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Couverture de (27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté, par NathNMitch
Couverture de (27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté — Chapitre 10 · "Avez-vous vraiment envie que je vide mon sac?"

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(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté

Chapitre 10 · "Avez-vous vraiment envie que je vide mon sac?"

Comme je croyais que notre comité de gestion était terminé, Lucie, ma directrice générale, s'est levée afin de connaître les raisons de mon humeur massacrante, à l'égard de tout mon monde. La discussion s'est terminée comme suit:
— Comme depuis que tu es levé, ce matin, et que tu es d'une humeur massacrante avec tout ce qui bouge, j'aimerais bien savoir ce qui nous vaut cette soudaine attitude de merde, envers nous tous.
— Non, non! Tout va bien, je vous l'assure, vous faites tout un chacun, un travail remarquable, je n'ai absolument rien à vous reprocher.
— Merde, Mitch! Vide ton sac!
— «AVEZ-VOUS VRAIMENT ENVIE QUE JE VIDE MON SAC?»
Au moment de m'élancer dans une tirade à l'emporte-pièce, je sens la main de Johanne qui me caresse doucement la jambe, sans doute pour tenter de me calmer. Je me tourne vers elle et nous échangeons un tendre regard.
— Eh bien, commençons par le début. Gloria et toi, ma belle Nathalie, vous nous avez tous les deux attirés dans un piège. Avant même de nous proposer la soirée, vous saviez déjà que c'était une soirée, un peu réservée aux hommes en rut.
— …
— Vous l'avez fait en toute connaissance de cause, sans nous prévenir au préalable. Je trouve que votre attitude à l'égard de Nico, de moi et, plus particulièrement, de Stéphanie, était non seulement déplacée, mais totalement dégueulasse! VRAIMENT DÉGUEULASSE!
À ce moment, je sens la main de Johanne qui se crispe sur mes jambes. J'enchaîne:
— Lorsque je t'ai mentionné, Nathalie, que Stéphanie ne serait pas à l'aise, tu m'as dit que tu en prendrais soin.
— …
— Alors qu'elle se faisait tripoter par la faune masculine, trop occupée à te faire tripoter, j'ai moi-même dû prendre le relais et l'amener avec moi. Puis à la première occasion, ma petite merveille, en a profité POUR ALLER FAIRE SA SALOPE DANS LES ALCOLVES! Oui! Oui! Comme elle vous l'a dit: «Sans prendre une once de plaisir!»
— …
— La suite, vous la connaissez. Je suis revenu de la salle de toilette avec Stéphanie et vous aviez tous l'air de «morts vivants». Nathalie s'était éclipsée avec la moitié des hommes sur le plancher de danse, et personne n'a osé lui demander d'explications.
— …
— Bref, je me fais jeter dehors. Personne du groupe ne semble s'en soucier.
— …
— Vous prenez la route, tous les quatre, toi, Lucie, Gloria, Nancy et Nico, et personne ne se soucie de savoir ce qui m'arrive. Personne d'entre vous ne jette un œil à l'extérieur pour savoir si je ne suis pas quelque part autour.
— …
— Karine, qui est à 90 minutes de Montréal, vous dit qu'elle s'en occupe et, pour vous, ça vous suffit. «Pas de souci, notre meilleur ami va être sauvé dans 90 minutes!» COURRONS NOUS METTRE À L'ABRI DE LA TEMPÊTE QUI S'ANNONCE!
— …
— Vous passez lentement, tout près de moi, sans que personne ne me voie. Vous poursuivez votre route comme si de rien n'était.
— «MITCH, ONT-ILS VRAIMENT PASSÉ À CÔTÉ DE TOI?» me demande Karine, au bord de l'hystérie.
— Oui, mais ils devaient être concentrés sur leur fameux pacte sordide.
— …
— Alors, parlons-en du fameux pacte.
— …
— En fait, je vois ça un peu comme un piège pour vous, Nancy, Johanne, Stéphanie et Éléonore. Lucie sait déjà qu'elle est exclue d'office de mes trips de vengeance, tout comme Gloria et Chloé. Ces deux derniers, tout simplement parce que je ne veux pas nuire à leur couple.
— …
— En revanche, ma belle Nancy, tu es la seule qui se soit fait rouler dans la farine!
Je prends une gorgée d'eau alors que tout le groupe devant moi est sur le qui-vive. Je reprends:
— Justement, ma belle Nancy. As-tu passé une belle soirée hier soir? As-tu pris un peu de plaisir?
— Oui, Mitch, j'ai passé une très belle soirée avec Nadine et Fred. Je ne peux pas te donner de compte exact, mais j'ai eu plusieurs orgasmes. Ma seule déception est de ne pas avoir été invitée dans vos jeux.
— Oui, je comprends. Comme je vous l'ai déjà dit, c'était le prix à payer pour votre pacte merdique.
— Et toi, Éléonore?
— Moi, aucun problème, papa. J'ai passé une excellente soirée. Malheureusement, la rumeur voulant que je sois acceptée à participer à vos jeux ne s'est pas rendue à mes oreilles.
— Je suis désolé. Toi, Karine ?
— Aucun problème, j'ai passé une belle soirée avec Lucie, Livia et Annie.
— Toi, Lucie?
— Karine a répondu pour moi.
— Vous, Gloria et Nico?
