Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aux pieds du Maître — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aux pieds du Maître
Chapitre 4
Maître m'a ensuite dit, par messagerie, que j'avais vraiment assuré au cruising-bar, marquant le passage d'une étape importante de mon dressage, vers une soumission à ses moindre envies et ordres. Nous avons installé des rencontres régulières lors de mes déplacements professionnels, souvent pendant deux ou trois heures au domicile de Maître ou à l'hôtel, en fonction de nos agendas respectifs. On peut considérer que je suis devenu l'esclave régulier de Maître. Lors de nos rencontres, je passe de longs moments à lui masser, embrasser, lécher les pieds dans toutes les positions possibles. Il aime m'attacher les mains dans le dos avec les menottes pour que je rampe jusqu'à ses pieds sans pouvoir m'aider des mains. Cela m'oblige à avoir mon visage et ma bouche, totalement à hauteur de ses pieds.
Maître aime, de plus en plus, me faire rougir les fesses, me frapper les couilles avec le paddle, m'écraser la bite et les couilles, en me faisant allonger sur le ventre, jambes écartées. Bien sûr dès qu'il va uriner, je dois boire les dernières gouttes et nettoyer le sexe de Maître. Il aime me voir boire dans ma gamelle et je dois bien sûr le servir dans tous les actes domestiques. Je suis totalement à sa disposition. Il peut me faire attendre alors que nous avons rendez-vous et venir très tard alors même que je dois me lever tôt le lendemain. Lors de l'une de nos dernière rencontre, Maître a annulé le rendez-vous du soir mais m'a fait venir à ses pieds le matin, avant ma journée de travail, pour lui amener son petit-déjeuner, lui servir, lui lécher les pieds, lui lécher les couilles et le sucer pendant qu'il buvait son café et mangeait, tranquillement, les pains au chocolat que j'avais achetés avant d'arriver.
Même si j'ai une vie familiale totalement hétérosexuelle et un vie professionnelle active, je me prends parfois à rêver d'une situation dans laquelle j'aurais totalement largué les amarres, pour être l'esclave à temps plein de Maître. Je serai à sa disposition, en dehors d'un travail routinier, qui me permettrait de venir à ses pieds quand il le voudrait, de faire toutes les tâches domestiques en son absence et sans même avoir le plaisir de le voir, de le voir débarquer à l'improviste quand il aurait l'envie de se faire lécher les pieds, lui gardant la maîtrise de sa vie affective puisqu'il a un compagnon attitré.
***
Notre relation a franchi une nouvelle étape puisque Maître m'a fait venir alors que son compagnon était présent. Monsieur, c'est ainsi que je l'ai appelé pour faire la différence avec Maître, s'est vite révélé plus sadique que Maître. Dès qu'il s'est emparé du paddle, j'ai vite fait la différence car les coups étaient beaucoup plus secs et il était indifférent aux cris que je poussais. Je pense même que cela le stimulait. Il a vite apprécié que je lui lèche les pieds et m'a vite donné l'ordre de sucer Maître, ou de lui lécher les couilles. Maître, maintenant, éjacule sur les pieds de Monsieur et les siens, et je dois ensuite tout lécher.
Notre relation a franchi une nouvelle étape puisque Maître m'a fait venir alors que son compagnon était présent. Monsieur, c'est ainsi que je l'ai appelé pour faire la différence avec Maître, s'est vite révélé plus sadique que Maître. Dès qu'il s'est emparé du paddle, j'ai vite fait la différence car les coups étaient beaucoup plus secs et il était indifférent aux cris que je poussais. Je pense même que cela le stimulait. Il a vite apprécié que je lui lèche les pieds et m'a vite donné l'ordre de sucer Maître, ou de lui lécher les couilles. Maître, maintenant, éjacule sur les pieds de Monsieur et les siens, et je dois ensuite tout lécher.
Voyant que les jeux un peu plus sadiques leur plaisaient et que, moi-même, ça m'excitait, je suis allé acheter de quoi compléter nos accessoires. J'ai fait l'acquisition d'un martinet avec de multiples lanières en daim : ça ne fait pas de marque mais ça pique quand même. J'ai aussi acheté un bâillon-boule relié à des pinces à sein, des pinces à sein avec ‘slave' écrit au milieu de la chaine, une barre d'écartement. Maître et Monsieur étaient équipés pour se servir de moi comme d'un jouet, à leur entière disposition.
Ce fût rapidement le cas. Je me retrouvais à quatre pattes, les jambes écartés par les menottes de cheville fixées sur les extrémités de la barre d'écartement. Mes bras étaient placés sous mon corps, les menottes de poignet fixés aux aussi à la barre d'écartement. J'étais dans le noir mes yeux occultés. Après m'avoir fait lécher leurs pieds dans cette position, Maître me plaça le bâillon-boule dans la bouche avec les pinces fixées sur mes tétons. Je sentis rapidement que Monsieur me fixait des pinces de tétons sur les couilles, tant son excitation était grande à torturer mes testicules, malgré mes gémissements. Il tira, même, d'un coup sec sur les pinces, m'arrachant un cri de douleur étouffé par le bâillon et des larmes tant j'avais l'impression qu'on m'arrachait la peau des couilles.
