Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma Soizic un vrai amour — Chapitre 4 · Soizic amoureuse d'une beurrette.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma Soizic un vrai amour
Chapitre 4 · Soizic amoureuse d'une beurrette.
Soizic et sa beurrette Fathia du 9/86 au 4/87
Ma nana est déplacée de son poste de comptable pour assurer celle du restaurant cantine de la ville ainsi que l'intendance et la gestion du personnel. Début septembre
— Mon chéri, il y a six mois, ta filleule m'a demandé d'embaucher une beurette de vingt-trois ans sur mon poste libre puisque j'ai pris celui de ma cheffe. Ta Louloute m'a demandé aussi, si on voulait bien la loger dans la chambre qu'elle occupait, parce que son père qui se croit encore au pays, cherche à la marier de force à un de ses vieux amis. Elle est partie chez une copine, mais il vient quand même l'emmerder. J'ai bien sympathisé avec elle, alors je pense qu'on peut, peut-être l'héberger.
— Comme tu veux, ma chérie, mais tu sais, que le conduit de ventilation dévoile toutes les choses excitantes qui se passent dans notre chambre. Surtout que tu n'es pas discrète, mon cœur, ça risque de la gêner ta petite beurrette. Ma chérie me roule un gros patin amoureux et me dit :
— Je savais que tu accepterais, mon cœur ! Alors, Je l'ai invité à déjeuner dimanche. Elle s'appelle Fathia. Quand je me suis engagée à la loger, il y a deux semaines, elle m'a embrassée sur la bouche avec passion. Depuis, elle continue comme une amoureuse, je l'adore.
— Et alors, si tu l'adores, elle me plaira sûrement aussi, je ne vois donc pas de problème.
Le dimanche arrive une jolie petite beurrette, légèrement plus petite que Soizic, un joli visage aux yeux très sombres entouré d'un maquillage noir. Jupe moulante mais longue, au-dessus du genou. Elle laisse quand même deviner de jolies cuisses rondes, hanches larges et un fessier rebondi. Le type arabe dans toute sa splendeur.
— Voilà, je te présente ma secrétaire, Fathia.
— Waouh, Bonjour, je dis toujours que la nature fait très bien les choses, mademoiselle apporte de l'eau à mon moulin, une superbe créature, un ravissement.
La demoiselle pique un fard, sûrement pas habituée à ce type d'accueil.
— Tu vois, je te l'ai dit qu'il n'est pas comme les mecs que tu as eus. Au moins tu es bien accueillie et encore, tu n'as pas eu droit au baisemain…. Elle rit.
— Oui je vois ça, pour moi c'est super agréable. Mais ça ne te gêne pas qu'il parle comme ça à une femme. Devant toi, c'est un peu gênant quand même.
— Bon, il ne dit pas ça à toutes les nanas, il est galant avec elles, c'est tout, ça c'est juste pour toi. C'était évident que tu allais lui plaire et aussi qu'il te le dise. Je suis habituée à ça depuis qu'on se connaît, même avant notre mariage.
— Moi, le dernier con avec qui je suis sortie, je regarde un gars du type qui me plaisait bien, il me sourit, je réponds à son sourire. Il a trouvé que c'est de trop, il gueule et me fout une baigne, un possessif, plus le droit de vivre, je l'ai largué. J'aimerais bien trouver un homme comme ton mari, il est naturel sans camouflage apparemment.
— Pour certaines ce n'est pas supportable, moi je ne suis pas possessive, tout, comme lui d'ailleurs. Maintenant je sais que tu feras partie de ses envies… Hein mon chéri.
— Ma puce, tu sais très bien que tu ne m'appartiens pas, tu n'es pas ma chose, enfin mis à part quand tu le souhaites. On ne serait pas ensemble si l'un de nous était possessif. Pour ta demande, bien sûr qu'elle me fait envie, comment ne pas avoir envie d'un si joli personnage.
— Tu sais, son envie est aussi la mienne. Je lui ai dit ta façon de m'embrasser et que j'adore ça, il n'a même pas cillé. Nos envies, on les vit le plus possible à deux.
— Et bien, si moi je te trouve à mon goût, ma chérie, elle a le droit de te trouver au sien et pourquoi pas être amoureuse de toi. … Fathia se trouble un peu.
— Tout le monde a des envies, mais ce n'est pas facile de toutes les partager, il y en a qui doivent rester personnelles, je pense.
— Tu parles de tes envies intimes, certainement. C'est justement celles-là qui font foirer un couple. Moi j'aime savoir ce que pense mon mec de l'une ou l'autre de mes copines. Je sais qu'il fantasme sur certaines, plus toi maintenant, il ne me le cache pas. Je t'ai invité le sachant très bien, même si je le sais, je préfère qu'il me le dise. Moi je lui dis quel mec je baiserais bien. On est libertin, dès le début on a décidé de vivre nos fantasmes ensemble. Les vivre à deux est un plaisir quand on s'aime vraiment. Puis, moi j'ai accepté à un moment, d'en vivre un, seule chez un copain pendant des vacances, je ne veux plus.
Après avoir visité la chambre et avoir expliqué son petit défaut acoustique, pendant le repas, Soizic lui demande :
— Et alors, ma proposition t'intéresse toujours, ma chérie ! Enfin, si je peux t'appeler comme ça maintenant sans que ça te gêne ?
— Ça me fait plutôt plaisir d'être ta chérie. Tu sais, j'ai un peu honte de le dire, mais dès que je suis arrivée j'ai ressenti une forte attirance envers toi, en plus tu m'offres de vivre avec toi. Je n'ai pas pu me retenir de t'embrasser, comme tu ne m'as pas repoussé du tout, ça m'a encouragé à continuer. …Alors bien sûr que je prends. Je me sens hyper bien avec vous deux. Je vais essayer de m'intégrer dans votre façon de vivre, je vous trouve super.
— Si tu veux, tu peux rester là ce soir, je te prête de quoi t'habiller demain. Ma garde-robe est bien plus sexy que la tienne, mais ça t'ira très bien. Tu peux en profiter quelques jours si tu en as envie.
— Oups, euh oui je veux bien mais je n'ai rien prévu pour faire ma toilette, je ne pensais pas que vous me proposeriez de coucher là tout de suite.