— Nous avons passé une excellente soirée en compagnie de Carole et Robert, dit Nico.
— Avez-vous réussi à décoincer le docteur?
— Hum! Hum! hoche Gloria avec les yeux pleins d'eau.
— Vous deux, Chloé et Éric, je sais que vous avez passé une très belle soirée. Vous me l'avez dit hier soir. Et au risque de me répéter, Chloé, je crois que le prix du plus beau look de la soirée te revient, hors de tout doute.
— Merci, Mitch, ton commentaire me va droit au cœur.
— Vous deux, Johanne et Stéphanie?
— J'ai été plus que choyée, Mitch, me dit Stéphanie.
— Même chose pour moi, répond discrètement Johanne.
— Et toi, ma petite merveille?
— …
— Laisse, je vais répondre puisque j'étais avec toi. «Au moins une douzaine», répondis-je, en la dévisageant intensément.
Ses yeux lui roulent dans l'eau et elle ne me répond pas.
— «MERDE PAPA! ACCOUCHE! MA MÈRE EST EN TRAIN DE FONDRE SUR SA CHAISE, COMME UN BLOC DE GLACE AU SOLEIL!» me dit Éléonore, en fusillant du regard sa mère avec des rayons laser dans ses yeux.
— Ça, c'est en plus des orgasmes procurés à Carole, Livia, Nadine, Gloria et la petite Megan. Alors, il n'y en a pas de problème, fillette, je crois que j'ai largement fait ma part.
— ET TOI, PAPA?
— Ah! moi?
— …
— Comme ta mère a passé une partie de la soirée de vendredi à vider les couilles de tout ce qui bouge dans la ville de Montréal, «SANS PRENDRE AUCUN PLAISIR!» selon ses dires…
— …
— «MAIS SANS HÉSITER À BAFOUER TOUTES LES RÈGLES!» J'imagine qu'il ne lui restait plus de jus après sa fellation en début de soirée. «ENSUITE, PLUS RIEN!»
— …
— Elle est sortie de la douche en courant pour aller se réfugier sous les couvertures. Et ce matin, lorsque Stéphanie est venue nous réveiller, elle a bondi du lit et, trente secondes après, elle avait déjà disparu.
— …
— J'imagine que c'est parce que mon dernier baiser avec Stéphanie, hier soir, a duré dix secondes de trop! «Ou, que sa mascarade improvisée de vendredi soir, n'était pas suffisante. Elle voulait en remettre une couche pour me faire chier?»
— …
— Alors, vous vouliez savoir pourquoi j'avais une humeur massacrante. Vous le savez.
— …
— Avez-vous d'autres sujets que vous désirez aborder?
— …
— Non? Parfait. Chloé, si tu veux me remettre une copie de l'entente et le chèque, je vais aller régler avec l'hôtel.
Tout le monde a les yeux qui roulent dans l'eau, Éléonore, encore plus que les autres. Johanne se tourne vers moi, et me dit:
— Je t'accompagne, Mitch.
— Non, je veux que tu restes pour régler les trucs avec Nico, pour votre bureau.
— …
— Je vais y aller avec Gloria. De cette façon, ça va éviter une perte de temps inutile, de pleurnichage avec Nathalie, et lui permettre d'effectuer son travail pour lequel elle est grassement payée, MA PETITE MERVEILLE!
— C'EST BEAU, MITCH! clame haut et fort Chloé. «La maison est déjà enflammée, tu n'as pas besoin de rajouter d'huile sur le feu!»
Je quitte la salle de conférence sans me retourner vers Nathalie. Je me dirige d'un pas décidé vers mon bureau, y pénètre et claque la porte, derrière moi.
--- xxxOOOxxx ---
Une quinzaine de minutes plus tard, on frappe à ma porte.
— ENTRE!
Lucie entre et vient s'asseoir devant moi. Elle me dit:
— Je suis totalement désolée, Mitch. Je ne savais pas pour hier soir.
— …
— En fait, je ne sais pas quel véhicule utiliser, avec Livia. Nous allons à Montréal et dinerons avec Geneviève ce soir. À moins que tu préfères que je demeure autour.
— Non, ça va aller.
— Tu sais que Nathalie est vraiment secouée!
— J'imagine. En revanche, dis-toi que je ne suis pas en fuite!
— Envisages-tu de faire un peu de «damage control» avec elle ou préfères-tu la laisser s'enliser dans les bas-fonds?
— Je te rappelle, ma belle, que c'est la femme de ma vie.
— Alors, dis-toi que ce serait une excellente idée que tu agisses en conséquence!
— Tu es dure avec moi, ma meilleure amie!
— C'est pour cette raison que tu aimes que je sois ta meilleure amie!
— Oui, tu marques un point.
— Quel véhicule?
— Rien de moins que le Cadillac!
— Hummmmmmmmm! «Votre gentillesse vous honore, monsieur le président!»
— Peut-être qu'au final, nous pourrions partir ensemble dans une lune de miel de vengeance!
— Dans tes rêves, beau mec!
— Allez, file et laisse la porte ouverte. Je me suis calmé.
Quelques instants plus tard, Livia vient me saluer et part avec Lucie. Megan et Nina se pointent dans la porte de mon bureau. La jeune fille «présidentielle» me dévisage avec son petit sourire charmeur.
— Venez vous asseoir quelques minutes.
Les deux jeunes femmes viennent s'asseoir devant moi. Comme je prends mon cellulaire pour envoyer un SMS à Johanne, comme on dit, les grands esprits se rencontrent:

Mitch, si tu n'es pas encore parti, je crois que tu devrais venir calmer le jeu, à la fondation.

