Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cabane aux oiseaux — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cabane aux oiseaux
Chapitre 6
J'essayais de m'occuper l'esprit par tous les moyens possible durant la journée afin de m'éviter de trop cogiter avec votre surprise de ce soir. Le seul point positif à cela c'est que ça m'a permis de faire tout ce que j'avais à faire à la maison, mon ménage, mes lessives, je prenais n'importe quelle corvée qui pouvait un tant soit peu m'occuper l'esprit . Une fois mes corvée fini je regardais l'heure sur mon téléphone, 15:00
— Fiouuuu mais qu'es que je vais faire jusqu'à 20:00 je vais devenir folle il faut que je me trouve quelque chose à faire et vite.
De là mon loup blanc ce mis à râler devant la porte d'entrée comme pour me faire comprendre qu'il pouvait être une occupation idéal. Je le regardais avec un air attendri avant d'aller enfiler un short, un débardeur et des baskets. Mon loup me regardait d'un air joyeux comme s'il avait compris mes intentions. J'ouvris alors le tiroir du meuble à chaussure afin de sortir son harnais et sa laisse.
Comme toujours l'enfilage de son harnais fut quelque peu ardu à cause de son excitation au vu de sa sortie. Une fois le harnais enfin enfilé je pris mon sac à main sur la table du salon et partait en claquant la porte laissant mon esprit cogitant derrière moi. Mon poilu ne mis pas longtemps pour s'installer dans la voiture comme à son habitude une fois mon compagnon de toujours attaché nous avons pris la route direction la plage la plus proche.
J'avais cruellement besoin de l'air marin pour m'aérer l'esprit. Sur le trajet jusqu'à mon havre de paix marin je pouvais m'empêcher de sourire face à la tête de mon loup blanc qui dépassait de la fenêtre la langue pendante au vent, il semblait tellement heureux. Cette vision attendrissante me rappelait nos débuts en voiture qui se voulaient bien différents, avant il restait prostré en fixant la fenêtre comme par peur qu'on le ramène chez ses anciens propriétaires ou il était tellement malheureux.
Après un trajet qui ce fut des plus long à cause des envahisseurs estivaux et après avoir trouvé une place pour garer non bien sans mal pour les mêmes raisons nous sommes enfin arrivés à destination. Je descendis alors mon compagnon de la voiture et comme toujours celui-ci ne manqua pas de se faire remarquer par les passants, comme s'ils n'avaient jamais vu de Samoyède de leur vie auparavant. La vision des enfants avoir leur yeux se mettent à briller devant ce nounours tout blanc étant tellement adorable.
Nous descendions alors sur la plage avant de s'approcher au plus près de l'océan. Je décidais alors de lâcher mon chien pour que celui-ci puisse aller se baigner, sachant que comme sa maîtresse il adore l'eau. Il partit aussitôt aller se jeter dans les vagues, il était tellement heureux. Après l'avoir laissé courir dans les vagues une dizaine de minutes étant lassé par les regards insistant des hommes qui passaient près de moi, je décidais de rappeler mon loup à mes côtés afin d'aller faire un jogging le long de la mer.
Comme toujours celui-ci ne met pas longtemps à écouter mon rappel et à revenir vers moi. Une fois mon compagnon revenu nous commençons notre course, je ne pris pas la peine de le rattacher sachant pertinemment que celui-ci resterait près de moi. C'était tellement de courir au bord de l'océan, le bruit des vagues, la brise marine qui venait soulever mes cheveux et m'apportait la fraîcheur dont j'avais besoin pour supporter ma course malgré le soleil qui se voulait des plus présent aujourd'hui .
A ce moment-là il n'y avait plus rien d'autre qui existait autour de moi à part moi et mon fidèle compagnon. Quel bonheur pour mon mental qui rêvait de calme et de sérénité ! Je pouvais malgré tout sentir le regard des estivants sur nous sûrement étonné de voir un chien si peu commun et sa maîtresse effectuer un jogging en pleine après midi, cependant je n'en n'avais guère quelque chose à faire car la seule chose qui m'importait c'était notre bien être mutuelle à ce moment.
