Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma Soizic un vrai amour — Chapitre 3 · réalisation d'un de ses fantasmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma Soizic un vrai amour
Chapitre 3 · réalisation d'un de ses fantasmes
Voyage en Tanzanie (76)
Faire l'amour pour ma nana, c'est surtout du câlin, le sentiment avant tout, les mots doux bien sûr, un peu de sexe aussi. Pour elle, le sexe c'est la baise, c'est hard. Elle adore être aveuglée par une cagoule opaque, c'est là que ses fantasmes prennent le dessus. Surtout celui du sexe noir, épais, long et résistant, après notre voyage de noces à Amsterdam, où elle a expérimenté son premier sexe avec un inconnu. Celui du phallus noir qu'elle a attrapé à la vue du film porno sur l'esclavagisme qu'on a vu ensemble avant son déplacement comme monitrice de colonies de vacances. L'allusion qui me fait comprendre que cette envie devient envahissante, c'est un jour où, je suis encastré dans son vagin, alors que je la pistonne comme un fou, elle dit :
Faire l'amour pour ma nana, c'est surtout du câlin, le sentiment avant tout, les mots doux bien sûr, un peu de sexe aussi. Pour elle, le sexe c'est la baise, c'est hard. Elle adore être aveuglée par une cagoule opaque, c'est là que ses fantasmes prennent le dessus. Surtout celui du sexe noir, épais, long et résistant, après notre voyage de noces à Amsterdam, où elle a expérimenté son premier sexe avec un inconnu. Celui du phallus noir qu'elle a attrapé à la vue du film porno sur l'esclavagisme qu'on a vu ensemble avant son déplacement comme monitrice de colonies de vacances. L'allusion qui me fait comprendre que cette envie devient envahissante, c'est un jour où, je suis encastré dans son vagin, alors que je la pistonne comme un fou, elle dit :
— Oohh oui, baise fort ta maîtresse, donne-moi du plaisir si tu ne veux pas retourner à cueillir le coton.
Je suis dans sa tête le chef des travailleurs noirs, qui la besogne violemment. Au moment où je jouis en elle, sentant ma bite se cabrer et le sperme la remplir, elle feule, à un tremblement.
— Salaud, tu vas engrosser la femme de ton maître.
Elle adore aussi ce risque de grossesse, elle a une contraception, mais elle fait toujours comme si elle n'en avait pas. Elle a constaté que les hommes sont beaucoup plus excités quand ils baisent la femme d'un autre, surtout si elle risque d'être engrossée. Ils ont plus une envie folle de jouir dans ce vagin peut-être fertile. Je pense qu'elle n'a pas tort, du moins c'est mon ressenti à moi. Elle est tellement imprégnée par ce fantasme qu'elle a acheté dans un sex-shop une imitation de phallus noir de taille respectable. De plus, gonflable à l'aide d'une poire pour en varier l'épaisseur. Il est évident que ça occupe énormément son esprit. J'admets que ça m'excite beaucoup aussi de l'entendre en parler. Je lui propose, comme pour la visite du Glory Hole, de lui trouver un noir.
— Veux-tu que je t'offre un noir, ma chérie, pour essayer. J'en connais un certain nombre qui te mate tellement qu'ils seraient fous de plaisir de te prendre autant que tu le veux.
— Oui ça je sais, je les vois bien me bouffer des yeux, ils me sifflent et me collent aux fesses quand je sors. Ça jazze assez comme ça dans le quartier à ce sujet. Puis celui qui me plaît est mulâtre, pas vraiment un noir. En plus, il ne sait pas se taire, ils ne vont plus me lâcher, je ne veux pas d'un mec que je croise dans les environs.
— Oui ça je sais, je les vois bien me bouffer des yeux, ils me sifflent et me collent aux fesses quand je sors. Ça jazze assez comme ça dans le quartier à ce sujet. Puis celui qui me plaît est mulâtre, pas vraiment un noir. En plus, il ne sait pas se taire, ils ne vont plus me lâcher, je ne veux pas d'un mec que je croise dans les environs.
Là, elle vient de dire ce qu'elle appelle un noir, l'allusion à Kamal, le pote du Sud-Soudan du club de judo avec qui je m'entraînais. Ce n'est pas un mannequin, mais noir comme l'ébène. Quand elle venait me chercher au club, elle n'avait pas été sans s'apercevoir qu'elle le faisait bander. Pour faire des études de droit commercial, il habitait chez son oncle. Il a repris, il y a plusieurs mois, la gestion de l'entreprise d'import-export en Tanzanie que son père administrait avant d'être malade. En mai, je le joins, là pour autre chose que le bla-bla habituel, lui au moins, elle ne le croisera pas dans la rue. Elle le fait toujours bander, c'est remarquable rien qu'à sa façon de me demander de ses nouvelles. Je lui explique le fantasme de ma chérie, et lui demande s'il est partant.
— Tu me demandes si je veux voir clair, tu sais très bien que ta nana me fait toujours languir, alors bien sûr que je suis partant.
— Mort de rire, ça, tout le club a remarqué qu'elle ne te laissait pas indifférent. Bon, tu me dis quand tu es le plus libre.
— Et toi, tu te souviens de Kaïna ? Pendant un mois, tu es sorti avec elle quand elle est venue chez l'oncle passer des vacances. Vous avez même flirté ensemble.
— Oh que oui, comment oublier un joli bijou Massaï, une nana pour qui je me suis retrouvé chez les flics. Avec ce vieux con qui lui a mis la main au cul, en plus il la traite de pute. J'ai vu rouge, je lui suis rentré dedans, ton oncle et mon père sont venus nous rechercher. Après cette bagarre, j'ai bien senti que notre relation avait changé, ce n'était plus un simple flirt.
— Je me souviens, oui, son sauveur, un blanc qui se bat pour une noire, juste pour un geste et une insulte. Remarque, tonton aussi a apprécié ton geste. On sait tous ici qu'elle aurait bien marié le pote du cousin. Elle nous parle encore et toujours de toi. Elle a envie que je lui donne ton téléphone pour te joindre.
— Il n'y a pas de problème, elle est superbe, comment l'oublier.
— Elle a pris un peu de hanches, elle n'est plus aussi mince. C'est vrai que toi, tu aimes ça. Tu verras avec elle quand tu viendras, mais fais gaffe, elle est capable de te téléphoner vingt fois par mois... Je sens bien que tu as envie de la revoir, j'arrange ça avec elle.
— Là, tu me feras un grand plaisir. Tu sais, je ne connaissais pas encore (Soizic) à l'époque, je l'aurais bien épousée ta cousine, la distance entre nous, le bordel en France l'année d'après, du coup elle n'est pas venue. On a raté le coche. On est passé à autre chose, elle aussi j'espère.
