Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bride sur le cou — Chapitre 6 · Le plaisir sexuel dans tous ces états
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bride sur le cou
Chapitre 6 · Le plaisir sexuel dans tous ces états
La bride sur le cou
Chapitre 6 – De surprises en surprises
Résumé chapitre 1 et 5
Chapitre 6 – De surprises en surprises
Résumé chapitre 1 et 5
Martine vit dans une grande maison, seule ou presque. Son copain Roger la rejoint le weekend, mais son appétit sexuel est en pause quasi permanente, alors que Martine est une vraie cocotte-minute, prête à exploser, car en manque.
Lors du mariage d'une ex-collègue, Léa, elle fait la connaissance du père de celle-ci, et là, tout s'enchaîne…
Après s'être échauffés sur la piste de danse, Martine, l'amie et ex-collègue de la mariée et Maxime, le père de l'élue quittent prématurément la fête pour se retrouver à l'hôtel où une nuit torride les attend.
Après s'être échauffés sur la piste de danse, Martine, l'amie et ex-collègue de la mariée et Maxime, le père de l'élue quittent prématurément la fête pour se retrouver à l'hôtel où une nuit torride les attend.
Au lever, les deux amants échafaudent un plan de retrouvailles, car Martine n'est pas libre à 100% et doit composer avec son compagnon du weekend, Roger.
La séparation est difficile, mais bientôt ils seront à nouveau dans les bras l'un de l'autre, c'est la promesse qu'ils se sont faite.
Roger accepte de recevoir Maxime à la maison, tous deux mordus de pêche et quelques semaines plus tard, la rencontre des deux hommes a lieu. Le courant, entre eux, heureusement, passe immédiatement.
La chaleur écrasante de cette soirée nous incite à piquer une tête dans la piscine, mais Roger renonce, préférant bouquiner à l'intérieur.
Et là, l'inévitable se produit. Maxime et moi abandonnant nos maillots de bain sur le bord du bassin, l'envie de se rapprocher, de se toucher prend le dessus, et pendant que mon amant me lèche la moule mon concubin surgit et nous surprend. Ce qui devait se traduire par un drame, s'avère plutôt de bon augure, au grand dam de tous.
La séparation est difficile, mais bientôt ils seront à nouveau dans les bras l'un de l'autre, c'est la promesse qu'ils se sont faite.
Roger accepte de recevoir Maxime à la maison, tous deux mordus de pêche et quelques semaines plus tard, la rencontre des deux hommes a lieu. Le courant, entre eux, heureusement, passe immédiatement.
La chaleur écrasante de cette soirée nous incite à piquer une tête dans la piscine, mais Roger renonce, préférant bouquiner à l'intérieur.
Et là, l'inévitable se produit. Maxime et moi abandonnant nos maillots de bain sur le bord du bassin, l'envie de se rapprocher, de se toucher prend le dessus, et pendant que mon amant me lèche la moule mon concubin surgit et nous surprend. Ce qui devait se traduire par un drame, s'avère plutôt de bon augure, au grand dam de tous.
Une partie de pêche est organisée pour le lendemain entre Maxime et Roger. Je les rejoins avec le casse-croûte. Pas de poisson, mais en consolation, une superbe partie de jambes en l'air à trois sur les rives de la rivière nous apporte des joies incommensurables.
Mais, comme on dit, l'appétit vient en mangeant. Le soir même, devant la TV, J'ai provoqué mes deux compères qui m'ont offert leur raideur que j'ai pu allégrement tripoter et sucer en stéréo, mais, cerise sur le gâteau, j'ai assisté, à ma grande stupeur et satisfaction, à une séance d'initiation de Roger à la bisexualité.
* * * * * * * * * * *
Youpppiiii !!!!
Maxime nous annonce avec un sourire « McLean » qu'il a pu reporter un rendez-vous de 24 heures, et qu'il pourra prolonger d'une une journée son séjour avec nous. Cette nouvelle ravi tout notre petit groupe.
Maxime nous annonce avec un sourire « McLean » qu'il a pu reporter un rendez-vous de 24 heures, et qu'il pourra prolonger d'une une journée son séjour avec nous. Cette nouvelle ravi tout notre petit groupe.
Comme nos rapprochements de la journée ont été largement au-delà de notre imagination, je décide de partager notre couche avec Maxime et de passer la nuit à trois.
Notre passage à la salle de bain s'éternise un peu, à trois, à poil dans un espace confiné génère automatiquement des attouchements plus ou moins volontaires, mais toujours appréciés. La suite vous la connaissez. On se retrouve en rang d'oignons, nus, sur le lit extra large, allongés sur le dos, moi en position médiane, entre mes deux mâles. Je suis l'épaisse tranche de jambon juteuse, calée entre deux tranches de pain croustillant.