Après un long moment à courir le long de la plage je décidais de m'arrêter sur un coin de plage qui n'était pas trop envahi par les estivants. Je donna à boire à mon loup blanc qui en avait bien besoin et qui l'avait bien mériter avant de m'asseoir dans le sable chaud. Mon loup creusa un trou dans celui-ci avant de se coucher dedans, il avait visiblement besoin de fraîcheur. Je me décidais donc à retirer mes chaussures, mon short puis mon débardeur afin de n'avoir plus que mon maillot de bain sur le dos que j'avais eu la bonne idée d'enfiler avant de partir.
A peine j'étais levé que mon chien avait compris mes intentions et s'était levé visiblement excité à l'idée de retourner dans l'eau qui plus est accompagnée de sa maîtresse pour une fois. Je partais donc en direction de l'océan ce trouvant quelques mètres plus bas, et me plongeait alors tête la première dans celle-ci. La fraîcheur de l'eau me saisit alors jusqu'au plus profond de ma chair. Rien de mieux pour me sentir vivante en dehors de mes séances d'impact.
Mon loup ne manqua pas de venir me lécher le visage pour me montrer son contentement de ma présence dans l'eau à ses côtés. Seul inconvénient c'est que celui-ci a la fâcheuse tendance à oublier qu'il pèse plus de 35 kg et que donc il me fait légèrement couler. Je me rapprochais donc du bord de la plage afin qu'il puisse avoir “pied” et pouvoir jouer avec lui. Après un long moment à jouer dans l'eau à ses côtés, je me décide à retourner sur la plage afin de garder des forces pour ce soir ne sachant pas ce qu'il m'attend.
Avant de m'allonger dans le sable je pris la peine de surveiller l'heure car cela faisait maintenant un moment que je n'avais pas regardé, 18:07, il était plus que temps pour moi de me faire sécher et de reprendre doucement la route pour aller me préparer à mon rendez vous. Je m'allongeais dans le sable encore bien chaud, afin de me faire sécher. La sensation du soleil sur ma peau me procurait la sensation d'une caresse chaleureuse des plus agréables.
Le contraste entre la chaleur du soleil et les gouttes d'eau froide qui s'écoulait de mon corps me faisait frissonner. Mon loup blanc quand à lui était retourné ce coucher dans son trou afin d'effectuer sa meilleure sieste, visiblement épuisé de son après midi au bord de l'eau. Je fermais doucement les yeux devant ce spectacle me laissant aller par le doux son des vagues et du cocon que m'offrait la chaleur du soleil.
Je me suis assoupi quelque temps avant d'être réveillé par une sensation humide. Mon loup avait eu la délicatesse de venir me réveiller avec une nouvelle preuve de son affection. Je regardais l'heure un peu apeurée de m'être assoupi trop longtemps et d'avoir raté mon rendez-vous tant attendu. 19:20!
— Merde! Il est déjà cette heure là! Allez gros il faut qu'on se dépêche de rentrer sinon maman va être à la bourg!
Je m'empresse donc de me rhabiller et de rattacher mon chien afin de remonter de la plage une fois remontée de la plage je frottais mes pieds afin de retirer le sable sur ceux-ci et de pouvoir remettre mes basket, mon loup lui ce secoua dans tous les sens afin de se sécher une dernière fois. Nous nous sommes ensuite dépêchés pour reprendre la route. Par chance le retour fût plus calme et bien plus rapide que l'aller.
Une fois de retour à la maison, je me dépêchais de passer mon compagnon au tuyau d'arrosage afin de le rincer du sel présent dans son pelage dû à notre baignade dans l'eau saline. Je le laissais ensuite à son grand regret dans le jardin ne voulant pas qu'il mette de l'eau partout dans la maison. Je pris ensuite une douche rapide avant de me rhabiller, au vu de la température qu'il faisait encore dehors je décidait de partir sur la même tenue que celle que j'avais eu dans la journée, prenant quand même la peine de changer de débardeur au vu de ma course de l'après midi.