— Elle a un mec depuis deux ans, un marin au long cours, ça veut dire rarement là. Ce n'est pas le pied, mais ça lui permet d'habiter ailleurs que chez les parents. Je vais lui dire que tu viens chez moi, c'est elle qui me dira le moment qui lui conviendra le mieux pour qu'elle puisse être libre assez longtemps, on fera d'une pierre deux coups. Je vais lui expliquer le pourquoi de votre visite depuis si longtemps, qu'elle ne soit pas surprise. Je pense que si elle est OK, ça ne sera pas pour flirter, elle a bien trop envie de son sauveur. Fatou me dit que tu n'as qu'à claquer des doigts pour qu'elle écarte les cuisses... Pour moi, la période idéale c'est février, on travaille au ralenti, c'est la fin de la saison des pluies, pas mal de soleil quand même et il fait chaud, et je pourrais m'absenter un peu pour vous balader.
— OK, pour nous, c'est une période où on peut prendre quelques jours.
— Euh, n'est-ce qu'à moi que tu prêtes ton bijou, ou je peux inviter quelqu'un d'autre, si elle veut ?
— Elle en rêve tellement que tu fais comme tu veux. Elle veut que ce soit moi qui lui offre ses plaisirs, ça fait partie de ses jeux d'être obéissante. Elle sera donc à ta disposition... Pourquoi tu penses à quelqu'un ?
— Je pense à mon cousin, je suis certain qu'elle aimera, si elle a envie de sexe un peu caractéristique. Il est de ma taille, mais un racloir à la place du gland. Ici, tu sais, quand on a réussi, il est de coutume d'embaucher quelqu'un qui s'occupe de ta maison, alors on a embauché le cousin. Il n'habite pas chez nous, on a une dépendance un peu plus loin.
— OK ça devrait lui plaire. Elle a lu quelque part que vous étiez très résistant, donc ça lui offre des jouissances prolongées... C'est une jouisseuse précoce, ça arrive si vite qu'elle n'a aucune idée de ce qu'elle pourrait supporter avant de faire jouir un mec très résistant. Moi j'arrive facilement à la faire jouir, alors avec vos gabarits, à mon avis elle perdra les pédales.
— J'en parle aussi à (Fatou), ma copine, on n'est pas encore marié, tu ne la connais pas. Mais elle, avec les explications de Kaïna, il ne lui manque plus que ta vue pour te connaître. Puis ça m'arrive encore de lui parler de ta nana, elle sait très bien que rien que se souvenir m'excite comme un dingue, c'est elle qui en profite après. Je vais lui expliquer le fantasme qu'elle a et que j'aimerais bien en profiter, puisque tu as décidé de le lui réaliser en pensant à ton pote.
— Mort de rire, ça, tout le club a remarqué qu'elle ne te laissait pas indifférent. Bon, tu me dis quand tu es le plus libre.
— Et toi, tu te souviens de Kaïna ? Pendant un mois, tu es sorti avec elle quand elle est venue chez l'oncle passer des vacances. Vous avez même flirté ensemble.
— Oh que oui, comment oublier un joli bijou Massaï, une nana pour qui je me suis retrouvé chez les flics. Avec ce vieux con qui lui a mis la main au cul, en plus il la traite de pute. J'ai vu rouge, je lui suis rentré dedans, ton oncle et mon père sont venus nous rechercher. Après cette bagarre, j'ai bien senti que notre relation avait changé, ce n'était plus un simple flirt.
— Je me souviens, oui, son sauveur, un blanc qui se bat pour une noire, juste pour un geste et une insulte. Remarque, tonton aussi a apprécié ton geste. On sait tous ici qu'elle aurait bien marié le pote du cousin. Elle nous parle encore et toujours de toi. Elle a envie que je lui donne ton téléphone pour te joindre.
— Il n'y a pas de problème, elle est superbe, comment l'oublier.
— Elle a pris un peu de hanches, elle n'est plus aussi mince. C'est vrai que toi, tu aimes ça. Tu verras avec elle quand tu viendras, mais fais gaffe, elle est capable de te téléphoner vingt fois par mois... Je sens bien que tu as envie de la revoir, j'arrange ça avec elle.
— Là, tu me feras un grand plaisir. Tu sais, je ne connaissais pas encore (Soizic) à l'époque, je l'aurais bien épousée ta cousine, la distance entre nous, le bordel en France l'année d'après, du coup elle n'est pas venue. On a raté le coche. On est passé à autre chose, elle aussi j'espère.
— Elle a un mec depuis deux ans, un marin au long cours, ça veut dire rarement là. Ce n'est pas le pied, mais ça lui permet d'habiter ailleurs que chez les parents. Je vais lui dire que tu viens chez moi, c'est elle qui me dira le moment qui lui conviendra le mieux pour qu'elle puisse être libre assez longtemps, on fera d'une pierre deux coups. Je vais lui expliquer le pourquoi de votre visite depuis si longtemps, qu'elle ne soit pas surprise. Je pense que si elle est OK, ça ne sera pas pour flirter, elle a bien trop envie de son sauveur. Fatou me dit que tu n'as qu'à claquer des doigts pour qu'elle écarte les cuisses... Pour moi, la période idéale c'est février, on travaille au ralenti, c'est la fin de la saison des pluies, pas mal de soleil quand même et il fait chaud, et je pourrais m'absenter un peu pour vous balader.
— OK, pour nous, c'est une période où on peut prendre quelques jours.
— Euh, n'est-ce qu'à moi que tu prêtes ton bijou, ou je peux inviter quelqu'un d'autre, si elle veut ?
— Elle en rêve tellement que tu fais comme tu veux. Elle veut que ce soit moi qui lui offre ses plaisirs, ça fait partie de ses jeux d'être obéissante. Elle sera donc à ta disposition... Pourquoi tu penses à quelqu'un ?
— Je pense à mon cousin, je suis certain qu'elle aimera, si elle a envie de sexe un peu caractéristique. Il est de ma taille, mais un racloir à la place du gland. Ici, tu sais, quand on a réussi, il est de coutume d'embaucher quelqu'un qui s'occupe de ta maison, alors on a embauché le cousin. Il n'habite pas chez nous, on a une dépendance un peu plus loin.
— OK ça devrait lui plaire. Elle a lu quelque part que vous étiez très résistant, donc ça lui offre des jouissances prolongées... C'est une jouisseuse précoce, ça arrive si vite qu'elle n'a aucune idée de ce qu'elle pourrait supporter avant de faire jouir un mec très résistant. Moi j'arrive facilement à la faire jouir, alors avec vos gabarits, à mon avis elle perdra les pédales.
— J'en parle aussi à (Fatou), ma copine, on n'est pas encore marié, tu ne la connais pas. Mais elle, avec les explications de Kaïna, il ne lui manque plus que ta vue pour te connaître. Puis ça m'arrive encore de lui parler de ta nana, elle sait très bien que rien que se souvenir m'excite comme un dingue, c'est elle qui en profite après. Je vais lui expliquer le fantasme qu'elle a et que j'aimerais bien en profiter, puisque tu as décidé de le lui réaliser en pensant à ton pote.
