch, tu as toujours le don de me faire de beaux compliments.
Nous continuons à discuter tous les cinq, dans une ambiance très agréable. Stéphanie et Karine sont les premières à plier bagage, alors que nous restons seuls tous les quatre. Johanne regarde Nathalie et lui demande:
— Excuse ma curiosité, Nath, mais comment ça s'est passé avec Stéphanie, Gloria et toi, dans la salle de toilette?
— Pas tellement bien. Crois-moi, Gloria a dû avoir une petite pensée pour son dentiste, au fil de la discussion. Elle lui a pété une solide coche pour nous avoir entraînés dans ce lieu. Elle n'a vraiment pas aimé être traitée comme un morceau de viande, par la meute masculine en rut.
— Et pour toi?
— Moi, ce fut plus doux, puisque notre discussion, nous l'avions déjà eue dans le véhicule en revenant du club, vendredi soir.
— …
— En revanche, elle m'a dit que mon mari était profondément blessé et que la récupération était dans ma cour.
— …
— Du coup, j'ai compris ce que ressentait mon amoureux, lorsqu'il disait qu'il avait l'impression que j'avais deux assistantes personnelles.
— …
— Mais, rassure-toi, Mitch. J'ai bien compris qu'elle faisait ça pour mon bien. De toute façon, je n'avais aucun argument pour me permettre de me soustraire à mes responsabilités, vis-à-vis cette soirée merdique.
— Pas tellement bien. Crois-moi, Gloria a dû avoir une petite pensée pour son dentiste, au fil de la discussion. Elle lui a pété une solide coche pour nous avoir entraînés dans ce lieu. Elle n'a vraiment pas aimé être traitée comme un morceau de viande, par la meute masculine en rut.
— Et pour toi?
— Moi, ce fut plus doux, puisque notre discussion, nous l'avions déjà eue dans le véhicule en revenant du club, vendredi soir.
— …
— En revanche, elle m'a dit que mon mari était profondément blessé et que la récupération était dans ma cour.
— …
— Du coup, j'ai compris ce que ressentait mon amoureux, lorsqu'il disait qu'il avait l'impression que j'avais deux assistantes personnelles.
— …
— Mais, rassure-toi, Mitch. J'ai bien compris qu'elle faisait ça pour mon bien. De toute façon, je n'avais aucun argument pour me permettre de me soustraire à mes responsabilités, vis-à-vis cette soirée merdique.
C'est à ce moment de la discussion que la belle rousse apparait dans le décor. Elle vient nous retrouver avec son regard lumineux, à l'ilot de cuisine. Nous l'accueillons avec un grand sourire et Nathalie lui sert un verre de vin blanc, sans alcool. Nathalie regarde Megan et la nargue un peu en lui disant:
— Tes petits mamelons sont très tendus ma belle!
— Sûrement pas autant que les vôtres madame. Je perçois un gros filet de bave qui coule sur votre menton. Pour une novice comme moi, dites-moi: «Est-ce annonciateur d'une nuit passionnée?»
— Sûrement pas autant que les vôtres madame. Je perçois un gros filet de bave qui coule sur votre menton. Pour une novice comme moi, dites-moi: «Est-ce annonciateur d'une nuit passionnée?»
Johanne intercepte la discussion en disant:
— Dis-toi, Megan que c'est sans doute une nuit extraordinaire qui s'annonce pour toi.
— …
— Comme ils n'auront pas à satisfaire une douzaine de femmes, comme ce fut le cas samedi doublé, au fait que généralement leurs séances de «make-up sex»
— …
— Et la bonne nouvelle: «Ils vont remettre ça au réveil demain matin!»
— C'est ce que ma petite assistante personnelle appelle: «Une nuit merveilleuse!» dis-je.
— Et je vous rappelle que j'en ai toujours deux, en banque!
— …
— Comme ils n'auront pas à satisfaire une douzaine de femmes, comme ce fut le cas samedi doublé, au fait que généralement leurs séances de «make-up sex»
sexe de réconciliation
sont extrêmes, ça promet.— …
— Et la bonne nouvelle: «Ils vont remettre ça au réveil demain matin!»
— C'est ce que ma petite assistante personnelle appelle: «Une nuit merveilleuse!» dis-je.
— Et je vous rappelle que j'en ai toujours deux, en banque!