Nath et sa fille sont enfermées dans le bureau et nous les entendons hurler depuis le bureau de la sécurité.

Et Stéphanie?

Elle est vraiment sonnée par votre histoire de baiser de dix secondes de trop.

En avez-vous encore pour longtemps, avec Nico?

Non, je ne crois pas.

Parfait, amène-toi à mon bureau après. J'ai complètement oublié, Megan et Nina sont encore ici et se tournent les pouces, assises devant moi. Amène ton arme.

Je vais t'attendre et je vous amène avec moi au centre de villégiature.

Parfait, à tantôt.

Je regarde les deux jeunes femmes devant moi et dis:
— Attendez-moi ici. Johanne est en réunion et, dès qu'elle a terminé, je vous amène avec moi à la station de villégiature.
— …
— En attendant, je dois éteindre un petit feu au bureau de Nathalie.
Je sors de mon bureau et lorsque j'arrive devant le bureau de Chloé, Gloria est assise et attend. J'entre et dis:
— Ça ne sera pas long. Johanne me dit de passer par le bureau de Nathalie parce qu'il y a du «brasse camarade», avec Éléonore.
— …
— En plus, je les avais complètement oubliées, mais nous amènerons Megan, Nina et Johanne avec nous.
— Parfait, je t'attends bien patiemment, Mitch, dit Gloria.
Je sors de la résidence et me dirige d'un pas décidé vers les lofts au-dessus du garage.
--- xxxOOOxxx ---
Au moment où j'arrive au pied de l'escalier, je vois Éléonore. Je me dirige vers elle et lui dis:
— Est-ce que ça va, ma puce?
— Oui! Oui! Maman est totalement dévastée. Elle m'a dit que c'est ton allusion à sa soirée de vendredi et non pas ton baiser avec Stéphanie, qui l'a rendue furieuse, lors de votre court échange, hier soir.
— …
— Toutefois, dans sa colère, elle a complètement perdu de vue le fait que tu aies été laissé de côté. C'est pour cette raison qu'elle est à l'envers.
— Et, j'imagine que tu lui en as rajouté une couche.
— Oui, mais ça ne vous concernait pas. C'est entre elle et moi.
— Peux-tu être un petit peu, moins précise? dis-je sur un ton sarcastique.
— Ne t'enflamme pas, papa, ce n'est pas le moment. Tu sais, j'ai trente ans et j'ai fait mes propres recherches pour savoir qui est mon père biologique.
— …
— J'ai fait faire un test ADN et le résultat est stupéfiant!
— Et?
— J'ai soulevé le couvert abritant un ténébreux secret.
— …
— Cependant, ce sera à maman de te dévoiler son secret. Je suis désolée, mais ce n'est pas à moi de le faire.
— Et, sais-tu où il habite? Veux-tu que je mette Anthony et Johanne là-dessus?
— Non. Il est décédé depuis longtemps.
— Parfait, je m'en vais la calmer, parce que tu sais que c'est toujours la femme de ma vie. Mais sois rassurée, je vais attendre qu'elle s'ouvre.
— As-tu des nouvelles pour l'histoire de vidéos avec Julianne?
— Non, je ne l'ai pas vue, ce matin. Passe par mon bureau, Megan et Nina m'y attendent.
— …
— Je l'avais oubliée, elle aussi. Peux-tu voir un peu ce qu'il en retourne? Si tu as besoin de retourner dans le donjon, vois ça avec Stéphanie.
— Parfait, je te tiens au courant.
Je monte l'escalier et entre au bureau de la fondation. Je salue Nancy au passage et me rend jusqu'au bureau de Nathalie. La porte est fermée et je frappe:
— ENTREZ! crie-t-elle.
En entrant, je vois que Stéphanie est assise devant elle, et qu'elles discutent ensemble. Elles me regardent toutes les deux, d'un air surpris. Je m'assois devant à côté de Stéphanie et demande:
— Est-ce que je vous dérange?
— SELON TOI? clame Nathalie.
— Baaaah! J'aime ça déranger!
— Que puis-je pour vous, monsieur le président?
— Je ne sais pas, que pouvez-vous faire pour moi, madame la présidente?
— Sûrement pas vous vider les testicules, je ne suis clairement pas dans l'ambiance.
— Oh! rassurez-vous, chère madame. Comme le disait si bien mon fils spirituel à sa douce femme. Je peux aller à la salle de toilette, ça va prendre trois ou quatre minutes et le problème va être réglé.
— Parfait, alors quel est le problème?
— Je pense que c'est le signal pour moi, de vous laisser, dit Stéphanie.
Elle se lève promptement et sort du bureau de Nathalie. Je me lève et ferme la porte derrière elle. Cette fois, je reviens m'asseoir sur son bureau, directement devant elle.
— Dis-moi que mon baiser avec Stéphanie n'est pas à l'origine de ta hargne soudaine contre moi?
— Non, ce n'est pas le cas.
— Alors?
— Tu n'arrêtes pas de douter de moi, et de mon histoire de vendredi. Tu me l'as dit hier soir, et tu en a rajouté une couche, haut et fort devant tout le monde, ce matin.
— Hier soir, il y avait un contexte et ce matin, j'étais frustré.
— …
— Est-ce que je dois te faire un dessin? Je me suis assuré que tout le monde ait sa dose de plaisir hier soir. Pour un simple argument, tu m'as carrément laissé tomber. Et ce matin, tu t'es sauvée en courant.
— …
— Alors, pourquoi penses-tu que j'en ai remis une couche?
— Oui, mais c'est une histoire entre toi et moi, tu avais juste à lever le drapeau rouge.
— Pour ce que ça donne, j'ai eu ma leçon du drapeau rouge encore une fois, vendredi soir.
