Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le loft des plaisirs — Chapitre 1 · La cadre de l'histoire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le loft des plaisirs
Chapitre 1 · La cadre de l'histoire
Nous sommes en plein mois de juillet. Comme souvent à cette époque il fait une chaleur étouffante dans Paris. Heureusement notre loft est climatisé. Néanmoins, ma compagne Elise, vingt-huit ans et moi, Marc, trente-deux, sommes nus comme à notre habitude. Nous aimons vaquer à nos occupations respectives dans cette tenue. Tous deux informaticiens et ingénieurs de formation, nous travaillons dans deux entreprises différentes.
En fait, Elise était en contrat d'apprentissage dans la mienne et nous avons flashé l'un pour l'autre. Elle a préféré alors, une fois son contrat terminé, voler de ses propres ailes et intégrer une entreprise du CAQ 40.
En télétravail quatre jours par semaine, nous gagnons très bien notre vie – vues nos spécialités – ce qui nous a permis, après avoir réuni nos économies respectives, d'acheter ce loft en plein dix-septième arrondissement et de le décorer à notre goût. C'est un ancien garage et vue la superficie, nous avons pu aménager un petit studio très confortable que nous voulons louer à des étudiantes. Oui je dis bien étudiantes car elles sont beaucoup plus sérieuses que les garçons…
C'est une forme de ségrégation mais nous assumons…
Justement nous attendons l'une d'entre elles qui vient accompagnée de ses parents – caution oblige. Nous nous empressons de nous habiller correctement avant qu'ils n'arrivent.
On sonne à la porte et je vais les accueillir. Et là c'est le choc, devant moi une mère et sa fille quasiment la copie conforme, brunes toutes les deux aux cheveux mi-longs, les yeux verts. Je n'ai pas le temps de contempler leurs corps qu'elles éclatent de rire en voyant mon visage étonné. C'est la mère qui prend la parole :
Justement nous attendons l'une d'entre elles qui vient accompagnée de ses parents – caution oblige. Nous nous empressons de nous habiller correctement avant qu'ils n'arrivent.
On sonne à la porte et je vais les accueillir. Et là c'est le choc, devant moi une mère et sa fille quasiment la copie conforme, brunes toutes les deux aux cheveux mi-longs, les yeux verts. Je n'ai pas le temps de contempler leurs corps qu'elles éclatent de rire en voyant mon visage étonné. C'est la mère qui prend la parole :
— Bonjour monsieur, ne vous inquiétez pas nous faisons le même effet à tous les gens qui nous voient la première fois ensemble. Je suis Mathilde M. et voilà ma fille Julie. Il n'y a pas de père. Mon mari, son père, est décédé il y a quatre ans dans un accident de voiture.
— Désolé pour votre mari. Mais entrez, voici ma compagne Elise.
— Désolé pour votre mari. Mais entrez, voici ma compagne Elise.
Nous les faisons entrer et d'emblée le courant passe. Il faut dire que la mère, vêtue d'une robe bleue qui met en valeur ses formes et la fille en petite jupe, chemisier blanc, sont magnifiques. D'autant que toutes les deux sont perchées sur des escarpins Louboutin qui mettent en valeur leurs jambes splendides.
Vue la classe des deux femmes nous n'aurons pas d'incident de loyer…
Je prends les clés et, suivi de ma compagne, nous les emmenons visiter le studio. Immédiatement elles tombent sous le charme car il est magnifiquement décoré. Tout a été conçu par un architecte d'intérieur dans un espace de 40 m2. Un exploit, les WC sont séparés de la salle de bains et le lit de deux places descend sur des glissières lors du coucher. Du coup, toute la place est libérée dans la journée. Un petit coin cuisine, dissimulé dans un placard, achève le tout.
