Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Secrets de femmes — Chapitre 3 · Le chantage de l'amant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Secrets de femmes
Chapitre 3 · Le chantage de l'amant
Quatorze heures quinze quand la voiture des deux épouses infidèles stoppe devant chez Emilie. Elles dégagent tellement les effluves sexuels, à la suite de cette incursion au sex-shop en compagnie de leur amant commun, que Mélanie ne peut se retenir de dire à son amie :
— On devrait créer notre parfum :"chaleur de salopes" de chez "Vive-Saint-Amant" tellement il nous a défoncées et que son odeur de mâle alpha nous poursuit. On a la bouche qui sent le sperme à plein nez : tu aurais dû avaler tout de suite au lieu de me le faire partager !
— Tu te laveras les dents avec ma brosse, au point où en est, il n'est plus question d'hygiène personnelle à respecter !
— Tu te laveras les dents avec ma brosse, au point où en est, il n'est plus question d'hygiène personnelle à respecter !
Il reste une petite demi-heure à Mélanie pour retrouver un aspect présentable avant de retourner bosser. Les deux femmes sous la douche ne peuvent s'empêcher de se frotter le corps mutuellement, mais elles ont trop le sexe et le cul martyrisés pour appuyer les gestes. Et puis le temps presse, Emilie peut prendre son temps, ce qui n'est pas le cas de son amie.
— Une femme avec une femme,
Sappho l'avait imaginé, Mecano le chante ! Tellement bien que les deux amantes ne peuvent plus se passer de l'outil de leur spécialiste en démontage de corps féminin ! <i>Qui arrête les colombes en plein vol, à deux au ras du sol</i>... pour elles l'aventure allait virer en "qui arrête les colombes en plein viol, sombrer dans cette parabole".
— J'espère que Mickael n'aura pas envie de me sauter ce soir, j'ai les lèvres en feu et le cul en chou-fleur, il risque de s'en apercevoir !
— Tu as deux solutions : tu te dépêches de rentrer avant lui et tu te couches en prétendant que tu as très mal au dos, la migraine c'est trop classique et soupçonneux. Sinon tu n'as pas le choix s'il est en forme, c'est de lui faire ta plus belle pipe pour qu'il n'ait pas le temps d'aller plus loin ! Moi, si Kévin est chaud je lui prétexterai une irritation et je lui présenterai mon cul, il a pris moins cher que le tien !
— Tu vas devoir garder le jouet avec toi, chez moi c'est impossible, pense soudain Mélanie.
— Pas de problème, j'ai d'autres ustensiles, dans le lot, Kévin ne fera pas attention.
— Tu as deux solutions : tu te dépêches de rentrer avant lui et tu te couches en prétendant que tu as très mal au dos, la migraine c'est trop classique et soupçonneux. Sinon tu n'as pas le choix s'il est en forme, c'est de lui faire ta plus belle pipe pour qu'il n'ait pas le temps d'aller plus loin ! Moi, si Kévin est chaud je lui prétexterai une irritation et je lui présenterai mon cul, il a pris moins cher que le tien !
— Tu vas devoir garder le jouet avec toi, chez moi c'est impossible, pense soudain Mélanie.
— Pas de problème, j'ai d'autres ustensiles, dans le lot, Kévin ne fera pas attention.
En s'embrassant sur le pas de la porte, bouche contre bouche, c'est avec tristesse qu'elles se quittent, ne sachant pas quand aurait lieu leur prochaine sauterie : pas facile de tout coordonner. Les hommes n'ont parlé d'aucune sortie coquine en vue pour le week-end, de plus elles n'auraient guère le cœur d'y aller si ce ne n'est pas ensemble.
A demi concentrée sur son travail, Mélanie vient de se rappeler qu'elle est cul nu sous sa jupe. Personne à proximité... elle règle son téléphone en position photo, le glisse entre ses jambes et prend quelques clichés. C'est vrai que sa chatte a pris un sérieux coup de feu ! Elle envoie la photo la plus luisante à Emilie comme promis en lui annonçant que désormais chaque fois qu'elle recevrait un appel ou une notification de sa part, elle serait prévenue par Joe Dassin ! Elle avait réglé sa sonnerie sur : <i>"Moi, j'avais le soleil, jour et nuit dans les yeux d'Émilie, je réchauffais ma vie à son sourire. Moi, j'avais le soleil, nuit et jour dans les yeux de l'amour"</i>.
La soirée chez les deux couples se déroule sans accroc, même pas la moindre question sur la sortie shopping officiellement prévue le midi entre copines. Ouf, les deux maris avaient d'autres soucis en tête ! Aucune des deux femmes ne s'est aventurée sur le sujet d'une sortie le samedi suivant, pas le soir pour les tenter. Elles aborderaient la question d'ici deux jours par prudence, mais qu'est-ce que c'est frustrant d'attendre.
Mercredi midi, Mélanie quitte son poste juste pour une heure de pause déjeuner : il fallait bien rattraper la permission accordée la veille. Tout juste arrivée en bas de la rue pour acheter une salade au snack du coin que Joe Dassin se met à chanter. Si seulement il pouvait enchaîner avec l'été indien !!! On ira où tu voudras, quand tu voudras... vite elle décroche et lui répond.
— Bonjour ma chérie ! Tu n'as pas eu de souci hier soir ? Moi, il avait dû oublier notre sortie, aucune question.
— Pareil de mon côté. J'ai réussi à créer une boîte mail discrète pour contacter Thomas, je te donnerai les identifiants pour que l'on puisse se joindre tous les trois et organiser nos sauteries sans faire de faux-pas.
— Toi, tu es vraiment un amour ! Tu connais toutes les ficelles de l'adultère !
