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✦ tazzar2001 La bride sur le cou XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La bride sur le cou — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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tazzar2001
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La bride sur le cou

Chapitre 4

Chapitre 4
Résumé chapitre 1 et 3
Martine vit dans une grande maison, seule ou presque. Son copain Roger la rejoint le weekend, mais son appétit sexuel est nul, alors que Martine est une vraie cocotte-minute, prête à exploser, car en manque.
Lors du mariage d'une ancienne collègue, Léa, elle fait la connaissance du père de celle-ci, et là, tout s'enchaîne…
Après s'être échauffé sur la piste de danse, Martine, l'amie de la mariée et Maxime son père quittent prématurément la fête pour se retrouver à l'hôtel où une nuit torride les attend.
Au lever, les deux amants échafaudent un plan de retrouvailles, car Martine n'est pas libre et doit composer avec son compagnon Roger.
La séparation est difficile, mais bientôt nous seront à nouveau dans les bras l'un de l'autre.
Roger accepte de recevoir Maxime, tous deux mordus de pêche et quelques semaines plus tard la rencontre des deux hommes a lieu et le courant, entre eux, heureusement, passe immédiatement.
La chaleur écrasante de cette soirée nous incite à piquer une tête dans la piscine, mais Roger renonce, préférant bouquiner à l'intérieur.
Et là, l'inévitable se produit. Maxime et moi abandonnant nos maillots de bain sur le bord du bassin, l'envie de se rapprocher, de se toucher prend le dessus, et pendant que mon amant me lèche la moule mon concubin surgit et nous surprend.
* * * * * * * * * * *
Dans la pénombre, assis tous les trois, à poil, coupe de champagne à la main, nous choquons nos verres à la santé de cette sexualité en voie de résurrection.
Roger admet que sa libido est en berne et comprend très bien que sa compagne a le feu au cul et est privée de bite depuis pas mal de temps. L'arrivée de Maxime est en fait une aubaine. Il préfère qu'un mec saute sa concubine sous ses yeux ou sous son toit, plutôt qu'elle s'absente du domicile et qu'elle rentre on ne sait d'où, d'une part et peut-être que ce triolisme lui redonne goût à la « chose » d'autre part.
Les points obscurs étant éludés, la fête peut enfin commencer, dès demain.
J'ai effectivement de la peine à m'endormir, sachant, d'une part que Maxime dort dans la chambre d'à côté, et que ma sieste à rallonge de l'après-midi m'a trop défatigué, d'autre part.
Mais le matin arrive, une nouvelle journée peut commencer sous de nouveaux auspices, voyons ce qu'elle nous réserve.
Pendant que les deux matous dorment encore profondément, je m'habille prestement, fonce à la boulangerie acheter quelques viennoiseries pour le petit-déjeuner et les provisions du piquenique prévu, une partie de pêche ayant été programmée pour la journée.
De retour au bercail, je prépare le repas avec une joie immense.
Tout y est, croissants, beurre, confiture, fromage, thé, café. Il est l'heure de réveiller mes deux lascars.
Je pénètre discrètement dans la chambre de Maxime, et toute habillée me glisse sous la couette. Il est nu. Je coulisse le long de son corps et sans le réveiller, saisi délicatement son pénis endormi, lui aussi, l'approche de ma bouche et le couvre de tendres bisous. En moins de temps qu'il faut pour le dire, la bête est déjà dure et le maître réveillé.
— Oui, c'est bon, continue, me murmure-t-il.
Je continue avec de plus en plus d'ardeur, et très vite son corps se révulse et son sexe me remplit la bouche de son sperme chaud et sucré. Visiblement Maxime est du matin. Il m'a fallu moins de cinq minutes pour lui vider les couilles. J'avale promptement sa semence et lui fait comprendre que le petit-déj est servi et que Roger n'est pas loin.
Je quitte la chambre de l'un et m'engouffre dans la chambre de l'autre. Le réveil est là plus classique. Un gros bisou sur le front, bisou parfum sperme.
— Debout Roger, le petit-déjeuner et Maxime t'attendent.
Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvons tous les trois autour de la table de la terrasse, en petite tenue, maillots de bain.
L'ambiance est comme la météo, au beau fixe. Maxime et Roger sont décontractés, et radotent comme s'ils se connaissent depuis toujours. Moi, j'écoute de droite et de gauche, compare les deux hommes. Leur allure, leur posture, leur manière de s'exprimer, de réfléchir, de répondre. Deux styles totalement différents mais je crois complémentaires.
Je me vois bien, agréablement coincée, entre mes deux soupirants. Reste à savoir ce qu'ils en pensent eux.
La journée est programmée. Les deux pêcheurs partent à la rivière, et moi, sur le coup de midi, je partirai les rejoindre avec le casse-croûte.
Harnachés comme de vrais aventuriers, nos deux lascars s'en vont, presque main dans la main, je vous l'ai déjà dit : Ce sont les meilleurs amis du monde.
Après leur départ, je décide de mettre tous les atouts de mon côté. En salle de bain, épilation, gommage, bain hydratant, tout y passe. Maquillage champêtre léger, coiffure déstructurée, robe à fleurs, courte, bien décolletée et bien échancrée, soutien-gorge à balconnets et pour le bas, un string translucide blanc et des tennis.