Après cette discussion téléphonique, en octobre, il me rappelle.
— Bon février, c'est bon, juste pendant vos congés, Fatou propose de vous loger dans la chambre d'amis qui est indépendante de la maison. Il y a un sanitaire, pour les repas ça sera avec nous. Elle a décidé de m'offrir ce plaisir tant rêvé. Elle a vu Kaïna qui sera disponible, alors elle dit que tu vas être bien occupé. Bien que tu sois marié, elle est super excitée de te revoir. Fatou ne se sent pas intéressée pour participer, mais elle dit que (Kaïna) ne te lâchera pas, te partager n'est même pas envisageable, tu vas être à elle enfin. Bon, si Françoise le veut bien, on pense que là, elle a son mot à dire.
Départ un jeudi soir tard, la deuxième semaine de février chez Fatou et Kamal pour onze jours. On se croirait déjà au début du printemps en France. Je n'ai toujours rien dit à ma nana du pourquoi la Tanzanie, elle sait simplement que c'est en Afrique. Elle est habillée très sexy.
Le premier jour, vendredi
Arrivée le matin à Dar Es-Salaam, déjà très chaud, moyennement humide, on s'attendait à pire. Kamal nous prend à l'aéroport, il n'a déjà d'yeux que pour ma Soizic. Ma nana pâlit un peu et me glisse quelques mots à l'oreille :
Le premier jour, vendredi
Arrivée le matin à Dar Es-Salaam, déjà très chaud, moyennement humide, on s'attendait à pire. Kamal nous prend à l'aéroport, il n'a déjà d'yeux que pour ma Soizic. Ma nana pâlit un peu et me glisse quelques mots à l'oreille :
— C'est parce qu'il habite là qu'on est venu ici :
— Oui, c'est mieux que là où on ne connaît personne.
— Oui, c'est mieux que là où on ne connaît personne.
On est reçu à bras ouverts par Fatou, charmante petite femme qui est justement complexée par son un mètre cinquante-sept, elle n'est pas noire comme lui, mais plutôt une métissée très foncée. On déjeune ensemble, à la vue de ma chérie, Fatou dit :
— Je comprends, l'envie de Kamal. Elle est très jolie ta femme et impudique, les hommes aiment ça.
— Oui, elle a tout ce qu'il faut où il faut. Mais toi aussi tu es bien jolie, ça ne m'étonne pas de Kamal, il ne peut pas se contenter de l'ordinaire.
— Il est beau aussi mon homme, d'abord il y a beaucoup d'estivantes européennes qui lui tournent autour quand il y a des vacances chez vous. Elles ont envie d'un beau noir. Bon, le vice et versa existe aussi, certaines femmes noires tournent aussi autour des Européens. On en connaît une en particulier, qui a en point de mire un Européen, hein Kamal ? Remarque, je comprends que tu plaises à Kaïna, tu es bel homme, on te sent ouvert à la différence, ton histoire avec elle le démontre, Kamal m'a dit que tu n'es pas ordinaire comme gars.
— Tu sais Soizic, Kaïna m'a dit qu'elle rêvait toujours de ton homme, huit ans après, elle est encore amoureuse folle de son sauveur. Alors, elle l'attend avec une grande impatience.
— Oui, elle a tout ce qu'il faut où il faut. Mais toi aussi tu es bien jolie, ça ne m'étonne pas de Kamal, il ne peut pas se contenter de l'ordinaire.
— Il est beau aussi mon homme, d'abord il y a beaucoup d'estivantes européennes qui lui tournent autour quand il y a des vacances chez vous. Elles ont envie d'un beau noir. Bon, le vice et versa existe aussi, certaines femmes noires tournent aussi autour des Européens. On en connaît une en particulier, qui a en point de mire un Européen, hein Kamal ? Remarque, je comprends que tu plaises à Kaïna, tu es bel homme, on te sent ouvert à la différence, ton histoire avec elle le démontre, Kamal m'a dit que tu n'es pas ordinaire comme gars.
— Tu sais Soizic, Kaïna m'a dit qu'elle rêvait toujours de ton homme, huit ans après, elle est encore amoureuse folle de son sauveur. Alors, elle l'attend avec une grande impatience.
Je comprends tout de suite qu'il faut que j'explique à Soizic le pourquoi elle me connaît. Que j'explique ce flirt avec elle, en 67 juste, deux ans avant de la rencontrer, ainsi que les péripéties qui vont avec. Chose dont je ne lui ai jamais parlé. Dans la nuit qui suit, quelques tractations ont eu lieu entre (Kamal) et sa nana, la donne a changé. Kamal me dit :
— Maintenant Fatou semble vouloir participer. Tu crois que « Soizic » va accepter. Ta femme, avec son comportement naturel, lui a donné envie d'essayer le sexe que vous pratiquez en Europe, mais qu'avec ta nana et moi. Je pense que c'est surtout pour surveiller mes réactions. À ma grande surprise, elle est emballée par ta nana.
— Il n'y a pas de problème, tu sais, le sexe pour Soizic, ce n'est qu'un jeu plaisant qui agrémente l'amour, donc une femme ou un homme quand elle a envie, c'est pareil. Je suppose que Fatou ne souhaite pas que ça se passe dans votre chambre, je ne voudrais pas la gêner, j'ai quand même un peu envie d'assister.
— Euh, je vois plutôt ça le matin avant l'arrivée de (Homard), le frère de Kaïna, que Fatou ne soit pas gênée devant lui. Dans la vôtre de chambre, c'est mieux.
— OK, mais il arrive à quelle heure.
— Je lui ai dit de venir que pour neuf heures demain, après il reprendra son service à six heures pour les petits-déjeuners. C'est lui qui s'occupe des repas, enfin du service de maison.
— Donc c'est pour demain matin. J'ai un peu de temps pour la conditionner avant. On a l'habitude d'utiliser une cagoule totalement opaque pour nos jeux, elle ne voit rien donc elle imagine ce qu'elle a envie, elle va être surprise.
— Il n'y a pas de problème, tu sais, le sexe pour Soizic, ce n'est qu'un jeu plaisant qui agrémente l'amour, donc une femme ou un homme quand elle a envie, c'est pareil. Je suppose que Fatou ne souhaite pas que ça se passe dans votre chambre, je ne voudrais pas la gêner, j'ai quand même un peu envie d'assister.
— Euh, je vois plutôt ça le matin avant l'arrivée de (Homard), le frère de Kaïna, que Fatou ne soit pas gênée devant lui. Dans la vôtre de chambre, c'est mieux.
— OK, mais il arrive à quelle heure.
— Je lui ai dit de venir que pour neuf heures demain, après il reprendra son service à six heures pour les petits-déjeuners. C'est lui qui s'occupe des repas, enfin du service de maison.
— Donc c'est pour demain matin. J'ai un peu de temps pour la conditionner avant. On a l'habitude d'utiliser une cagoule totalement opaque pour nos jeux, elle ne voit rien donc elle imagine ce qu'elle a envie, elle va être surprise.
