Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fille pas très prude — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fille pas très prude
Chapitre 1
Cela faisait des années maintenant que mes parents, très conservateurs, m'internaient dans un pensionnat religieux pour filles durant les vacances scolaires. C'était toujours déplaisant. Un encadrement strict, des punitions sévères. Un environnement voué à créer des pantins dociles, de bonnes filles mais surtout de bonnes épouses. Pas de quoi me mettre en joie.
J'ai toujours eu une facilité à me faire des amies dans ce genre de lieu. En effet, nous étions toutes entassées dans des dortoirs. Tous plus exigus les uns que les autres. Cette fois, on avait 13 lits dans mon dortoir. Chaque vacance, je faisais la rencontre de nouvelles personnes. Il faut dire que je faisais partie des élèves régulières. Cette fois, je fis la rencontre de Vivi. C'était la première fois qu'elle venait dans ce genre de lieu. Elle était d'un an mon aînée. On s'est rapidement bien entendues. Elle était plutôt du genre à captiver son auditoire, avait une facilité à attirer les gens vers elle, un peu insolente sur les bords, mais toujours très distinguée, beaucoup l'admiraient. Moi compris. Elle était jolie. Non. Elle était belle. Plutôt grande, mince, des traits fins mais qui lui donnaient tout son charme. C'était mon amie, et j'en étais heureuse. On passait notre temps à simuler des maux qui nous permettaient de rester flâner au dortoir.
Nous esquivions ainsi les corvées du jour mais aussi les cours interminables.
Un soir, durant un temps libre où nous étions avec les autres filles du dortoir, nous parlions de nos expériences avec les garçons. Elle était avec un garçon depuis plusieurs années. Ses parents étaient contre, ce n'était pas un garçon de bonne famille, il ne serait pas digne de leur famille. Ce pourquoi, ils avaient décidé de l'amener dans ce pensionnat. Le sujet dévia lentement vers les premiers bisous.
— Et toi, me dit-elle, ne me dis pas que tu n'as jamais embrassé personne.
— Eh non, hélas, jamais, répondis-je un peu honteuse.
— Tu rates vraiment quelque chose, mais... même une fille, pour rire ?
— Jamais de la vie Vivi, les filles ne m'intéressent pas.
— J'ai dit pour rire, mais moi par exemple j'ai déjà embrassé une fille, et ça me dérangerait absolument pas de t'embrasser toi.
— Hahaha jamais tu n'y arriveras !
— On parie ?
— On parie, répondis-je en blaguant.
J'avais vu une lueur de défi pétiller à travers ses yeux. Mais je n'ai jamais été attirée par une fille, ce n'est pas aujourd'hui que ça allait arriver. La soirée battait son plein jusqu'à ce que les éducatrices fassent sonner la cloche du couvre-feu. On se dirigeait chacune vers notre lit attitré. Le sien était juste à côté de moi.
— Eh non, hélas, jamais, répondis-je un peu honteuse.
— Tu rates vraiment quelque chose, mais... même une fille, pour rire ?
— Jamais de la vie Vivi, les filles ne m'intéressent pas.
— J'ai dit pour rire, mais moi par exemple j'ai déjà embrassé une fille, et ça me dérangerait absolument pas de t'embrasser toi.
— Hahaha jamais tu n'y arriveras !
— On parie ?
— On parie, répondis-je en blaguant.
J'avais vu une lueur de défi pétiller à travers ses yeux. Mais je n'ai jamais été attirée par une fille, ce n'est pas aujourd'hui que ça allait arriver. La soirée battait son plein jusqu'à ce que les éducatrices fassent sonner la cloche du couvre-feu. On se dirigeait chacune vers notre lit attitré. Le sien était juste à côté de moi.
Les lumières éteintes, Vivi essayait de capter mon attention en me faisant des signes de la main. Je me tournais vers elle, et ne la voyais que grâce à quelques lueurs de l'extérieur.
— Je dois te dire quelque chose, me chuchota-t-elle.
— Quoi ?
— Je peux venir plus près ? me demanda-t-elle, les autres vont nous entendre.
— Viens ».
Elle s'extirpa de son lit, et s'agenouilla auprès du mien.
— Quoi ?
— Je peux venir plus près ? me demanda-t-elle, les autres vont nous entendre.
— Viens ».
Elle s'extirpa de son lit, et s'agenouilla auprès du mien.
— Rapproche-toi s'il te plaît.
Sur le coup, je ne comprenais pas, mais approchai mon oreille comme demandé.
Elle rapprocha sa tête et dévia au dernier moment pour déposer ses lèvres sur les miennes. Avant même que je ne comprenne quoi que ce soit, elle se leva d'un bond en signe de victoire et elle cria "YES".
J'étais choquée, perdue entre le péché et la chaleur agréable que j'ai ressentie au moment du bisou. Un seul bisou. Quelque chose de totalement anodin en apparence.
