Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 2 · Belle-Maman ou presque . Deuxième partie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 2 · Belle-Maman ou presque . Deuxième partie.
Presque Belle Maman. Deuxième partie
— Je suis presque prête, j'arrive de suite.
Mes expériences féminines m'ont appris que ces phrases laissaient prévoir un délai d'une bonne demi-heure. C'est pourquoi, je suis surpris d'entendre des pas dans l'escalier. Je me retourne.
Madame Sainte Luce est à mi palier, vêtue de son collier de perles, et de ses talons. Sur son bras, elle porte un tas de chiffons rose et gris perle. Elle me sourit.
Madame Sainte Luce est à mi palier, vêtue de son collier de perles, et de ses talons. Sur son bras, elle porte un tas de chiffons rose et gris perle. Elle me sourit.
— Ce n'est pas souvent que j'ai un majordome à ma disposition. Alors, vous pouvez m'aider à passer ma guêpière.
— Oum ph !!!
— Je suppose que ça veut dire oui, fait-elle en me tendant sa lingerie.
— Oum ph !!!
— Je suppose que ça veut dire oui, fait-elle en me tendant sa lingerie.
Elle me tourne le dos, et plaque son corselet gris perle sur son ventre
— Vous m'agrafez ?
— Oui.
— Oui.
Je tire sur les deux pans qui forment le dos de la lingerie.
— Attachez-moi aux crans du milieu, j'aime être un peu contrainte.
J'obéis avec bonheur à cette injonction. Mais je ne suis pas très adroit.
— Philippe, commencez par les agrafes au creux des reins, remontez dans le dos. Et pour finir, les crochets au-dessus du cul.
Je suis ses conseils, mais pour les agrafes du bas, je suis obligé de m'agenouiller. J'ai le nez à hauteur du creux de ses reins. Elle a deux jolies fossettes Elle sent très bon. Je suis sûr qu'elle s'est mise un peu de parfum, juste au-dessus de ses fesses. Je suis en train de tomber dans un piège. C'est trop bon !
— Voilà, j'ai tout attaché, mais la guêpière remonte et vous boudine à la taille.
— Il faut agrafer les bas. Vous voulez bien ? fait-elle en se déchaussant.
— Il faut agrafer les bas. Vous voulez bien ? fait-elle en se déchaussant.
Elle me tend le premier nylon et me tend son pied gauche. Je fais glisser le Cervin le long de la cheville, puis du mollet et de la cuisse. Je fixe la première jarretelle.
— Enfilez-moi l'autre bas, vous attacherez les jarretelles de derrière en une fois.
J'accroche le deuxième Gerbe. Je passe derrière madame. Et je me retrouve à genoux, à hauteur de son cul sublime. Je fixe les deux dernières attaches en centrant bien la couture des bas au milieu du mollet et de la cuisse.
— Tendez bien les attaches.
Elle ajuste ses seins dans le balconnet. La guêpière se met naturellement en place. Je reste à genoux comme en prière devant cette merveille de la nature. Elle lâche.
— Moi, je le trouve énorme.
— Quoi ça ?
— Mon gros cul !
— Il est magnifique, on en mangerait.
— Ne vous gênez pas.
— Pardon.
— Mordez-moi !
— Quoi ça ?
— Mon gros cul !
— Il est magnifique, on en mangerait.
— Ne vous gênez pas.
— Pardon.
— Mordez-moi !
Je pose mes lèvres sur cette chair sublime. Je sors mes dents.
— Plus bas, s'il vous plait, il y a plus de gras.
Je glisse une main au-dessus de la cuisse, là où la fesse est un peu tombante.
— C'est bien.
Je lui fais sentir mes dents, elle frissonne. Je la mords.
— Un peu plus fort.
Je suis son conseil.
— Aie !!! Et maintenant à l'autre fesse.
J'imprime une nouvelle fois mes dents dans cette chair si tentante, et je me redresse. Elle ajuste ses seins dans le balconnet, la dentelle dissimule à peine ses grandes aréoles rose pales
— Aidez-moi à enfiler ma robe.
Elle fait passer la soie rose pale, avec ses petits pois gris par-dessus sa tête et me cache ce corps si tentant. Elle attrape mes deux mains, et les place en coupe sous ses seins
— Et ses deux-là, vous les aimez.
— Oui.