Ce jour-là, on va visiter les ports de Dar Es-Salaam, c'est là qu'il a ses activités et de l'activité il y en a. Le midi, on déjeune sur le pouce, et on rentre, il fait presque nuit. La surprise du jour, Kaïna est présente, elle se précipite sur moi et m'embrasse sur la bouche passionnément, je suis un peu obligé de la repousser délicatement. Ma femme a les yeux grands ouverts, la surprise bien sûr. Fatou et Kamal rient.
— Je te présente Kaïna, ma chérie, mon plus beau flirt.
— Je me doute bien que c'est elle, vu sa réception, ce n'est pas une étrangère.
— Excuse-moi, mais je suis bien trop heureuse de le revoir, ça fait huit ans déjà... Tu es Françoise, sa femme, c'est ça ?
— Je m'appelle Soizic, Françoise en breton.
— Je me doute bien que c'est elle, vu sa réception, ce n'est pas une étrangère.
— Excuse-moi, mais je suis bien trop heureuse de le revoir, ça fait huit ans déjà... Tu es Françoise, sa femme, c'est ça ?
— Je m'appelle Soizic, Françoise en breton.
Le dîner se passe sans problème, la cuisine de « Fatou » est un peu relevée, mais agréable. La conversation tourne autour de la vie et des souvenirs de chacun. Après une petite mise au point en aparté avec « Kamal ». Pendant ce temps, ma nana discute avec les deux filles. Elles se racontent leurs vies, bien différentes puisque de pays bien différents. On va se coucher.
— Dis donc, mon chéri, il te bouffe des yeux ton flirt.
— Tu devais bien t'en douter, après ce que je t'ai dit à son sujet, puis « Fatou » qui te dit qu'elle m'attend avec impatience.
— Tu devais bien t'en douter, après ce que je t'ai dit à son sujet, puis « Fatou » qui te dit qu'elle m'attend avec impatience.
Une fois au lit, voilà un vrai gros câlin, comme une nana un peu inquiétée par Kaïna et bien sûr ce qui va se passer. Je me sens un peu obligé de la rassurer comme je peux.
Dès le lendemain, samedi
Au réveil, je commence comme tous les matins, un câlin plus sexe, les câlins qu'elle adore. Je lui dévore la bouche, les yeux, puis le cou pour passer aux tétons que je mordille, caresse de la langue, puis j'enchaîne avec des bisous partout, sur le ventre et une léchouille du nombril. Je descends aux creux des genoux, et remonte par l'intérieur de ses cuisses, pour finir par son bel abricot. Je suce les petites lèvres et ce petit bourgeon que je mordille aussi. En cinq petites minutes, ma chérie mouille abondamment, je la lape dans son divin fourreau, sa délicieuse liqueur. Elle réclame un coït, matinal comme toujours en vacances, mais qui est devenu permanent depuis quelques jours. Je lui propose donc d'enfiler sa cagoule opaque, qui lui permet de fantasmer à loisir. Surtout, que là, il y a un noir, un vrai noir dans la maison juste à côté, celui sur lequel elle fantasme depuis près de cinq ans.
Dès le lendemain, samedi
Au réveil, je commence comme tous les matins, un câlin plus sexe, les câlins qu'elle adore. Je lui dévore la bouche, les yeux, puis le cou pour passer aux tétons que je mordille, caresse de la langue, puis j'enchaîne avec des bisous partout, sur le ventre et une léchouille du nombril. Je descends aux creux des genoux, et remonte par l'intérieur de ses cuisses, pour finir par son bel abricot. Je suce les petites lèvres et ce petit bourgeon que je mordille aussi. En cinq petites minutes, ma chérie mouille abondamment, je la lape dans son divin fourreau, sa délicieuse liqueur. Elle réclame un coït, matinal comme toujours en vacances, mais qui est devenu permanent depuis quelques jours. Je lui propose donc d'enfiler sa cagoule opaque, qui lui permet de fantasmer à loisir. Surtout, que là, il y a un noir, un vrai noir dans la maison juste à côté, celui sur lequel elle fantasme depuis près de cinq ans.
Je la fais se coucher en travers du lit, en lui relevant les cuisses sur sa poitrine et m'encastre d'une seule poussée dans ce sublime vagin détrempé. La sérénade commence :
— Oh oui, baise fort ta salope d'esclave, j'adore que mon maître me viole.
La voilà partie dans ses fantasmes qui ne font toujours de l'effet. Je la pistonne très fort, sa craquette devient un vrai marécage, c'est le plaisir d'avoir une jouisseuse précoce, en une dizaine de minutes elle est déjà hors sol. Je me retire pour ne pas jouir trop vite, et je lui mange sa chatte pour la garder excitée. Puis, je la laisse pour qu'elle se calme un peu. En vérité, vu l'heure, je sais que Kamal attend derrière la porte de la chambre, je vais donc lui ouvrir... Elle n'a pas changé d'avis, Fatou est là aussi. On retourne discrètement vers ma femme, je monte à genoux du côté de son visage et lui ordonne de prendre mon sexe en bouche, puis de me donner ses jambes :
— Oui maître, donnez-moi votre sexe à nettoyer.
Je vois que le mot (maître) interpelle Fatou... Elle me donne ses deux jambes que j'attrape, ce qui donne un libre accès à son vagin et à son anus. Kamal s'est dévêtu et a enfilé un préservatif sous l'œil de sa femme, et ajuste la réserve en tirant un peu dessus. Ne le sachant pas malade, je lui avais dit que ce n'était pas nécessaire. Il monte à genoux sur le lit et là, je ressens la bouche de mon épouse se serrer plus fort sur mon sexe. Il positionne son gland sur sa moule inondée, et s'empale comme je l'ai fait, d'un seul trait, jusqu'à claquer ses testicules sur l'anus de Soizic. La bouche pleine, on l'entend exprimer :
— Onnhuumm. Et elle plaque ses mains sur les hanches de son baiseur, comme pour l'empêcher d'aller plus loin.
Il pose ses mains sur l'arrière des cuisses de ma chérie et il la pistonne très fort. Je regarde Fatou et lui dis :
— Il m'a dit que tu as envie de participer, avec lui et ma femme, alors viens prendre ma place. Tu vas voir, elle sait très bien manger une chatte, enfin tant que sa jouissance ne lui fait pas perdre son contrôle.
Je libère la bouche de ma nana.
— Salaud, tu aurais pu me prévenir.
— Pourquoi, tu n'as plus envie ?
— Oooh si, si c'est booonnn !!!!
— Pourquoi, tu n'as plus envie ?
— Oooh si, si c'est booonnn !!!!
La voilà partie à lancer son vagin à la rencontre du phallus de Kamal.
— Waouu, qu'est-ce qu'elle est étroite, elle sert fort. Humm, ça va être dur de tenir.
