Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation à la sodomie — Chapitre 2 · Mes premiers essais courageux (elle)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation à la sodomie
Chapitre 2 · Mes premiers essais courageux (elle)
Aussi, ce soir-là, je savais que nous le ferions. Pas à cause d'un geste précis, mais à cause de la façon dont tu me regardais depuis que nous étions entrés dans la chambre. Comme si tu savais que j'étais prête.
Nous étions allongés côte à côte, nus, nos doigts s'entremêlaient. Tu as approché ton visage du mien, et nos lèvres se sont trouvées dans un baiser lent, profond. Je t'ai murmuré contre la bouche :
— Embrasse-moi encore...
Tu as obéi, avec un sourire que j'ai senti plutôt que vu.
Tes mains ont glissé dans mon dos, sous mon t-shirt, caressant ma peau avec cette lenteur calculée qui me rend folle. Ta bouche est descendue dans mon cou, m'arrachant un frisson immédiat.
— Tu es déjà tendue..., as-tu soufflé.
— Non, pas tendue... impatiente, ai-je corrigé, en serrant tes hanches contre les miennes.
— Non, pas tendue... impatiente, ai-je corrigé, en serrant tes hanches contre les miennes.
Ta main a trouvé le chemin entre mes cuisses, et j'ai laissé échapper un soupir franc. Tu sentais que j'étais plus humide que d'habitude. Cela te confirmait mon niveau d'excitation et de consentement... Pendant quelques minutes, nous nous sommes perdus dans ces gestes familiers, ces repères qui nous appartiennent.
Et puis j'ai senti le moment.
Et puis j'ai senti le moment.
J'ai rapproché mes lèvres de ton oreille, ma voix à peine audible :
— Je veux... essayer. Comme on a dit. Je veux que tu essaies de me pénétrer par-derrière.
Tu as relevé la tête, tes yeux plantés dans les miens.
— Tu es sûre ?
— Oui... mais doucement...
— Oui... mais doucement...
Tu as hoché la tête, tu t'es redressé légèrement, et ta main a quitté la mienne pour attraper le flacon de lubrifiant. Puis tu m'as dit :
— Alors on va prendre notre temps... tu me le dis à chaque étape, d'accord ?
— D'accord.
— D'accord.
La fraîcheur du gel sur tes doigts m'a fait frissonner. Tu as commencé par l'appliquer à la surface de mon sillon fessier et à l'entrée de mon anus, en mouvements doux, circulaires. Tu t'es enquis de mon état :
— Juste comme ça... ça va ?
— Oui... c'est froid... mais j'aime.
— Oui... c'est froid... mais j'aime.
Tu as continué, étalant la chaleur de ta paume autour, ne forçant rien. Tu m'as caressée en surface. J'ai trouvé cela agréable. J'ai commencé à gémir doucement pour t'encourager à aller plus loin... Après un petit moment, tu as arrêté tes caresses. Il y eut un silence, puis tu as murmuré :
— Je vais juste glisser le bout du doigt... dis-moi si c'est trop.
La première phalange a franchi la barrière, et mon corps a eu un très léger recul. Tu t'es arrêté aussitôt.
— Ca va ? Jusque-là, nous sommes en terrain déjà connu... Respire avec moi.
J'ai calé mon souffle sur le tien, et la tension s'est relâchée.
— Ça va mieux ?
— Oui... continue...
— Oui... continue...
Un peu plus de gel, et ton doigt a avancé lentement, jusqu'à la deuxième phalange. Je sentais à la fois un tiraillement et une chaleur qui commençait à m'envahir.
Pour rester connecté à toi, je t'ai demandé :
Pour rester connecté à toi, je t'ai demandé :
— Continue de me parler...
— Tu es magnifique... tellement réceptive... je sens que tu t'ouvres pour moi.
— Tu es magnifique... tellement réceptive... je sens que tu t'ouvres pour moi.
Ces mots m'ont fait sourire malgré la concentration.
Quand tu as retiré ton doigt, j'ai ressenti un mélange étrange de soulagement et de manque.
Quand tu as retiré ton doigt, j'ai ressenti un mélange étrange de soulagement et de manque.