Je n'avais pas eu le temps de me laver les cheveux je prenais donc la décision de les attacher avec une simple queue de cheval afin de profiter de cet effet ondulé que seul l'eau de mer arrive à leur offrir. Je vérifiais l'heure une dernière quand soudain je voyais mon loup se mettre à courir partout dans le jardin et à aboyer, il ne me fallut qu'un quart de seconde pour comprendre que vous étiez déjà là.
Avant de le faire rentrer je prenais le temps de remplir ses gamelles d'eau et de croquette afin de lui laisser le temps de vous faire un câlin pour ne pas accentuer sa frustration de mon départ imminent pour une durée qui m'était totalement inconnue. J'ouvrais ensuite la porte d'entrée afin de le faire rentrer et de vous accueillir. Vous êtes venu de me retrouver en me déposant un baiser sur le front et en me prenant la main avant de me demander :
— Alors, prête ?
— Oui Monsieur, mais j'avoue que je suis curieuse.
— Ne vous en faite pas je suis sur que ma surprise va vous plaire.
— Oui Monsieur, mais j'avoue que je suis curieuse.
— Ne vous en faite pas je suis sur que ma surprise va vous plaire.
Nous nous sommes ensuite montés dans la voiture, vous vous êtes ensuite saisi de votre téléphone et avez google. J'avoue que je n'ai pas pu me retenir de regarder quel était le motif de votre recherche. Vous avez lancé une recherche pour “l'observatoire aux oiseaux”, je me demandais bien ce que vous pouviez me réserver en voyant ceci. Vous avez ensuite lancé le GPS qui affichait environ une vingtaine de minutes de route.
Pendant tout le long de la route vous vous êtes amusé à jouer avec mon excitation en faisant courir vos doigts le long de l'intérieur de mes cuisses vous approchant de temps en temps dangereusement de ma zone de plaisir. Je pouvais sentir mon excitation monter peu à peu mon envie de plus grandissant de minutes en minutes, vous savez parfaitement comment me faire craquer j'essayais alors tant bien que mal de ne pas me mettre à gesticuler sur le siège et je me contente de mordre mes lèvres afin de ne pas succomber à la tentation .
Je pouvais voir votre sourire en coin de satisfaction s'afficher sur votre visage. Heureusement pour moi nous étions arrivés à destination ce qui allait pour mon plus grand soulagement mettre fin à ce supplice de frustration. Nous nous sommes arrêtés au bout d'un chemin, avec visiblement des champs autour ne voyant pour le moment rien d'autre que de la verdure, je me demandais si nous étions bien au bon endroit.
Vous êtes alors partie au devant de cette verdure suivant un petit sentier où vous m'avez demandé de vous suivre. Bien qu'un peu réticente je finissais par vous suivre dans ce sentier. Nous avons marché une dizaine de minutes avant que je puisse apercevoir une sorte de petite cabane en hauteur qui se tenait un peu plus loin dans ce sentier. Au fil du temps ou nous avancions sur ce sentier je comprenais de mieux en mieux pourquoi vous m'aviez demandé de porter une tenue simple, essayant d'éviter les orties et autres ronces en tous genres.
Quelques mètres avant d'arriver au niveau de cette fameuse cabane, vous vous êtes stoppé net avant de vous tourner vers moi avant de me faire signe de ne plus faire de bruit. Bien que j'avais du mal à comprendre votre demande je m'exécute sans poser de question. Nous avancions donc dans ce sentier dans le plus grand des silences avant de nous hisser jusques en haut de la cabane. Arrivée en haut de celle-ci vous vous êtes assis par terre me demandant d'en faire de même avant de me donner des explications sur notre venue ici.
— Comme vous le savez ce soir est notre dernière soirée / nuit ensemble car je repars demain. Pour cette dernière nuit je voulais vous offrir une soirée spéciale dans un endroit spécial pour moi, je veux que vous vous rappelez de cette nuit pendant longtemps.