— Tu vois, il ne fallait pas me mettre au défi ! Arrête de faire la choquée, c'était drôle non ?
— T'es complètement malade, dis-je en rigolant, et si quelqu'un t'avait entendue puis avait rapporté aux éducatrices ?
— Tu sais bien que personne n'oserait nous balancer. Et je l'ai fait dans la pénombre, me rassura-t-elle avec un clin d'œil. Bonne nuit petit cœur.
— Bonne nuit Vivi ».
Et elle retourna à son lit.
J'étais choquée, perdue entre le péché et la chaleur agréable que j'ai ressentie au moment du bisou. Un seul bisou. Quelque chose de totalement anodin en apparence.
— Tu vois, il ne fallait pas me mettre au défi ! Arrête de faire la choquée, c'était drôle non ?
— T'es complètement malade, dis-je en rigolant, et si quelqu'un t'avait entendue puis avait rapporté aux éducatrices ?
— Tu sais bien que personne n'oserait nous balancer. Et je l'ai fait dans la pénombre, me rassura-t-elle avec un clin d'œil. Bonne nuit petit cœur.
— Bonne nuit Vivi ».
Et elle retourna à son lit.
Bonne nuit ? Mais pas du tout. J'étais complètement troublée. Je ne trouvais pas le sommeil. Je tournai dans tous les sens, ce qui, visiblement n'a pas échappé à la vigilance de Vivi qui se releva de son lit.
— Décale, fais-moi de la place.
Je m'exécutai, puis elle reprit:
— Tu n'arrives pas à dormir ?
— Toi non plus on dirait.
— Tu bouges tellement que je n'y arrive pas.
— Oh désolée. Je voulais pas t'empêcher de dormir
— Non t'inquiète, ça me fait une excuse pour être avec toi.
— Toi non plus on dirait.
— Tu bouges tellement que je n'y arrive pas.
— Oh désolée. Je voulais pas t'empêcher de dormir
— Non t'inquiète, ça me fait une excuse pour être avec toi.
On a passé la moitié de la nuit, à rire et à se raconter nos vies. Comme les autres filles dormaient, on murmurait. Parfois, nos rires en réveillaient certaines qui soufflaient mais ça nous faisait rire encore plus fort.
A un moment de la nuit, nous avons commencé à parler de nos complexes, et de la taille de nos seins.
— Si si, ils sont tout petits, on dirait des petites poires, me plaignis-je.
— Ils sont très bien les tiens. Les miens sont immenses et me donnent des grosses douleurs dans le dos.
— Mais non, ils ne sont pas si gros. J'aimerais tellement en avoir des comme toi.
— Fais-moi voir, on va comparer.
— Il fait noir, je te signale, on ne va rien voir du tout.
C'est à ce moment-là qu'elle prit ma main et la déposa sur son sein gauche.
— Voilà, touche, et maintenant touche la tienne dit elle en dirigeant cette fois, ma main, vers mon sein droit. Alors ?
— Euh... oui... en effet... pas la même taille, dis-je troublée.
— Oui, et encore, touche par-dessous mon pyjama.
Elle reprit ma main, cette fois leva son haut, et la déposa directement sur sa peau. Si les lumières étaient allumées, elle aurait remarqué à quel point je devenais écarlate.
— Si si, ils sont tout petits, on dirait des petites poires, me plaignis-je.
— Ils sont très bien les tiens. Les miens sont immenses et me donnent des grosses douleurs dans le dos.
— Mais non, ils ne sont pas si gros. J'aimerais tellement en avoir des comme toi.
— Fais-moi voir, on va comparer.
— Il fait noir, je te signale, on ne va rien voir du tout.
C'est à ce moment-là qu'elle prit ma main et la déposa sur son sein gauche.
— Voilà, touche, et maintenant touche la tienne dit elle en dirigeant cette fois, ma main, vers mon sein droit. Alors ?
— Euh... oui... en effet... pas la même taille, dis-je troublée.
— Oui, et encore, touche par-dessous mon pyjama.
Elle reprit ma main, cette fois leva son haut, et la déposa directement sur sa peau. Si les lumières étaient allumées, elle aurait remarqué à quel point je devenais écarlate.
— Tu vois ? dit-elle en lâchant ma main, à mon tour maintenant.
Elle passa sa main sous mon haut pour attraper mon sein. Elle dut sentir mon téton se durcir, car elle s'approcha plus près de mon oreille:
Elle passa sa main sous mon haut pour attraper mon sein. Elle dut sentir mon téton se durcir, car elle s'approcha plus près de mon oreille:
— Je te fais de l'effet on dirait, murmura-t-elle en le pinçant.
— Aïe !
Et elle se mit à malaxer mon sein, tout en suçotant le lobe de mon oreille. Malgré moi, je me mis à gémir.