Subjuguées la mère et la fille se regardent et d'une seule voix disent :
Vue la classe des deux femmes nous n'aurons pas d'incident de loyer…
Je prends les clés et, suivi de ma compagne, nous les emmenons visiter le studio. Immédiatement elles tombent sous le charme car il est magnifiquement décoré. Tout a été conçu par un architecte d'intérieur dans un espace de 40 m2. Un exploit, les WC sont séparés de la salle de bains et le lit de deux places descend sur des glissières lors du coucher. Du coup, toute la place est libérée dans la journée. Un petit coin cuisine, dissimulé dans un placard, achève le tout.
Subjuguées la mère et la fille se regardent et d'une seule voix disent :
— On le prend !
Nous retournons chez nous pour discuter des modalités de la location. Au passage nous apprenons que Mathilde vit de ses rentes et que Julie, surprise, entre dans une école d'ingénieurs en informatique après avoir réussi brillamment sa prépa. A dix-huit ans passés c'est un exploit – elle a eu son bac avec mention très bien à seize ans. Quand elle apprend que nous sommes informaticiens, ses yeux brillent de mille feux. D'emblée, Elise lui propose de l'aider dans ses études et surtout de bénéficier de nos équipements haut de gamme.
Je soupçonne qu'elle ait une idée coquine derrière la tête. Bi, elle aime bien la chair fraiche et dans ses yeux je vois que Julie lui plait énormément. De mon côté je suis autant attirée par la mère que par la fille. D'après ce que nous apprenons, Mathilde n'a pas refait sa vie préférant privilégier l'éducation de sa fille. Belle comme elle est, il m'étonnerait qu'elle se suffise d'une vie de bonne-sœur et si elle n'a pas d'homme dans sa vie, je pense que ça doit lui manquer.
A ce point du récit il est bon de vous en dire plus sur notre couple, Elise et moi. Dès notre rencontre, après notre travail commun, le sexe fut le point principal de notre entente. La première fois que nous avons fait l'amour ce fut un festival. Son premier amant avait été son initiateur et lui avait tout appris. Sans tabous, dès notre première nuit passée ensemble, j'ai pu me régaler de tous ses orifices. Je l'ai fait crier en baisant sa chatte, en la sodomisant pour finir dans sa bouche. Elle a goulûment avalé mon sperme, satisfaite. Fort de ma période réfractaire courte, je n'ai pas arrêté de la nuit et j'ai pu éjaculer sept fois. Inutile de vous dire, qu'endurant, ça lui a permis d'avoir une multitude d'orgasmes. Elle m'a supplié d'arrêter maintes fois mais c'était surtout pour me dire de continuer plus fort dans la minute qui suivait.
Adepte de l'amour violent, il a fallu que je l'encule sans précautions en lui arrachant presque les tétons auxquels je me cramponnais pour mieux entrer dans son fondement.
Elise est une bête de sexe. Nous n'arrêtons pas de baiser la nuit, le jour, dans tous les lieux possibles. Au fil du temps nous sommes devenus libertins et nous n'avons qu'une seule règle : être toujours présents lors de nos échanges. Comme Elise est bi, ça lui permet de m'apporter de nouvelles compagnes dont je peux abuser en sa présence, me mêlant la plupart du temps à leurs jeux saphiques.
Elise est une bête de sexe. Nous n'arrêtons pas de baiser la nuit, le jour, dans tous les lieux possibles. Au fil du temps nous sommes devenus libertins et nous n'avons qu'une seule règle : être toujours présents lors de nos échanges. Comme Elise est bi, ça lui permet de m'apporter de nouvelles compagnes dont je peux abuser en sa présence, me mêlant la plupart du temps à leurs jeux saphiques.
Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre future locataire et sa mère. Le chèque émis pour la caution et les deux mois d'avance de loyer, le bail co-signé, les deux femmes nous quittent et nous donnent rendez-vous pour l'emménagement de Julie dans quelques jours. Le temps de ramener ses affaires personnelles de Limoges où la famille vit actuellement.