Tu as caressé à nouveau le sillon fessier et l'entrée de l'anus, pour faire monter l'excitation.
Puis tu as remis une première phalange, pour labourer doucettement. C'était agréable. Une fois que tu as vu que j'appréciais et que j'acceptais l'intromission, tu as glissé un deuxième doigt. La dilatation était plus rude. Cependant, je comprenais qu'il fallait en passer par là avant d'envisager de pouvoir recevoir ton sexe. Après avoir m'avoir dilatée suffisamment avec tes doigts et même ton pouce enfoncé jusqu'à la garde, tu m'as indiqué que tu allais maintenant essayer de passer aux choses sérieuses.
Alors, tu m'as mise à quatre pattes. Les fesses offertes. Tu t'es ensuite placé derrière moi. Tes mains sur mes hanches, fermes, mais rassurantes. Tu as placé ton sexe à l'entrée de mon anus, puis tu t'es mis en mode d'attente.
— C'est bon. Tu veux toujours essayer ?
— Oui, vas-y. Je me sens prête.
— Oui, vas-y. Je me sens prête.
Tu ajoutas :
— On y va... très doucement.
La première pression était plus large, plus dense. J'ai retenu mon souffle... Ouhh. Je sentais ton sexe beaucoup trop gros vis-à-vis de mon orifice. Tu allais certainement y aller avec douceur. Cependant, je savais que j'allais tout de même déguster. Je gémissais le souffle court :
— Ahhh ! Ouuf ! Arrgh !
— Inspire... et relâche... voilà...
— Inspire... et relâche... voilà...
Millimètre après millimètre, tu es entré. C'était douloureux, mais soutenable. Je sentais que malgré le lubrifiant et toute la douceur dont tu faisais preuve, l'intromission était difficile. Arrivé à la moitié, tu m'as prévenue où tu en étais, et tu m'as demandé si je voulais faire une pause. Je t'ai dit que ça ne serait pas de refus... Le temps que je m'habitue à toi et que la douleur se calme un peu.
Après cette courte pause, je t'ai regardé par-dessus mon épaule.
— Ça va ?
— Oui... Ca demande un certain effort et c'est pas simple... mais je veux que tu continues.
— Oui... Ca demande un certain effort et c'est pas simple... mais je veux que tu continues.
Tu es alors ressorti partiellement et tu as rajouté du lubrifiant autant autour de mon anus que sur ton sexe. Puis tu as repris lentement ta progression. Les choses semblaient aller mieux. Je te sentais en moi, de plus en plus profond, mais la douleur s'estompait un peu. Une fois bien rentré, j'ai senti ton bas-ventre et tes cuisses entrer en contact avec mes fesses. Je savais dès lors que tu me prenais jusqu'à la garde... Le plus dur était fait !
Tu as refait une petite pause. Je sentais mon corps s'habituer à toi... La douleur continuait à diminuer, remplacée en partie par la simple impression de te sentir en moi, d'être remplie plus que de raison. Tu as ensuite repris tes mouvements de manière douce et lente. Ils étaient courts, prudents. Juste de simples allers-retours. Je soufflais, je gémissais. Cela m'aidait à canaliser la douleur.
Je sentais que tu étais très à mon écoute. Quand je te sentais hésitant vis-à-vis de ma douleur, je t'encourageais en te demandant de continuer tes allers-retours de manière régulière, ferme et déterminée. C'était supportable, ou ça allait le devenir bientôt. Je faisais preuve de courage. Je m'étais promis d'essayer, et peut-être même de réussir.
Une fois que tu as senti que ma douleur s'estompait, tu m'as demandé si ça allait mieux. Je te l'ai confirmé. Tu m'as alors proposé de changer légèrement d'angle, pour voir ce que cela provoquait : vers l'avant, une vibration profonde me surprenait. Vers l'arrière, c'était plus lourd, plus plein.
La douleur revenait à nouveau.
— Attends un peu. Ne bouge plus à nouveau que je m'habitue à toi.
Tu t'es arrêté un instant. Mon corps s'est habitué à nouveau à la présence de ton sexe dans mon conduit anal. Après un moment, je t'ai proposé que tu reprennes tes mouvements.