— Il n'y a qu'une salle d'eau près de notre chambre. Je sais que tu as ton maquillage sur toi, ça suffit. On prendra notre douche ensemble, il commence plus tard, il la prend après. Des fois il la prend avec moi, mais ça la rallonge… Rire.
— Parce que vous faites l'amour dans la douche aussi, alors que votre lit est à côté ?
— Oui, j'aime bien… ça te surprend, si tu veux, tu peux l'inviter à venir la prendre avec nous. S'occuper d'une nouvelle petite chatte, ça sera encore plus long… Hien mon cœur :
— Oh que oui alors, la nouveauté ça se déguste, elle est magnifique, une superbe petite poupée.
Elle rit mais pique un nouveau fard. Le lundi matin, ma chérie laisse la porte de la salle d'eau entrebâillée, j'entends des gémissements. Je vais donc voir. J'entrouvre un peu plus la porte, je vois ma Soizic qui savonne sans ménagement la belle chatte à la toison noire de Fathia. Celle-ci a ses doigts dans sa bouche pour ne pas gémir trop fort. Puis ma chérie prend la pomme de douche, rince le millefeuille de sa copine, elle se met à genoux entre ses jambes et remplace ses doigts par sa bouche. Fathia, les yeux fermés, a son autre main posée sur la tête de sa suceuse et se tortille, coincée dans un angle formé par les cloisons de la douche.
Je rentre dans la salle d'eau, m'approche des deux belles créatures qui se donnent du plaisir. Ma nana ne bouge pas d'un pouce alors que j'arrive à côté d'elle. Je prends la main qui obstrue la bouche de Fathia, l'écarte de son visage rapidement, surprise, elle ouvre les yeux et la bouche. Je plaque la mienne dessus et je lui roule un gros patin qui l'étouffe un peu. Du coup, elle ressent plus fortement la bouche de Soizic sur son abricot. Des spasmes la secouent. Ma nana arrête de lui sucer le bourgeon et me dit :
— Tu as été long à venir, mon cœur, j'ai laissé la porte entrouverte pour que tu entendes et que tu viennes.
Je m'écarte pour laisser ma femme se relever, je réponds :
— Et bien je n'étais pas sûr que c'était un appel… Tu n'as pas perdu de temps.
— Hier soir je suis montée avec elle pour faire le lit et la mettre à l'aise. Elle me dit qu'elle est heureuse et m'embrasse à m'en étouffer. Comme tu l'as dit, je l'ai sentie amoureuse et j'ai bien envie de répondre à son amour. Alors elle n'a apparemment rien contre le saphisme, ce matin j'en ai profité. J'adore sa chatte, comme j'adore celle de Mamour. Elle a mouillé beaucoup et encore plus quand tu l'as embrassée. – T'as aimé ma chérie qu'il te roule un patin, je l'ai bien ressenti.
Quatre semaines se passent pendant lesquelles le soir, ma Soizic me semble un peu plus bruyante lors de nos ébats. Le matin, avec les patins qu'elles se roulent et le temps qu'elles passent à la douche, c'est une évidence que ma nana est devenue bi. Moi je vaque à mes occupations habituelles, la bouffe le soir (j'adore cuisiner), puis le sport. Les vendredis, en fin de journée, je nettoie la moto, enfin la vie de toutes les semaines de travail. Fathia ne sort que très peu et que le week-end, elle s'occupe de la maison et surtout de ma Bretonne. La veille d'un week-end prolongé, ma chérie me fait une super fellation, puis me dit que Fath lui a demandé de passer une nuit amoureuse avec elle. Ma chérie me demande donc si elle peut pour cette nuit-là.
— Si tu as envie, mon cœur, pour une nuit je peux bien faire ce sacrifice.
— Ben moi je voulais qu'on la passe tous les trois, mais elle appréhende encore un peu, bien que ton patin lui ait bien plu. Je vais profiter de cette nuit pour lui faire comprendre que si elle a envie de profiter de moi, il faut qu'elle t'accepte dans nos relations. J'ai envie d'elle, je ne peux pas le nier, mais je veux la partager avec toi. Comme je ressens bien qu'elle va se lâcher, j'arrêterais juste avant, jusqu'à ce qu'elle me supplie de la faire jouir. Je lui dirais que si elle veut jouir il faut qu'elle te fasse participer. Je sens bien que depuis qu'elle est là, tu ne veux pas m'embêter, tu nous laisses prendre notre plaisir, alors j'ai pensé à ça pour te donner le tien.
— J'adore ton idée ma chatte, tu sais, avec le temps que vous passez dans la douche le matin, je sens bien que tu as plus envie d'elle que de moi en ce moment, alors je ne veux pas te déranger.
Leur nuit est pleine de gémissements et des « ouiiii » qui s'éternisent un peu, elles se font plaisir. Mais je n'entends pas vraiment d'extase, même si Fath est peut-être discrète, ça ne peut pas être inaudible grâce au conduit d'aération, puisque j'entends bien Soizic même si elle n'orgasme pas non plus. Du coup je ne dors pas très bien, j'écoute. Le samedi matin, alors que je suis encore allongé dans mon lit, elles arrivent dans la chambre. Sans le moindre signe ou mot de ma chérie, Fathia me roule un patin super agréable suivie du même très amoureux de ma dulcinée qui me dit :
— T'as dû t'ennuyer mon cœur en nous entendant et t'as sûrement pas bien dormi. J'ai expliqué à ma chérie hier soir ce que je veux, que je suis un peu amoureuse d'elle aussi, mais que je ne veux pas qu'on te laisse de côté. Le matin, dans la douche, ce sont nos plaisirs à nous, mais là, je veux qu'elle te donne le tien pour recevoir si elle veut sa jouissance.
— Joli cœur, vu le patin que tu viens de me faire, je ne crois pas que ça te coûte. Moi c'est sûr que ça me plairait, mais je ne veux pas te forcer, sauf si, comme Soizic, ça fait partie de ton plaisir.
Comme tous les matins, surtout après une nuit troublante, j'ai une trique royale. Ma chérie fait valser la couette, puis, sans le moindre mot, Fath monte sur le lit à cheval sur moi en me tournant le dos. Ma chérie fait de même mais face à Fath. Elle passe une main entre les cuisses de la Beurrette, prend mon phallus, frotte mon gland dans le sillon tout trempé, puis le présente en face de sa matrice, Fath s'encastre dessus jusqu'à la garde. J'entends Soizic lui dire :
— Ne bouge pas mon cœur, je vais te donner ton plaisir maintenant, toi tu vas lui donner le sien mais, sans bouger, enfin presque.
