Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bride sur le cou — Chapitre 8 · Un vrai feu d'artifice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bride sur le cou
Chapitre 8 · Un vrai feu d'artifice
La bride sur le cou
Chapitre 8 – La foire aux gadgets dévoile des faces cachées
Résumé chapitre 1 et 7
Chapitre 8 – La foire aux gadgets dévoile des faces cachées
Résumé chapitre 1 et 7
Martine vit dans une grande maison, seule ou presque. Son copain Roger la rejoint le weekend, mais son appétit sexuel est en pause quasi permanente, alors que Martine est une vraie cocotte-minute, prête à exploser, car en manque.
Lors du mariage d'une ex-collègue, Léa, elle fait la connaissance du père de celle-ci, et là, tout s'enchaîne…
Après s'être échauffés sur la piste de danse, Martine, l'amie et ex-collègue de la mariée et Maxime, le père de l'élue quittent prématurément la fête pour se retrouver à l'hôtel où une nuit torride les attend.
Après s'être échauffés sur la piste de danse, Martine, l'amie et ex-collègue de la mariée et Maxime, le père de l'élue quittent prématurément la fête pour se retrouver à l'hôtel où une nuit torride les attend.
Au lever, les deux amants échafaudent un plan de retrouvailles, car Martine n'est pas libre à 100% et doit composer avec son compagnon du weekend, Roger.
La séparation est difficile, mais bientôt ils seront à nouveau dans les bras l'un de l'autre, c'est la promesse qu'ils se sont faite.
Roger accepte de recevoir Maxime à la maison, tous deux mordus de pêche et quelques semaines plus tard, la rencontre des deux hommes a lieu. Le courant, entre eux, heureusement, passe immédiatement.
La chaleur écrasante de cette soirée nous incite à piquer une tête dans la piscine, mais Roger renonce, préférant bouquiner à l'intérieur.
Et là, l'inévitable se produit. Maxime et moi abandonnant nos maillots de bain sur le bord du bassin, l'envie de se rapprocher, de se toucher prend le dessus, et pendant que mon amant me lèche la moule mon concubin surgit et nous surprend. Ce qui devait se traduire par un drame, s'avère plutôt de bon augure, au grand dam de tous.
La séparation est difficile, mais bientôt ils seront à nouveau dans les bras l'un de l'autre, c'est la promesse qu'ils se sont faite.
Roger accepte de recevoir Maxime à la maison, tous deux mordus de pêche et quelques semaines plus tard, la rencontre des deux hommes a lieu. Le courant, entre eux, heureusement, passe immédiatement.
La chaleur écrasante de cette soirée nous incite à piquer une tête dans la piscine, mais Roger renonce, préférant bouquiner à l'intérieur.
Et là, l'inévitable se produit. Maxime et moi abandonnant nos maillots de bain sur le bord du bassin, l'envie de se rapprocher, de se toucher prend le dessus, et pendant que mon amant me lèche la moule mon concubin surgit et nous surprend. Ce qui devait se traduire par un drame, s'avère plutôt de bon augure, au grand dam de tous.
Une partie de pêche est organisée pour le lendemain entre Maxime et Roger. Je les rejoins avec le casse-croûte. Pas de poisson, mais en consolation, une superbe partie de jambes en l'air à trois sur les rives de la rivière nous apporte des joies incommensurables.
Mais, comme on dit, l'appétit vient en mangeant. Le soir même, devant la TV, J'ai provoqué mes deux compères qui m'ont offert leur raideur que j'ai pu allégrement tripoter et sucer en stéréo, mais, cerise sur le gâteau, j'ai assisté, à ma grande stupeur et satisfaction, à une séance d'initiation de Roger à la bisexualité.
Maxime a intégré la famille et surtout notre chambre à coucher. Oui, nous dormons à trois, ce qui occasionne parfois de petites et bonnes surprises.
Une femme demandeuse et deux hommes, je crois sincèrement que c'est l'équilibre parfait dans une relation sexuelle.
Une des dernières barrières est tombée. Plus question de faire chambre à part.
Pensant avoir épuisé mes dernières ressources, je propose d'aller dormir pour être en forme pour notre dernier jour é trois.
Mais les nuits ne se passent pas toujours comme prévu. Pour trouver le sommeil j'ai été obligée de me masturber, et pour le réveil, le matin c'est le phallus de Maxime qui a fait le job.
Aujourd'hui, visite d'un sexshop à la pêche au vêtements coquins et de gadgets multiples. Après-midi XXL sur le canapé du salon. Des scènes que je pensais totalement impossibles.
