Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Virile décadence 1 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Virile décadence 1
Chapitre 1
Virile décadence (1)
(Histoire basée sur du fantasme et du consentement)
Après une halte sur la route des vacances, près de Saint Rémi de Provence, un arrêt salutaire après trois heures de route, composée de bouchons, de klaxon, de fatigue, s'impose... je viens de découvrir, sans que je m'y attende, les joies qu'une aire de repos peuvent offrir à un mec de 18 ans, aux burnes bien pleines.
Je viens d'apprendre, par exemple, à quel point il est facile d'ouvrir une bouche chaude et humide autour d'une bite qui ne demande qu'à durcir et qui aime fortement en apprécier sa sauce.
Cette aventure, inopportune, m'est donc survenue par le plus grand des hasards. Je pars rejoindre ma copine près de Cassis quand l' envie pressante de vider ma vessie survient. Halte obligatoire, indispensable, sans quoi, je ne mesure pas les risques et conséquences. Sur l'aire d'arrêt dit la cigale, je me précipite vers les toilettes hommes. Mon sexe est légèrement dur à cause de cette pression puissante dans ma vessie.
Plusieurs mecs, la queue à la main, vide leur trop-plein dans des bidets plus ou moins propres, jetant par moments des regards sur les bites exposées. Tout en urinant une image se colle à ma rétine, celle d'un mec qui s'est fait baiser dans des toilettes semblables à celles-ci. Je baisse la tête et admire, comme je le fais tous les jours, mon sexe dépourvu de poils qui éjecte cet odorant liquide jaunâtre. Mon voisin quitte son poste pour être vite remplacé par une autre bite. Je tourne légèrement la tête vers ma droite et constate que la queue du mec, dans sa main, est relativement longue et circoncise.
Je croise le regard de cet homme que je trouve superbement beau, avec son sourire couleur ivoire qui se détache sur ce visage bronzé. Ce mec remonte de vacances, me dis-je.
Et moins de dix minutes plus tard, ce mec me fait ma toute première fellation, une pipe magistrale, comme jamais je n'ai connu avec ma copine ou avec quelqu'un d'autre. Car c'est la première fois que ma bite se fait sucer par un mec, qu'elle enfourne la bouche d'un mâle.
Une bouche humide, gourmande, des lèvres pulpeuses qui glissent sur mon membre dressé, gonflé, dur. Cet homme, la trentaine, une salope de suceuse, me dis-je, est imparablement, un expert dans la fellation.
Et il ne me faut pas bien longtemps pour que j'éjacule mon foutre gras et blanchâtre au plus profond de sa bouche. Ce mec n'a pas gaspillé la marchandise, car il a tout avalé de ma douce crème fraîche. A peine ai-je craché ma semence, que l'homme se rince la bouche au lavabo, et le voilà déjà parti. Sous l'œil de mecs qui me matent, et de leurs queues droites et dures, je nettoie ma bite encore à demi bandée et regagne mon véhicule.
Le jeune hétérosexuel que je suis ressent une culpabilité vis-à-vis de ma copine, mais ma jeune bite dure et excitée n'est pas du même avis. Elle en redemande, la coquine. Si bien que je reste près d'une demi-heure assis au volant, à l'arrêt, jusqu'à ce que ma queue reprenne vigueur. Je regarde avec envie tous ces mâles, qui entrent ou ressortent de ce lieu de dépravation pendant que ma main caresse mon dard qui ne tarde pas à exprimer une envie différente de mes idées hétérosexuelles. Elle désire à nouveau une bouche gourmande, une bouche de mâle, une suceuse, une avaleuse de foutre. Je vais la satisfaire dès maintenant.
Prenant mon courage à deux mains, je décide d'entrer à nouveau dans ce réservoir de bites.
Prenant mon courage à deux mains, je décide d'entrer à nouveau dans ce réservoir de bites.
Mon regard se porte sur un grand black, qui a le pantalon baissé jusqu'en dessous des fesses. Son cul musclé, splendide me fait immédiatement bander. Il tourne la tête et me remarque. Le fait qu'il se tourne vers moi me laisse apprécier sa bite d'une vingtaine de centimètres déjà bien dure.
Je me dirige, la bite à la main, vers une cabine. Le mec remonte légèrement son pantalon et me rejoint, sans s'inquiéter des autres mâles en rut. Sa pine est longue et épaisse, noire et circoncise, le gland aussi gros qu'un champignon. Il me fait face et qui de lui ou moi, va ouvrir sa bouche pour avaler le morceau de chair de l'autre ?
D'un geste rapide et mesuré, mes doigts agrippent ses cheveux et l'obligent à se baisser, son visage face à ma colonne de chair maintenant bien dressée, bien dure, bien gonflée. Il ouvre la bouche et empoigne mon dard. Ses lèvres coulissent dessus, de haut en bas, jusqu'à gober mes deux petites couilles à nouveau chargées de foutre. Je prends sa tête en étau entre mes mains et l'accompagne dans mes mouvements de bassin. Il grogne, suffoque, gémit, mais je poursuis ma danse du bassin. Le mec se masturbe tout en me suçant. Je vois sa grosse barre noire glisser dans sa paume et cela a le don de m'exciter.
Je ne me laisse pas déconcentrer par sa magnifique matraque. Je poursuis mon manège. Ma bite durcit dans sa bouche, se contracte et je crache à nouveau, une salve de laitance. Afin que le mec avale ma crème, je force son visage sur ma pine, empalant sa belle bouche sur mon braquemart, son nez dans mes poils.
