Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Virile décadence 1 — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Virile décadence 1
Chapitre 2
Virile décadence (fin)
Il en sort quelques-unes de sa poche intérieure et me les jette aux pieds. Je me trouve parfait sur ces photos, une belle bite dure et gonflée. Mais à cet instant, je redoute le scandale que cela provoquera si ma copine en prend possession.
L'agent m'accule contre le mur crade des toilettes. Je n'ose pas bouger, hypnotisé par la beauté de cet homme quarantenaire, et par la force qui se dégage de tous ses pores.
Un mec entre dans les toilettes, sa pine à la main pour pisser quand il remarque notre présence. Il pisse tout en observant la scène qui se déroule devant lui.
L'agent s'approche de moi et commence à déboutonner ma chemisette qu'il jette négligemment au sol. Je ne réagis pas, mais le mec qui urine commence fortement à bander. L'agent lui dit qu'il pourra, s'il le désire, profiter de mon petit cul.
— Comme tu as déjà le slip sur les chevilles, on va jouer un peu... Reste les jambes bien écartées...
Je suis nu, la queue recroquevillée sur mes couilles pleines de sève. L'agent empoigne ma pine, la trouve belle, la décalotte et la malaxe jusqu'à me la faire durcir. Des claques sur mes fesses. Le bruit résonne dans toute la pièce close. Je sursaute de surprise plus que de douleur.
— Beau calibre, dit bien. Mais ce soir, tu ne vas pas t'en servir beaucoup, dit l'agent.
Il laisse échapper un rire tout en déboutonnant son pantalon. Un sexe long, fin, jaillit avec force du slip, un pieu de chair semi-dur, couronné d'un buisson de poils bruns.
J'ai beau supplier, mais rien n'y fait. Je lui dis être hétéro, que je demande pardon de mes gestes, mais l'agent ignore mes propos.
Avec juste la force d'une main, l'agent me penche au-dessus du bidet crade. Le corps cassé en deux, il écarte mes jambes à l'aide de ses pieds et me demande de prendre appui en posant mes mains sur le mur au-dessus de ma tête.
— Je suis sûr que tu es d'accord de ce qui va suivre... Maintenant tu t'écartes les fesses... Plus... Je veux voir ton trou de pute... Dévoile bien ta raie... Regardez les mecs, dit-il aux hommes qui assistent à la scène. Regardez ce beau petit cul que l'on va se partager. Je reconnais que tu as de belles fesses, musclées... . Alors, d'accord ou pas ?? Je poursuis ??
Je baisse la tête en signe de soumission. Intérieurement, je me dis que je vais découvrir un monde qui m'est totalement inconnu. Je donne mon accord indirectement... Je vais subir une leçon que je ne suis pas prêt d'oublier... qui effacera sans doute mon côté pervers... Je dis que je suis consentant, prêt à subir les assauts qui vont faire de moi un mec, un mâle, addict de la bite... L'agent sort son téléphone portable, ayant enregistré notre conversation, confirmant que je suis OK pour me faire baiser, puis filme ce qui va suivre.
L'agent écarte plus fortement mes fesses, pendant que ses lèvres déposent un baiser sur mon cou. Sa queue impatiente cherche l'entrée de ma caverne. Un gland se pose contre mon anus. Une poussée.
Maintenant mon cul se dilate et la bite de l'inconnu entre sans problème. Il s'agite sur moi à peine plus d'une minute. Il jouit, remplit mes entrailles de sa semence grasse. Il se retire en riant d'une voix satisfaite.
— Reste comme ça... C'est pas fini.
Un autre mec me couvre, cherche la voie royale, la trouve rapidement et me plante son sexe en couinant de joie.
Je serre les dents quand une troisième bite entre en moi. Sa bite est plus grosse que les deux précédentes. Je devine qu'il s'agit du black qui était là comme spectateur. Il met plus longtemps à jouir. Des flots épais remplissent mon ventre. J'ai mal. Je crie quand un quatrième m'encule violemment. Je sens mon cul endolori recracher toutes ces semences. Les mecs rient. Je ne sais pas combien de fois ni combien de mecs m'ont niqué. Cela n'a pas d'importance...