Une fois parties, je vois Elise toute frétillante à l'idée de loger Julie. Elle m'en fait part immédiatement :
— Tu as vu ? Elle est mignonne à croquer. Elle a un corps de rêve. Des seins dont j'avais envie de croquer les tétons, des fesses à damner un saint et puis ce regard. Ses yeux verts m'ont fait fondre immédiatement. Je n'ai qu'une espérance, la mettre dans notre lit rapidement. J'ai vu que toi aussi tu n'es pas resté indifférent autant à la fille qu'à la mère. D'après les papiers qu'on a signés elle a à peine quarante ans. Une poitrine qui se tient – au passage j'ai vu qu'elle ne portait pas de soutien-gorge – et le même petit cul que sa fille. Mais je vois que tu bandes quand j'évoque ça !
— Oui je t'avoue que j'aimerais bien me taper les deux. On pourrait déniaiser la fille et ensuite pervertir la mère. L'idéal serait qu'elles puissent se gouiner avec toi.
— Tu veux dire les pousser à l'inceste ?
— Exactement ! Pendant que vous vous gougnotterez je pourrais prendre vos petits culs l'une après l'autre…
— Cochon ! J'en rêve aussi… Tu me fais mouiller, j'ai la chatte en feu. Il faut que tu éteignes cet incendie au plus tôt ! Baise-moi comme le soudard que tu sais être.
— Oui je t'avoue que j'aimerais bien me taper les deux. On pourrait déniaiser la fille et ensuite pervertir la mère. L'idéal serait qu'elles puissent se gouiner avec toi.
— Tu veux dire les pousser à l'inceste ?
— Exactement ! Pendant que vous vous gougnotterez je pourrais prendre vos petits culs l'une après l'autre…
— Cochon ! J'en rêve aussi… Tu me fais mouiller, j'ai la chatte en feu. Il faut que tu éteignes cet incendie au plus tôt ! Baise-moi comme le soudard que tu sais être.
A ces mots, j'arrache sa robe, elle se retrouve nue en un instant. Elle feule déjà sous cette attaque soudaine. Le temps d'enlever pantalon, caleçon et tee-shirt, je la fais mettre à genoux sur le canapé. Ma tige, dure comme de la pierre, écarte les lèvres de son con et s'enfonce dans les tréfonds de son sexe trempé. Elle pousse un cri de plaisir. Je la ramone pendant de longues minutes à mon rythme. Je la fais languir et elle réclame plus. Je fais exprès de sortir mon gland à la limite de ses petites lèvres, le faisant tournoyer juste à l'entrée de sa foufoune, pour mieux m'enfoncer d'un seul coup brutal jusqu'au fond de son vagin accueillant. Ça fait floc, floc tellement elle est trempée. Elle jouit plusieurs fois. Je plante mon pouce dans son rectum et j'écarte son trou de balle au maximum. Elle sait ce que ça veut dire, elle le réclame :
— Prends-moi le cul !
Elle devient très vulgaire quand elle est très excitée. J'accède à son désir et je lui perfore l'anus allégrement. Sa tête enfoncée dans les coussins du canapé, son cul bien en l'air, il est temps pour moi de finir. Je m'imagine éclatant le fion de Mathilde. Ça me rend fou et je n'ai qu'une envie baiser la gorge d'Elise pour finir. Je sors de son croupion et je la fais allonger sur le canapé, sa tête pendante sur l'accoudoir. C'est dans cette position que je vais pouvoir atteindre facilement son œsophage. C'est ce que je m'empresse de faire. Je baise sa gorge bien au fond, elle salive énormément pour faciliter mon intromission, jusqu'au moment où je peux sentir mon gland faire une bosse sur son cou, comme une pomme d'Adam chez les hommes. C'est alors que m'imaginant dans la bouche de Julie, je me libère du sperme accumulé dans mes gonades.
— Ben mon salaud, j'ai pris grave cette fois-ci. Je suis sûr que tu t'imaginais baiser ces deux beautés. Je n'ai pas raison ?
— Si ! Je n'ai qu'une hâte c'est que Julie emménage…
— Si ! Je n'ai qu'une hâte c'est que Julie emménage…
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Commentaires ()
Imax
Imax
L'anal partout, dommage