Tous éclatent de rire et nous en profitons pour nous éclipser vers notre suite avec Megan. Je prends soin d'apporter une bouteille de champagne sans alcool ainsi que trois verres.
--- xxxOOOxxx ---
Dès que nous sommes dans la suite, je fais sauter le bouchon de la bouteille de champagne et en verse trois verres. Nous buvons quelques gorgées et je sens que la jeune femme est fébrile. Je dépose mon verre sur la table basse et me faufile derrière ma petite merveille. Comme je la trouve très bandante dans son chandail, je glisse mes bras sous ses seins et commence à caresser tout doucement sa poitrine, sous le regard intéressé de la jeune fille «présidentielle». Elle fixe Nathalie et se mord la lèvre inférieure.
Je les invite à retirer leurs vêtements et nous filons tous les trois vers la douche. Pendant que nous nous tripotons sous la douche, je demande à Megan:
Je les invite à retirer leurs vêtements et nous filons tous les trois vers la douche. Pendant que nous nous tripotons sous la douche, je demande à Megan:
— Comme vous aimez bien partager vos moments intimes, ta mère et toi, quelle a été sa réaction lorsque tu lui as raconté, notre petite aventure, hier soir?
— Honnêtement, je crois que sa réaction était plutôt triste.
— …
— Entre vous et moi, ses petites escapades sexuelles avec vous lui manquent terriblement.
— Ah! Je suis étonné! La dernière fois que nous avons discuté, elle semblait ravie d'avoir enfin retrouvé sa famille. Elle me dit que son père lui procurait régulièrement ses orgasmes.
— Oui, mais je ne vous ferai pas de cachette qu'elle a connu le grand nirvana, avec vous, et elle croit qu'avec mon père, ils ont déjà atteint une certaine routine.
— …
— Ça manque de piquant, comme elle dit. Mon père, une fois qu'il a la recette qui fonctionne, n'a pas l'instinct de découvrir ou d'explorer de nouveaux horizons.
— Est-elle malheureuse?
— Non, elle a fait le choix de sa famille et s'en tient à ça. Vous savez, son diner avec le sénateur, elle aurait facilement pu le remettre. Elle a décidé de le maintenir pour ne pas succomber dans la trahison.
— Oui, je comprends. C'est d'ailleurs une sage décision de sa part.
— A-t-elle critiqué le fait que Mitch ait finalement baisé avec toi? demande Nathalie.
— Non, mais elle m'a mise en garde contre le fait que ces expériences mettent la marche haute pour mes futurs prétendants.
— Moi, je ne suis pas d'accord. À mon avis, ce qui met la marche haute pour mes futurs prétendants: «C'est mon attirance pour le libertinage.»
— …
— Je me sens comme un petit poisson dans l'eau, quand je me retrouve dans votre communauté. J'éprouve autant de plaisir à jouer avec les femmes qu'avec les hommes.
— Oui, je comprends. Mais tu sais, Megan, malgré toute notre expérience, notre mode de vie a aussi des hauts et des bas. Les bas sont moins nombreux, mais ils sont extrêmes.
— Moi, reprend Megan, vous allez me dire que je suis jeune et sans expérience. Toutefois, j'ai noté que, lors de vos soirées spéciales, vous en donnez trop aux autres et, pour finir, il n'y en a que très peu, pour vous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça? lui demande Nathalie.
— Bah! Je ne suis pas la seule à penser ça. C'est un peu le feeling de toute la tranche des jeunes.
— …
— Comme on dit chez nous, c'est un peu le «talk of the town».
— Je suis d'accord avec toi, dit Nathalie. Mais rassure-toi, dans mon cas, je ne perds pas au change, puisqu'au final de la journée, j'ai pris mon pied au moins une douzaine de fois.
— …
— Ce qui n'est pas le cas de mon mari. Il fait plutôt office de bête de cirque. Ça commence même à m'embêter. Pas par jalousie, loin de là! Mais j'ai l'impression qu'il prend moins de plaisir.
— Honnêtement, je crois que sa réaction était plutôt triste.
— …
— Entre vous et moi, ses petites escapades sexuelles avec vous lui manquent terriblement.
— Ah! Je suis étonné! La dernière fois que nous avons discuté, elle semblait ravie d'avoir enfin retrouvé sa famille. Elle me dit que son père lui procurait régulièrement ses orgasmes.