Je vois ma dulcinée rouler un patin à sa chérie, puis je sens un doigt qui rentre dans le fourreau de ma baiseuse pour se mouiller, car elle le retire aussitôt. Puis elle se met à frotter énergiquement le bourgeon de Fath. Il faut peu de temps pour que je ressente son vagin me serrer, relâcher, malaxer ma bite. Elle se tortille pour échapper aux doigts de Soizic, du coup ça fait des petits empalements et retraits sur mon popol fortement décalotté. Ça clapote tellement, elle mouille. Elle tremble des cuisses, je l'entends gémir dans la bouche de ma chérie, ses fesses se mettent à trembler aussi, puis, le bas de son corps spasme. Là j'entends plus clairement :
— J'en peux plus, arrête ma chérie arrêêête…– Dès qu'il aura joui lui aussi, mon cœur, tu as dit que tu voulais bien lui donner son plaisir alors donne-lui.
Ma Soizic s'écarte et se met à genoux par terre au pied du lit, regardant Fath se déchaîner. Fath se penche sur mes jambes et elle se baise comme une furie dans des va-et-vient puissants. Je vois sa chatte dégoulinante sur mon pubis, elle ralentit presque à s'arrêter puis se raidit, creuse les reins. Elle a sa bouche collée à celle de Soizic qui s'écarte un peu et lui dit :
— Continue ma chérie, il va bientôt craquer, je vois bien à ses yeux qu'il ne tient plus…. Et elle recolle sa bouche sur celle de Fath dans un beau patin.
Effectivement je ne tiens plus, je me cambre et m'accrochant aux hanches de Fath, je lâche au fond de son vagin hyper détrempé une grosse quantité de sperme accumulé au long de la nuit.
— Arch oui que c'est bon, putain quelle chatte elle a Waou. Je vais te le bouffer ton abricot, jolie salope.
— Ah non mon cœur, moi je vais lui manger tout de suite, vos deux jus mélangés, c'est pour moi. Ma chérie va te sucer pour que tu rebandes, parce que je veux aussi être baisée.
— Comme tu veux, ma chatte, mais, je vais te prendre sur la table à manger.
Je dévore d'abord la belle chatte encore toute trempée de la jolie Fathia, je vais dans la salle à manger où ma dulcinée est couchée sur la table. Je lui relève les cuisses que je pose sur ma poitrine. Je dis à Fathia
— Toi, ma belle, tu vas guider ma trique dans la chatte de ta chérie et tu montes sur la table. Je suis sûr qu'elle a encore envie de te manger l'abricot.
Je m'encastre dans le vagin de ma Soizic violemment, elle grogne sous le choc. Fath monte sur la table face à moi, en me regardant dans les yeux, elle dépose sa chatte sur la bouche de ma dulcinée qui la fouille aussitôt de la langue. J'effectue quelques va-et-vient dans cet onctueux fourreau, Fath tend une main pour frotter le clitoris de Soizic, tout en me caressant le membre de temps en temps. Je m'encastre et reste bien planté dans cette craquette détrempée qui, sous la caresse faite sur son clitoris, me malaxe, me suce, m'aspire, je ne fais plus que des va-et-vient très courts. Ma chérie se tortille, râle dans la chatte qu'elle dévore, celle-ci étouffe ses gémissements. Fath tremble un peu, me fixe toujours, puis elle avance vers moi, retirant son millefeuille de la bouche de Soizic qui exprime plus bruyamment son plaisir. Arrivée à ma hauteur, sans lâcher le clitoris de Soizic, la jolie beurrette vient déposer ses lèvres sur les miennes. Ma nana se retrouve avec ses cuisses serrées entre ma poitrine et celle de sa chérie qui lui caresse toujours énergiquement le bourgeon en me fouillant la bouche avec sa langue. Je sens bien aux contractions du vagin de ma femme et à ses petits spasmes qu'elle ne va plus tenir longtemps. Moi qui viens de décharger dans Fath et qui en catimini ai glissé un anneau pénien, je tiens encore un peu.
— Aaaahh ouii joui mais joui donc salaud.
Fath n'a encore jamais vu ma Soizic, sa chérie, orgasmer vraiment, la voir se mettre à presque délirer. Elle se tortille sur la table si fortement qu'elle en déstabilise sa cavalière, ses cuisses tremblent entre nos deux poitrines.
— Continue à caresser son clito surtout, tu vas voir c'est une furie quand elle a un orgasme
Soudain, la furie en question plante ses ongles dans les hanches de sa cavalière et remue tellement qu'on est secoués tous les trois. Elle hurle presque :
— Salope, arrête, ooohh, ouiii, joui, joui, j'en peux plus, je vais crever.
Du coup je me mets à la pilonner, sauvagement. Fath sent une hystérique entre ses cuisses qui lui laboure les hanches. Je dis à Fath :
— Embrasse-moi encore, j'ai encore envie d'un patin, bel ange.
Fathia ne se fait pas prier, elle lâche le clito de ma chérie, me prend le visage entre ses mains et me roule un patin qui n'en finit pas. Je me plante dans le fourreau bouillant de ma furie et déverse une bonne quantité de semence. Je continue mollement à aller et venir pendant que Fath descend de la table et me dit : – Je vais prendre ta place tout de suite.
Je me retire donc, Fath, s'accroupie entre les cuisses de sa chérie, les pose sur ses épaules et elle lui mange sa craquette toute dégoulinante de sperme et de cyprine, ça ravive les tremblements de la jouisseuse.
Un jour, ma Soizic me dit qu'elle a envie de prêter à sa nana le jouet que je lui ai confectionné. C'est-à-dire, deux demi-sphères en inox un peu plus petites qu'une demi-balle de tennis. Dans ces deux sphères, avant de braser l'une contre l'autre pour faire une boule, j'ai brasé quelques bouts de ressort, des cordes à piano et introduit dedans une bille en acier qui, en heurtant les ressorts, assure de fortes vibrations à la coque lors des déplacements de la porteuse. Bien sûr, le tout trempé dans un latex liquide. Le vagin de ma chérie a fortement apprécié la balade en forêt après avoir absorbé ce jouet.