Une femme demandeuse et deux hommes, je crois sincèrement que c'est l'équilibre parfait dans une relation sexuelle.
Une des dernières barrières est tombée. Plus question de faire chambre à part.
Pensant avoir épuisé mes dernières ressources, je propose d'aller dormir pour être en forme pour notre dernier jour é trois.
Mais les nuits ne se passent pas toujours comme prévu. Pour trouver le sommeil j'ai été obligée de me masturber, et pour le réveil, le matin c'est le phallus de Maxime qui a fait le job.
Aujourd'hui, visite d'un sexshop à la pêche au vêtements coquins et de gadgets multiples. Après-midi XXL sur le canapé du salon. Des scènes que je pensais totalement impossibles.
* * * * * * * * * * *
Après ces galipettes improvisées et hautement révélatrices sur le canapé, pendant la diffusion d'un film porno, il est temps de recharger les batteries et de faire un petit dodo et pour éviter toute récidive et tentation, nous récupérons sur la terrasse, chacun sur son transat, en maillot de bain.
La journée est magnifique, la température idéale, la météo est idéale pour des grillades au bord de la piscine.
La piscine, parlons-en.
Accus rechargés en cette fin d'après-midi, nous piquons une tête dans le bassin, nageons quelques longueurs et passons aux choses sérieuses : l'apéritif, des mojitos bien corsés, préparé de main de maître par Maxime.
La piscine, parlons-en.
Accus rechargés en cette fin d'après-midi, nous piquons une tête dans le bassin, nageons quelques longueurs et passons aux choses sérieuses : l'apéritif, des mojitos bien corsés, préparé de main de maître par Maxime.
Pour le repas, Roger est aux grillades, côtelettes d'agneau et travers de porc, Maxime dresse la table et moi, en cuisine, prépare les salades. Une de pommes de terre, l'autre tomates, mozzarella, basilic. Un petit vin frais du Piémont pour arroser le tout et nous passons à table.
L'ambiance est excellente, les rires fusent et nos yeux pétillent de malice et de désir, d'autant plus que les multiples limoncellos servis à l'heure du café apportent une touche d'euphorie éthylique et désinhibent totalement.
Plus de gêne, plus de tabou, libération de la parole et des corps, absence totale de timidité. Je suis morte d'excitation mais teintée d'angoisse. Où s'arrêtera cette escalade.
Bon nous sommes des personnes de bonne éducation, non violent à l'hygiène irréprochable, tout devrait se dérouler dans une saine atmosphère.
Table débarrassée, nous retournons faire trempette et prenant bien soin de ne pas mouiller nos maillots de bain.
Après quelques ébats aquatiques, mes deux matous posent leurs fesses sur le bord du bassin, jambes écartées, pieds dans l'eau, et moi, qui comprends vite, m'approche pour le dessert. Deux beaux sexes pour moi seule.
Bon nous sommes des personnes de bonne éducation, non violent à l'hygiène irréprochable, tout devrait se dérouler dans une saine atmosphère.
Table débarrassée, nous retournons faire trempette et prenant bien soin de ne pas mouiller nos maillots de bain.
Après quelques ébats aquatiques, mes deux matous posent leurs fesses sur le bord du bassin, jambes écartées, pieds dans l'eau, et moi, qui comprends vite, m'approche pour le dessert. Deux beaux sexes pour moi seule.
Ma bouche fait le nécessaire en les suçant à tour de rôle, et rapidement, ces organes flasques deviennent de redoutables ogives pointées vers le ciel.
Je les veux les deux, les deux à la fois et je les aurai, parole de Martine.
A mon tour de me faire câliner. Je sors de mon bain, m'allonge mouillée sur le ventre, une serviette de bain comme matelas et ordonne :
Je les veux les deux, les deux à la fois et je les aurai, parole de Martine.
A mon tour de me faire câliner. Je sors de mon bain, m'allonge mouillée sur le ventre, une serviette de bain comme matelas et ordonne :
— Allez Messieurs, il est temps de me sécher !!!
Sans se faire prier, mes deux chéris d'accroupissent à mon chevet et commencent à me lécher minutieusement. L'un à ma gauche, l'autre à ma droite.
Ils commencent par me fouiller mes oreilles de leur langue. Humm !!! que c'est bon et excitant.
Puis c'est au tour de la nuque et du dos. Tout y passe, les aisselles, les flancs, la colonne vertébrale. Je frémis, j'ai la chair de poule, mon bas-ventre se réveille, les papillons prennent leur envol et, comme d'hab., la chatte comment à suinter.