—Vivi, arrête, c'est pas bien, dis-je, paniquée.
— Tu es sûre de vouloir que j'arrête ? Regarde comme tu respires, tu aimes ça avoue.
Et c'est vrai, j'adorai ça. Mais ici ? Avec toutes les filles autour ? Et si quelqu'un nous entendait ?
— Laisse-toi faire petit cœur.
Cette fois, elle lécha mes lèvres, puis se mit à m'embrasser. Mon corps entier était en feu mais je ne savais pas comment m'y prendre. J'étais terrifiée mais c'était tellement doux à la fois. J'entrouvris maladroitement les lèvres, et elle en profita pour y introduire sa langue. Je répondais tant bien que mal à son baiser. Elle était vorace, passionnée. Il se passait des choses pas très désagréables dans mon bas-ventre. C'est ça qu'on appelle les papillons ?
— Aïe !
Et elle se mit à malaxer mon sein, tout en suçotant le lobe de mon oreille. Malgré moi, je me mis à gémir.
—Vivi, arrête, c'est pas bien, dis-je, paniquée.
— Tu es sûre de vouloir que j'arrête ? Regarde comme tu respires, tu aimes ça avoue.
Et c'est vrai, j'adorai ça. Mais ici ? Avec toutes les filles autour ? Et si quelqu'un nous entendait ?
— Laisse-toi faire petit cœur.
Cette fois, elle lécha mes lèvres, puis se mit à m'embrasser. Mon corps entier était en feu mais je ne savais pas comment m'y prendre. J'étais terrifiée mais c'était tellement doux à la fois. J'entrouvris maladroitement les lèvres, et elle en profita pour y introduire sa langue. Je répondais tant bien que mal à son baiser. Elle était vorace, passionnée. Il se passait des choses pas très désagréables dans mon bas-ventre. C'est ça qu'on appelle les papillons ?
Sa main passa dans mon dos, qu'elle caressait lentement. Elle descendit vers ma taille, puis glissa sa main vers l'avant. Elle commença à caresser mon mont de Vénus. A l'instant où je me mis à gémir, elle mit son autre main sur ma bouche pour atténuer le son.
— Oh ma belle doucement, tu ne voudrais pas réveiller tout le dortoir, n'est-ce pas ?
De nouvelles sensations prenaient possession de mon corps. Son corps tout entier était collé au mien. Elle avait fait passer sa cuisse gauche entre mes jambes et exerçait une pression pour me maintenir, tout en se frottant à ma cuisse gauche. Elle haletait, elle aussi, contre ma nuque. Je sentais sa chaleur m'envahir. Elle me mordillait, me léchait, me suçotait la peau. C'était douloureux et délicieux en même temps. Je ne faisais preuve d'aucune résistance, j'étais dans un autre monde. J'étais à sa merci et elle le sentait. Ses doigts étaient habiles. Elle savait ce qu'elle faisait. De toutes nouvelles sensations apparurent. Elle avait mon clito entre ses deux doigts et s'en occupait à merveille. Je découvrais le plaisir défendu, et mon Dieu que c'était bon. Nous haletions, nos râles ne faisaient plus qu'un. Elle se frottait aussi vite à ma cuisse qu'elle frottait mon bouton de rose. Des frissons nous traversèrent avant la délivrance finale. J'étais complètement bouleversée.
De nouvelles sensations prenaient possession de mon corps. Son corps tout entier était collé au mien. Elle avait fait passer sa cuisse gauche entre mes jambes et exerçait une pression pour me maintenir, tout en se frottant à ma cuisse gauche. Elle haletait, elle aussi, contre ma nuque. Je sentais sa chaleur m'envahir. Elle me mordillait, me léchait, me suçotait la peau. C'était douloureux et délicieux en même temps. Je ne faisais preuve d'aucune résistance, j'étais dans un autre monde. J'étais à sa merci et elle le sentait. Ses doigts étaient habiles. Elle savait ce qu'elle faisait. De toutes nouvelles sensations apparurent. Elle avait mon clito entre ses deux doigts et s'en occupait à merveille. Je découvrais le plaisir défendu, et mon Dieu que c'était bon. Nous haletions, nos râles ne faisaient plus qu'un. Elle se frottait aussi vite à ma cuisse qu'elle frottait mon bouton de rose. Des frissons nous traversèrent avant la délivrance finale. J'étais complètement bouleversée.
La descente des hormones ? Le risque que l'on nous surprenne ? L'interdit de l'acte ? Ou le fait que j'ai adoré cette exploration ?
Vivi sourit, me fit un bisou sur la joue et alla se coucher dans son lit. Il fallait qu'on oublie cette histoire au plus vite ...
Vivi sourit, me fit un bisou sur la joue et alla se coucher dans son lit. Il fallait qu'on oublie cette histoire au plus vite ...
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