Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une coûteuse location — Chapitre 1 · Le sacrifice de la mère
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une coûteuse location
Chapitre 1 · Le sacrifice de la mère
Marie-Hélène ne goûtait guère à devoir attendre dans l'escalier de l'immeuble cossu du 7e arrondissement au milieu des étudiants et étudiantes. Elle dévisagea celle qui la précédait : une jolie jeune femme, les cheveux bruns mi-longs qui tombaient sur ses épaules dénudées, une poitrine toute en rondeur qui n'avait pas besoin de soutien-gorge pour tenir bien haut, un short en similicuir et des collants jaune moutarde qui galbaient des jambes interminables. Comme trop souvent les Doc Martens gâchaient tout, mais c'était vraiment la seule chose qu'elle trouvait à redire.
Un instant, Marie-Hélène se dit qu'elle n'était décidément pas à sa place : sa fille aurait pu chercher son appartement toute seule, comme une grande !
Elle avait fêté ses 45 ans quelques jours plus tôt et était plutôt bien conservée comme lui avait dit son mari récemment, en voulant sans doute être aimable. Cela ne le motivait pourtant pas plus que ça, car il y a bien longtemps qu'il ne la touchait plus et elle ne souvenait plus vraiment de la dernière fois qu'ils avaient fait l'amour.
La jeune étudiante avait posé un pied sur la marche supérieure, ce qui n'eut d'autre effet que d'accentuer sa cambrure et mettre en valeur son magnifique derrière. Elle était terriblement sexy, et Marie-Hélène se surprit à penser qu'elle n'avait jamais eu d'expérience saphique. Le temps que son éducation chasse cette drôle d'idée et la porte de l'appartement s'était refermée sur la donzelle. Elle avait entre-aperçu le propriétaire des lieux, sorte de vieux-beau bedonnant qui devait vivre de ses rentes locatives. À 800 euros l'appartement de 28 m2, l'affaire devait être juteuse, d'autant qu'elle avait trouvé ses coordonnées sur plusieurs annonces pour différents logements.
Étonnamment la porte se rouvrit assez vite et la belle s'éclipsa dans l'escalier sans un mot. Marie-Hélène saisit l'énorme main tendue, pénétra dans l'appartement avant d'entendre la porte claquer.
— Bonjour Madame. Je suppose que vous démarchez pour votre fils ou votre fille ? Pour aller droit au but, je dois vous dire que la location est désormais de 1000 euros par mois. Charges comprises bien sûr.
Marie-Hélène était stupéfaite mais ne se laissa pas désarçonner.
— C'est pour ma fille. Et comment expliquez-vous cette augmentation ?
— L'offre et la demande chère Madame, c'est aussi simple que ça. J'ai reçu plus de 70 appels pour ce logement en deux jours et sélectionné 20 dossiers, dont le vôtre. Je ne suis pas très inquiet, j'ai déjà deux candidats intéressés.
Si vous ne me croyez pas, venez donc vous en rendre compte par vous-même.
Il l'avait saisi par la taille et la poussait sans ménagement vers le judas de la porte. Sa main gauche poussa sa tête vers l'œilleton pendant que son autre main descendait directement sur sa hanche. Marie-Hélène aurait dû se dégager, mais la queue qui s'écrasait contre ses fesses prenait des proportions qui lui étaient jusque-là inconnues. Les façons du propriétaire n'avaient rien de civilisées, son bassin bougeait d'avant en arrière pour faire sentir sa virilité. Les secondes qui suivirent parurent une éternité, puis elle le sentit se rapprocher de son oreille.
— On peut baiser et faire affaire, ou tu te barres tout de suite, entendit-elle comme dans un état second.
L'autre ne bougeait plus, tel un chasseur à l'affût qui attend la faute de sa proie. Marie-Hélène savait qu'elle devait partir, en profiter pour se faufiler sous le bras qui s'appuyait sur son épaule. Mais son corps ne lui obéissait pas. Le seul mouvement dans la pièce était celui de sa respiration, qui se faisait de plus en plus lente.
Après de longues secondes, elle sentit la main descendre le long de sa cuisse avant de remonter sa jupe à la taille sans délicatesse. Le corps se détacha rapidement, puis le bruit d'un bouton et le zip d'une fermeture éclair. Il était encore temps de s'échapper, mais au lieu de cela elle tentait de se remémorer ce qu'elle avait mis comme sous-vêtement le matin même. La main écartait son tanga avant de la caresser brièvement puis la perforation commença. Le pieu progressait inexorablement et sans à-coups, ses chairs s'écartaient pour accueillir l'intrus jusqu'à ce qu'elle sente la barre d'acier buter sur son col. Ses épaules se relâchèrent et son front se posa sur la porte. Elle n'était finalement qu'un jouet entre les mains d'un satyre. Elle sentit son ventre se mettre à couler alors que son muscle intime était pris de spasmes. Aucun son ne sortait de sa bouche, ni de celle de son amant d'ailleurs. Les doigts qui enserraient ses hanches la marquaient au fer rouge, elle les sentit se refermer un peu plus puis le lent pilonnage commença, facilité par ses parois trempées. Il rompit le silence :
— Étroite comme tu es, tu n'as pas dû goûter beaucoup de grosses bites n'est-ce pas ?