Cette période d'enculage me paraît interminable. Je ne sens absolument plus mon cul. Je pleure sans aucune honte pendant qu'ils jouissent dans mes intestins. Je n'ai plus conscience du temps. Je serre les dents de plus en plus fort à chaque intromission. Les sexes qui pourfendent mes intestins me semblent de plus en plus gros. Mes mains agrippent les bords du réservoir du bidet de toutes mes forces.
Puis plus personne ne se plaque sur mon dos. Je n'ai pas la force de me lever. Je reste assis sur le bidet, jambes écartées, comme une merde. J'ai une envie de vomir. Je sens toute cette semence s'écouler sur mes couilles, sur mes cuisses...
— Voilà, te voilà comme une poule farcie avec beaucoup de crème blanche, dit l'agent. Je vais t'enculer une nouvelle fois.
Inutile d'écarter mes fesses pour insérer sa grosse bite dans cette petite fente chaude. Mon anus est tellement explosé, béant, ouvert, boursouflé, qu'un coup de reins violent suffit.
— Je pense ta rondelle souple, mais apparemment, il te faut encore de la bite dans le cul pour assouplir tout ça.
À peine une légère brûlure au derrière et le sentiment d'avoir du plomb dans les intestins.
— Tu vois... Je te l'ai dit... Te voilà embroché jusqu'aux couilles.
Tout en me limant le cul, il se tourne vers les autres mecs et leur crie que je suis dorénavant un vrai enculé.
Des rires gras surgissent dans mon dos.
Des rires gras surgissent dans mon dos.
Le calvaire n'a pas duré longtemps. Les chairs à vif, les intestins chamboulés, le ventre distendu, une hampe qui me fore les reins. Il me sodomise longtemps pour profiter une dernière fois de mon cul avant de cracher de longs jets de foutre qui se mêlent à toutes ces crèmes déjà accumulées.
— Maintenant ton cul est à la bonne taille pour toutes nos bites. On t'a bien ouvert. Te voilà bien fortement fécondé, ensemencé, fertilisé. ...
Je tombe sur le sol crade, couvert de sperme, alors que l'agent essuie sa grosse pine encore bandée dans mes cheveux. D'autres mecs veulent aussi jouer avec mes intestins, mais l'agent siffle la fin de la partie... pour ce soir ! rajoute-t-il.
— Rhabille-toi, je te raccompagne à ta voiture. Et ne reviens plus, sans quoi, tu deviendras un vrai garage à bites.
Soutenu par ses bras puissants et musclés, l'agent ouvre la portière de ma voiture. Je m'assieds. Il empoigne mes cheveux et frotte mon visage sur sa bosse qui renaît.
Inutile de dire que je n'ai plus fréquenté les aires d'autoroute à part pour pisser vite fait. Mais intérieurement, en moi, le fait d'avoir été niqué par plusieurs mecs me fait régulièrement bander, quand j'y repense. Et si maintenant, je devenais celui qui ouvrira facilement la bouche ! me dis-je.
Je vais à nouveau sur cette aire d'autoroute et remarque l'agent de sécurité qui déambule un peu plus loin. Il me remarque et vient vers moi d'une démarche rapide.
— T'as pas compris ce que je t'ai dit la dernière fois ? dit-il.
Pour toute réponse, je mets une main sur son gros paquet qui durcit assez rapidement. Il devine maintenant mon intention et me demande de le suivre.
A peine dans les chiottes, je me dévêts et une fois nu, je m'agenouille sur le bidet. J'attends, les fesses écartées, l'offrande en liquide de ce beau quadra. Et depuis, mon cul se nourrit de bites de toutes tailles, de toutes formes, de toutes couleurs et ne cesse de remercier cet agent de sécurité qui devient un de mes baiseurs favoris.
Mon attitude a changé envers les mecs. Sexuellement, avec un homme, je préfère le rôle de la chienne en chaleur... et cela me convient parfaitement. Depuis, j'ai trouvé mon équilibre au point de vue sexe : je tiens le rôle du mâle avec ma copine et celui de la femelle avec les mecs.
Mon attitude a changé envers les mecs. Sexuellement, avec un homme, je préfère le rôle de la chienne en chaleur... et cela me convient parfaitement. Depuis, j'ai trouvé mon équilibre au point de vue sexe : je tiens le rôle du mâle avec ma copine et celui de la femelle avec les mecs.
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