Ma chérie prête donc ce jouet à Fathia en le plaçant elle-même dans son fourreau. Celle-ci fait sa journée de travail avec cette chose qui bouge perpétuellement dans sa chatte et l'excite à chacun de ses déplacements très fréquents. En sortant de cette journée d'enfer pour la jolie beurrette, Soizic, décide de faire les courses, avant de rentrer à la maison. La pour Fath c'est difficilement supportable, car ce n'est pas le matériel connecté d'aujourd'hui, ce jouet ne peut pas être arrêté.
Elles arrivent, posent les sacs et je vois la jolie beurrette attraper Soizic, et elle lui roule un patin comme tout le monde aimerait en recevoir. Rien que de voir ces deux jolies chéries s'embrasser aussi passionnément, je me retrouve avec une gêne énorme dans mon pantalon.
— Ta salope de femme a fait exprès de me faire descendre et remonter les escaliers du bureau toute la journée. Elle n'a pas bougé ses fesses du tout, c'est un enfer ton jouet. Je suis trempée, j'ai l'impression d'avoir fait pipi dans ma culotte. Je ris et lui réponds :
— Et bien tu n'as qu'à plus en mettre comme ça, tu ne la mouilleras pas.
— Elle a envie de baiser maintenant, mon cœur, elle est prête pour toi.
— Elle a toujours le jouet dans sa minette ? – Oui, mon cœur, je l'ai empêché de l'enlever.
— Alors je ne pas la baiser, ma chérie, une bonne sodomie en gardant le jouet, elle va aimer, elle va voir que c'est encore plus actif que de descendre des escaliers… Sourire.
Je fais tomber mon froc et mon slip, ma Soizic relève la mini de Fath et lui arrache littéralement son brésilien, puis elle la pousse à plat ventre sur la table. Avec la trique que j'ai depuis leur patin de tout à l'heure, je la présente tout de suite à la rosace de la beurrette que je lubrifie avec deux doigts et la très abondante cyprine que déverse sa jolie chatte. Je pousse doucement pour faire rentrer le gland, puis je m'enfonce à fond et marque un temps d'arrêt. Ma nana s'est couchée elle aussi sur la table à plat ventre, face à sa chérie, elle lui relève la tête en lui tirant les cheveux, elle l'embrasse encore une fois et lui dit :
— Tu vas adorer mon cœur, tu vas voir, moi j'ai super aimé.
Ma chérie me fait signe, alors je me retire presque totalement et replonge brutalement dans cet anus accueillant. Mon pubis vient taper sur les fesses de Fath qui est repoussée en avant, ça déclenche le mouvement de la bille d'acier qui est dans le jouet et qui rebondit sur les ressorts en les percutant. Je ressens sur mon phallus, à travers la mince cloison entre son vagin et son fourreau anal, les vibrations. Avec mon pistonnage dans son rectum et ce jouet qui retransmet ces vibrations sur son point G et derrière son clitoris, voilà la beurrette partie dans un orgasme puissant. J'entends mes testicules qui viennent frapper sur le ruissellement de sa chatte avec un bruit étrange. Puis je n'entends plus rien puisqu'elle se met à crier.
— Arrête, je n'en peux plus, aaaaahhh je vais mourir salaud, salaud arrête, je vais devenir folle avec ce truc.
Elle se tend comme un arc, des vibrations la parcourent presque totalement, ses fesses et sûrement ses cuisses tremblent comme ses hanches, lesquelles je tiens dans mes mains. Après avoir joui dans son rectum, je me retire, ma Soizic vient lui retirer l'enfer qu'elle a dans le vagin avant de lui dévorer après avoir léché la cyprine qui ruisselait à l'intérieur des cuisses de sa jolie beurette. Je me fais un plaisir d'emmener notre jolie beurrette se doucher et de la laver, elle me rend le même service. Ma Soizic nous y accompagne et participe même au lavage du corps de tous. Cette jolie créature m'embrasse encore passionnément lors de nos ablutions. Par la suite, elle demande de nous avoir quelques fois chacun notre tour en exclusivité dans son lit. Comme ma chérie, je ressens bien une certaine évolution dans le comportement un peu trouble de notre beurrette lors de ses réactions quand on lui refuse cette exclusivité.
Huit mois après ces divins plaisirs, cette belle créature quitte son travail et part en disant à ma chérie, que moralement elle n'en peut plus. Alors, comme sa copine, toujours célibataire, a trouvé un emploi et un logement à soixante km dans le sud du département, elle va reloger avec elle. Quelques semaines après, ma Soizic, en manque, va à l'hôtel passer un week-end avec sa beurette. Celle-ci lui explique :
— Tu comprends, maintenant, ton homme a dit que j'avais le droit d'être amoureuse de toi et bien c'est arrivé. Mais ce qu'il n'a pas dit, c'est que je pouvais aussi l'être de lui. Ça fait huit mois qu'il ne fait pas la différence entre toi et moi, ses baisers dans le haut de mon dos, sur mes épaules, dans mon cou, en me collant sur sa poitrine, ses mains posées sur mon ventre et devant toi qui ne dis rien.
— Ben oui j'ai bien vu, mais apparemment ça te plaisait, non, tu ne disais rien quand il te disait « ma chérie », au contraire je te trouvais très émoustillée.
— Ben oui justement, les fois où tu m'as autorisée à passer la nuit avec lui, ses bisous dans mes cuisses, sur mon ventre, mes hanches, mes seins, ma bouche. Et ses caresses, ses massages, un enfer. Il a les doigts partout, pas une partie de mon corps qu'il n'embrasse pas, qu'il ne caresse pas.
— Ben oui, non cœur, il t'a fait l'amour, tu aurais préféré qu'il te baise tout simplement peut-être. Moi, il me baise souvent parce que j'aime ça, j'adore qu'il le fasse n'importe où et quand, les baises à la sauvette j'adore. Si tu préférais ça, il fallait lui dire.
— Et bien c'est justement ça qui est problématique, il me fait l'amour et moi j'adore sa façon de me le faire. Après, quand on le fait toutes les deux, je pense à lui en même temps. Tu comprends, je ne sais plus où j'en suis entre vous deux. Alors je pense qu'il vaut mieux que je m'éloigne, pendant que j'en suis encore capable.