Elle ne voulait pas répondre et se concentrait sur son plaisir.
— Tu réponds à mes questions. Ou je te la mets dans le cul, à sec et d'une traite. Je te promets que tu vas la sentir passer.
Marie-Hélène articula difficilement :
— Non. Je n'ai jamais trompé mon mari.
— Façon originale de dire qu'il a une petite bite ricana l'autre. Tant mieux pour moi : non seulement je vais bien te baiser mais en plus tu ne pourras plus t'en passer.
Il accompagna son propos de violents coups de bassin alors que son pouce gauche venait de s'enfoncer dans le boyau encore préservé.
Les mots du propriétaire se bousculaient dans la tête de la mère de famille. Jamais elle ne s'était sentie aussi femelle, et tout à cette idée elle se cambra du mieux qu'elle pu pour s'offrir. Le vieux vicieux n'en demandait pas tant et en fit une interprétation un peu différente. Il sortit précipitamment sa queue avant de la pointer à l'entrée du cul encore vierge de sa victime. Marie-Hélène avait toujours refusé de s'offrir ainsi et prise de panique elle se laissa glisser au sol et se retrouva avec la bite à hauteur d'yeux. Les couilles qui s'en détachaient étaient à l'avenant : de grosses noix flétries et quelques poils blancs clairsemés. Elle commença à les malaxer avant de pointer le bout de sa langue vers l'énorme gland violacé. Le propriétaire avait sorti son téléphone et prenait des photos, un sourire au coin des lèvres.
— Pour ma collection personnelle, ne t'inquiètes pas ma belle.
Marie-Hélène ne s'inquiétait pas, et cela l'excitait plutôt d'être immortalisée en flagrant délit de tromperie. Elle n'était pas peu fière lorsque la queue se mit à tressauter pendant que le mâle grognait. La première giclée de sperme finit sur son visage, mais elle s'appliqua à récupérer la seconde avant de consciencieusement déglutir.
Son amant l'aida à se relever tout en la poussant dans un coin de l'entrée, il rangea rapidement son vit avant d'ouvrir la porte :
— C'est loué, ce n'est plus la peine d'attendre. Bonne soirée.
Marie-Hélène eut juste le temps d'entendre quelques protestations que la porte se refermait déjà.
— Bon, à nos affaires maintenant. Comment s'appelle ta fille ?
— Laura. Laura Chatrier.
— Très bien. Si elle est aussi salope que sa mère, ça promet comme location dit l'autre en rigolant.
— Je vous interdis de toucher un cheveu de ma fille !
— Je suppose qu'elle est majeure, elle fait donc ce qu'elle veut non ? Mais bon, si la mère demande à se faire baiser régulièrement, je n'aurai pas de raison de m'en prendre à la fille, tu comprends ?
— De toute façon, elle a un petit copain.
Elle regrettait déjà cette dernière phrase pleine de sous-entendue si le petit copain en question ou sa fille elle-même venait à rompre par exemple.
— Pour rappel, je ne loue que pour une personne, donc il n'est pas question que le boutonneux s'installe ici, on est d'accord ? Allez, paraphe chaque feuille puis signe la dernière. Je te le fais à 800 puisque tu as su te montrer convaincante.
Marie-Hélène préféra se taire et se pencha en avant pour signer. La main qui l'avait immobilisée quelques minutes plus tôt se faufilait de nouveau sous sa jupe pour lui peloter les fesses.
— La prochaine fois, j'aurai le plaisir de te faire découvrir la sodomie. Un cul comme le tien ça a besoin qu'on en prenne soin. Je te laisse acheter un bon gel lubrifiant, dit-il un sourire entendu.
Marie-Hélène garda un exemplaire du contrat et ne demanda pas son reste. Dans l'escalier, elle se dit qu'à 800 euros le loyer était acceptable. Elle imaginait un bref instant sa fille face au vieux propriétaire et chassa cette idée. Elle avait du mal à comprendre pourquoi elle avait répondu au long baiser de l'autre quand il s'était penché vers elle sur le seuil de la porte. C'était du grand n'importe quoi. Il l'avait faite jouir en un temps record, et ce n'était pas du seul fait de la taille de son membre. Non, elle devait s'avouer qu'elle avait adoré qu'il lui parle mal. Son mari était un agneau et c'est ce qui l'avait séduite il y a 25 ans.
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