— Qu'est ce que cette cabane peut bien avoir de spécial pour vous ? Pourquoi ce lieu s'appelle l'observatoire aux oiseaux? Nous n'en avons pas vu un seul depuis que nous sommes arrivés, j'avoue que j'ai du mal à comprendre ..
— Quand j'étais petit j'adorais venir ici avec mes parents pour observer les oiseaux dans la beauté des marais salant, cet endroit était un peu comme un refuge pour moi, ma cabane aux oiseaux à moi, sachant que vous aimez autant les animaux que moi je me suis dit que de venir admirer le coucher de soleil ici devrait vous plaire.
— Monsieur … Je … Je ne sais que vous dire … C'est tellement … Touchant de votre part
— Shhhhtt… Regardez
— Qu'est ce que cette cabane peut bien avoir de spécial pour vous ? Pourquoi ce lieu s'appelle l'observatoire aux oiseaux? Nous n'en avons pas vu un seul depuis que nous sommes arrivés, j'avoue que j'ai du mal à comprendre ..
— Quand j'étais petit j'adorais venir ici avec mes parents pour observer les oiseaux dans la beauté des marais salant, cet endroit était un peu comme un refuge pour moi, ma cabane aux oiseaux à moi, sachant que vous aimez autant les animaux que moi je me suis dit que de venir admirer le coucher de soleil ici devrait vous plaire.
— Monsieur … Je … Je ne sais que vous dire … C'est tellement … Touchant de votre part
— Shhhhtt… Regardez
Vous vous êtes alors relevé doucement me tendant votre bras afin deg, m'aider à en faire de même puis vous avez dirigé ma tête pour regarder vers l'horizon. Devant moi s'offrait un spectacle des plus magique une vue magnifique sur des marais salant éclairés par les lueurs du soleil qui commençait à se coucher dans l'une des parcelles des marais se trouvait un couple de cygnes en train de s'enlacer. J'était totalement émerveillé devant un tel spectacle, je ressemblait presque à une enfant dans un magasin de confiserie.
Sur les bords du rivage je pouvais observer des aigrettes ainsi que des héron cendrés, quand soudain un marin pêcheur vient se poser juste devant moi, son plumage était d'un bleu des plus éclatant et son torse lui se voulait d'un ton aussi orangé que le soleil couchant devant nous. J'étais totalement conquise par cette scène presque irréel. Vous me regardez d'un air attendri, visiblement heureux de voir que vous ne vous étiez pas trompé sur mon bonheur potentiel de m'avoir emmené ici. J'étais tellement heureuse d'être ici, qui plus est à vos côtés.
Une fois que le marin pêcheur avait pris son envole vous vous êtes saisi de mon poignet afin de me tirer devant vous et de m'enlacer afin que nous puissions profiter ensemble du coucher de soleil qui se reflétait dans l'eau des marais. J'hésitais à prendre des photos pour immortaliser ce spectacle mais j'étais tellement envoûté par celui-ci que je me contentais de l'immortaliser dans ma mémoire ne voulant pas en rater une seule seconde. Ce moment était tout bonnement magique, hors du temps.
Une fois le soleil couché, je me retournais vers vous.
— Merci Monsieur de m'avoir emmenée ici c'était magique je ne vous remercierais jamais assez de m'avoir offert un tel spectacle.
— Et pourtant ma chère Kira la nuit ne fait commencer vous n'avez encore rien vu. Vous seriez tentée par un bain de minuit ?
— Dans les marais cela me paraît compliqué Monsieur.
— Non bien sûr que non, mais nous sommes tout près de la plage ou nous nous sommes rencontrés tous les deux.
— Dans ce cas, avec plaisir Monsieur.
— Et pourtant ma chère Kira la nuit ne fait commencer vous n'avez encore rien vu. Vous seriez tentée par un bain de minuit ?
— Dans les marais cela me paraît compliqué Monsieur.
— Non bien sûr que non, mais nous sommes tout près de la plage ou nous nous sommes rencontrés tous les deux.