Ma nana est déplacée de son poste de comptable pour assurer celle du restaurant cantine de la ville ainsi que l'intendance et la gestion du personnel. Début septembre
— Mon chéri, il y a six mois, ta filleule m'a demandé d'embaucher une beurette de vingt-trois ans sur mon poste libre puisque j'ai pris celui de ma cheffe. Ta Louloute m'a demandé aussi, si on voulait bien la loger dans la chambre qu'elle occupait, parce que son père qui se croit encore au pays, cherche à la marier de force à un de ses vieux amis. Elle est partie chez une copine, mais il vient quand même l'emmerder. J'ai bien sympathisé avec elle, alors je pense qu'on peut, peut-être l'héberger.
— Comme tu veux, ma chérie, mais tu sais, que le conduit de ventilation dévoile toutes les choses excitantes qui se passent dans notre chambre. Surtout que tu n'es pas discrète, mon cœur, ça risque de la gêner ta petite beurrette. Ma chérie me roule un gros patin amoureux et me dit :
— Je savais que tu accepterais, mon cœur ! Alors, Je l'ai invité à déjeuner dimanche. Elle s'appelle Fathia. Quand je me suis engagée à la loger, il y a deux semaines, elle m'a embrassée sur la bouche avec passion. Depuis, elle continue comme une amoureuse, je l'adore.
— Et alors, si tu l'adores, elle me plaira sûrement aussi, je ne vois donc pas de problème.
Le dimanche arrive une jolie petite beurrette, légèrement plus petite que Soizic, un joli visage aux yeux très sombres entouré d'un maquillage noir. Jupe moulante mais longue, au-dessus du genou. Elle laisse quand même deviner de jolies cuisses rondes, hanches larges et un fessier rebondi. Le type arabe dans toute sa splendeur.
— Voilà, je te présente ma secrétaire, Fathia.
— Waouh, Bonjour, je dis toujours que la nature fait très bien les choses, mademoiselle apporte de l'eau à mon moulin, une superbe créature, un ravissement.
La demoiselle pique un fard, sûrement pas habituée à ce type d'accueil.
— Tu vois, je te l'ai dit qu'il n'est pas comme les mecs que tu as eus. Au moins tu es bien accueillie et encore, tu n'as pas eu droit au baisemain…. Elle rit.
— Oui je vois ça, pour moi c'est super agréable. Mais ça ne te gêne pas qu'il parle comme ça à une femme. Devant toi, c'est un peu gênant quand même.
— Bon, il ne dit pas ça à toutes les nanas, il est galant avec elles, c'est tout, ça c'est juste pour toi. C'était évident que tu allais lui plaire et aussi qu'il te le dise. Je suis habituée à ça depuis qu'on se connaît, même avant notre mariage.
— Moi, le dernier con avec qui je suis sortie, je regarde un gars du type qui me plaisait bien, il me sourit, je réponds à son sourire. Il a trouvé que c'est de trop, il gueule et me fout une baigne, un possessif, plus le droit de vivre, je l'ai largué. J'aimerais bien trouver un homme comme ton mari, il est naturel sans camouflage apparemment.
— Pour certaines ce n'est pas supportable, moi je ne suis pas possessive, tout, comme lui d'ailleurs. Maintenant je sais que tu feras partie de ses envies… Hein mon chéri.
— Ma puce, tu sais très bien que tu ne m'appartiens pas, tu n'es pas ma chose, enfin mis à part quand tu le souhaites. On ne serait pas ensemble si l'un de nous était possessif. Pour ta demande, bien sûr qu'elle me fait envie, comment ne pas avoir envie d'un si joli personnage.
— Tu sais, son envie est aussi la mienne. Je lui ai dit ta façon de m'embrasser et que j'adore ça, il n'a même pas cillé. Nos envies, on les vit le plus possible à deux.
— Et bien, si moi je te trouve à mon goût, ma chérie, elle a le droit de te trouver au sien et pourquoi pas être amoureuse de toi. … Fathia se trouble un peu.
— Tout le monde a des envies, mais ce n'est pas facile de toutes les partager, il y en a qui doivent rester personnelles, je pense.
— Tu parles de tes envies intimes, certainement. C'est justement celles-là qui font foirer un couple. Moi j'aime savoir ce que pense mon mec de l'une ou l'autre de mes copines. Je sais qu'il fantasme sur certaines, plus toi maintenant, il ne me le cache pas. Je t'ai invité le sachant très bien, même si je le sais, je préfère qu'il me le dise. Moi je lui dis quel mec je baiserais bien. On est libertin, dès le début on a décidé de vivre nos fantasmes ensemble. Les vivre à deux est un plaisir quand on s'aime vraiment. Puis, moi j'ai accepté à un moment, d'en vivre un, seule chez un copain pendant des vacances, je ne veux plus.
Après avoir visité la chambre et avoir expliqué son petit défaut acoustique, pendant le repas, Soizic lui demande :
— Et alors, ma proposition t'intéresse toujours, ma chérie ! Enfin, si je peux t'appeler comme ça maintenant sans que ça te gêne ?
— Ça me fait plutôt plaisir d'être ta chérie. Tu sais, j'ai un peu honte de le dire, mais dès que je suis arrivée j'ai ressenti une forte attirance envers toi, en plus tu m'offres de vivre avec toi. Je n'ai pas pu me retenir de t'embrasser, comme tu ne m'as pas repoussé du tout, ça m'a encouragé à continuer. …Alors bien sûr que je prends. Je me sens hyper bien avec vous deux. Je vais essayer de m'intégrer dans votre façon de vivre, je vous trouve super.
— Si tu veux, tu peux rester là ce soir, je te prête de quoi t'habiller demain. Ma garde-robe est bien plus sexy que la tienne, mais ça t'ira très bien. Tu peux en profiter quelques jours si tu en as envie.
— Oups, euh oui je veux bien mais je n'ai rien prévu pour faire ma toilette, je ne pensais pas que vous me proposeriez de coucher là tout de suite.
— Il n'y a qu'une salle d'eau près de notre chambre. Je sais que tu as ton maquillage sur toi, ça suffit. On prendra notre douche ensemble, il commence plus tard, il la prend après. Des fois il la prend avec moi, mais ça la rallonge… Rire.