Il se relève, son sexe toujours dans la main et j'espère le voir jouir sur le sol crade des toilettes. Mais lui a une tout autre idée. Il m'empoigne à son tour par les cheveux et m'oblige à me baisser, ma bouche face au gland énorme. Il tire sur la gaine de peau qui le recouvre. Je vois de plus près son dard qui me semble démesuré. J'ouvre la bouche pour goûter sa bite. Et dans le cas présent, c'est un superbe sucre d'orge noir. Une onde, genre vortex, me fait dire que je deviens à mon tour une suceuse. Je n'ose pas le croire, mais pourtant le fait est là. Et comme je l'ai fait, avec les deux mecs précédents, lui aussi jouit dans ma bouche de longues saccades de foutre épais, tièdes, gras que je garde dans ma bouche. Je ne veux pas avaler de foutre...
Je n'ai pas le temps d'échanger une parole avec lui qu'il sort de la cabine. Moi, à genoux, mon pantalon sur les chevilles, je recrache cette semence tout en me disant que je ne suis pas comme eux : pas une suceuse ni une avaleuse de sperme.
Plusieurs jours plus tard, après avoir visionné plusieurs films gay pornos, pendant que ma copine est au boulot, je remarque que les acteurs apprécient le fait de sucer, d'ouvrir bien grand la bouche pour lécher, sucer, absorber, avaler quantité de sauce blanche.
Je trouve donc facile de justifier mes fréquents voyages sur cette aire de repos auprès de ma copine. Après tout, je ne fais rien de bizarre ni de contraire à ma déontologie de mâle. Je tends ma bite dure, gonflée, pleine d'envie et de désirs jusqu'à ce qu'une bouche s'ouvre et enfourne mon dard.
Juste quelques gémissements et grognements plus tard, et me voici en train de vider mes couilles dans des bouches gourmandes, avides de sperme, de foutre. Et avec le temps, j'apprends à être presque violent dans ce genre de baise. Mon seul but est d'enfourner ma grosse bite dans une bouche, et peu importe si le mec étouffe, râle, grogne, gémit. Je me dis que ces mecs, que je considère comme des pédés, me méritent rien d'autre que de s'étouffer avec ma bite d'hétéro ! Je deviens avec le temps et l'expérience, un habitué des bouches brutes et gourmandes des aires de repos. Les suceurs de bites excités repèrent même dorénavant mon véhicule.
J'en suis tellement accro à la bite que je fréquente maintenant ces lieux deux voire trois fois par jour, et je me surprends à jouir six, sept fois dans une même journée.
Mais ce ne sont pas que les suceuses de passage qui me guettent. Un habitué des lieux a remarqué mon manège.
En cette fin de journée, je suis aux aguets, assis sur un banc face à l'entrée des toilettes. Je désire un mec superbe, pas trop âgé. Une nuée de mecs entrent, sortent, s'agglutinent dans ce lieu, certains pour pisser, certes, mais beaucoup d'autres pour tirer leur coup du jour ou bien simplement mater de la queue.
Je repère une proie : la trentaine, brun, grand et bien bâti, qui tourne la tête à droite, à gauche comme si..... Je me lève précipitamment, la queue déjà bien dure.
Un agent de sécurité, en poste sur ce parking, sort de son véhicule une fois que je suis entré dans les toilettes. Il entend des grognements bruyants et devine, oreille experte, que je suis à deux doigts d'expulser ma crème dans le gosier d'une suceuse. Il reste quelques secondes sur le pas de la porte, l'oreille attentive. Alors qu'il perçoit mes soupirs de jouissance, ces brefs halètements d'un orgasme sexuel, il enfonce la porte de la cabine.
Pendant un moment, l'agent de sécurité regarde simplement le spectacle que nous lui offrons. Moi, debout, le pantalon sur les chevilles, ma bite bandée dans la bouche d'un mec assis sur les toilettes en train de se branler pendant que je lui laboure la bouche.
L'agent m'attrape les mains et me demande de sortir, la bite tendue, luisante de sperme, pendant que ma suceuse fuit rapidement, la queue entre les jambes, selon l'expression.
Je peine à marcher, mon pantalon sur les chevilles entravant ma démarche.
Je peine à marcher, mon pantalon sur les chevilles entravant ma démarche.
— J'ai remarqué ta présence très souvent ici, dit-il, et tu sembles être un mec qui aime niquer la bouche des autres. T'as niqué mon fils de dix huit ans et tu l'as rendu accro de la bite. J'ai pris des photos de toi en train de baiser la gueule de mecs. Deux solutions vont s'offrir à toi : soit j'envoie les photos à ta copine que mon fils connaît bien, soit je t'encule. Et crois-moi, cela fait belle lurette que je n'ai pas baisé, vivant seul. Et je peux te dire que là, maintenant, elle est dure, dit-il tout en empoignant son mandrin dur.
Effectivement, je remarque une bosse turgescente gonfler outrageusement. Une barre de chair qui ne cesse de se tendre...
Pour la première fois de ma vie, je suis effrayé, vraiment effrayé d'avoir été négligent, de ne penser qu'à ma bite. J'ai beau lui dire que je ne fais que sucer, rien d'autre, lui s'en fout. Il caresse sa grosse pine bandée, prête à juter dans mon cul vierge. Je me dirige vers la porte pour fuir, mais l'agent me rappelle qu'il est en possession de toutes une série de photos me montrant ma queue dure dans la bouche de différents mecs.
Fin partie 1 - à suivre -
Le mot black est employé sans connotation raciste, juste pour exprimer un désir profond sexuel envers une personne
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