— Dans ce cas, avec plaisir Monsieur.
Je commençais alors à me diriger vers l'escalier pour descendre de la cabane, cependant vous vous êtes immédiatement placé devant moi pour me barrer le passage.
— Ne partez pas si vite chère Kira, je compte bien m'occuper de vous avant de partir pour la plage.
Mes yeux se sont immédiatement écarquillés ne m'attendant absolument pas à de telles paroles de votre part la peau de mon visage elle se voulait des plus rougissante me demandant bien à quelle sauce j'allais être dévorée par vos soins. Comme pour me sortir de mes songes vous m'avez attrapé la nuque afin de m'embrasser langoureusement en me plaquant contre un des murs de la cabane.
Cette action de votre part fit monter immédiatement mon excitation à son comble. Vous êtes ensuite descendu dans mon cou afin d'y déposer quelques baisers et y laisser courir quelque peu votre langue. Vous m'avez ensuite fait lever les bras pour retirer mon débardeur avant de sortir mes seins de mon soutient gorge, la vision de ceux-ci déjà durci par l'excitation vous faisait esquisser un large sourire.
Vous les avez ensuite pris en main avant de les prendre en bouche l'un après l'autre avant d'y laisser sur chacune d'entre eux vos belles marques de crocs. Cette douleur m'arracha un gémissement de plaisir intense. J'étais déjà bien humide à cet instant, je n'avais envie que d'une seule chose, vous avoir en moi. Vous en aviez visiblement décidé autrement, me retirant délicatement mon short et mon boxer les laissant tomber au niveau de mes chevilles, me faisant ensuite lever les pieds afin de me les retirer complètement.
Vous m'avez ensuite fait écarter les jambes avant d'insérer deux doigts à l'intérieur de moi sans aucune caresse préalable, vous vous doutiez certainement que j'avais terriblement envie de vous et que donc vous pouviez vous permettre une telle action. Vous vous êtes ensuite agenouillé devant moi pour avoir votre tête à hauteur de ma zone de plaisir. Pendant que vous étiez en action avec vos doigts je sentis vos lèvres se poser à plusieurs reprises sur mes cuisses. Elles se rapprochaient doucement mais dangereusement de ma zone de plaisir.
J'avais la tête renversé en arrière les yeux fermés les mains s'accrochant à la rambarde de la cabane pour maintenir ma position pour ne pas flancher face au plaisir que vous étiez entrain de me donner. Soudain je sentis une sensation chaude et humide entre mes cuisses, en plus de vos doigts vous aviez décidé que votre langue serait elle aussi de la partie dans la chasse à mon plaisir. Vos gestes se voulaient sûrs et intenses, il m'était difficile de ne pas vaciller face à tant d'habileté et de dextérité de votre part, mes mains s'accrochaient de plus en plus fort à la rambarde.
Quand soudain une de mes mains lâcha la rambarde pour se poser sur votre tête avant de me laisser aller à une jouissance des plus bruyante et intense, au point que je pouvais entendre les oiseaux s'envoler face à celle-ci. Une fois fini, vous m'avez aidé à me rhabiller avant de me prendre dans vos bras et de me déposer un baiser sur le front.
— J'espère que cette mise en bouche vous à plus.
— Euh… Oui Monsieur… Beaucoup, merci.
— Bien, je suis ravi de l'entendre, mais je n'en ai pas encore fini avec vous.
— Euh… Oui Monsieur… Beaucoup, merci.
— Bien, je suis ravi de l'entendre, mais je n'en ai pas encore fini avec vous.
Vous m'avez ensuite pris par la main afin de me raccompagner jusqu'à votre voiture, le retour jusqu'à celle-ci fût d'un calme sans pareil. Tel un véritable gentleman vous m'avez ouvert et tenu la portière de la voiture pour que puisse m'installer et la refermer une fois chose faite. Vous vous êtes ensuite installé à votre tour, avant de poser une main ferme sur ma cuisse et de me demander :
— Alors vous êtes prête pour la suite ?
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