Notre passage à la salle de bain s'éternise un peu, à trois, à poil dans un espace confiné génère automatiquement des attouchements plus ou moins volontaires, mais toujours appréciés. La suite vous la connaissez. On se retrouve en rang d'oignons, nus, sur le lit extra large, allongés sur le dos, moi en position médiane, entre mes deux mâles. Je suis l'épaisse tranche de jambon juteuse, calée entre deux tranches de pain croustillant.
Nous discutons de notre journée, de notre rencontre, de nos affinités, de nos envies, de nos fantasmes, et moi, là au milieu, je caresse délicatement les deux sexes qui m'ont offert tant de plaisir ces dernière heures. Les deux sont au repos, et je n'ai nullement l'intention de les réveiller, seulement envie de les comparer, de les évaluer, de les confronter, les aimer.
Celui de Maxime est totalement épilé, du pubis à la raie du cul. Il est d'une belle longueur, cintré à souhait, avec un gland volumineux en forme de harpon. La sacoche enveloppant ses couilles est petite et les testicules minuscules.
Pour Roger, c'est totalement différent. Son entrejambe poilu comme celui d'un singe, laisse apparaître une bite trapue, courte et épaisse à la tête rose bonbon. Son scrotum enveloppe deux gros noyaux, bien visibles et ultra sensibles.
J'ai mon couteau suisse à plusieurs lames. Une queue d'intello, fine et raffinée et celle du déménageur, musclée et opiniâtre.
Pour une pénétration anale, j'ai une préférence pour celle de Maxime, plus svelte, plus longiligne, correspondant mieux à mon anus très serré. Pour ma foufoune, celle de Roger est plus ergonomique. Mes accouchements m'ont élargie et une queue plus épaisse semble mieux adaptée.
Pour une pénétration anale, j'ai une préférence pour celle de Maxime, plus svelte, plus longiligne, correspondant mieux à mon anus très serré. Pour ma foufoune, celle de Roger est plus ergonomique. Mes accouchements m'ont élargie et une queue plus épaisse semble mieux adaptée.
Bien sûr, j'ai une préférence pour celle de mon Max, elle est nouvelle dans ma modeste collection et comme dit le proverbe : balai neuf balaie mieux.
Si l'occasion se présente de me faire sauter par deux bites à la fois, ce sera le scénario privilégié et une grande première, de surcroît. J'espère juste que ce jour viendra. Mais pour ce soir, mes tringleurs sont hors service, et dormir est la meilleure option. Echange de gros bisous et extinction des feux.
Si l'occasion se présente de me faire sauter par deux bites à la fois, ce sera le scénario privilégié et une grande première, de surcroît. J'espère juste que ce jour viendra. Mais pour ce soir, mes tringleurs sont hors service, et dormir est la meilleure option. Echange de gros bisous et extinction des feux.
Si mes deux hommes se sont endormis rapidement, moi, en revanche, j'ai beaucoup de peine à trouver le sommeil. Ma chatte refuse de tirer la prise.
Avoir deux mecs désirables dans mon lit ne m'est jamais arrivé. Cette situation m'excite. Je vais devoir me doigter, seule solution pour trouver la paix intérieure.
Je commence par me caresser les seins lourds et pincer mes tétons durs qui sont d'une sensibilité extrême. La réaction ne se fait pas attendre. Mon vagin, humide à souhait accepte mes doigts dans aucune difficulté. Je les plonge au plus profond de ma grotte et les ressors ruisselants de mouille, et j'y retourne maintes et maintes fois. Mon corps est en fusion. Je passe du clitoris au point « G » et le résultat ne se fait pas attendre. Je crève d'envie de réveiller Maxime pour ne pas me finir seule, mais il dort si profondément. Je renonce donc et je me vide sur le lit en bloquant ma respiration et étouffant mes râles au maximum.
Avoir deux mecs désirables dans mon lit ne m'est jamais arrivé. Cette situation m'excite. Je vais devoir me doigter, seule solution pour trouver la paix intérieure.
Je commence par me caresser les seins lourds et pincer mes tétons durs qui sont d'une sensibilité extrême. La réaction ne se fait pas attendre. Mon vagin, humide à souhait accepte mes doigts dans aucune difficulté. Je les plonge au plus profond de ma grotte et les ressors ruisselants de mouille, et j'y retourne maintes et maintes fois. Mon corps est en fusion. Je passe du clitoris au point « G » et le résultat ne se fait pas attendre. Je crève d'envie de réveiller Maxime pour ne pas me finir seule, mais il dort si profondément. Je renonce donc et je me vide sur le lit en bloquant ma respiration et étouffant mes râles au maximum.