Ils commencent par me fouiller mes oreilles de leur langue. Humm !!! que c'est bon et excitant.
Puis c'est au tour de la nuque et du dos. Tout y passe, les aisselles, les flancs, la colonne vertébrale. Je frémis, j'ai la chair de poule, mon bas-ventre se réveille, les papillons prennent leur envol et, comme d'hab., la chatte comment à suinter.
Les langues descendent. C'est le tour de mes hanches et de mes fesses. Mes cuisses sont délicatement écartées et je sens une langue se hasarder vers mon petit trou. La tête enfoncée dans mes bras, je ne vois rien et ne connais pas le nom de son propriétaire de cet organe fouineur. C'est savoureux, bigrement excitant.
Il tourne rapidement autour de mon sphincter, l'humidifie et à plusieurs reprises s'introduit dans mon anus. Mon corps est totalement relâché et cette pénétration est loin d'être un viol, mais une démarche bigrement judicieuse et pas dépourvue d'arrières pensées.
Je relève la tête pour connaître l'auteur de ce délicieux délit. C'est mon Roger. Maxime à côté regarde avec intérêt et avidité, attend son tour et se malaxe le sexe pour entretenir sa rigidité et sa libido.
Après le verso, passons au recto. Je ne retourne sur le dos et offre à mes amours toutes mes généreuses rondeurs.
Simultanément, mes deux seins de belle taille sont léchés. Mes larges tétons sont mordillés, et à nouveau les langues passent partout, fouillent les moindres recoins. Je soupire d'aise. Je voudrais que cela ne s'arrête jamais. Les jambes toujours largement écartées, je sens ma mouille couler le long de mes cuisses. Mes cocos auront de quoi lécher, ma générosité n'a pas de limite à ce niveau.
Simultanément, mes deux seins de belle taille sont léchés. Mes larges tétons sont mordillés, et à nouveau les langues passent partout, fouillent les moindres recoins. Je soupire d'aise. Je voudrais que cela ne s'arrête jamais. Les jambes toujours largement écartées, je sens ma mouille couler le long de mes cuisses. Mes cocos auront de quoi lécher, ma générosité n'a pas de limite à ce niveau.
Inexorablement, les bouches descendent, les langues s'activent, mon corps s'enflamme. Dans cette position je peux reconnaître le coquin coupable, le congratuler, l'encourager, si besoin est.
C'est Maxime qui, le premier, s'attaque à mon pubis et à ma vulve. Il va pouvoir se désaltérer. Je fuis de partout. Roger vient, lui aussi, réclamer le « pizzo ». Deux groins me broutent me minou.
Il n'est que vingt heures, la soirée risque d'être chaude et inoubliable.
Lapée et séchées de toute part, nous rejoignons la chambre à coucher, en embarquant au passage le sac de gadgets resté au salon.
Et que la fête commence. Au boulot Martine
Mes deux hommes allongés côte à côte, sur le dos, attendent mon intervention.
Je plonge ainsi dans cette pochette aux trésors, retire deux anneaux péniens et les présente aux victimes.
Mon boulot consiste à faire bander mes étalons et quand l'érection est éclatante, leur appliquer cet anneau à la base de la verge pour bloquer la circulation sanguine et conserver la rigidité du membre sans limite.
C'est Maxime qui, le premier, s'attaque à mon pubis et à ma vulve. Il va pouvoir se désaltérer. Je fuis de partout. Roger vient, lui aussi, réclamer le « pizzo ». Deux groins me broutent me minou.
Il n'est que vingt heures, la soirée risque d'être chaude et inoubliable.
Lapée et séchées de toute part, nous rejoignons la chambre à coucher, en embarquant au passage le sac de gadgets resté au salon.
Et que la fête commence. Au boulot Martine
Mes deux hommes allongés côte à côte, sur le dos, attendent mon intervention.
Je plonge ainsi dans cette pochette aux trésors, retire deux anneaux péniens et les présente aux victimes.
Mon boulot consiste à faire bander mes étalons et quand l'érection est éclatante, leur appliquer cet anneau à la base de la verge pour bloquer la circulation sanguine et conserver la rigidité du membre sans limite.
Je m'attaque en premier à Maxime que je masse et suce amoureusement, avec passion et détermination et très vite j'obtiens le résultat escompté : un magnifique braquemard auquel je fixe cette fameuse rondelle étrangleuse de caoutchouc. Intervention totalement indolore et bigrement efficace.