— …
— Et quand aurais-je dû le faire?
— Ce matin.
— Merde, trente seconde et tu avais passé la porte. Alors, tu dois comprendre que ma frustration a grimpé d'un cran.
— Oui, tu as raison. Je m'excuse. Au bout du compte, je comprends aussi que tu as passé un week-end de merde, avec l'histoire de vendredi, et hier soir.
— …
— Puis, tu nous as sérieusement «chié» dessus, Gloria et moi ce matin. Le seul qui s'en est réjoui, c'est Nico. Il en avait la bouche fendue jusqu'aux oreilles.
— Et vous vous attendiez à quoi?
— Peut-être une attaque un peu moins sauvage!
— «Pas si vite, ma minette!» Tu fais vraiment fausse route, si tu crois que tu vas t'enfermer sous le couvert de la grande victime.
— …
— J'aime autant te le dire, ma chérie: «C'est un combat que tu ne gagneras pas!»
— …
— «EST-CE QUE TU ENTENDS BIEN CE QUE JE TE DIS?»
— Oui, excuse-moi, je suis désolée.
— Écoute, Nathalie, je suis venu ici dans le but de résoudre le conflit. Comme tu ne sembles pas disposée à le faire, nous le ferons ce soir, un autre jour, ou «whatever».
— …
— Là, j'ai besoin d'un véhicule. Lucie est partie avec Livia avec mon véhicule.
— Excuse-moi, ce n'est pas toi, je suis perturbée par autre chose.
— Laisse-moi te raconter une petite histoire… Je me souviens, il y a dix-huit ans, la première fois que tu m'as invitée à ton appartement, la première chose qui a attiré ma curiosité, c'est une feuille retenue par des aimants sur ton réfrigérateur.
— …
— En grosse lettre en haut, c'était écrit: «MON HOMME IDÉAL!» Il y avait quatre points.
— …
— Premier point: «Est-ce qu'il est gentil?»
— …
— Deuxième point: «Sera-t-il un bon père pour ma fille?»
— …
— Troisième point: «Est-ce qu'il peut m'aider à devenir une meilleure personne?»
— …
— Dernier point: «Est-ce que je peux me confier à lui?»
— …
— Tu vois, ma chérie, je suis quand même chanceux d'avoir réussi à survivre 18 ans avec toi, en ne répondant qu'à trois des quatre critères.
— Tu as répondu à tous les critères. Tu as toujours été d'une gentillesse exemplaire à mon égard. Tu es un père exceptionnel avec ma fille. Tu fais tout en ton pouvoir pour que je devienne une meilleure personne, contre vents et marées. Et je peux vraiment me confier à toi.
— Vraiment?
— Qu'est-ce qui accroche?
— Je doute un peu, sur le dernier point. Hier, au lieu de me confier ce qui te perturbait, tu as préféré t'isoler dans ton sommeil et me laisser sécher.
— …
— Puis, là, tu me dis de ne pas m'en faire parce que tu es perturbée par autre chose.
— …
— Je me souviens qu'au terme de notre premier diner au restaurant, et là, nous ne sortions pas encore ensemble, tu m'as dit: «J'aime beaucoup parler avec toi, et j'aime beaucoup t'écouter… »
— …
— Avoue que nous sommes bien loin de cette époque.
Du coup, elle me regarde droit dans les yeux et les larmes se mettent à couler tout doucement sur ses joues.
— Je suis désolée, mon amour. Tu as raison sur toute la ligne. En réalité, Éléonore a récemment découvert et dévoilé mon sombre secret.
— Je n'ai pas de souci, mon amour. Si tu désires m'en parler, je suis toujours là pour toi.
— C'est que c'est vraiment ténébreux: «Le soir de mon dix-huitième anniversaire, lors d'un diner bien arrosé, je me suis fait culbuter par mon père et son frère.»
— …
— «L'un des deux est le père d'Éléonore!»
— Est-ce qu'ils t'ont violée?
— Tu sais, j'étais complètement ivre et ma mère m'a traitée de salope. Alors, j'ose croire que je devais être consentante. Je ne pourrai jamais te l'affirmer, hors de tout doute.
— Et ta mère?
— À part de me traiter de salope, elle les a laissé faire!
— Je suis un peu sous le choc. Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi?
— Oui, arrêter de me torturer avec l'histoire de vendredi. Tu sais, c'est déjà un gros choc pour moi de m'ouvrir sur cette question.
— …
— Puis, pour le reste, comme l'on dit souvent, la nature fait bien les choses. Je suis tombée sur le plus merveilleux des hommes pour moi, et le plus merveilleux des pères, pour ma fille.
— …
— Alors, non! Il n'y a rien à faire, sauf me serrer dans tes bras et me dire que tu ne me laisseras pas tomber.
Je lui tends les mains et l'attire dans mes bras et la serre très fort. Elle enlace ses bras autour de mon cou, pose sa tête sur mon torse et laisse filer quelques larmes. Elle relève sa tête et me regarde avec son visage triste. Nous nous embrassons, amoureusement, durant un bon cinq minutes. Cette soudaine révélation vient de changer la donne, et notre dispute passe au second rang.
--- xxxOOOxxx ---
Au terme du baiser, Nathalie me dit:
— Je t'en prie, mon amour, amène-moi avec toi.
— Sans problème. Allons-y!
En sortant de son bureau, elle m'attrape par la main, m'échange un petit sourire et nous partons tous les deux vers la résidence. En arrivant dans le bureau de Chloé, Gloria et elle nous regardent un peu surprises:
— Excusez-moi, ce fut un peu long, mais nous devions éteindre le feu et évacuer un peu de fumée.
