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La cabane aux oiseaux — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cabane aux oiseaux
Chapitre 3
Après avoir profité allègrement de ce spectacle paradisiaque qui s’était offert à nous, les premières lueurs du soleil venaient réchauffer nos corps dénudés et encore endormis après cette nuit qui fut des plus courtes. Dans la lumière d’un rayon de soleil, vous vous êtes tourné vers moi ; votre visage, éclairé par ce halo de lumière, vous donnait l’apparence d’un ange... Un visage diaboliquement angélique... Un doux sourire se dessina alors sur mon visage tandis que ma main venait caresser votre joue.
Je ne pus m’empêcher de penser un court instant que je n’aurais jamais pu imaginer que nos échanges épistolaires nous mèneraient ici. Pourtant, nous étions là, enlacés dans les premières lueurs du jour. Un sentiment de paix m’envahit alors. Je me sentais enfin à ma place... Cette connexion entre nous était tellement forte. La sensation que j’éprouvais en votre présence sonnait comme une évidence. Notre relation naissante semblait aussi limpide que de l’eau de roche, mais aussi solide qu’un diamant brut dont nous étions en train de tailler les facettes au fil de nos échanges et de nos rencontres.
Comme pour me sortir de mes songes, votre main saisit également ma joue avant de me regarder dans les yeux. Votre regard avait changé, il était différent de d’habitude. Il semblait plus doux, plus apaisé ; c’était assez déroutant, je dois l’admettre. Vous avez ensuite passé votre main dans mes cheveux avant de m’embrasser avec une extrême délicatesse, complètement inconnue de votre part, tout en me rallongeant sur le sable. C’était comme si je découvrais une nouvelle facette de votre personnalité. Vous vous êtes saisi de mes hanches avec votre main libre et avez continué de m’embrasser pendant quelques instants.
Vous avez ensuite mis mes bras au-dessus de ma tête avant de les immobiliser. Je me retrouvais donc là, à votre merci. La fraîcheur du matin et vos gestes inattendus avaient fait durcir le bout de mes seins. Vous vous êtes relevé l’espace d’un instant, ce qui me laissa frustrée un court moment. Pour mon plus grand plaisir, je vous vis revenir avec un bandeau en tissu satiné, et là, ma frustration se changea immédiatement en excitation, car je savais très bien quelle idée vous aviez en tête. Vous m’avez ensuite bandé les yeux avec celui-ci.
La sensation de ce morceau de tissu sur ma peau était aussi douce que vos caresses précédentes. Une fois le bandeau bien en place, vous me fîtes reprendre ma position sur le sable, en remettant mes mains au-dessus de ma tête tout en recommençant à les maintenir fermement. Vous vous êtes ensuite assis sur moi avant de venir me serrer la gorge, jusqu'à me couper la respiration. Une fois ma respiration difficilement retrouvée, je sentis votre souffle chaud sur ma peau, me laissant supposer que vous étiez en train de vous rapprocher de moi.
Vous vous êtes alors saisi de ma lèvre inférieure avec vos dents, puis vous vous êtes dirigé vers mon cou avant de le mordre avec force. Je sentis ensuite l’humidité de votre langue glisser le long de mon cou. Cette chaleur humide m’arracha un gémissement et me fit me cambrer ; je pouvais entendre votre sourire se dessiner sur votre visage, et je suis certaine qu’il se voulait des plus machiavéliques, au vu des douces tortures que vous commenciez à m’infliger.
Vous avez ensuite continué votre chemin de torture en direction de ma poitrine, me fiant uniquement à votre souffle chaud pour deviner quelle direction vous comptiez prendre. Tous mes sens étaient en éveil... sauf la vue, bien évidemment, et je dois admettre que cette sensation était des plus délicieuses. Vous laissiez votre bouche effleurer ma peau afin de la mettre en alerte, sans pour autant vous laisser aller à plus. Vous vouliez que je reste constamment en alerte ; quelle exquise torture, décidément, vous ne manquiez pas d’imagination pour me faire succomber à vos charmes... Et je dois l’admettre, cela ne me déplaisait pas.