— Ne lui fait pas trop mal, quand même, dit Maître compréhensif.
— C'est notre jouet, on peut faire ce qu'on veut de lui, il nous appartient, dit Monsieur beaucoup moins à l'écoute de ma douleur.
— Fais attention quand même, on ne doit pas l'abimer, dit Maître.
— D'accord, je vais faire attention, dit Monsieur, qui me remit néanmoins les pinces sur les couilles, en tirant un peu dessus mais sans les arracher brutalement.
— C'est notre jouet, on peut faire ce qu'on veut de lui, il nous appartient, dit Monsieur beaucoup moins à l'écoute de ma douleur.
— Fais attention quand même, on ne doit pas l'abimer, dit Maître.
— D'accord, je vais faire attention, dit Monsieur, qui me remit néanmoins les pinces sur les couilles, en tirant un peu dessus mais sans les arracher brutalement.
Même si j'avais mal, cette conversation m'avait, je dois l'avouer, fait bander tellement j'avais le sentiment de ne plus m'appartenir mais d'être vraiment l'esclave à qui on peut tout faire et qui n'a pas droit à la parole, ce qui d'ailleurs était physiquement le cas. Maître et Monsieur se saisirent, à tour de rôle, du paddle et du martinet pour bien faire rougir mes fesses, tout en me stimulant l'anus avec le paddle ouvrant de nouvelles sensations pour moi, qui suis vierge au niveau anal.
— J'aime bien entendre tes petits gémissements, même si tu n'es pas autorisé à te plaindre, je te le rappelle, dit Maître.
— On devrait le punir à chaque fois qu'il gémit. Il devrait rester toujours silencieux pendant qu'on le punit, c'est le respect qu'il nous doit ! ajouta Monsieur.
— On devrait le punir à chaque fois qu'il gémit. Il devrait rester toujours silencieux pendant qu'on le punit, c'est le respect qu'il nous doit ! ajouta Monsieur.
Je sentais confusément que la relation était en train de changer ou, du moins, de s'approfondir vers une facette beaucoup plus BDSM que seulement fétichiste. Je n'y étais pas hostile. Totalement immobilisé et aux mains de mes deux dominateurs, j'avais complétement lâché prise et m'abandonnais totalement à leur bon vouloir et à leur pouvoir sur moi.
Un bruit vint amplifier ce sentiment de déchéance et de deshumanisation. En effet, j'entendais que Maître était en train d'uriner dans ma gamelle.
Un bruit vint amplifier ce sentiment de déchéance et de deshumanisation. En effet, j'entendais que Maître était en train d'uriner dans ma gamelle.
— En voilà, un joli bruit, dit Maître.
Je fus détaché, les bras et les jambes ankylosés. Maître m'avait mis mon collier et la laisse avant de me détacher. Il me traina, encore aveuglé, jusqu'à la gamelle. Il me retira le bâillon.
— Allez, bois, tu dois avoir soif. Et estime-toi heureux, pour une première fois, j'ai dilué avec de l'eau. Je suis trop gentil avec toi, dit Maître.
J'ai commencé à boire, même si le goût acre me répugnait. Ce n'était pas le même chose que de nettoyer le sexe de Maître après qu'il ait uriné. J'étais obligé de boire de grandes lampées. Je m'arrêtais en disant que je n'avais plus soif.
— Je ne t'ai pas demandé d'avoir soif, je t'ai donné l'ordre de boire, ce n'est pas pareil, dit Maître, en me ciglant les fesses avec le paddle.
Je me remis donc à boire pour éviter une nouvelle punition, même si boire la pisse de mon Maître en était une aussi.
— C'est bien. Tu finiras par apprécier. Ce qui vient de moi doit être sacré pour toi, ajouta Maître.
J'avais toujours les pinces sur les couilles. Maître me posa les pinces à tétons avec la chaine où est écrit le mot ‘slave'.
— En bon esclave, tu vas aller nous chercher la pizza que nous avons commandée au coin de la rue. Tu t'habilles mais tu les laisses les pinces couilles et tétons, ordonna Maître.
Rien que de me mettre debout, les couilles et les tétons me faisaient mal et j'imaginais ce que ce serait quand je marcherai. Je ne croyais pas si bien dire. Une fois habillé, je quittais l'appartement et les deux escaliers furent pénibles à descendre. Heureusement qu'il n'y avait pas loin à aller. Mais les deux cent mètres aller-retour m'on paru long, tellement j'avais mal. J'imaginais la tête du serveur et des clients attablés s'ils avaient vu l'inscription ‘slave' sur la chaîne qui barrait mon torse. En payant, je fis tomber de la monnaie à terre. J'ai dû me contorsionner pour la ramasser afin de minimiser la douleur.