— Pas de souci, me dit Chloé, tout le mérite vous revient.
— Et rassure-toi, tu étais toujours la plus torride, hier soir!
— Ah! Ah! tu es drôle!
— Je suis un peu jalouse! dit Nathalie avec un large sourire.
— Quand même! lui dit Chloé. «Tu en possèdes un identique!»
— Chut! C'est un secret.
— Où sont les autres?
— Dans le donjon, avec Stéphanie.
— Parfait, attendez-moi ici, je vais les prévenir.
Je file vers le donjon. En entrant, je fais face à Johanne et Nina, qui sont assises dans le vestiaire, armées et habillées. Johanne se lève et me demande:
— Est-ce que c'est réglé avec Nath?
— Oui, nous avons fait la paix. Tout va bien.
— Êtes-vous prêts à partir?
— Oui, mais je crois que nous allons y aller seuls, Nathalie, Gloria et moi.
— …
— Nous nous organiserons un diner au restaurant, ce soir.
— Parfait, dit Johanne, je vais les avertir. Elles semblent bien concentrées avec Julianne et sa soi-disant: «Productrice!»
Je remonte vers l'espace bureau et nous partons, tous les trois, Gloria m'assurant qu'elle a le dossier et le chèque en main.
Nathalie prend le volant et, moins de quinze minutes plus tard, nous arrivons dans le rond-point de l'hôtel. Le valet prend nos clefs et nous lui disons que nous ne serons pas plus d'une trentaine de minutes, à l'intérieur. Nous nous dirigeons vers la salle à manger. Comme nous sommes au milieu de l'après-midi, la pièce est quasiment vide.
Nous sommes accueillis par Gérard, le maître d'hôtel, qui est étonné de nous voir apparaître à cette heure. Nous lui mentionnons le but de notre visite et ce dernier appelle son directeur Pierre, qui se pointe rapidement.
Lorsqu'il arrive, il nous accueille avec un large sourire. Je lui fais mention que je veux régler la location. Il nous amène dans le petit salon. Avant de prendre connaissance de l'entente, il nous dit que le salon peut accueillir, confortablement, douze convives. Il suffit pour eux de connaître le nombre et il accole ensemble des tables comme celles qui se trouvent dans la salle à manger. Il peut mettre cinq tables, avec cinq personnes de chaque côté et une personne supplémentaire à chaque extrémité. Ils ont des nappes de grandeur différentes qui peuvent s'adapter à toutes les situations.
Après avoir consulté le document préparé par notre avocate Geneviève, il signe les deux exemplaires et j'en fais autant, en prenant soin de lui laisser une copie et le chèque couvrant la location pour l'année entière.
Comme c'est tranquille, il nous amène ensuite visiter la grande cuisine de son établissement. Il nous présente le chef qui est fort sympathique. Ce dernier nous explique qu'au moment de la réservation, il nous suffit de dire le genre de repas que nous voulons, à savoir, trois, cinq ou sept services. Il nous remet un cahier avec les différents choix de services. Comme il est scotché sur Gloria, cette dernière en profite et lui demande:
— Vous savez, monsieur, nous organisons des diners allant jusqu'à vingt-quatre personnes, à notre résidence. Offrez-vous un genre de service de traiteur?
— Absolument, madame. Vous n'avez qu'à venir me rencontrer, nous décidons du menu que vous désirez et je confirme un prix avec notre directeur.
— …
— Si le projet vous convient, nous vous fournissons une équipe de cuisiniers et de serveurs et nous nous occupons de tout, même la vaisselle.
— C'est parfait, lui répond Gloria tout en lui balançant un peu, sa majestueuse poitrine devant ses yeux. Lors de notre prochain banquet, vous serez la première personne que je viendrai rencontrer.
Sur ce, je me tourne vers Pierre et lui dis que nous désirons inaugurer notre petite salle, avec un diner de cinq services, pour une douzaine de personnes. Avec des choix de vin, sans alcool.
Du coup, ce dernier est ravi de notre première réservation. Nous quittons l'établissement pour retourner au domaine. Chemin faisant, Nathalie me demande:
— Qui comptes-tu inviter?
— La blondasse et son mari, Johanne et Stéphanie, Megan, Julianne, Nina, Éléonore, Karine et Nancy.
— Et Joannie? demande Gloria.
— Elle couche chez sa mère, ce soir, mais elle reste avec nous pour le reste de la semaine, lui répond Nathalie.
— Merci de me considérer, dit Gloria, malgré mon forfait de vendredi.
— Tu sais que je ne cesserai jamais de vous aimer, ton mari et toi.
Lorsque nous arrivons à la résidence, je m'excuse parce que je dois aller aviser les gens qui sont toujours dans le donjon, que nous avons un diner chic ce soir, dans mon nouveau petit club privé. Johanne accueille la nouvelle avec un large sourire.
Lorsque je reviens à l'ilot de cuisine, je suis surpris en voyant Nathalie, qui a déjà enfilé son large t-shirt noir. Elle m'accueille avec un large sourire, derrière le comptoir, alors que Karine est assise devant elle.
— Karine, dis-je, es-tu au courant que tu es invitée à l'inauguration de notre petit salon privé, ce soir?