Après m’avoir fait languir pendant de longues minutes, votre bouche passa enfin à l’action pour se saisir de l’un de mes mamelons, que vous commençâtes à mordiller doucement. Pendant ce plaisir mordant, votre main se saisit de mon autre sein, commençant à le pincer et à faire rouler mon téton entre vos doigts. Puis, après quelques coups de langue et plusieurs gémissements que je n’arrivais plus à retenir, vous décidâtes d’inverser l'action de votre bouche et de vos mains. Vos baisers sur mes seins se firent de plus en plus mordants, ce qui, je le savais, ne me laisserait pas indemne, ayant la peau qui marque très facilement...
Je m'exaltais à l'idée de pouvoir voir votre nouveau <i>marquage de territoire</i> sur plusieurs parties de mon corps. Je commençais à sentir votre excitation monter petit à petit, votre respiration devenant de plus en plus saccadée. Votre rythme cardiaque vous trahissait également, s'accélérant et devenant de plus en plus fort... Et comme pour parfaire cette trahison, je pouvais sentir votre membre durcir contre moi. Aucun doute possible, vous aviez envie de moi, ce qui n'était pas pour me déplaire, mon envie étant similaire à la vôtre.
Dans un élan d'excitation, vos baisers sur ma peau devenaient langoureux, comme si vous savouriez chaque centimètre de ma peau frissonnante à votre contact. Vos baisers descendaient le long de mon sternum, pour ensuite prendre le chemin de mon ventre avant d'atteindre le bas de celui-ci. Vous insistiez pendant plusieurs minutes sur cette zone avant de descendre sur mes cuisses. Chacun de vos baisers à cet endroit me faisait légèrement sursauter. D'ailleurs, d'après ce que je pouvais entendre, cette situation vous faisait jubiler. Je ne doutais pas une seule seconde que votre esprit machiavélique se délectait de ces multiples tortures que vous m'infligiez.
Le plus important dans tout ça, c'est que mon corps en réclamait toujours plus... Mon être tout entier vous réclamait, comme s'il avait besoin de vous, de votre présence, de votre contact pour se sentir entier. C'était une sensation que je n'avais jamais connue auparavant, ce qui était assez troublant pour moi. Je ne cessais de garder cette question dans un coin de ma tête : <i>Comment étais-je censée accueillir cette sensation qui m'était totalement inconnue ? Devais-je m'abandonner complètement à celle-ci, ou bien devais-je m'en méfier ?</i> Pour le moment, je ne savais pas répondre à ce questionnement intérieur qui me taraudait tant.
Comme pour me sortir à nouveau de mes pensées, je sentis une chaleur humide remonter le long de l'intérieur de ma cuisse... Je laissai échapper un cri de surprise ; il est vrai que je ne m'attendais pas à cela. Vous avez ensuite commencé à me claquer l'intérieur des cuisses, ce qui provoquait de doux picotements. Vous alterniez ensuite entre claquements et griffures, comme si vous vouliez laisser des marques toujours plus profondes dans ma chair pour que le message soit clair aux yeux de tous : je vous appartenais.
J'avais toujours les mains au-dessus de la tête, malgré le fait que vous ne les mainteniez plus ; j'avais bien compris que vous ne vouliez pas que je les bouge. Les vôtres, quant à elles, se dirigeaient doucement en direction de mon tanga, devenu bien humide depuis le début de vos tortures à mon égard. Une fois arrivées à son niveau, vos mains se glissèrent en dessous et commencèrent un doux va-et-vient sur mes lèvres avant de se glisser doucement à l'intérieur de moi. Me sentant bien excitée, vous ne perdîtes pas de temps et glissâtes directement trois doigts à l'intérieur de moi pour mon plus grand plaisir.
Mes hanches bougeaient au rythme de vos caresses, faisant monter mon excitation à chaque va-et-vient de votre part. Au bout d'un moment, je n'en pouvais plus, et je finis par avoir l'audace de vous dire
— S'il vous plaît, Monsieur, baisez-moi, je n'en peux plus...
À mon plus grand étonnement, vous n'avez pas pris mon audace pour un affront ; bien au contraire, vous vous êtes approché de moi pour me murmurer à l'oreille
— C'est moi qui décide de ce que je fais de vous, ma chère.
À peine aviez-vous fini votre phrase que je sentis une pression entre mes jambes, et la seconde d'après, je vous sentis à l'intérieur de moi... C'était tellement bon... Je ne pus m'empêcher de pousser un immense râle de soulagement.