— Là... reste là..., ai-je soufflé à un moment.
Le plaisir s'installait, discret, mais bien réel. Pourtant, je savais que je n'irais pas au bout ainsi, pas cette fois. Tu l'as deviné.
Tu t'es retiré doucement. Tu m'as ensuite retournée doucement sur le dos, puis tu t'es allongé sur moi. Tu m'as embrassée langoureusement, puis tu as entré son sexe en moi, cette fois par l'avant. Je me suis retrouvée alors dans une situation plus familière, que je connaissais bien et que je savais contrôler. J'ai commencé par me détendre et à lâcher prise. Nous faisions l'amour de manière plus habituelle, avec cependant, une sensation mêlée de fierté, d'excitation et de transgression d'avoir réussi à t'accueillir pleinement et jusqu'à la garde par derrière. Ca y est, j'avais connu la sodomie.
Nous avons ainsi continué à faire l'amour comme nous le faisions plus habituellement. C'était bon. C'était complice. Légèrement meilleur que d'habitude même. Le plaisir est monté rapidement. Nous avons joui de concert.
Nous avons ainsi continué à faire l'amour comme nous le faisions plus habituellement. C'était bon. C'était complice. Légèrement meilleur que d'habitude même. Le plaisir est monté rapidement. Nous avons joui de concert.
Une fois la tension retombée, je me suis blottie contre toi, le cœur encore affolé. Je t'ai dit :
— C'était... fort... pas facile... mais j'ai aimé.
Tu m'as demandé :
— On le refera ?
J'ai répondu :
— Oui. Très vite. Je veux voir jusqu'où je peux aller...
Et je le pensais vraiment.
Nous nous sommes endormis, enlacés, dans les bras l'un de l'autre.
Nous nous sommes levés le lendemain pour partir au travail. Une journée normale et habituelle. Nous sommes rentrés vers 19H, un peu plus tôt que d'habitude.
Nous n'avions pas reparlé de la soirée précédente depuis hier. Le dîner avait d'ailleurs commencé comme d'habitude. Cependant, dès les premières bouchées, nos regards se croisaient un peu trop longtemps pour que ce soit innocent.
Nous n'avions pas reparlé de la soirée précédente depuis hier. Le dîner avait d'ailleurs commencé comme d'habitude. Cependant, dès les premières bouchées, nos regards se croisaient un peu trop longtemps pour que ce soit innocent.
Tu as posé ta fourchette, le sourire en coin.
— Tu penses encore à hier soir...
— Oui..., ai-je répondu en baissant légèrement les yeux, avant de relever la tête.
— Et... tu en as pensé quoi ?
— Oui..., ai-je répondu en baissant légèrement les yeux, avant de relever la tête.
— Et... tu en as pensé quoi ?
J'ai pris le temps de chercher mes mots.
— C'était fort... mais je ne suis pas allée au bout. Cette fois... je veux essayer d'y arriver.
— C'est ton objectif pour ce soir ?
— Oui. Je veux voir si je peux jouir... comme ça, par-derrière.
— C'est ton objectif pour ce soir ?
— Oui. Je veux voir si je peux jouir... comme ça, par-derrière.
Tu as hoché la tête, amusé, mais sérieux.
— Alors on fera tout pour. Mais on prend notre temps.
— Je sais... mais cette fois, quand ça deviendra agréable, je ne veux pas m'arrêter.
— Je sais... mais cette fois, quand ça deviendra agréable, je ne veux pas m'arrêter.
Nous avons terminé le repas en parlant de tout et de rien, mais l'électricité était là. Quand tu t'es levé, j'ai compris. Sans un mot, nous sommes montés dans la chambre.
Une fois la porte fermée, tu es venu m'embrasser doucement, tes mains se posant sur mes hanches.
— Tu es prête ?
— Oui... plus que prête.
— Oui... plus que prête.
Tu m'as déshabillée lentement, en me laissant défaire ta chemise. Nous nous sommes retrouvés nus, collés l'un contre l'autre, dans cette chaleur qui précède les grandes décisions. Sur le lit, tu as commencé comme la veille, par des caresses classiques, des baisers, tes doigts explorant mes zones connues. Je me suis laissée aller, gémissant plus fort quand tu as trouvé mon point sensible entre mes cuisses.