— Oui! Nathalie m'a transmis l'invitation. Crois-moi, je suis ravie.
— Et toi, ma petite merveille, comme nous avons évoqué ce matin, quelques souvenirs du passé, te souviens-tu de la dernière phrase que tu as prononcée? Celle qui a précédé notre premier baiser, au quatrième diner au restaurant?
— Comme si c'était hier, mon amour: «Si tu prends une chance avec moi… je vais prendre une chance avec toi!»
— Bien tu vois, c'est dans ces moments que je constate, que j'ai bien fait de prendre une chance avec toi.
Nathalie fait le tour de l'ilot de cuisine pour venir devant moi. Elle me regarde, lève son chandail et me montre son gros clito qui est déjà sorti de sa cachette. Elle me dit:
— Viens, mon amour! Nous avons des injustices à réparer.
Elle m'entraine et nous filons tous les deux, amoureusement vers notre suite.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans la suite, elle me traine vers le canapé. Elle me retire rapidement tous mes vêtements qu'elle dépose sur la table basse. Elle me fait asseoir sur le canapé. Elle monte à cheval par-dessus moi, prend ma queue déjà très tendue et l'installe entre ses petites lèvres. Elle pose ses mains sur ses hanches et me regarde avec un sourire.
Moi, j'ai, comme d'habitude, le regard figé sur sa poitrine et ses tétons me laissent savoir rapidement qu'ils aiment ma curiosité.
— Tu as le droit de toucher!
Je soupèse sa poitrine et la caresse d'une façon très douce.
— Hummmmm! Ta grosse queue me laisse croire que tu adores toujours ma poitrine.
— …
— Crois-moi, après dix-huit ans, ça fait toujours plaisir pour une femme de mon âge de voir que son mari a toujours un béguin fou, sur son corps.
Elle pose ses deux mains sur mes épaules et commence doucement à faire coulisser ma queue entre ses petites lèvres.
— De quoi as-tu envie, ma petite puce?
— De trois choses, bien précises. Gouter ton sperme dans ma bouche, le sentir couler dans mon petit cul et dans ma chatte.
— …
— Alors, pas de rétention de sperme. Sois bien avisé que nous ne sortirons pas de cette chambre, tant et aussi longtemps que mes trois désirs ne seront pas comblés.
— Mais, toi, comment veux-tu prendre ton plaisir?
— Ne t'inquiète pas, chéri. « Dis-toi que, si je parviens à te faire jouir trois fois, j'aurai probablement crié ma vie entre six et dix fois.»
Elle enroule ses bras autour de mon cou et me roule une pelle vraiment baveuse. Elle me dévore la bouche comme une salope. Je sens que ma petite merveille est en feu. Elle se redresse, affichant toujours ce petit sourire coquin, attrape ma queue et l'insère dans sa chatte.
Avec mes pieds, je réussis à tirer un peu la table basse vers nous et peux y déposer mes pieds sur le bord, afin de prendre appui. Nathalie me fait un sourire et dépose ses mains derrière elle pour s'appuyer sur mes genoux. Elle me fait un sourire et commence à faire de doux va-et-vient. Je regarde sa poitrine se trémousser tout doucement, à l'intérieur de son t-shirt qui la moule admirablement bien.
— Tu aimes?
— Tu es terriblement bandante, ma chérie.
— Je sais.
De la façon dont elle est appuyée, elle découvre que mon gland frotte contre son point G, un peu comme c'est le cas avec Johanne. Elle commence à effectuer des mouvements courts et rapides.
Plus elle accélère, plus ses gémissements deviennent forts. Du coup, sorti de nulle part, elle se met à hurler un premier orgasme, pas aussi intense que ses clitoridiens, mais quand même. Elle finit par s'immobiliser au fond de sa chatte, me regarde, et éclate de rire.
— Wow! «Je viens de découvrir quelque chose.»
— J'avoue et laisse-moi te dire que tu as coulé énormément, durant toute cette pénétration.
— Ah! Ah! Bien oui!
Elle enlève son t-shirt, et pose ses mains sur le dossier du divan. Elle entreprend ses ondulations du bassin et, rapidement, elle hurle un nouvel orgasme. Elle me fait un énorme sourire avant de me dévorer la bouche, de nouveau. Sa langue est littéralement déchainée dans ma bouche.
Elle se laisse glisser à genoux, entre mes jambes, prend ma queue et commence à me masturber, tout en me fixant d'un regard de braise. Elle brasse ma queue de sa main droite et se caresse la poitrine avec sa main gauche. Au bout de quelques minutes, sachant que ma queue palpite de plus en plus, dans sa main, elle me fait un sourire et entame une divine fellation.
Elle me suce avec délectation, tout en maintenant son regard dans mes yeux. Elle est vraiment douée et sait que je ne peux pas lui résister. Elle fait passer sa fellation au niveau supérieur et je remplis littéralement sa bouche avec toute la semence accumulée depuis hier. Comme Mélodie, elle se redresse, les mains appuyées sur ses hanches, et me sourit. Elle laisse filer une certaine quantité de sperme de sa bouche qui dégouline lentement sur son corps. Elle s'approche et me dit:
— Lèche-moi!
Pendant que je lèche tout mon sperme de son torse, elle avale la totalité de sa récolte. Je lui roule ensuite une pelle pour lui partager les quelques relents de sperme.