Pendant ce temps, Fatou relève sa robe, ce qui me permet de voir qu'elle n'a pas de dessous et qu'elle a un buisson crépu. Elle prend ma place et pose sa chatte sur la bouche de ma chérie, puis elle lui tient les jambes. Soizic ne peut plus rien exprimer, sauf avec son corps. En quelques minutes, Fatou exprime son plaisir en regardant son homme.
— Oh, elle me fait du bien, oh oui ! Je vais jouir dans sa bouche.
Elle lâche les chevilles de ma femme et attrape le visage de son mec pour l'embrasser amoureusement. Ça me fait drôle de voir ce trio, une étrange impression. Je suis assis sur une des chaises en rotin, je me masturbe très doucement. C'est à ce moment qu'arrive sans frapper Kaïna. Elle dit bonjour hyper-rapidement, se déshabille aussi vite, j'en profite pour enfiler une capote. Elle se précipite vers moi et, sans préambule, elle me roule un patin d'enfer, me chevauche et s'empale sur mon membre.
— Je te veux, depuis le temps que j'en ai envie, c'est pour ça que je suis venue. Kamal m'a dit que toi aussi tu as envie de moi, alors je suis là parce que je veux être à toi jour et nuit, si c'est possible. J'ai envie que tu me fasses l'amour, ou que tu me baises toute la nuit. Mon copain n'est pas là en ce moment, alors je veux en profiter pour être à toi, totalement.
Elle ondule tellement fort des hanches, que j'explose dans son fourreau si accueillant. Moi qui essayais de garder mon excitation, c'est râpé. Elle continue à se dandiner sur mon manche, alors je ne débande pas.
— Pour le jour et la nuit, ma chérie, faut le demander à ma chérie. On joue avec le sexe, elle et moi, mais là tu demandes quelque chose de plus, j'avoue que ça me plairait assez, mais j'aime ma femme et c'est elle qui doit accepter ou pas.
La bouche de ma femme s'ouvre, se referme, se tord, elle halète, puis sa jouissance éclate. Elle est comme une folle sous les coups de dard de Kamal. Elle lui décortique tellement le manche qu'il ne tient pas et éjacule bruyamment dans sa chatte... Suite à la jouissance de son mari dans le vagin de ma chérie, qu'il continue malgré ça à pilonner, Fatou se désolidarise du trio. Elle a pris son plaisir sur la bouche de ma moitié, elle vient vers nous et dit à Kaïna :
— Maintenant j'ai envie de lui, moi aussi, s'il te plaît.
Elle la pousse sur le côté, Kaïna est obligée de se relever, Fatou relève sa robe, elle attrape le bout de la capote qui est pleine de mon sperme et l'enlève, mais ne la remplace pas. Elle monte sur mes cuisses et s'empale à la place de ma baiseuse précédente. Comme mon membre est bien lubrifié suite à sa jouissance sur la bouche de Soizic et de non-éjaculation, ça rentre comme dans du beurre.
— Je viens de lui dire que j'ai envie de faire comme lui, il n'a rien répondu... Je ne veux pas embêter Kaïna, tu es son trésor, son rêve. Mais là, de voir Kamal jouir dans ta femme, au risque de la mettre enceinte, ça m'a donné envie de faire comme lui, de prendre mon plaisir avec toi, j'ai envie de recevoir le tien dans mon ventre.
— Avec tout le plaisir du monde, jolie créature.
— Il a mis une capote, il n'y a pas de risque, puis elle a une contraception.
— Elle nous a dit qu'elle l'a arrêtée après ses dernières règles, elle veut un enfant.
— Avec tout le plaisir du monde, jolie créature.
— Il a mis une capote, il n'y a pas de risque, puis elle a une contraception.
— Elle nous a dit qu'elle l'a arrêtée après ses dernières règles, elle veut un enfant.
Merde, elle aurait pu me prévenir qu'elle l'a arrêtée, j'en suis resté à une envie de sa part. Du coup, moi j'ai dit à ton mec qu'il n'était pas obligé d'en mettre.
— J'ai bien vu Kamal faire un trou dans la capote avec ses ongles en tirant dessus.
— Ça explique pourquoi elle me fait jouir en elle, tous les matins, depuis plusieurs semaines.
— Ça explique pourquoi elle me fait jouir en elle, tous les matins, depuis plusieurs semaines.
Soudain je percute, ça fait trois mois qu'elle sait qu'on va en Afrique pour février. Elle est sûrement encore en train de s'amuser. Je la suis donc dans son plaisir.
— Moi, je lui ai dit que je voulais qu'il en mette, il l'a percé pour faire croire à un accident.
En baissant le ton, une fois empalée, elle me murmure à l'oreille :
— Elle sait peut-être s'il y a moins de risque en ce moment. Moi, je ne sais pas trop où j'en suis dans mon cycle.
Elle me chevauche avec autant de vigueur que Kaïna le fait, sans me laisser le moindre répit. Ça prend plus de temps à venir, elle mouille encore plus, je sens que ça me coule sur les testicules. Je ne fais pas durer le plaisir, j'ai une contraction qui annonce que je vais gicler, elle s'empale à fond, roule doucement des hanches sur une très courte longueur et me dépose un baiser sur les lèvres. Je jouis abondamment dans son vagin à risque... Kaïna regarde Fatou, mécontente et étonnée de la voir se faire jouir dans le vagin devant son homme. Son mec qui continue à pistonner ma nana en fixant du regard les réactions annonciatrices d'un orgasme sur son visage. Ils ne nous portent aucune attention, ni l'un ni l'autre. Mon épouse est en train de s'éclater dans son fantasme. Bon, ça me fait drôle que la femme de mon pote prenne le risque d'être enceinte de moi.
Lui, il varie les cadences, se contrôle, pour durer, ça fait crier, trembler, spasmer mon épouse. Sans passer par la salle d'eau, Fatou nous laisse, pour aller réceptionner Homard, l'homme à tout faire. Le jeune frère de Kaïna. Il a préparé les petits-déjeuners de tout le monde avant de nous rejoindre dans notre chambre. Effectivement, il sait pourquoi il vient ici, il fait signe bonjour, mais ne dit pas un mot. Pour cause, Kaïna m'informe qu'il est muet. Il se dévêt, il a déjà le manche en érection, il est plus de ma taille, un peu plus court que celui de son cousin, mais effectivement, un gros bourrelet au gland, mais surtout une hampe très épaisse. Après quelques coups profonds dans le vagin de ma femme, Kamal s'extrait rapidement. Il n'a pas encore joui. Effectivement, Kaïna me fait remarquer que le préservatif n'est plus qu'une bague autour de sa bite. Sa femme a bien vu. Mon épouse, encore toute tremblante, dit :
— Pourquoi t'es parti, tu es encore tout dur.
Homard remplace tout de suite son cousin. Il lui relève les cuisses qu'elle a reposées sur le lit, la tire au bord de celui-ci. Il en relâche une pour positionner son gland qu'il fait rentrer sans difficulté vu l'état de liquéfaction du vagin de Soizic.