Une fois revenu à l'appartement, je retrouvais ma nudité, mon collier d'esclave et je me plaçais aux pieds des Maîtres qui s'étaient attablés pour manger leur pizza. Une gamelle de maïs m'attendait et heureusement, Maître n'avait semble-t-il pas uriné dedans. Je mesurais ma condition d'inférieur en comparant la nature des repas, alors qu'habituellement je raffole des pizzas. D'ailleurs, j'en avais l'eau à la bouche, rien que d'y penser. De temps à autre, Maître ou Monsieur laissait tomber un morceau de jambon ou de champignon, que je mangeais à même le sol. Maître mettait son pied sur le morceau pour que je sois obligé de lécher sous son pied pour le récupérer avec ma langue.
— C'est un bon exercice pour te muscler la langue, pour que tu lèches encore mieux entre les orteils comme j'aime, se moquait Maître.
— Tu débarrasses, tu fais la vaisselle, tu ranges tout sauf ta gamelle qui servira encore puisque tu n'as pas tout bu. De toute façon, j'aurais sans doute envie de pisser dans un moment, m'ordonna Maître. « Après, tu viendras te mettre à nos pieds, on aura encore un peu de travail pour toi. Allez, dépêche-toi, larbin ».
— Tu débarrasses, tu fais la vaisselle, tu ranges tout sauf ta gamelle qui servira encore puisque tu n'as pas tout bu. De toute façon, j'aurais sans doute envie de pisser dans un moment, m'ordonna Maître. « Après, tu viendras te mettre à nos pieds, on aura encore un peu de travail pour toi. Allez, dépêche-toi, larbin ».
Une fois mes tâches accomplies, je vins me mettre aux pieds, ma position devenue naturelle. Maître me donna l'ordre de leur embrasser et leur lécher les pieds, pour les remercier de m'avoir fait faire leurs tâches domestiques. Maître me fit prendre place, à genoux, devant une table basse, en m'écartant bien les jambes, avec la barre d'écartement. La position se révéla vite inconfortable m'obligeant à contracter les fessiers. Heureusement que je n'avais rien dans l'anus, même si je savais que cette limite serait franchie dans les semaines à venir. Maître me remit le collier et fixa la laisse à un meuble, ce qui ne me laissait que peu de liberté de mouvement. Maître renversa un sac plein de chaussettes et de caleçons sur la table.
— Tiens, tu tries et du plies nos sous-vêtements. C'est le rôle de la bonniche que tu es pour nous maintenant.
La position devint vite fatigante, d'autant que Maître me tendait, régulièrement, un de ses pieds à embrasser ou à lécher, tout en me disant de continuer ma tâche. J'étais obligé de me contorsionner, en tirant sur la laisse qui me retenait.
— J'aime bien te voir souffrir pour nous. Tu en as des larmes aux yeux, mais tu es un bon chien, me dit Maître en me caressant la tête.
Bien sûr, Monsieur, de son côté, m'avait remis les pinces aux seins et aux couilles, et me cinglait les fesses et le dos avec le paddle et le martinet, prétextant que je n'étais pas assez rapide. Il utilisait la lanière de cuir du paddle pour me frapper, ce qui était encore plus douloureux et riait à chaque fois que je poussais un cri, en disant que j'étais vraiment douillet.
Une fois les sous-vêtements triés et pliés, je fus allongé à terre, les jambes toujours écartées et les pinces en place. Maître me plaça une chaussette dans la bouche, après l'avoir imbibée d'urine, et fixa le tout avec du scotch en faisant plusieurs tours autour de ma tête. Il m'attacha les mains et tira sur mes bras pour les immobiliser au-dessus de ma tête. Ainsi, immobilisé, j'ai eu droit à une travail des tétons, des couilles, à l'écrasement de ma bite, à différents coups.
Une fois libéré, j'ai sucé Maître puis léché ses couilles pendant qu'il se branlait. Il finis par éjaculer sur son pied, sa main, celui de Monsieur.
— Allez, nettoie-bien tout avec ta langue, m'ordonna Maître.
Je me délectais de la semence du Maître.
— Tu as été bien soumis ce soir. Tu as su encore dépasser tes limites, sans broncher. Tu es devenu l'esclave de notre couple. La fois prochaine, tu prévoies de passer la nuit. J'inviterai un de mes potes et je te prêterai à lui, puisque tu es ma propriété. Ensuite, on ira dans un bar naturiste où j'exhiberai ta soumission et où je t'offrirai aux mecs présents pour que tu leur lèches les pieds, comme un bon lèche-pied public. Allez, tu peux partir maintenant, mais tu nous embrasses les pieds avant pour nous remercier, dit Maître.
Je m'habillais et quittais l'appartement, après leur avoir embrassé les pieds, alors que Maître et Monsieur étaient tranquillement en train de s'embrasser, enlacés dans le canapé, sur lequel je n'avais jamais eu droit de monter, contrairement au chat qui me toisait de haut, comme si j'étais également son esclave !
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Commentaires ()
N’hésitez pas en commentaire à proposer des pratiques d’humiliation, de punition que vous aimeriez qu’il endure à mes pieds et qui pourraient vous divertir.
Ça peut être amusant de lui faire subir des choses proposées ici par vous, lecteurs. Il devra ensuite vous faire un retour sous ma supervision.