Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexpool — Chapitre 2 · Goldenrain
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sexpool
Chapitre 2 · Goldenrain
Je retrouve mes esprits, saute sur l’échelle et bondis hors de l’eau telle une sauterelle. Remise du string en place, c’est carré, direction la douche d’un pas déterminé. Je croise ma copine, avachie sur le canapé avec son tel, probablement en train de draguer des mecs. Je lui demande si ça va, en espérant qu’elle n’a rien capté. Un pauvre oui en retour. Va chier ! Pas le temps de niaiser, je trace mon chemin, pousse la porte du paradis. Je retire tout, ça sentait trop le cul et l’écrase en boule dans un coin de la pièce. Douche à l’Italienne spacieuse, mode averse de pluie activé, la fraîcheur des jets contraste avec la chaleur de ma peau. Moment de détente. J’oublie tout, esprit apaisé et libéré jusqu’à ce que la porte s’ouvre. Panique ! Merde dans la précipitation, je n’avais pas fermé à clé. Quelle conne !
Nounours is Back, et il a l’air menaçant. Le regard noir, la moustache hérissée, le bide tendu, la bite encore décalottée, un filet de sperme coule du méat.
Une claque sur le cul d’une puissance incroyable, la douleur se mêle à l’excitation. Il m’embrasse, cette fois, je n’esquive pas. Sa langue se promène dans ma bouche, enlace la mienne, échange de fluide, danse de la baise. Il me mord les lèvres, je frissonne. Ses paluches se promènent sur mes seins, les palpent puis pincent un téton solide de désir. Deuxième frisson.
Une claque sur le cul d’une puissance incroyable, la douleur se mêle à l’excitation. Il m’embrasse, cette fois, je n’esquive pas. Sa langue se promène dans ma bouche, enlace la mienne, échange de fluide, danse de la baise. Il me mord les lèvres, je frissonne. Ses paluches se promènent sur mes seins, les palpent puis pincent un téton solide de désir. Deuxième frisson.
Il m’agrippe par les cheveux, et d’un geste autoritaire me fait mettre à quatre pattes. En appui sur mes genoux et mes poignets, je n’ose plus le regarder. Je me sens gamine, obéissante et soumise. Face à face avec une demie molle, je vais devoir sucer, le faire bander et jouir...
Un premier jet, précoce ? Merde je n’ai encore rien fait ! Non, c’est chaud, liquide et abondant. Putain, ça sent l’urine. Il me pisse dessus, sur le visage, les seins... Cette odeur, cette sensation, j’ai l’impression d’être dans un bukkake. Golden Shower Daughter Fucker ! L’odeur est âpre et épicée, sûrement les litres de bière. C’est un grand cru, besoin d’y goûter, de le boire, c’est acidulé et tiède. J’ingurgite, je déglutis, c’est troublant et provocateur. Je mouille à nouveau, un filet de cyprine coule le long de mes cuisses. 30 secondes, vessie vide. Le gros s’est plaqué contre ma face, le zob collé contre mes lèvres.
J’ai faim, enfin l’heure du goûter. Plusieurs baisers baveux sur le dard, j’introduis le gland au fond de ma gorge. Des gouttes de pisse glissent sur mon front. Je bouge la tête dans tous les sens, suintant d’excitation, de sueur et d’urine. Le visage dans son pubis graisseux et poilu, sa bite plantée dans ma bouche. On a fusionné. Je le suce goulûment, passionnément, comme si ma vie en dépendait. Je suis terriblement excitée d’être ainsi corrompue, que mon corps me lâche. Les jambes pliées et écartées au maximum. Je suis possédée, affamée de sexe. Remake de l’Exorciste, le Père Pablo va m’apporter les derniers sacrements grâce à son pieu sacré.
Sa queue maintenant dressée dans ma gorge, je m’acharne, aspire toute sa longueur, titille le gland turgescent et malaxe ses couilles compactées d’excitation. Son membre frémit, chaque bouchée me tire les larmes. Je ressens entre le palais et la langue la masse énorme du chibre. Je sors le sexe et crache dessus, actrice porno en devenir. Je suis le chemin divin, lèche la veine dorsale tout du long, et l’avale jusqu’à la garde. Sa queue au maximum de sa raideur, j’hallucine encore de son épaisseur. J’ai l’impression de gober un boudin blanc. Le comble pour une végétarienne.
L’ours respire fort, m’attrape la tête à deux mains, et s’enfonce encore plus profond. Ma boîte crânienne va exploser, ma tignasse scalpée. Il me baise la bouche comme une petite chienne, je lutte, vomis, bave, déglutis sur sa bite sous peine de m’étouffer. Ma tête fait du ping-pong, se balance, claque contre la paroi puis s’écrase contre son gros bide poilu à chaque coup de reins. Deepthroat saccadé, brutal et sanguinaire. L’énergie et la vigueur de son pénis semblent inépuisables. La gorge en feu, j’ai l’impression qu’il ne finira jamais. Les larmes me montent aux yeux.
J’arrive à ébullition, je mets les pattes. Twix dans la chatte humide, dilatée et crémeuse d’un mélange de mouille et de sperme. J’en ressors une mousse blanchâtre et épaisse que j’étale sur mes lèvres et mon clitoris gonflés. Mes doigts glissent dessus, aquaplaning, et s’enfouissent dans mon sexe liquide. Je me branle vite, fort et profond. Bruits d’aspirations juteuses, je suis une dépravée soumise. Sa grosse queue ravage ma cavité buccale. Je suis un sex-toy vivant. Il pilonne ma bouche avec force et vigueur. Ses couilles bombardent mon menton. C’est Hiroshima. Je n’ai pas un instant de répit.
Mon assiégeant s’est planté brutalement dans mon pharynx, mes amygdales mises à mal. Mon visage collé contre la toison, ma gorge s’est contractée. Le mec a fait « han » plusieurs fois en cognant sa brioche contre ma tronche. Raz-de-marée, giclées, déluge, le foutre jaillit dans mon œsophage. J’avale de force ce que je peux sous peine de suffoquer et laisse couler le trop-plein sur mon menton et ma poitrine.
D’excitation et de furie, je jouis à mon tour, les doigts dans la chatte, la bite dans la bouche. Spasmes, râle long étouffé par cette teube encore gonflée. Crise d’épilepsie, fourmillements dans l’estomac, contractions du vagin, regard vide et perdu. Poisseuse, anéantie et ravagée je m’effondre sur le bac de douche en position fœtale, jambes encore tremblantes de mon orgasme. Le daron me lance un rire silencieux et un regard démoniaque avant de m’abandonner.
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Commentaires ()
Vos descriptions en quelques mots bien choisis, vos métaphores, vos phrases courtes et précises nous offrent les images, les sons, les odeurs...
Remarquable !
Mais cela reste très lisible, et c'est très efficace ;)
J attends la suite avec impatience et envie