— S'il vous plaît, Monsieur, baisez-moi, je n'en peux plus...
À mon plus grand étonnement, vous n'avez pas pris mon audace pour un affront ; bien au contraire, vous vous êtes approché de moi pour me murmurer à l'oreille
— C'est moi qui décide de ce que je fais de vous, ma chère.
À peine aviez-vous fini votre phrase que je sentis une pression entre mes jambes, et la seconde d'après, je vous sentis à l'intérieur de moi... C'était tellement bon... Je ne pus m'empêcher de pousser un immense râle de soulagement.
Cette sensation résonnait en moi comme une intense délivrance. Cependant, comme pour me montrer que c'était vous qui commandiez malgré tout, vos coups de reins furent d'une extrême douceur, chose à laquelle je ne m'attendais absolument pas, nos ébats ayant pour habitude d'être bien plus rudes, j'irais même jusqu'à dire sauvages... Vos baisers, à ce moment-là, se voulaient tout aussi tendres que le reste. C'était clair, cette fois-ci, il y avait quelque chose de différent.
Après un long moment de tendresse et de fougue mené à la perfection, nous avons fini par atteindre la jouissance ensemble. Vous vous laissâtes ensuite tomber lourdement sur ma poitrine, tandis que je pouvais sentir votre jouissance couler le long de mes cuisses... Vous m'avez ensuite autorisée à retirer mon bandeau. Je plissai quelque peu les yeux à cause de la luminosité, mes yeux s'étant habitués à la pénombre. Une fois ma vue totalement retrouvée, mon premier réflexe fut de passer une de mes mains dans vos cheveux et l'autre dans votre dos, avant de commencer un tendre ballet de caresses du bout de mes doigts.
Je vous sentais épuisé, ce qui n’était guère étonnant au vu de la nuit que nous venions de passer ensemble. Il était également évident qu'étant donné votre état de fatigue avancé, vous n’étiez clairement pas en état de reprendre le volant. Sans parler du fait que nous avions tous deux grandement besoin d’une bonne douche qui, sans l’ombre d’un doute, s’annonçait salvatrice. Il était inconcevable pour moi de vous laisser repartir dans un tel état et de vous laisser prendre le risque de conduire.
Je vous proposai donc de venir à la maison et surtout de me laisser vous conduire afin de ne pas prendre de risques, pour que vous puissiez prendre le temps de vous reposer et de prendre une douche plus que méritée. Au départ, vous étiez contre mon idée, sûrement parce que votre fierté d’homme prenait le dessus. Après avoir insisté un moment, en prenant malgré tout le risque de devoir subir les conséquences d’un tel affront, vous avez fini par accepter mon offre.
Après nous être rhabillés tant bien que mal, nous avons repris le chemin vers ma voiture, mais avant d’atteindre celle-ci, il nous restait encore un dernier effort à faire : grimper sur la roche afin de pouvoir sortir de la crique. Sans grand étonnement, la remontée nous demanda bien plus de temps que la descente. Une fois arrivés enfin devant ma voiture, nous avons pu prendre la route vers la maison. Le trajet fut calme et silencieux. Une atmosphère légère et apaisée régnait malgré tout en maître. Je vous ai même surpris en train de commencer à vous endormir durant le trajet.
Je pris alors le courage de vous empêcher de vous endormir par des gestes doux, vous expliquant que je n’aurais pas le cœur à vous réveiller une fois arrivés, car ce réveil serait sûrement des plus désagréables pour vous au vu de votre fatigue. Vous avez hoché la tête pour me faire comprendre que vous étiez d’accord, prêt à vous résigner et à écouter mon conseil. Non sans mal, car j’ai vu à quel point vous avez dû lutter pour ne pas vous endormir pendant le reste du trajet.
Une fois arrivés à destination, je dus vous aider à sortir de la voiture et à vous accompagner jusqu’à la salle de bain, car visiblement, la fatigue était si intense que vous aviez du mal à tenir debout. La situation était assez comique, je dois l’admettre : moi essayant de vous maintenir debout alors que je faisais facilement deux têtes de moins que vous. Cette situation me fit sourire et m'arracha même un petit rire que vous n’étiez sûrement pas en état de remarquer.