— Oui, mais je ne vous ferai pas de cachette qu'elle a connu le grand nirvana, avec vous, et elle croit qu'avec mon père, ils ont déjà atteint une certaine routine.
— …
— Ça manque de piquant, comme elle dit. Mon père, une fois qu'il a la recette qui fonctionne, n'a pas l'instinct de découvrir ou d'explorer de nouveaux horizons.
— Est-elle malheureuse?
— Non, elle a fait le choix de sa famille et s'en tient à ça. Vous savez, son diner avec le sénateur, elle aurait facilement pu le remettre. Elle a décidé de le maintenir pour ne pas succomber dans la trahison.
— Oui, je comprends. C'est d'ailleurs une sage décision de sa part.
— A-t-elle critiqué le fait que Mitch ait finalement baisé avec toi? demande Nathalie.
— Non, mais elle m'a mise en garde contre le fait que ces expériences mettent la marche haute pour mes futurs prétendants.
— Moi, je ne suis pas d'accord. À mon avis, ce qui met la marche haute pour mes futurs prétendants: «C'est mon attirance pour le libertinage.»
— …
— Je me sens comme un petit poisson dans l'eau, quand je me retrouve dans votre communauté. J'éprouve autant de plaisir à jouer avec les femmes qu'avec les hommes.
— Oui, je comprends. Mais tu sais, Megan, malgré toute notre expérience, notre mode de vie a aussi des hauts et des bas. Les bas sont moins nombreux, mais ils sont extrêmes.
— Moi, reprend Megan, vous allez me dire que je suis jeune et sans expérience. Toutefois, j'ai noté que, lors de vos soirées spéciales, vous en donnez trop aux autres et, pour finir, il n'y en a que très peu, pour vous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça? lui demande Nathalie.
— Bah! Je ne suis pas la seule à penser ça. C'est un peu le feeling de toute la tranche des jeunes.
— …
— Comme on dit chez nous, c'est un peu le «talk of the town».
sujet de conversation en ville
C'est comme si vous sentiez une obligation de satisfaire le plus de femmes possibles.— Je suis d'accord avec toi, dit Nathalie. Mais rassure-toi, dans mon cas, je ne perds pas au change, puisqu'au final de la journée, j'ai pris mon pied au moins une douzaine de fois.
— …
— Ce qui n'est pas le cas de mon mari. Il fait plutôt office de bête de cirque. Ça commence même à m'embêter. Pas par jalousie, loin de là! Mais j'ai l'impression qu'il prend moins de plaisir.
Je suis du coup, plus silencieux et songeur, par rapport aux faits soulevés par Megan et Nathalie.
— Alors, «ma petite princesse présidentielle», de quoi as-tu envie?
— «Une nuit merveilleuse!», comme le dit si bien Johanne.
— Allons dans la chambre et nous verrons.
— «Une nuit merveilleuse!», comme le dit si bien Johanne.
— Allons dans la chambre et nous verrons.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois dans la chambre, Nathalie me déshabille rapidement, me fait assoir sur le divan et grimpe à cheval sur moi. Elle s'empale sur mon chibre et, rapidement, elle savoure son orgasme de départ. Megan, qui est assise face à nous, sur la table basse, n'a pratiquement rien vu passer.
Pendant que nous sirotons notre verre de vin, Nathalie file vers le tiroir de jouets dans la penderie et revient avec un œuf magique, le pot de crème magique et une paire de menottes en cuir.
Après avoir sorti un Hitachi de la table de chevet, elle nous entraîne, Megan et moi, vers le lit. Elle renverse la jeune femme sur le dos, les fesses sur le bord du lit et les jambes dans les airs. Elle masturbe son point G avec un peu de crème magique, avant de lui insérer l'œuf magique. Elle me dit:
Pendant que nous sirotons notre verre de vin, Nathalie file vers le tiroir de jouets dans la penderie et revient avec un œuf magique, le pot de crème magique et une paire de menottes en cuir.
Après avoir sorti un Hitachi de la table de chevet, elle nous entraîne, Megan et moi, vers le lit. Elle renverse la jeune femme sur le dos, les fesses sur le bord du lit et les jambes dans les airs. Elle masturbe son point G avec un peu de crème magique, avant de lui insérer l'œuf magique. Elle me dit:
— Je vais la lècher!