— Un de fait, deux à venir! me dit-elle.
— …
— Allons sur le lit. Viens me baiser sauvagement.
Elle ouvre le tiroir de la table de chevet et sort un Hitachi sans fil. Elle étend quelques piqués jetables et se place à quatre pattes sur le bord du lit. Je prends ma queue et m'enfonce dans sa chatte. Je me mets à la labourer sauvagement.
Au bout de quelques minutes de cette pénétration intense, elle glisse une main entre les deux jambes pour se masturber et hurle un nouvel orgasme foudroyant. Elle récupère rapidement et m'invite à me basculer sur le dos.
Elle entame sa chevauchée habituelle qui l'amène encore une fois vers un gros orgasme. Entêtée à l'idée de me vider une seconde fois, nous alternons deux rondes en position missionnaire, jambes retroussées, avec le Hitachi, puis deux autres chevauchées. Au bout d'une heure, je finis par rendre les armes et me vider dans sa chatte, lors de la dernière chevauchée.
— Tu vois, ce n'est pas si difficile, mon amour, quand tu te laisses aller.
— Es-tu certaine de vouloir continuer, tu as déjà neuf orgasmes au compteur.
— Dis-toi qu'une femme, ce n'est pas comme un homme. Plus nous jouissons, plus nous avons envie de jouir.
— …
— Tandis que les hommes, vous êtes prêts à vous endormir après le premier orgasme.
— …
— Ce qui n'est heureusement pas ton cas, puisque tu es un expert de la rétention séminale.
Comme j'ai perdu un peu de ma superbe, elle s'installe à cheval par-dessus mes jambes et commence à me masturber tout doucement. Elle me dit:
— Mon chéri, j'ai envie de tenter une nouvelle expérience avec un inconnu.
— Pourquoi une telle envie?
— Juste pour t'exciter. Tenter une expérience, comme celles qu'on voit dans la série «Luxure» de Dorcel. Des maris qui regardent leur femme se faire baiser par des inconnus.
— …
— Je sais que c'est ton genre de film préféré, et moi aussi, je trouve ça bandant à souhait.
— …
— Tu sais, l'orgasme avec l'inconnu importe peu. Il n'est pas question que je me masturbe. S'il n'est pas assez doué, c'est tant pis. Tout ce que je souhaite, c'est que tu me regardes, que tu me tiennes par la main, que tu te branles parce que tu es excité.
— …
— Même que dans le meilleur des scénarios, tu te joins à nous et c'est toi qui me procures mes orgasmes. Au pire, on fout le gars à la porte.
— C'est tout un programme, ma petite puce.
— Eh oui ! Ça t'excite parce que tu bandes comme un mort de faim.
— …
— Allez, un peu de lubrifiant les menottes et l'on redémarre la machine dans mon petit cul.
Je file vers la penderie, récupère un œuf magique, une paire de menottes et le pot de lubrifiant. Je lui fixe les menottes aux poignets, badigeonne son poing G avec de la crème magique et insère l'œuf dans sa chatte. Je trempe ensuite mes doigts dans le lubrifiant et en insère deux dans son troufignon afin de bien lubrifier le passage et distendre un peu son sphincter. Je lubrifie bien mon pénis, le positionne sur son orifice et le pénètre lentement jusqu'au fond. Et nous voilà repartis pour une nouvelle série de va-et-vient.
Elle me tend les bras, je fixe les menottes et me mets à la culbuter sauvagement. J'actionne l'œuf magique et le fais passer assez rapidement de la basse vitesse, vers la moyenne et au max. Elle ne cesse de me crier des insanités de toutes sortes. Des phrases comme:
— Si le gars a une grosse queue, tu dois lui permettre de m'enculer. Imagine s'il me transperce le cul pendant que je te roule une pelle.
Plus elle me raconte des trucs, plus mon excitation monte. J'accélère mon culbutage et la défonce de toutes mes forces. Lorsqu'elle hurle son orgasme, je me vide du même coup dans ses entrailles. J'arrête le bidule alors qu'elle tremble de toutes ses forces. Je me retire et enlève ses menottes. Elle s'écroule, se recroquevillant sur elle-même, secouée de spasmes incontrôlables. Je m'installe à ses côtés pour lui permettre de récupérer tout doucement.
Elle finit par m'accorder un tendre sourire.
— Je t'aime tellement mon amour, pardonne-moi pour le week-end.
— Sans problème, tu sais que tu es toute ma vie, ce qu'il y a de plus précieux dans ma vie.
— Merci de m'aimer, aussi fort. Même si ça ne semble pas toujours évident, crois-moi, je ne pourrais pas vivre sans tout cet amour. Tu es vraiment l'homme de ma vie et ne doutes surtout pas que je t'aime comme une folle!
Vu que l'heure avance rapidement, nous filons ensemble pour une douche rapide. Nous prenons le temps de nous embrasser amoureusement. Lorsque nous sortons de la douche, Stéphanie et Julianne attendent Nathalie pour l'aider à se préparer. Les deux femmes sont superbement bien habillées.
Je passe par la penderie et m'habille avec un complet gris recouvrant un chandail en cachemire de couleur noire. J'embrasse Nathalie au passage et file vers l'ilot de cuisine.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «La sonate au clair de lune» qui sera publié 14 juin.