— Moi, je les adore. Quand je pense, que quand j'étais jeune, ils me complexaient. On me disait que j'avais des nichons de pouffe.
— Oui.
— Moi, je les adore. Quand je pense, que quand j'étais jeune, ils me complexaient. On me disait que j'avais des nichons de pouffe.
Un silence.
Elle dégage sa chevelure sur sa nuque.
Elle dégage sa chevelure sur sa nuque.
— Philippe, faites-moi un suçon dans le cou.
Je pose mes lèvres, j'appuie un peu mes dents. Et j'aspire. Fort.
— Voilà, vous êtes tatouée. Vous n'avez pas peur des remarques de votre compagnon ou de votre amant quand il verra vos marques.
Elle se retourne, me fixe dans les yeux, et avec une sorte de tendresse, elle me murmure.
— Mon beau Philippe, je n'ai pas d'autre amant que vous. Vous pourrez me faire toutes les marques que vous avez envie. Et si ça vous dit, je vous offrirai une cravache !
Une fois arrivés, Madame Sainte-Luce choisit une table, près du mur, avec une banquette. Discrètement, elle relève sa jupe, et se pose le cul nu, à même le siège. Elle me lance avec un grand sourire.
— J'aime sentir la chaleur du cuir, sur mes fesses.
Je mets un peu de temps à comprendre le sous-entendu, et devant mon air surpris, elle éclate de rire. Et moi aussi, par contagion.
Le repas est très gai. Elle me raconte tout un tas d'anecdotes sur sa vie, pas toujours très drôles, mais sur un ton si badin que je ne peux que sourire. Je lui parle de ma séparation. Elle ne fait même pas semblant de compatir. Elle conclut même.
Le repas est très gai. Elle me raconte tout un tas d'anecdotes sur sa vie, pas toujours très drôles, mais sur un ton si badin que je ne peux que sourire. Je lui parle de ma séparation. Elle ne fait même pas semblant de compatir. Elle conclut même.
— Une de perdue, une de perdue. Et peut-être une de trouvée.
Quand elle rit, elle bouge divinement sa splendide poitrine. J'ai l'impression qu'un de ses seins va s'échapper de son décolleté.
Je me gare devant sa maison. Je suis un peu triste de quitter une si charmante compagnie. Je lui ouvre la portière, et j'en profite pour plonger une dernière fois dans son décolleté.
— Eh bien Sylviane, je vous remercie pour ces charmants moments. Je vous souhaite une bonne nuit.
— Philippe, vous plaisantez, fait-elle en me saisissant la main.
— Philippe, vous plaisantez, fait-elle en me saisissant la main.
Et elle continue.
— Venez, vous connaissez déjà le chemin de ma chambre.
Elle me tire par le poignet.
Mon hôtesse grimpe l'escalier devant moi. Elle doit sentir mon regard sur son beau derrière, car elle le fait rouler à chaque marche.
Mon hôtesse grimpe l'escalier devant moi. Elle doit sentir mon regard sur son beau derrière, car elle le fait rouler à chaque marche.
— Il vous plait, mon cul.
— Je l'adore.
— Je l'adore.
Elle éclate de rire et saisit l'ourlet de sa robe, et dévoile son opulent croupion. Je suis cette appétissante chair pale jusqu'à la chambre de Madame. Elle se laisse tomber à plat ventre sur la couette. Elle saisit ses fesses à deux mains et les écarte, exposant un coquin trou du cul niché au milieu de sa fourrure culière.
— Ce soir, c'est open bar, Philippe ! Enculez votre presque Belle Maman.
Je veux descendre la fermeture éclair de sa robe quand elle m'arrête.
— Non, s'il vous plait, j'aime être prise habillée.
Je crache dans ma main et je lubrifie ma queue. Pendant ce temps, elle se met à genou, en appui sur les coudes, m'offrant son cul en majesté. J'enduis la rondelle de Madame de mon lubrifiant naturel. Mon index se faufile dans le cratère accueillant. Elle soupire et réclame.
— Ne me faites pas languir. Foutez-moi votre bite dans le cul !
Je pose mon gland sur la collerette de l'anus et je pousse. Son muscle résiste un instant, puis cède. Je m'enfonce en douceur dans ce fourreau délicieusement chaud. Madame Sainte-Luce soupire doucement.