Je monte sur le lit. Je prends la boîte de contrôle de l'œuf magique et je m'assois derrière la tête de Megan. Nathalie entreprend son cunnilingus en me fixant du regard et à chaque fois qu'elle cligne des yeux, j'augmente la puissance de l'œuf. En moins de cinq minutes, Megan s'envole vers un orgasme foudroyant. Après avoir récupéré, elle lève le regard vers moi et me dit:
— Prends-moi en missionnaire, comme tu le faisais avec ma mère.
Nous échangeons un petit sourire complice, Nathalie et moi, et je la fais basculer sur le dos. Je la caresse longuement partout sur son corps, je dévore chacun de ses petits mamelons et, avant de la pénétrer, je l'amène jusqu'à l'orgasme, avec un doux cunnilingus. J'enfonce ensuite mon pieu tout doucement, dans son vagin. Appuyé sur mes coudes, je lui donne de petits baisers sur sa bouche, avant d'enfoncer ma langue et la faire tourbillonner autour de la sienne. Elle tient ma tête solidement avec ses deux mains, afin de faire durer le baiser.
C'est Nathalie qui me caresse doucement avec sa main, dans mon dos, qui m'indique que c'est le temps de passer à autre chose. Je commence à la culbuter doucement et à chaque coup, je tente de la perforer sauvagement. Elle a les deux jambes bien écartées, relevées dans les airs afin de me prendre plus profondément. Rapidement, elle se met à gémir et j'accélère la cadence, jusqu'à ce qu'elle monte au septième ciel.
Je laisse ma queue dans sa chatte et me relève. Nathalie et moi échangeons un tendre baiser, je retrousse ses jambes bien écartées dans les airs. Je reprends ma vigoureuse séance de culbutage et, lorsqu'elle arrive près de l'explosion, Nathalie attrape le Hitachi et le dépose sur son clitoris. La jeune femme repart dans un délire orgasmique assez intense.
Bref, notre soirée de baise se termine par une bonne séance de sodomie pour ma petite merveille alors qu'elle a droit à trois orgasmes. Une étendue de tout son long, sur le ventre, et deux autres basculée sur le dos. Un orgasme anal provoqué par une pénétration sauvage, suivi d'un second orgasme intensifié par la stimulation du clitoris à l'aide d'un bâton vibrant.
Nous filons tous vers la douche pour ensuite nous retrouver tous les trois dans le lit pour nous endormir, enlacés, tous les trois.
- FIN -
L'auteur a prévu une suite à ce feuilleton avec un nouvelle histoire intitulée: (28) Nath et Mitch – Mélodie: émissaire de paix sans filtre!» dont le premier chapitre: «Bébé ourson, la petite cochonne» sera publié le 17 juin.
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Commentaires ()
Au moins quand Mitch part en vengeance il prend du plaisir. Nath encore une fois a du placer sa main sur le dos de Mitch. Je me demande toujours et si elle ne le fais pas il se passe quoi?
Dans cette dernière soirée ces dames se sont elles préoccupé de Mitch? Malgré leurs paroles tant Nath que Megan elles ne semblent pas y avoir prêté attention ! Plus facile de faire que de faire!
Oui, Mitch a posé sa question fatidique... "De quoi avez-vous envie?" Et oui, il est un peu passé sous le radar, quoique Nathalie l'avait forcé un peu à trois orgasmes durant l'après-midi. Mais bref, il est resté sur sa faim, mais s'en est pas plaint.
Mais, je te rassure, la prochaine historie débute le lendemain matin, soit le mardi. Mitch ne restera pas sur sa faim. Bref, c'est la suite. Gerry part dans un sommet de l'OTAN en Europe et Mitch et Nathalie vont chercher Mélodie à Washington pour qu'elle ne reste pas seule. Son chef de cabinet, Markus, remplace Livia qui est en vacances avec Lucie à Montréal. Le prochain récit est plus court (5 chapitres), mais il y aura beaucoup d'action.
Il faut comprendre qu'avec Megan au domaine, Nancy qui parle régulièrement à Markus et Livia... Les prouesses de Nathalie au club échangiste, ont été le principal sujet de discussion entre Mélodie et Gerry à Washington. En toile de fond, il y a toujours la découverte d'Éléonore qui mijote...