Note de l'auteur

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Garen
11 juin 2025 à 17:07
Quand Mitch ne fait pas le"surhomme" ils sont supers bien ensemble ! Encore une fois Mitch n'a pas dit ce qu'il voulait il a vraiment du mal a exprimer en dehors de la frustration ou la colère. Étonnant quand même dans ce moment si fort l'évocation par Mitch des autres femmes, comme Johanne et comme Melodie. Que faut-il penser Mitch pense à d'autres pendant qu il est à l'œuvre avec Nath? Ou Nath a intégré ce qui plaît à Mitch dans son répertoire ? Ou elle est plus car elle peut être tout le monde en une seule personne pour Mitch!
Bien que Mitch est vidé son sac. Il est quand même bien secouer par la révélation de Nath sans cela le tour de vengeance aurait été plus long sans doute...C'est quand même pas un détail la révélation, on peut considérer cela comme un traumatisme pour une jeune femme de 18 ans...qui peut rester une vie entière...
Un chouette chapitre
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MAUDARD
11 juin 2025 à 08:43
Bon ! il faut ajouter à mon dernier commentaire la victimisation de Nath, qui est courante du fait ; et peut être aussi la lassitude vieux couples des personnes partenaires. Vient se greffer la paternité incestueuse d'Eléonore et la dépravation de la famille proche de Nathalie... Celle-ci comble à retardement l'abandon de Mitch la nuit dernière.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ribeiro2014
Ribeiro2014
11 juin 2025 à 03:37
c es dangereux son histoire avec un inconnu,connaissant nathalie,sa pourrais mal finir,es la personne pour qui Nathalie va craqué dans les prochain chapitre ?je me demande se qu il se passerai si Mitch etait hospitalisé et qu' il demandai a se qu il n y es plus de sexe jusqu a son retour pour les tester,es ce qu ils lui seraient tous fidèles ou y aurait il de la trahison dans l aire ?je le trouve trop gentil avec tous le monde surtout ceux qui on fais le pact apres tous ce qu il a fais pour eux.
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Photo de profil de Love32
Love32
11 juin 2025 à 00:17
Avec tout les scénarios que je me suis passé en tête j'en était sur que c'était ça, que Eleonore est une naissance incestueuse. Je me souviens parfaitement de la fois où tu m'avais dit qu'il y avait un lien avec la famille de Nath. Dans les jours qui ont suivi et une réflexion poussée j'ai mis le doigt dessus. En tout cas je sens que cette histoire là va remuer beaucoup.
Modifié 11 juin 2025 à 00:31
Soyez respectueux
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