Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis «forcé» par une mère et sa fille. — Chapitre 1 · Une connaissance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis «forcé» par une mère et sa fille.
Chapitre 1 · Une connaissance
D'origine plus que modeste, mon bac en poche, je monte à Paris pour suivre mes études universitaires. Ne disposant d'aucune ressource autre que l'argent gagné l'été en travaillant ici et là, je suis plus qu'avare pour espérer passer l'année sans obligation de travailler. Je veux, comme je l'ai toujours été, être Major de ma promotion.
J'ai pris une colocation avec des connaissances de mon village natal. Des ouvriers et autres chômeurs, qui passent leur temps à picoler et baiser des putains, plus vulgaires l'une que l'autre.
À plus de trois par chambre, sans oublier que mes colocataires ne se soucient guère de prolonger la fête très tard dans la nuit, mais aussi pensent disposer de mes vêtements comme bon leur semble.
Heureusement, un de mes profs a remarqué mon haut niveau et ma capacité de compréhension qu'il juge excellente, il me dit que plus d'un étudiant est prêt à payer pour des cours particuliers. En moins d'un mois, j'ai gagné plus de 1500 euros, que j'ai dû porter sur moi de jour comme de nuit, avec la peur de me faire voler ce pactole par des colocataires capables de tuer leurs mères pour quelques euros.
À plus de trois par chambre, sans oublier que mes colocataires ne se soucient guère de prolonger la fête très tard dans la nuit, mais aussi pensent disposer de mes vêtements comme bon leur semble.
Heureusement, un de mes profs a remarqué mon haut niveau et ma capacité de compréhension qu'il juge excellente, il me dit que plus d'un étudiant est prêt à payer pour des cours particuliers. En moins d'un mois, j'ai gagné plus de 1500 euros, que j'ai dû porter sur moi de jour comme de nuit, avec la peur de me faire voler ce pactole par des colocataires capables de tuer leurs mères pour quelques euros.
J'ai commencé à chercher une location pour y vivre librement et surtout dormir sans la peur au ventre de me réveiller sans un sou. Je prends la première annonce. Je me présente au rendez-vous. Une chambre avec dépendance, limitrophe, mais indépendante de l'appartement de la propriétaire. Une femme la cinquantaine passée, habillée avec élégance de noir. Une jupe droite et un pull-over léger, mais aussi des cheveux noirs, et des boucles d'oreilles minuscules. Ce simple coin pour y vivre est à quelques centaines de mètres de l'université.
— Jeune homme, je vous trouve plus que respectable, surtout que vous acceptez de vous acquitter de deux mois de questionnement et d'un mois d'avance.
Elle me sourit d'une façon plus que protocolaire et ajoute avec fermeté, mais d'une voix douce.
— Je ne veux pas de visites.
Je reste ferme, elle ajoute comme pour amoindrir l'impact :
— Le moins possible.
Je lui tends l'argent que je viens de sortir de ma poche. Elle sursaute et me dit :
— Je vais téléphoner à ma fille. Elle va se charger de conclure le contrat et d’encaisser le loyer.
Elle sort son portable et téléphone. Voilà ce que j'ai compris du discours qu'elle a avec sa fille au bout de la ligne. La voix de la fille devient forte et audible :
— Une somme de plus de 1000 Euros ne peut être perçue cash.
— Je fais quoi ?
— Je serai de retour dans une heure. Dites-lui de revenir.
— Je fais quoi ?
— Je serai de retour dans une heure. Dites-lui de revenir.
Je prends congé, avec la promesse de revenir à temps. Je ne veux ni faire un tour ni passer le temps dans un café. Je décide de rester devant l'immeuble. Quarante minutes se passent et je vois arriver une jolie brunette, la trentaine, fine sans être maigre. Une jupe saumon et une chemise rose. Des couleurs qui lui donnent un éclat sous ce soleil d'automne. Elle me regarde avec curiosité :
— C'est toi le jeune comme de la location ?
— Oui, c'est moi.
— Oui, c'est moi.
Elle reste étonnée et me dit :
— Je te connais… Ton visage m'est familier.
Elle avance vers la porte de l'immeuble, en me demandant de la suivre. Devant l'ascenseur, elle se retourne brusquement :
— Je viens de me rappeler.
Elle baisse sa voix comme pour me raconter un secret :
— Tu as travaillé dans le gîte rural de madame…
Elle semble plus que gênée, et ajoute d'une voix plus basse encore :
— Les jours qu'on a passés dans le gîte, on a entendu ta patronne crier toutes les nuits.
Elle semble plus gênée encore en m'invitant à la rejoindre dans l'ascenseur. Elle semble confuse et tarde à presser le bouton de l'étage :
— Je vais te faire une offre à ne pas discuter.
Elle semble plus que nerveuse, tient ma main :
— Si tu me fais crier comme tu l'as fait pour la propriétaire du gîte… Je t'offre l'appartement gratis.
— OK…
— Tu dis quoi ?
— OK ; mais à mes conditions.
— Je les accepte sans discuter.
— OK.
— OK…
— Tu dis quoi ?
— OK ; mais à mes conditions.
— Je les accepte sans discuter.
— OK.
Elle serre ma main fortement et me regarde dans les yeux, avec une envie qu'elle ne peut cacher :
— Ne me contredis pas devant ma mère. Dis toujours oui.
En arrivant devant l’appartement de sa mère, elle ouvre la porte et l’appelle. Elle réplique aussitôt :
— Ah, je vois que tu as rencontré ce jeune homme.
— Oui, c'est une connaissance.
— Oui, c'est une connaissance.
La mère paraît plus qu'étonnée.
— Je t'ai parlé du gîte rural, où je suis allée avec ma copine ?
— Oui, je pense.
— Il était l'homme à tout faire…
—…
— Un mec extra et surtout à l'écoute des clients…
— Oui, je pense.
— Il était l'homme à tout faire…
—…
— Un mec extra et surtout à l'écoute des clients…
Les deux femmes se regardent. La fille ajoute :
— Je vais l'emmener avec moi pour rédiger le contrat. Et te faire le virement.
— OK…
— OK…
Dans l'ascenseur, elle me dit en tenant ma main :
— On va à mon bureau, et tu me prendras debout, sans préliminaires. Tu me tournes. Je baisse ma jupe pantalon. Je m'incline pour que tu me prennes.
En entrant dans les locaux, elle me demande ma carte d'identité, qu'elle tend à sa secrétaire :
— Rédige le contrat de location du petit studio.
Elle regarde la secrétaire et dit d'une voix ferme, en lui tendant son portable :
— Je vais fermer mon bureau de l'intérieur.
Elle ajoute en me tenant la main :
— Nous ne voulons aucun dérangement.
Nous entrons dans le bureau, qu'elle ferme à clef, et me dit :
— Je veux que tu saches que je suis bisexuelle.
— Au gîte, la propriétaire m'a dit que vous étiez deux gouines.
— Au gîte, la propriétaire m'a dit que vous étiez deux gouines.
Je le prends par les épaules, je la tourne et l'incline un peu. Je lève sa jupe et baisse son slip. Ensuite, j'ouvre mon pantalon et j'enfonce mon sexe directement au fond de son sexe avec toute ma force…
— Aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie…
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Commentaires ()
C'est toi le jeune comme de la location ????
Vous devriez vous relire avant d'envoyer votre texte
Ca ne veut rien dire