Il est temps de partir avec le piquenique et des boissons fraîches à notre lieu de rendez-vous.
Arrivée sur place, je retrouve mes deux hommes dans l'eau jusqu'aux genoux, en train de taquiner le goujon. Ambiance molle, synonyme de pêche maigre.
Effectivement, pas un seul poisson. Toutes les excuses y passent : débit de la rivière trop faible, eau trop claire, température trop élevée, arrivée trop tardive sur place, et j'en passe… Pas grave comme a dit de Coubertin : l'essentiel est de participer.
L'endroit est idyllique. Berges herbues en pente douce à l'ombre des grands arbres. Le coin est parfait pour notre copieux repas champêtre.
Pain croustillant, rillettes, saucisson, jambon à l'os, fromages, le tout arrosé de rosé frais. Dessert cake aux poires, café et génépi.
Assise à même l'herbe, je me tourne et me retourne dans tous les sens pour mettre en évidence mes formes, mes seins débordants de mon décolleté, mes cuisses et ma mini culotte ne cachant finalement pas grand-chose.
Mon manège ne passe pas inaperçu, mes compagnons ne sont pas dupes, ils ont bien compris que la première leçon de triolisme devait démarrer ici.
Pendant que je range les provisions et la vaisselle, Maxime et Roger plient leur matériel de pêche, se mettent en maillot de bain et viennent s'allonger près de moi. Un à gauche et l'autre à droite. Les trois le regard braqué vers le ciel.
Jambes relevées, les poissons ou d'improbables voyeurs sur l'autre rive ont une vue de premier choix sur mon entre-jambe et ma vulve.
Je suis persuadée que nous avons tous les trois la même idée en tête. Baiser. Mais qui va prendre l'initiative, qui va oser ouvrir la boîte à malices en premier.
Maxime a, j'en suis sûr, le sexe en érection dans son slip de bain, je le vois passer sa main sur la bosse du tissu, comme le ferait un balai d'essuie-glace.
Roger, à son avant-bras appuyé contre mon flanc et donne des petites et presque imperceptibles pressions.
Sentir ce qui pourrait et va sûrement se produire sous peu, me donne des frissons et me fait mouiller. Ma vulve bat comme un cœur. Elle doit ressembler à une méduse en déplacement
Je passe discrètement une main sous ma robe, avance jusqu'à ma chatte et me rends compte que ce n'est pas un string que j'aurais dû porter mais une éponge. Je suis trempe.
Je tourne la tête du côté de mon homme, lui souris et lui tends ma main couverte de mouille. Il s'en saisit, et lèche chaque doigt copieusement, l'un après l'autre. Je pourrais répéter cette opération infiniment, car plus mes doigts son séchés par la langue de Roger, plus mon vagin de mouille.
Je dois prendre l'initiative.
Je glisse ma main en direction des hanches de maxime, remplace sa main par la mienne et commence à lui pétrir la queue d'une main ferme. Son maillot devenant trop petit, la bête force sur l'élastique et met son nez au grand air. Je m'en saisis aussitôt et astique son manche avec un enthousiasme sans commune mesure.
Roger aperçoit la scène, et s'enthousiasme à son tour. Son maillot de bain enfle et grimace aux coutures. Je choisi ce moment pour retirer ma culotte qui ne me sert à rien, de me mettre à quatre pattes, de dégainer la bite de Roger et d'offrir mon cul à Maxime, et c'est comme si ce scénario avait été répété préalablement. Tout fonctionne parfaitement.
Maxime vient enchâsser sa tête entre mes cuisses et me lèche la fente du clitoris à l'anus. Bigre que c'est bon. Et Roger gémit à chaque coup de langue sur son gland.
Toujours en tétant mon mâle, je sens la bite de Maxime cherchant, en levrette, à introduire sa queue dans ma foufoune béante et très largement lubrifiée.
Je sens son membre dur pénétrer mes chairs et s'enfoncer profondément dans mon vagin. Son sexe rempli complètement le mien. C'est fort, c'est exquis, s'est super excitant, d'autant plus excitant que ça se passe sous le regard ébahi de Roger.
Les coups de boutoir de Maxime m'arrachent des cris de plaisir, ces cris de plaisir excitent Roger au plus haut point, et le baiseur, au première loge, se ravit de ce spectacle.
Cette excitation débridée est à son paroxysme. Les trois corps vont se vider dans un seul et même élan.
Ça y est, nous y voilà tous ensemble, en phase. Maxime, dans un dernier élan et un cri rauque se vide dans ma chatte. Sentant ce jet de sperme inonder mes muqueuses, la réaction ne se fait pas attendre. Je déverse des flots successifs de cyprine sur la queue de mon baiseur encore planté dans ma vulve, et Roger, voyant, entendant et sentant cette débauche d'énergie, vient se rependre dans ma bouche, toute acquise à sa cause.
La séance n'a pas été longue, mais quelle intensité. Une grosse accolade à trois, quelques mini caresses et de gros sourires, dans un parfait silence. C'est génial.
On ne mangera pas de poisson ce soir.
A suivre…
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