Puis tu as pris le lubrifiant, et ton regard est venu chercher le mien.
— On y va ?
— Oui.
— Oui.
La sensation froide sur ma peau m'a fait frissonner, comme la première fois. Tu as massé la surface longuement, plus que la veille, me faisant soupirer de bien-être.
— Là, c'est parfait..., ai-je soufflé.
Puis, tu as avancé ton doigt, juste la première phalange. Cette fois-ci, je n'ai pas eu ce petit réflexe de recul. Ton doigt est même entré en moi facilement. Mon corps avait soif de toi par ce côté-là. Tu l'as remarqué et tu m'as dit :
— Hum. Ca a l'air d'être plus facile qu'hier. C'est presque comme si tu aspirais mon doigt.
« Oui, j'avoue. C'est plus facile. D'avoir déjà expérimenté cela hier me permet de sentir en confiance et d'arriver à me détendre.
La deuxième phalange a suivi. Le sentiment de plénitude ne faisait que se renforcer.
— C'est plus facile...
— « Oui... ton corps se souvient. »
— « Oui... ton corps se souvient. »
Même les deux doigts sont rentrés plus facilement. Tu n'as même pas eu besoin d'utiliser ton pouce pour me dilater. Quand tes deux doigts se sont retirés, tu t'es placé derrière moi, tes mains solides sur mes hanches. Tu as positionné ton sexe à l'entrée de mon anus, comme la fois précédente. Tu m'as demandé si j'étais toujours prête et partante.
J'ai répondu : "Oui".
J'ai répondu : "Oui".
Tu as commencé à me pénétrer. La pression était lente, mais ferme. Malgré mon excitation et la préparation que tu m'avais prodiguées toute en douceur, l'introduction de ton sexe dans mon cul a été difficile : mon corps protestait, mes muscles résistaient un instant. Ca frottait. Mais je ne voulais pas reculer.
— Continue... je veux passer ce cap...
Et tu l'as fait, millimètre par millimètre, jusqu'à être en moi complètement. J'ai fermé les yeux, respirant fort, et petit à petit, le poids dense s'est transformé en chaleur diffuse.
— Ça commence à être bon..., ai-je soufflé, presque surprise.
— Alors on y reste...
— Alors on y reste...
Tu as trouvé l'angle qui me donnait cette vibration interne unique. Les mouvements étaient lents, mais plus amples qu'hier. La chaleur montait, mes mains agrippaient les draps. Effectivement, c'était différent de la veille. Beaucoup plus supportable. Ca devenait même agréable. Je sentais le plaisir monter. Il était encore loin, mais il montait.
J'ai eu alors envie de me caresser le clitoris pour accompagner ma montée. Ma main est descendue entre mes cuisses. Dès que mes doigts ont trouvé mon clitoris, la montée se faisait plus précise et rapide : chaque va-et-vient en moi se répercutait directement dans cette caresse.
— Oh... oui... là... continue...
Tu avais perçu que je me caressais par-devant. Je t'ai entendu dire derrière moi: « Ca va mieux, maintenant » ?
— Oui, ça fait vraiment du bien. Je sens que ça vient.
La synergie entre les stimulations clitoridiennes et anales était un délice. Tu sentais que je montais. Que la douleur si elle avait été présente avait disparu pour laisser place au plaisir. Tu as accéléré doucement tes mouvements, pour entrer plus profondément en moi.
Mon souffle est devenu chaotique, mes hanches bougeaient seules pour aller chercher ton rythme. La chaleur est devenue brûlure délicieuse, mes jambes tremblaient. Et puis... c'est arrivé.
Un orgasme puissant, profond, qui m'a coupé le souffle, m'a fait gémir fort, presque crier ton prénom. Je suis restée immobile quelques secondes, le corps vibrant encore.
Tu t'es penché vers mon oreille.
— Tu as joui ?
— Oui. Et c'était vraiment bon..., ai-je soufflé en riant doucement, avant de t'embrasser.
— Oui. Et c'était vraiment bon..., ai-je soufflé en riant doucement, avant de t'embrasser.
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