— Ce n'est pas le même, il est plus gros.
Contrairement à son cousin qui est resté à genoux sur le lit, lui se couche sur ma nana qui a de ce fait ses cuisses collées sur la poitrine de son baiseur. Il fourrage dans son antre comme un forcené. Elle est encore dans sa jouissance précédente, ce pistonnage déclenche un orgasme violent, une vraie crise de tétanie, ses tremblements sont impressionnants. Elle ne feule plus, elle hurle, ses gestes sont désordonnés, elle le repousse, puis tire sur ses épaules pour le ramener à elle. Ses mains arrachent littéralement le drap du lit, le pistonnage qu'il lui inflige fait chuinter sa chatte tellement détrempée et ressortir le sperme que le cousin y a laissé. Elle dodeline de la tête de droite, à gauche comme une hystérique.
— Salaud, salaud, je n'en peux plus... Aahh ouiii, jouis.
Kamal me dit :
— Il ne sait pas ce que c'est que faire l'amour à une femme, il ne l'a jamais fait, il est encore puceau. Son handicap l'empêche de draguer. Là, il est fou de plaisir. Quand Fatou m'a donné son accord, il y a trois mois, je l'ai invité à participer au désir de ta femme, son impatience n'a fait que grandir, comme celle de Kaïna pour toi. Ta femme va être son plus beau souvenir, c'est sûr.
Enfin, dans un râle puissant, il lâche son sperme dans le vagin qu'il vient de ravager. Elle s'écroule littéralement sur le lit quand il arrache sa bite de son vagin avec un énorme bruit de succion. Kamal le remplace aussi vite pour calmer sa propre érection, elle repart aussitôt dans son orgasme en se tortillant comme une folle.
— Aaaahhh, hhuummm, je n'en peux plus là, ils vont me rendre dingue, il y en a combien.
Elle ne s'est pas rendu compte que c'est son premier baiseur qui vient juste pour se finir en elle. Il jouit très vite.
— Bon, il faut la laisser récupérer, ça va suffire pour aujourd'hui, ça fait un bon moment qu'elle a les nerfs ravagés, si on veut sortir un peu, il faut qu'elle récupère, enfin si elle veut sortir. Après, c'est elle qui décide. Allez Homard, faut préparer le repas. On vous attend tous les deux pour déjeuner... Kaïna répond :
— J'arrive avec eux, j'ai quelque chose à demander à Soizic. J'espère qu'elle sera d'accord.
— J'arrive avec eux, j'ai quelque chose à demander à Soizic. J'espère qu'elle sera d'accord.
Une fois les deux mâles partis, j'ôte le cadenas qui tient la cagoule de ma nana fermée, son visage apparaît, les yeux marqués par ses puissantes jouissances. Elle prend une douche, je l'accompagne dans la salle d'eau pour lui parler.
— Ma chérie, tu m'as dit que tu voulais m'être soumise, tu viens de le confirmer en m'appelant maître. Tu sais très bien que ce n'est pas dans ma nature, mais comme tu y tiens alors, je vais te donner ce plaisir, je t'interdis de te refuser à qui que ce soit dans cette maison. Tu te tiens maintenant à la disposition des mâles, mais aussi des nanas qui te veulent, pour leur plaisir, comme c'est aussi le tien, ça sera le mien... Eh, pourquoi Fatou pense que son mec risque de te mettre enceinte :
— Eh bien, dans notre conversation, on a parlé contraception. Ici, ils n'en ont pas comme chez nous. Je leur ai dit que j'ai arrêté la mienne que je prends depuis dix ans, je veux un bébé... Bien sûr, ce n'est pas vrai... Je ne suis douté que si tu m'amènes en Afrique, c'est pour me faire réaliser mon fantasme. Du coup, ça fait plusieurs semaines que j'y pense, ça m'excite. Je ne savais pas que ça serait avec lui. Elles ont dû lui en parler.
— Eh bien, dans notre conversation, on a parlé contraception. Ici, ils n'en ont pas comme chez nous. Je leur ai dit que j'ai arrêté la mienne que je prends depuis dix ans, je veux un bébé... Bien sûr, ce n'est pas vrai... Je ne suis douté que si tu m'amènes en Afrique, c'est pour me faire réaliser mon fantasme. Du coup, ça fait plusieurs semaines que j'y pense, ça m'excite. Je ne savais pas que ça serait avec lui. Elles ont dû lui en parler.
La voir encore autant excitée, ça me déclenche une érection. Je l'embrasse et lui dis :
— Fatou lui a dit qu'il fallait qu'il mette une capote, alors que je lui avais dit que ce n'était pas obligatoire, alors il l'a crevée pour faire croire à un accident... Du coup, elle m'a fait jouir aussi dans sa chatte en ne sachant pas où elle en est dans son cycle.
Je sors de la salle d'eau, je vois que, pendant cette discussion, Kaïna a pris la place qu'occupait ma nana sur notre lit et dans la même position qu'elle, les cuisses relevées sur sa poitrine.
— Prends-moi comme ça aussi, pour me mettre enceinte, ta femme a apprécié, je veux aussi.
— Pourquoi ton frère n'a pas mis de capote pour la baiser ?
— Il a bien vu que (Kamal) n'en avait plus, et que le sexe de ta nana dégoulinait de sperme, alors pourquoi en mettre une.
— OK, alors je vais te faire comme ils ont fait à Soizic, sans capote quoi, Fatou m'a fait jouir dans sa chatte à risque, la tienne l'est aussi, je pense. Mais pour toi, c'est plus un risque, c'est une envie. Je vais d'abord te la manger.
— Pourquoi ton frère n'a pas mis de capote pour la baiser ?
— Il a bien vu que (Kamal) n'en avait plus, et que le sexe de ta nana dégoulinait de sperme, alors pourquoi en mettre une.
— OK, alors je vais te faire comme ils ont fait à Soizic, sans capote quoi, Fatou m'a fait jouir dans sa chatte à risque, la tienne l'est aussi, je pense. Mais pour toi, c'est plus un risque, c'est une envie. Je vais d'abord te la manger.
Je déguste son joli bijou crépu. Je l'empale, le pistonne violemment, je ralentis et reprends jusqu'à ce que je l'entende soupirer, gémir, signe qu'elle prend son plaisir, elle n'est pas exubérante dans ses jouissances, elle s'exprime peu. Je m'encastre le plus profond possible pour jouir une troisième fois contre l'utérus de ce divin vagin... Soizic ressort de la salle d'eau le visage un peu moins fatigué.
— Tu es d'accord avec ce que je t'ai dit à l'instant, ma chérie ? Je veux savoir avant que Kaïna te pose sa question :
— Oui mon cœur, je vais obéir à ton ordre, c'est moi qui te demande ça depuis si longtemps, j'assume ma demande et je t'adore de bien vouloir assumer avec moi.