Je procède de la même manière avec Roger et obtient le même résultat après quelques minutes de masturbation et de fellation. Voilà mes deux zoziaux bagués et harnachés. Des bêtes de concours.
Je vais enfin me faire boucher les deux trous en même temps.
Je tartine la bite de Maxime et gave l'intérieur de mon anus de lubrifiant et m'empale simultanément sur la queue dressée de Roger. Ma mouille, tellement abondante, n'oppose aucun refus à son membre. Les mouvements verticaux de mon bassin font coulisser merveilleusement son l'outil. Comme s'est bon une grosse et belle queue dans ma foufoune. Je suis folle de plaisir.
Je vais enfin me faire boucher les deux trous en même temps.
Je tartine la bite de Maxime et gave l'intérieur de mon anus de lubrifiant et m'empale simultanément sur la queue dressée de Roger. Ma mouille, tellement abondante, n'oppose aucun refus à son membre. Les mouvements verticaux de mon bassin font coulisser merveilleusement son l'outil. Comme s'est bon une grosse et belle queue dans ma foufoune. Je suis folle de plaisir.
Au tour de Maxime de venir se connecter.
Je me penche en avant, cambre les reins et lui offre un panorama magnifique sur ma croupe et mon trou du cul. Son long et fin phallus vise sa cible, titille ma petite rondelle et me pénètre par petits coups, lents et bien précis. Son membre s'enfonce progressivement, de plus en plus profondément et commence ses allées et venues de plus en plus rapides.
Je me penche en avant, cambre les reins et lui offre un panorama magnifique sur ma croupe et mon trou du cul. Son long et fin phallus vise sa cible, titille ma petite rondelle et me pénètre par petits coups, lents et bien précis. Son membre s'enfonce progressivement, de plus en plus profondément et commence ses allées et venues de plus en plus rapides.
Alternativement, ces deux bielles martèlent mes intimités. Mon rêve se réalise, mon fantasme n'en est plus un. Je me fais baiser par deux mecs à la fois.
J'ai envie de hurler de joie, de bonheur, de plaisir. Je voudrais que toutes les femmes de notre planète aient, une fois dans leur vie, cette joie qui m'envahit à cet instant.
Même les gadgets les plus sophistiqués ne remplaceront pas cette double virilité plantée en moi. Je suis en lévitation, en état de grâce, je suis une gagnante du gros lot. Je suis la femme la plus chanceuse de l'univers.
J'ai envie de hurler de joie, de bonheur, de plaisir. Je voudrais que toutes les femmes de notre planète aient, une fois dans leur vie, cette joie qui m'envahit à cet instant.
Même les gadgets les plus sophistiqués ne remplaceront pas cette double virilité plantée en moi. Je suis en lévitation, en état de grâce, je suis une gagnante du gros lot. Je suis la femme la plus chanceuse de l'univers.
Mon excitation est telle que, malheureusement, je ne peux pas retenir plus longtemps mon orgasme.
Mon corps tremble, mes tétons et tous les poils de mon corps sont hérissés, équilibre physique et mental sont altérés, ma vue se trouble, le son de ma voix s'étrangle dans ma gorge. Je suis possédée, à la merci de mes partenaires, de Cupidon et de Eros.
Mon corps tremble, mes tétons et tous les poils de mon corps sont hérissés, équilibre physique et mental sont altérés, ma vue se trouble, le son de ma voix s'étrangle dans ma gorge. Je suis possédée, à la merci de mes partenaires, de Cupidon et de Eros.
Je jouis, je jouis, je jouis, je jouis à n'en plus finir. Noyée dans ma cyprine, je sens le sexe de Roger prendre du volume et se durcir davantage. Celui de Maxime, de béton me burine profondément. Mon état d'excitation est tel qu'il devient communicatif et que mes graisseurs vont, eux aussi, inonder mes orifices.
Nos corps bougent dans tous les sens, nous ne sommes plus qu'un amas de chair en ébullition qui gémit, râle, respire à haute voix. C'est le Vésuve, l'Etna et le Stromboli qui explosent simultanément. C'est fou, c'est fort, c'est intense, c'est génial…. Cette date va rester gravée dans ma mémoire ad vitam aeternam. Jamais, au grand jamais, je n'ai ressenti un tel plaisir charnel. Il doit en être de même pour mes partenaires, car eux aussi affichent une banane géante. Notre trio est soudé à jamais.
Notre débauche d'énergie a raison de nous. Plus habitués à de telles chevauchées sauvages, nos trois corps s'écroulent d'épuisement et gisent sur le lit, inertes, jusqu'au matin.
A suivre…
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