Une fois dans la salle de bain, je mis l’eau chaude de la douche à couler pour qu’elle soit à la température idéale une fois que nous aurions fini de nous dévêtir tous les deux. Le temps que je mette l’eau à chauffer, vous aviez commencé à vous déshabiller. Voyant que vous aviez un peu de mal, je me permis de vous proposer mon aide, que vous avez acceptée, pour une fois, sans broncher. C’était tout à votre honneur d’ailleurs, même si je savais pertinemment que la fatigue y jouait pour beaucoup.
Une fois que vous étiez entré dans la douche, je laissai à mon tour tomber mes vêtements sur le sol avant de vous rejoindre sous l’eau. À en juger par l’expression sur votre visage, j’ai vite compris que vous n’étiez finalement pas mécontent de m’avoir suivi. Une fois que nous étions savonnés, je vous proposai un coup de main pour le dos, mais au lieu de me répondre, vous m’avez regardée dans les yeux et, à ma grande surprise, vous m’avez pris dans vos bras avant de me dire à l’oreille d’une voix douce
— Merci pour tout.
Je vous regardai d’abord avec des yeux écarquillés, surprise par ce geste d’affection soudain, laissant mes bras tendus de chaque côté de votre corps.
— Merci pour tout.
Je vous regardai d’abord avec des yeux écarquillés, surprise par ce geste d’affection soudain, laissant mes bras tendus de chaque côté de votre corps.
À l’entente de vos mots, mon regard s’adoucit instantanément et mes bras se refermèrent sur vous pour vous étreindre tendrement. Je vous répondis ensuite qu’il n’y avait vraiment pas de quoi et que c’était normal pour moi de prendre soin de vous, que c’était le rôle d’une bonne soumise de s’occuper de son Dominant quand il en avait besoin. Mes mots vous ont esquissé un sourire tendre. Vous m’avez ensuite déposé un baiser sur le front.
Nous sommes restés un bon moment sous la douche à profiter de l’eau chaude qui ruisselait sur nos corps, la chaleur de l’eau se mêlant à celle de nos corps épuisés par la folle nuit que nous venions de passer ensemble. La douceur de vos caresses accompagnait à merveille le clapotis des gouttes d’eau qui tombaient de la douche. Lorsque nous fûmes assez réchauffés, nous sommes tous deux sortis de la douche pour nous sécher rapidement afin de pouvoir enfin commencer notre nuit de sommeil, qui avait déjà trop attendu.
Je vous indiquai alors le chemin de ma chambre. À peine le pas de celle-ci franchi, vous vous êtes jeté lourdement sur mon lit, les bras et les jambes écartés. Ce spectacle, pour le moins inhabituel, me déclencha un bref fou rire, tout en me disant que je devais profiter de ce moment qui, je le savais, ne se reproduirait pas de sitôt. Il était donc dans mon intérêt de savourer chaque instant. Vous avez ensuite repris une position plus classique dans le lit avant de vous tourner vers moi et de me dire :
— Allez, venez vous coucher, vous aussi, vous avez besoin de dormir.
Ce à quoi je répondis avec un petit sourire et un discret :
— Oui, Monsieur.
— Allez, venez vous coucher, vous aussi, vous avez besoin de dormir.
Ce à quoi je répondis avec un petit sourire et un discret :
— Oui, Monsieur.
Je vins donc me joindre à vous dans mon lit. Au départ, nous étions chacun de notre côté du lit, et il ne vous fallut que peu de temps pour succomber aux doux bras de Morphée. Cependant, ce à quoi je ne m’attendais pas, c’était qu’au bout de quelques minutes de sommeil, vous viendriez vous coller à moi, cherchant visiblement mes bras. Même si j’étais quelque peu déroutée par la situation, je décidais malgré tout de vous laisser faire. Vous avez finalement terminé votre route, la tête posée sur ma poitrine...
Quelque peu gênée au départ par cette situation, je finis par commencer à vous caresser doucement le dos. Mes caresses finirent par avoir raison de moi ; me laissant aller au rythme de celles-ci, comme sous une douce hypnose, je finis par sombrer à mon tour, rejoignant Morphée à vos côtés.
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