Je vais enfin pouvoir dormir.
Les premières lueurs du jour pointent, il doit être environ 5 heures du matin, le craquement du plancher et la lumière dans le hall me réveillent. C'est Maxime qui va aux toilettes et revient. En écarquillant les yeux, j'aperçois sont sexe en ordre de combat. Une belle pièce d'artillerie.
Les premières lueurs du jour pointent, il doit être environ 5 heures du matin, le craquement du plancher et la lumière dans le hall me réveillent. C'est Maxime qui va aux toilettes et revient. En écarquillant les yeux, j'aperçois sont sexe en ordre de combat. Une belle pièce d'artillerie.
Je reste allongée sur le flanc droit, ma tête en direction de Roger et je fais mine de dormir profondément.
Je sens un souffle chaud sur ma nuque, une respiration altérée, un bras qui m'attrape la taille et un torse qui vient se plaquer contre mon dos. Je reste impassible, mais j'ai déjà tout compris.
La suite logique arrive. Un ODPI (Objet Dur Parfaitement Identifié) se glisse doucement entre mes fesses, puis coulisse vers ma vulve et s'immobilise. Cette braise à l'entrée de mon minou est prête au tir et la cible n'est pas en reste. Je cambre les reins, recule mon popotin un maximum et écarte les lèvres de mon sexe pour faciliter l'entrée à ce délicieux intrus. Aucun effort, aucune lubrification ne sont nécessaires, ça entre avec une aisance déconcertante.
Je sens un souffle chaud sur ma nuque, une respiration altérée, un bras qui m'attrape la taille et un torse qui vient se plaquer contre mon dos. Je reste impassible, mais j'ai déjà tout compris.
La suite logique arrive. Un ODPI (Objet Dur Parfaitement Identifié) se glisse doucement entre mes fesses, puis coulisse vers ma vulve et s'immobilise. Cette braise à l'entrée de mon minou est prête au tir et la cible n'est pas en reste. Je cambre les reins, recule mon popotin un maximum et écarte les lèvres de mon sexe pour faciliter l'entrée à ce délicieux intrus. Aucun effort, aucune lubrification ne sont nécessaires, ça entre avec une aisance déconcertante.
Quel doigté, quelle douceur, quelle sensualité, quelle passion, quelle envie de baiser, quel homme ce Maxime.
Peu de lents vas-et-viens suffisent pour atteindre le point de non-retour.
Dans un silence de cathédrale et dans un immobilisme total, Maxime déverse dans mon vagin de puissants et brûlants jets de sperme qui m'inondent et m'électrise totalement. Sa folle envie de moi et son éjaculation foudroyante ont été déclenchées par son désir et sa libido. Il est vrai que c'est le seul à ne pas avoir joui cette soirée. Je serre les cuisses et les fesses un maximum. Je veux tout garder en moi : son jus et sa queue.
Peu de lents vas-et-viens suffisent pour atteindre le point de non-retour.
Dans un silence de cathédrale et dans un immobilisme total, Maxime déverse dans mon vagin de puissants et brûlants jets de sperme qui m'inondent et m'électrise totalement. Sa folle envie de moi et son éjaculation foudroyante ont été déclenchées par son désir et sa libido. Il est vrai que c'est le seul à ne pas avoir joui cette soirée. Je serre les cuisses et les fesses un maximum. Je veux tout garder en moi : son jus et sa queue.
J'aime son sexe, son corps, son humour, son odeur, sa manière d'être, en fait, j'aime cet homme. Et je crois qu'il se sent bien avec moi et en moi, et que ses sentiments envers moi sont réels et sincères,
C'est ainsi que nous nous réveillons le matin, branchés, au sens propre, figuré et sexuel. Cette mini baise, cette parenthèse entre nous restera notre petit secret, car Roger n'a rien vu ni entendu.
Petit déjeuner dans la bonne humeur et franche camaraderie. Roger propose d'aller faire le tour des boutiques d'objets et vêtements érotiques, de trouver des costumes d'apparat, se faire un petit resto et ensuite rejoindre un club/discothèque coquin, y faire la fête, s'exciter, s'exhiber, se défouler et s'envoyer en l'air.
Petit déjeuner dans la bonne humeur et franche camaraderie. Roger propose d'aller faire le tour des boutiques d'objets et vêtements érotiques, de trouver des costumes d'apparat, se faire un petit resto et ensuite rejoindre un club/discothèque coquin, y faire la fête, s'exciter, s'exhiber, se défouler et s'envoyer en l'air.
La proposition est acceptée à l'unanimité avec enthousiasme.
A suivre…
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