— Parce que vous faites l'amour dans la douche aussi, alors que votre lit est à côté ?
— Oui, j'aime bien… ça te surprend, si tu veux, tu peux l'inviter à venir la prendre avec nous. S'occuper d'une nouvelle petite chatte, ça sera encore plus long… Hien mon cœur :
— Oh que oui alors, la nouveauté ça se déguste, elle est magnifique, une superbe petite poupée.
Elle rit mais pique un nouveau fard. Le lundi matin, ma chérie laisse la porte de la salle d'eau entrebâillée, j'entends des gémissements. Je vais donc voir. J'entrouvre un peu plus la porte, je vois ma Soizic qui savonne sans ménagement la belle chatte à la toison noire de Fathia. Celle-ci a ses doigts dans sa bouche pour ne pas gémir trop fort. Puis ma chérie prend la pomme de douche, rince le millefeuille de sa copine, elle se met à genoux entre ses jambes et remplace ses doigts par sa bouche. Fathia, les yeux fermés, a son autre main posée sur la tête de sa suceuse et se tortille, coincée dans un angle formé par les cloisons de la douche.
Je rentre dans la salle d'eau, m'approche des deux belles créatures qui se donnent du plaisir. Ma nana ne bouge pas d'un pouce alors que j'arrive à côté d'elle. Je prends la main qui obstrue la bouche de Fathia, l'écarte de son visage rapidement, surprise, elle ouvre les yeux et la bouche. Je plaque la mienne dessus et je lui roule un gros patin qui l'étouffe un peu. Du coup, elle ressent plus fortement la bouche de Soizic sur son abricot. Des spasmes la secouent. Ma nana arrête de lui sucer le bourgeon et me dit :
— Tu as été long à venir, mon cœur, j'ai laissé la porte entrouverte pour que tu entendes et que tu viennes.
Je m'écarte pour laisser ma femme se relever, je réponds :
— Et bien je n'étais pas sûr que c'était un appel… Tu n'as pas perdu de temps.
— Hier soir je suis montée avec elle pour faire le lit et la mettre à l'aise. Elle me dit qu'elle est heureuse et m'embrasse à m'en étouffer. Comme tu l'as dit, je l'ai sentie amoureuse et j'ai bien envie de répondre à son amour. Alors elle n'a apparemment rien contre le saphisme, ce matin j'en ai profité. J'adore sa chatte, comme j'adore celle de Mamour. Elle a mouillé beaucoup et encore plus quand tu l'as embrassée. – T'as aimé ma chérie qu'il te roule un patin, je l'ai bien ressenti.
Quatre semaines se passent pendant lesquelles le soir, ma Soizic me semble un peu plus bruyante lors de nos ébats. Le matin, avec les patins qu'elles se roulent et le temps qu'elles passent à la douche, c'est une évidence que ma nana est devenue bi. Moi je vaque à mes occupations habituelles, la bouffe le soir (j'adore cuisiner), puis le sport. Les vendredis, en fin de journée, je nettoie la moto, enfin la vie de toutes les semaines de travail. Fathia ne sort que très peu et que le week-end, elle s'occupe de la maison et surtout de ma Bretonne. La veille d'un week-end prolongé, ma chérie me fait une super fellation, puis me dit que Fath lui a demandé de passer une nuit amoureuse avec elle. Ma chérie me demande donc si elle peut pour cette nuit-là.
— Si tu as envie, mon cœur, pour une nuit je peux bien faire ce sacrifice.
— Ben moi je voulais qu'on la passe tous les trois, mais elle appréhende encore un peu, bien que ton patin lui ait bien plu. Je vais profiter de cette nuit pour lui faire comprendre que si elle a envie de profiter de moi, il faut qu'elle t'accepte dans nos relations. J'ai envie d'elle, je ne peux pas le nier, mais je veux la partager avec toi. Comme je ressens bien qu'elle va se lâcher, j'arrêterais juste avant, jusqu'à ce qu'elle me supplie de la faire jouir. Je lui dirais que si elle veut jouir il faut qu'elle te fasse participer. Je sens bien que depuis qu'elle est là, tu ne veux pas m'embêter, tu nous laisses prendre notre plaisir, alors j'ai pensé à ça pour te donner le tien.
— J'adore ton idée ma chatte, tu sais, avec le temps que vous passez dans la douche le matin, je sens bien que tu as plus envie d'elle que de moi en ce moment, alors je ne veux pas te déranger.
Leur nuit est pleine de gémissements et des « ouiiii » qui s'éternisent un peu, elles se font plaisir. Mais je n'entends pas vraiment d'extase, même si Fath est peut-être discrète, ça ne peut pas être inaudible grâce au conduit d'aération, puisque j'entends bien Soizic même si elle n'orgasme pas non plus. Du coup je ne dors pas très bien, j'écoute. Le samedi matin, alors que je suis encore allongé dans mon lit, elles arrivent dans la chambre. Sans le moindre signe ou mot de ma chérie, Fathia me roule un patin super agréable suivie du même très amoureux de ma dulcinée qui me dit :
— T'as dû t'ennuyer mon cœur en nous entendant et t'as sûrement pas bien dormi. J'ai expliqué à ma chérie hier soir ce que je veux, que je suis un peu amoureuse d'elle aussi, mais que je ne veux pas qu'on te laisse de côté. Le matin, dans la douche, ce sont nos plaisirs à nous, mais là, je veux qu'elle te donne le tien pour recevoir si elle veut sa jouissance.
— Joli cœur, vu le patin que tu viens de me faire, je ne crois pas que ça te coûte. Moi c'est sûr que ça me plairait, mais je ne veux pas te forcer, sauf si, comme Soizic, ça fait partie de ton plaisir.
Comme tous les matins, surtout après une nuit troublante, j'ai une trique royale. Ma chérie fait valser la couette, puis, sans le moindre mot, Fath monte sur le lit à cheval sur moi en me tournant le dos. Ma chérie fait de même mais face à Fath. Elle passe une main entre les cuisses de la Beurrette, prend mon phallus, frotte mon gland dans le sillon tout trempé, puis le présente en face de sa matrice, Fath s'encastre dessus jusqu'à la garde. J'entends Soizic lui dire :
— Ne bouge pas mon cœur, je vais te donner ton plaisir maintenant, toi tu vas lui donner le sien mais, sans bouger, enfin presque.