— N'importe comment, maintenant c'est trop tard pour reculer.
— Kaïna va te demander quelque chose qui sort du cadre fixé, là c'est à toi de prendre une décision, je ne te donne pas la mienne, que ça ne vienne que de toi.
— Oui Soizic. Voilà, je sais que vous êtes marié, que tout va bien entre vous. Mais moi je voudrais bien passer une ou deux nuits avec lui, il s'est battu pour moi, il est aussi mon chéri à jamais. Je sais bien que ce n'est pas facile à accepter. Il m'a dit qu'il ne te forcera pas la main, que pour cela il ne joue plus au maître... Si tu as envie, Homard peut prendre sa place près de toi, je suis sûr, avec le plus grand plaisir. Tu es la première avec qui il a un rapport sexuel.
— C'est qui Homard, moi je n'ai rien vu, je sais juste qu'ils étaient au moins trois sans mon chéri.
— Ben le premier c'est (Kamal) mon cousin, Homard c'est le deuxième, celui qui s'est couché sur tes cuisses, c'est mon frère. Après, c'est Kamal qui t'a reprise.
— Oui mon cœur, je vais obéir à ton ordre, c'est moi qui te demande ça depuis si longtemps, j'assume ma demande et je t'adore de bien vouloir assumer avec moi.
— N'importe comment, maintenant c'est trop tard pour reculer.
— Kaïna va te demander quelque chose qui sort du cadre fixé, là c'est à toi de prendre une décision, je ne te donne pas la mienne, que ça ne vienne que de toi.
— Oui Soizic. Voilà, je sais que vous êtes marié, que tout va bien entre vous. Mais moi je voudrais bien passer une ou deux nuits avec lui, il s'est battu pour moi, il est aussi mon chéri à jamais. Je sais bien que ce n'est pas facile à accepter. Il m'a dit qu'il ne te forcera pas la main, que pour cela il ne joue plus au maître... Si tu as envie, Homard peut prendre sa place près de toi, je suis sûr, avec le plus grand plaisir. Tu es la première avec qui il a un rapport sexuel.
— C'est qui Homard, moi je n'ai rien vu, je sais juste qu'ils étaient au moins trois sans mon chéri.
— Ben le premier c'est (Kamal) mon cousin, Homard c'est le deuxième, celui qui s'est couché sur tes cuisses, c'est mon frère. Après, c'est Kamal qui t'a reprise.
L'après-midi, balade dans Dar Es-Salaam avec Kaïna et Fatou parce que Kamal est au travail.
Le troisième jour, dimanche
Après un réveil câlin sexuel, mais plus calme que d'habitude, et une visite rapide de Kamal suivie de celle de Homard qui apporte le petit-déjeuner. Celui-ci avalé, la douche prise, on se rend dans le salon où nous attendent les deux autres personnes, Homard lui, fait notre chambre. La réponse que mon épouse donne à Kaïna est favorable, mais que pour deux nuits et en fin de congé, avant de rentrer. De plus, elle doit demander à son frère d'assurer mon remplacement pendant ce temps.
Le troisième jour, dimanche
Après un réveil câlin sexuel, mais plus calme que d'habitude, et une visite rapide de Kamal suivie de celle de Homard qui apporte le petit-déjeuner. Celui-ci avalé, la douche prise, on se rend dans le salon où nous attendent les deux autres personnes, Homard lui, fait notre chambre. La réponse que mon épouse donne à Kaïna est favorable, mais que pour deux nuits et en fin de congé, avant de rentrer. De plus, elle doit demander à son frère d'assurer mon remplacement pendant ce temps.
Tous les matins, Kamal vient la prendre, avant d'aller travailler. Puis, Homard à la suite, en nous apportant le petit-déjeuner. Du coup je vois ma dulcinée orgasmer comme une folle tous les jours. Heureusement (Homard) doit assurer son service, alors, ça ne dure pas trop longtemps, c'est pour cela qu'il la baise comme un forcené, puissamment dans un vagin déjà lubrifié par les premières prises, Kamal et moi. Pendant ces trois jours, un peu fatiguée, elle n'a pas trop envie d'aller se balader avec nous. Elle reste à la maison, près du bassin d'eau, ou fait quelques pas dans le jardin boisé qui l'entoure.
Bien que n'ayant dit à personne qu'elle doit se tenir à leur disposition. Homard qui récupère très vite va la chercher, la fait rentrer dans notre chambre, à chacune de ses envies pendant son temps libre. Envies qu'il a, à longueur de journée. Il la prend comme un affamé, pas de fioritures. Il ne lui fait pas l'amour, il la pistonne furieusement, comme elle jouit facilement et que lui est résistant malgré son manque de pratique, elle orgasme à chaque fois. Il la rend à moitié folle. Moi je m'occupe avec Kaïna, qui m'offre son vagin comme si elle souhaitait une grossesse. On sort un peu avec Fatou dans Dar Es-Salaam, puis je rejoins ma chérie près du bassin quelque temps, pendant lesquels Homard la laisse tranquille.
Le sixième jour, mercredi
Pendant deux jours, Fatou, Soizic et moi faisons une visite organisée par Kamal dans une réserve. Alors que très tôt chaque matin, Fatou et moi prenons les instructions de sécurité avant de prendre la route pour la visite. Lui, en douce, rejoint mon épouse dans notre bungalow alors qu'elle se prépare. Bien sûr, elle lui ouvre, puisque je lui ai interdit de se refuser. Je ressens à ce moment un certain énervement chez sa femme.
Pendant deux jours, Fatou, Soizic et moi faisons une visite organisée par Kamal dans une réserve. Alors que très tôt chaque matin, Fatou et moi prenons les instructions de sécurité avant de prendre la route pour la visite. Lui, en douce, rejoint mon épouse dans notre bungalow alors qu'elle se prépare. Bien sûr, elle lui ouvre, puisque je lui ai interdit de se refuser. Je ressens à ce moment un certain énervement chez sa femme.
Le huitième jour, vendredi
On rentre de cette escapade au début de l'après-midi sous une chaleur torride. Ma nana décide d'aller prendre une douche dans notre chambre, c'est sans compter le sentiment de privation de Homard qui discrètement lui colle aux fesses, la douche est longue à prendre... Les frangins et frangines ont préparé le repas pour le soir. Journée fatidique, car ce soir ce n'est pas avec moi, mais avec Homard que ma nana passe sa nuit. Moi, je passe la mienne avec Kaïna chez son frère dans la dépendance. On applique ce que Soizic a elle-même décidé. Deux jours où Kamal est impérativement en déplacement et où Fatou en profite pour donner congé à Homard qui passera toute sa journée en plus des deux nuits avec ma chérie. On ne se voit presque pas, juste le dîner le soir. Je dois dire, pendant l'excursion, elle n'a pas eu besoin de ma présence pour baiser avec Kamal, alors avec Homard elle n'a pas besoin de moi non plus.