Je sens ma petite douleur préférée dans mon cul. Philippe est en moi. J'étais impatiente de sentir cette belle bite entre mes fesses. J'agite mon croupion. Il comprend le message et commence ses aller retours. Il m'encule de façon exquise.
Madame Sainte Luce râle de façon continue. Je me cramponne à ses hanches. Je la défonce de plus en plus fort. Elle manifeste bruyamment son plaisir. Une petite voix, dans ma tête, me rappelle…
— Mes nichons, ils adorent quand on leur fait mal.
Je me penche sur le dos de ma belle enculée. Je glisse mes mains dans la corbeille de la guêpière. Je pince ses fraises, et sadiquement je tords ses tétons. Elle crie de douleur et de plaisir mêlés. Son anus se crispe, et étrangle ma queue. Je gicle.
Philippe tord mes nichons, je spasme, il fuse dans mon cul, me remplissant de sa liqueur. J'orgasme, et je m'écroule à plat ventre.
Madame Sainte-Luce s'effondre, m'entrainant sur son dos. Je me dégage. Et je contemple son corps voluptueux, à plat ventre, les cuisses ouvertes. Son anus ne s'est pas encore refermé, et baille, laissant échapper un peu de liqueur opalescente.
— Vous m'avez épuisée, Philippe. Déshabillez moi !
Je fais coulisser la fermeture éclair de la robe, j'écarte les pans de soie, et je dégrafe la guêpière. Je fais glisser les bas. Elle se soulève légèrement et je la débarrasse de son vêtement et de sa lingerie. Je ne me connaissais pas cette aisance pour déshabiller les femmes. Madame roule sur le côté. Je rabats la couette sur elle, et je me lève. Elle me rattrape par la main.
— Restez. J'ai besoin d'un doudou pour me tenir le cul au chaud.
Je me faufile sous les draps et je me colle en petite cuillère contre cette délicieuse masse tiède et moelleuse.
— Serrez moi dans vos bras, j'aime bien avoir un peu chaud aux fesses.
— Oui, j'ai remarqué !
— Oui, j'ai remarqué !
Elle pouffe, et reprend.
— Ça vous embête de rester pour m'aider demain.
— Il y a encore des trucs à ranger ?
— Oui, dans mon dressing, les petites culottes et les porte-jarretelles !
— Il y a encore des trucs à ranger ?
— Oui, dans mon dressing, les petites culottes et les porte-jarretelles !
Elle laisse mon esprit vagabonder. J'adore son humour léger et coquin.
— Dans quinze jours, ma fille Elodie, et votre frère Tom organisent une petite fête pour le deuxième anniversaire de Phiphi. Vous viendriez ?
— Oui, presque belle maman.
— Et vous me ferez danser ?
— A une condition.
— Ah, laquelle ?
— Pas de culotte !
— Oui, presque belle maman.
— Et vous me ferez danser ?
— A une condition.
— Ah, laquelle ?
— Pas de culotte !
Le soleil qui passe à travers les persiennes me réveille. Philippe dort sur le dos. Sa respiration émet un très léger sifflement. Je pose ma tête sur sa poitrine, à la limite de l'épaule. Je me rappelle quand il a posé innocemment sa main sur mon mollet. Et que j'ai commencé un jeu de séduction d'une femme mature envers un homme plus jeune qu'elle.
Philippe est un délicieux amant. Et si gentil. Je crois bien que je veux le garder. Mais, il va falloir que je lui explique que j'ai une sensualité intense, et des exigences plutôt particulières. Je ne veux pas le perdre.
Et puis, il ne ronfle pas.
Philippe est un délicieux amant. Et si gentil. Je crois bien que je veux le garder. Mais, il va falloir que je lui explique que j'ai une sensualité intense, et des exigences plutôt particulières. Je ne veux pas le perdre.
Et puis, il ne ronfle pas.
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Commentaires ()
Les amoureux de bas nylon et lingerie fine se régalent avec vos matures délurée :)
Madame Sainte Luce est pleine de ressources... Amatrice de mode sensuelle, le rangement de l'armoire va être chaud ! Du cuir, des jouets ?
J'ai hate de vous lire
Tu sais bien rendre le physique de cette belle femme. Et on sent la sensualité décomplexée et débridée de cette épicurienne qui s'amuse à allumer et exciter le jeune homme.
Et bravo pour la description raffinée et experte de sa tenue. Ça parle à un presque fétichiste comme moi ;)