Je vois ma dulcinée rouler un patin à sa chérie, puis je sens un doigt qui rentre dans le fourreau de ma baiseuse pour se mouiller, car elle le retire aussitôt. Puis elle se met à frotter énergiquement le bourgeon de Fath. Il faut peu de temps pour que je ressente son vagin me serrer, relâcher, malaxer ma bite. Elle se tortille pour échapper aux doigts de Soizic, du coup ça fait des petits empalements et retraits sur mon popol fortement décalotté. Ça clapote tellement, elle mouille. Elle tremble des cuisses, je l'entends gémir dans la bouche de ma chérie, ses fesses se mettent à trembler aussi, puis, le bas de son corps spasme. Là j'entends plus clairement :
— J'en peux plus, arrête ma chérie arrêêête…– Dès qu'il aura joui lui aussi, mon cœur, tu as dit que tu voulais bien lui donner son plaisir alors donne-lui.
Ma Soizic s'écarte et se met à genoux par terre au pied du lit, regardant Fath se déchaîner. Fath se penche sur mes jambes et elle se baise comme une furie dans des va-et-vient puissants. Je vois sa chatte dégoulinante sur mon pubis, elle ralentit presque à s'arrêter puis se raidit, creuse les reins. Elle a sa bouche collée à celle de Soizic qui s'écarte un peu et lui dit :
— Continue ma chérie, il va bientôt craquer, je vois bien à ses yeux qu'il ne tient plus…. Et elle recolle sa bouche sur celle de Fath dans un beau patin.
Effectivement je ne tiens plus, je me cambre et m'accrochant aux hanches de Fath, je lâche au fond de son vagin hyper détrempé une grosse quantité de sperme accumulé au long de la nuit.
— Arch oui que c'est bon, putain quelle chatte elle a Waou. Je vais te le bouffer ton abricot, jolie salope.
— Ah non mon cœur, moi je vais lui manger tout de suite, vos deux jus mélangés, c'est pour moi. Ma chérie va te sucer pour que tu rebandes, parce que je veux aussi être baisée.
— Comme tu veux, ma chatte, mais, je vais te prendre sur la table à manger.
Je dévore d'abord la belle chatte encore toute trempée de la jolie Fathia, je vais dans la salle à manger où ma dulcinée est couchée sur la table. Je lui relève les cuisses que je pose sur ma poitrine. Je dis à Fathia
— Toi, ma belle, tu vas guider ma trique dans la chatte de ta chérie et tu montes sur la table. Je suis sûr qu'elle a encore envie de te manger l'abricot.
Je m'encastre dans le vagin de ma Soizic violemment, elle grogne sous le choc. Fath monte sur la table face à moi, en me regardant dans les yeux, elle dépose sa chatte sur la bouche de ma dulcinée qui la fouille aussitôt de la langue. J'effectue quelques va-et-vient dans cet onctueux fourreau, Fath tend une main pour frotter le clitoris de Soizic, tout en me caressant le membre de temps en temps. Je m'encastre et reste bien planté dans cette craquette détrempée qui, sous la caresse faite sur son clitoris, me malaxe, me suce, m'aspire, je ne fais plus que des va-et-vient très courts. Ma chérie se tortille, râle dans la chatte qu'elle dévore, celle-ci étouffe ses gémissements. Fath tremble un peu, me fixe toujours, puis elle avance vers moi, retirant son millefeuille de la bouche de Soizic qui exprime plus bruyamment son plaisir. Arrivée à ma hauteur, sans lâcher le clitoris de Soizic, la jolie beurrette vient déposer ses lèvres sur les miennes. Ma nana se retrouve avec ses cuisses serrées entre ma poitrine et celle de sa chérie qui lui caresse toujours énergiquement le bourgeon en me fouillant la bouche avec sa langue. Je sens bien aux contractions du vagin de ma femme et à ses petits spasmes qu'elle ne va plus tenir longtemps. Moi qui viens de décharger dans Fath et qui en catimini ai glissé un anneau pénien, je tiens encore un peu.
— Aaaahh ouii joui mais joui donc salaud.
Fath n'a encore jamais vu ma Soizic, sa chérie, orgasmer vraiment, la voir se mettre à presque délirer. Elle se tortille sur la table si fortement qu'elle en déstabilise sa cavalière, ses cuisses tremblent entre nos deux poitrines.
— Continue à caresser son clito surtout, tu vas voir c'est une furie quand elle a un orgasme
Soudain, la furie en question plante ses ongles dans les hanches de sa cavalière et remue tellement qu'on est secoués tous les trois. Elle hurle presque :
— Salope, arrête, ooohh, ouiii, joui, joui, j'en peux plus, je vais crever.
Du coup je me mets à la pilonner, sauvagement. Fath sent une hystérique entre ses cuisses qui lui laboure les hanches. Je dis à Fath :
— Embrasse-moi encore, j'ai encore envie d'un patin, bel ange.
Fathia ne se fait pas prier, elle lâche le clito de ma chérie, me prend le visage entre ses mains et me roule un patin qui n'en finit pas. Je me plante dans le fourreau bouillant de ma furie et déverse une bonne quantité de semence. Je continue mollement à aller et venir pendant que Fath descend de la table et me dit : – Je vais prendre ta place tout de suite.
Je me retire donc, Fath, s'accroupie entre les cuisses de sa chérie, les pose sur ses épaules et elle lui mange sa craquette toute dégoulinante de sperme et de cyprine, ça ravive les tremblements de la jouisseuse.
Un jour, ma Soizic me dit qu'elle a envie de prêter à sa nana le jouet que je lui ai confectionné. C'est-à-dire, deux demi-sphères en inox un peu plus petites qu'une demi-balle de tennis. Dans ces deux sphères, avant de braser l'une contre l'autre pour faire une boule, j'ai brasé quelques bouts de ressort, des cordes à piano et introduit dedans une bille en acier qui, en heurtant les ressorts, assure de fortes vibrations à la coque lors des déplacements de la porteuse. Bien sûr, le tout trempé dans un latex liquide. Le vagin de ma chérie a fortement apprécié la balade en forêt après avoir absorbé ce jouet.