On rentre de cette escapade au début de l'après-midi sous une chaleur torride. Ma nana décide d'aller prendre une douche dans notre chambre, c'est sans compter le sentiment de privation de Homard qui discrètement lui colle aux fesses, la douche est longue à prendre... Les frangins et frangines ont préparé le repas pour le soir. Journée fatidique, car ce soir ce n'est pas avec moi, mais avec Homard que ma nana passe sa nuit. Moi, je passe la mienne avec Kaïna chez son frère dans la dépendance. On applique ce que Soizic a elle-même décidé. Deux jours où Kamal est impérativement en déplacement et où Fatou en profite pour donner congé à Homard qui passera toute sa journée en plus des deux nuits avec ma chérie. On ne se voit presque pas, juste le dîner le soir. Je dois dire, pendant l'excursion, elle n'a pas eu besoin de ma présence pour baiser avec Kamal, alors avec Homard elle n'a pas besoin de moi non plus.
Donc, je sors sans elle, avec Fatou et Kaïna on déjeune le matin, déjeuner que prépare Homard pour nous, lui et ma nana. Après, on retourne dans la dépendance où j'ai l'immense plaisir de baiser mes deux accompagnatrices, qui de toute évidence me font manger des trucs épicés et sûrement très aphrodisiaques. Mon envie de sexe est anormalement très importante. Si Kaïna s'offre sans capote et refuse que je me retire, Fatou fait pareil, d'où mon inquiétude, chercherait-elle, elle aussi, à se faire féconder. Après m'avoir dit qu'elle ne sait pas trop où elle en est dans son cycle, voilà maintenant que, dans certaines positions, elle croise ses jambes dans mon dos pour que je jouisse dans son joyau. Je ne la vois pas pour autant aller plus dans la salle d'eau que Kaïna, pour au moins minimiser le risque.
Bon, Kaïna vit avec un mec blanc, puis de sa part, d'après les dires de Kamal, c'était prévisible, mais Fatou, même si elle est une mulâtresse foncée, son mec est noir ébène, la merde s'il y a fécondation.
Dès l'après-midi du vendredi, j'en parle à Kaïna qui me dit que, elle, tomber enceinte serait son plus grand plaisir et qu'elle fait tout pour que ça arrive. Fatou elle, elle se venge, elle a dit oui à Kamal en se disant qu'il va satisfaire Soizic une ou deux fois pour réaliser leur fantasme, et le sien, mais pas tous les matins et des fois même le soir. Puis ce qui l'a mise en colère, c'est, pendant les deux jours de visite, il y est allé en cachette, elle se sent trompée. Alors, en donnant congé à Homard, celle qui est sa maîtresse le trompe avec lui. Elle n'en veut pas à ta nana puisque tu nous as dit assumer le risque, en lui interdisant de se refuser, ce qu'elle assume aussi... Alors elle a décidé de le tromper avec toi en s'accordant le même plaisir que lui et aussi sans capote, elle en assume le risque. Il ne se gêne pas de jouir dans Soizic, alors elle ne se gêne pas de recevoir ton sperme aussi. ... Le samedi soir, Kamal rentre pour le dîner et s'excuse de ce contretemps.
Le dixième jour, dimanche
Au réveil, après la venue de Kamal et le départ de Homard, je rejoins ma nana, non sans m'être d'abord vidé encore une fois dans le vagin accueillant de mon beau flirt noir. Mis à part avec moi, jusqu'au départ le lundi début d'après-midi, ma nana me demande de pouvoir ne plus recevoir personne. Moi, je me suis quand même offert un rapport avec la jolie Kaïna le dernier, le dimanche soir. Lundi midi, après les au revoir traditionnels et un merveilleux patin de Kaïna, Kamal nous dépose à l'aéroport.
Au réveil, après la venue de Kamal et le départ de Homard, je rejoins ma nana, non sans m'être d'abord vidé encore une fois dans le vagin accueillant de mon beau flirt noir. Mis à part avec moi, jusqu'au départ le lundi début d'après-midi, ma nana me demande de pouvoir ne plus recevoir personne. Moi, je me suis quand même offert un rapport avec la jolie Kaïna le dernier, le dimanche soir. Lundi midi, après les au revoir traditionnels et un merveilleux patin de Kaïna, Kamal nous dépose à l'aéroport.
Résultat de la réalisation du fantasme de ma chérie, dès l'aéroport elle ne me lâche plus d'un pouce. Puis elle me dit :
— Je regrette d'avoir dit oui pour les deux nuits à ton flirt, son frère ne m'a pas une seule fois fait l'amour, il m'a prise comme un fou, se retenait pour ne pas jouir trop vite. Puis il recommençait à me prendre violemment comme un malade, je ne faisais qu'orgasmer, c'est ce qu'il recherchait, me voir orgasmer. Je suis morte de fatigue.
Ce qui l'a contrarié, c'est que pendant le même temps, moi, je suis sorti avec deux nanas sans elle. Homard a abusé, du fait de mon absence, personne pour le freiner. Il se droguait sûrement parce que ça a été un vrai abattage pendant les deux nuits et la journée. Le pompon, c'est quand je lui ai dit que moi de mon côté, j'ai eu le plaisir de faire vraiment l'amour, pas qu'à Kaïna, mais à Fatou aussi puisqu'elle était demandeuse. Je dois reconnaître que moi aussi, encore une fois j'ai ressenti un énorme besoin inhabituel de sexe.
Arrivée chez nous, ce n'est plus une femme, mais un pot de colle. Que je lui offre du plaisir en jouant le mari consentant, elle adore, par contre que je la laisse seule avec un mec, elle ne le veut plus... J'ai donc bien compris que je ne dois pas m'amuser sans qu'elle soit là et qu'elle ne souhaite plus le faire aussi de son côté, elle veut son maître avec elle.
En 78, on y est retourné pour Noël et Jour de l'an, ce n'est pas désagréable. C'est ma nana qui a joint Kaïna puisque Kamal était injoignable. Là, c'est Kaïna qui nous a offert le gîte et le couvert, un froid s'est installé avec Kamal. On a revu Fatou, qui s'est installée avec un autre mec, qui a accepté le cadeau qu'elle s'est fait, avec mon aide active, lors de sa vengeance due aux écarts que Kamal s'est octroyés. Puis Homard bien sûr, qui a renoué avec Soizic dont elle a profité à deux reprises, il est sûr que ce n'est pas sa conversation dont elle a abusé. Moi de même avec Kaïna et Fatou lors de la première visite de Homard. Puisque de notre hôtesse pendant sa deuxième visite. Le reste du temps, ces deux belles créatures Soizic et Kaïna m'ont fait l'honneur de profiter de leur corps. Tous les quatre dans la même chambre, Homard n'a pas eu besoin d'être vorace, Soizic l'a été pour lui, c'est surtout pour lui qu'elle a eu envie de revenir.
Les trois nous ont déconseillé de chercher à rentrer en contact avec Kamal.
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