Ma chérie prête donc ce jouet à Fathia en le plaçant elle-même dans son fourreau. Celle-ci fait sa journée de travail avec cette chose qui bouge perpétuellement dans sa chatte et l'excite à chacun de ses déplacements très fréquents. En sortant de cette journée d'enfer pour la jolie beurrette, Soizic, décide de faire les courses, avant de rentrer à la maison. La pour Fath c'est difficilement supportable, car ce n'est pas le matériel connecté d'aujourd'hui, ce jouet ne peut pas être arrêté.
Elles arrivent, posent les sacs et je vois la jolie beurrette attraper Soizic, et elle lui roule un patin comme tout le monde aimerait en recevoir. Rien que de voir ces deux jolies chéries s'embrasser aussi passionnément, je me retrouve avec une gêne énorme dans mon pantalon.
— Ta salope de femme a fait exprès de me faire descendre et remonter les escaliers du bureau toute la journée. Elle n'a pas bougé ses fesses du tout, c'est un enfer ton jouet. Je suis trempée, j'ai l'impression d'avoir fait pipi dans ma culotte. Je ris et lui réponds :
— Et bien tu n'as qu'à plus en mettre comme ça, tu ne la mouilleras pas.
— Elle a envie de baiser maintenant, mon cœur, elle est prête pour toi.
— Elle a toujours le jouet dans sa minette ? – Oui, mon cœur, je l'ai empêché de l'enlever.
— Alors je ne pas la baiser, ma chérie, une bonne sodomie en gardant le jouet, elle va aimer, elle va voir que c'est encore plus actif que de descendre des escaliers… Sourire.
Je fais tomber mon froc et mon slip, ma Soizic relève la mini de Fath et lui arrache littéralement son brésilien, puis elle la pousse à plat ventre sur la table. Avec la trique que j'ai depuis leur patin de tout à l'heure, je la présente tout de suite à la rosace de la beurrette que je lubrifie avec deux doigts et la très abondante cyprine que déverse sa jolie chatte. Je pousse doucement pour faire rentrer le gland, puis je m'enfonce à fond et marque un temps d'arrêt. Ma nana s'est couchée elle aussi sur la table à plat ventre, face à sa chérie, elle lui relève la tête en lui tirant les cheveux, elle l'embrasse encore une fois et lui dit :
— Tu vas adorer mon cœur, tu vas voir, moi j'ai super aimé.
Ma chérie me fait signe, alors je me retire presque totalement et replonge brutalement dans cet anus accueillant. Mon pubis vient taper sur les fesses de Fath qui est repoussée en avant, ça déclenche le mouvement de la bille d'acier qui est dans le jouet et qui rebondit sur les ressorts en les percutant. Je ressens sur mon phallus, à travers la mince cloison entre son vagin et son fourreau anal, les vibrations. Avec mon pistonnage dans son rectum et ce jouet qui retransmet ces vibrations sur son point G et derrière son clitoris, voilà la beurrette partie dans un orgasme puissant. J'entends mes testicules qui viennent frapper sur le ruissellement de sa chatte avec un bruit étrange. Puis je n'entends plus rien puisqu'elle se met à crier.
— Arrête, je n'en peux plus, aaaaahhh je vais mourir salaud, salaud arrête, je vais devenir folle avec ce truc.
Elle se tend comme un arc, des vibrations la parcourent presque totalement, ses fesses et sûrement ses cuisses tremblent comme ses hanches, lesquelles je tiens dans mes mains. Après avoir joui dans son rectum, je me retire, ma Soizic vient lui retirer l'enfer qu'elle a dans le vagin avant de lui dévorer après avoir léché la cyprine qui ruisselait à l'intérieur des cuisses de sa jolie beurette. Je me fais un plaisir d'emmener notre jolie beurrette se doucher et de la laver, elle me rend le même service. Ma Soizic nous y accompagne et participe même au lavage du corps de tous. Cette jolie créature m'embrasse encore passionnément lors de nos ablutions. Par la suite, elle demande de nous avoir quelques fois chacun notre tour en exclusivité dans son lit. Comme ma chérie, je ressens bien une certaine évolution dans le comportement un peu trouble de notre beurrette lors de ses réactions quand on lui refuse cette exclusivité.
Huit mois après ces divins plaisirs, cette belle créature quitte son travail et part en disant à ma chérie, que moralement elle n'en peut plus. Alors, comme sa copine, toujours célibataire, a trouvé un emploi et un logement à soixante km dans le sud du département, elle va reloger avec elle. Quelques semaines après, ma Soizic, en manque, va à l'hôtel passer un week-end avec sa beurette. Celle-ci lui explique :
— Tu comprends, maintenant, ton homme a dit que j'avais le droit d'être amoureuse de toi et bien c'est arrivé. Mais ce qu'il n'a pas dit, c'est que je pouvais aussi l'être de lui. Ça fait huit mois qu'il ne fait pas la différence entre toi et moi, ses baisers dans le haut de mon dos, sur mes épaules, dans mon cou, en me collant sur sa poitrine, ses mains posées sur mon ventre et devant toi qui ne dis rien.
— Ben oui j'ai bien vu, mais apparemment ça te plaisait, non, tu ne disais rien quand il te disait « ma chérie », au contraire je te trouvais très émoustillée.
— Ben oui justement, les fois où tu m'as autorisée à passer la nuit avec lui, ses bisous dans mes cuisses, sur mon ventre, mes hanches, mes seins, ma bouche. Et ses caresses, ses massages, un enfer. Il a les doigts partout, pas une partie de mon corps qu'il n'embrasse pas, qu'il ne caresse pas.
— Ben oui, non cœur, il t'a fait l'amour, tu aurais préféré qu'il te baise tout simplement peut-être. Moi, il me baise souvent parce que j'aime ça, j'adore qu'il le fasse n'importe où et quand, les baises à la sauvette j'adore. Si tu préférais ça, il fallait lui dire.
— Et bien c'est justement ça qui est problématique, il me fait l'amour et moi j'adore sa façon de me le faire. Après, quand on le fait toutes les deux, je pense à lui en même temps. Tu comprends, je ne sais plus où j'en suis entre vous deux. Alors je pense qu'il vaut mieux que je m'éloigne, pendant que j'en suis encore capable.
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