— Tu sais, avant de rencontrer Kévin, il m'arrivait parfois d'avoir deux ou trois amants en même temps, c'est une organisation !
— Arrête, tu m'excites ! Tu t'es déjà fait baiser le même jour par chacun d'entre eux ?
— Oui c'est arrivé plusieurs fois. Donc Thomas pourrait disposer de la "garçonnière" mercredi prochain, tu essaies de voir de ton côté ? Il aimerait que l'on s'achète un gode-ceinture car il voudrait bien nous enculer pendant que l'une baise l'autre avec le joujou.
— Rien que d'y penser, je viens de mouiller mon string ! Il aurait dû faire metteur en scène de film porno. Si tu es dispo samedi matin, on pourrait aller l'acheter au sex-shop toutes les deux, comme ça on pourrait se voir. Mickael doit aider un copain pour du bricolage jusqu'en fin d'après-midi, si toi de ton côté c'est bon, on déjeunera ensemble.
— J'arriverai à trouver une excuse ! Gros bisous ma petite chatte d'amour. On se rappelle demain.
— Je crois que je vais aller me toucher le clito dans les toilettes du boulot avant de manger ma salade. Tu m'excites trop ! Bisous partout ma belle salope d'amour.
— Pareil de mon côté. J'ai réussi à créer une boîte mail discrète pour contacter Thomas, je te donnerai les identifiants pour que l'on puisse se joindre tous les trois et organiser nos sauteries sans faire de faux-pas.
— Toi, tu es vraiment un amour ! Tu connais toutes les ficelles de l'adultère !
— Tu sais, avant de rencontrer Kévin, il m'arrivait parfois d'avoir deux ou trois amants en même temps, c'est une organisation !
— Arrête, tu m'excites ! Tu t'es déjà fait baiser le même jour par chacun d'entre eux ?
— Oui c'est arrivé plusieurs fois. Donc Thomas pourrait disposer de la "garçonnière" mercredi prochain, tu essaies de voir de ton côté ? Il aimerait que l'on s'achète un gode-ceinture car il voudrait bien nous enculer pendant que l'une baise l'autre avec le joujou.
— Rien que d'y penser, je viens de mouiller mon string ! Il aurait dû faire metteur en scène de film porno. Si tu es dispo samedi matin, on pourrait aller l'acheter au sex-shop toutes les deux, comme ça on pourrait se voir. Mickael doit aider un copain pour du bricolage jusqu'en fin d'après-midi, si toi de ton côté c'est bon, on déjeunera ensemble.
— J'arriverai à trouver une excuse ! Gros bisous ma petite chatte d'amour. On se rappelle demain.
— Je crois que je vais aller me toucher le clito dans les toilettes du boulot avant de manger ma salade. Tu m'excites trop ! Bisous partout ma belle salope d'amour.
Pendant ce temps, Thomas a rassemblé le matériel électronique du parfait espion. Il a déjà fait la réservation du studio pour les deux prochains mercredis. Son ami lui a laissé la clé dans le boîtier pour visiter le studio, non seulement pour lui donner des idées à venir, mais surtout vérifier la pose de son installation. Une mini caméra bien cachée dans le conduit d'aération balaie toute la partie chambre-salon et une autre dans celui de la salle de bain font parfaitement son affaire. Il lui suffira de venir les placer un quart d'heure avant, et de les retirer après les sauteries. Les cinq mille euros qu'il doit à son ami seront vite oubliés, pense-t-il.
Les deux salopes seront à sa disposition quand il le désirera : cela devrait lui convenir étant donné qu'il n'a pas souvent la possibilité de s'offrir des canons de ce calibre. Si elles refusent : soit elles paient l'argent de la dette, soit il diffuse les enregistrements aux maris et collègues de travail.
Les deux femmes se rappellent le jeudi pendant la pause déjeuner. Emilie confirme qu'elle sera bien libre samedi jusqu'en fin d'après-midi. La raison officielle : elle doit aller commander des lunettes de prestige dont la boutique se trouve dans un grand centre commercial à plus de cinquante kilomètres. Elle en profitera pour faire du lèche-vitrine... pas le fantasme de Kévin ! Pour se faire pardonner, elles joueront les grandes amoureuses auprès de leurs maris tout le dimanche. Double avantage : elles n'auront pas à se faire sauter par d'autres mâles s'il venait l'idée d'une sortie libertine par les maris et la délicate attention fera oublier leurs absences de la veille.
Elles se donnent rendez-vous samedi pour dix heures dans un parking de la ville et prendront une seule voiture. A peine arrivées, elles s'étreignent et s'embrassent comme si elles ne s'étaient pas vues depuis des semaines. Elles arrivent au sex-shop, heureusement la personne à l'accueil n'est pas la même que mardi, elles passeront moins pour des nymphomanes. Elles prennent le temps de choisir la ceinture-gode et se font même conseiller par le charmant vendeur. Il distille les bons conseils pour une meilleure fixation sur le bassin afin que la partenaire ressente bien le phallus au fond de son vagin.
Emilie dit à sa compagne :
— Je suis censée aller au grand centre commercial, on devrait y aller. Cela nous laisse quelques heures et loin de chez nous, on peut se comporter comme un couple de lesbiennes, qu'est-ce que tu en dis ?
— C'est mon rêve ! On va se tenir la main pendant des heures. Et on va se faire notre film pour mercredi prochain !
— C'est mon rêve ! On va se tenir la main pendant des heures. Et on va se faire notre film pour mercredi prochain !
Les deux amantes passent ainsi le samedi comme un couple amoureux en laissant un peu de côté la partie "baise".
Le dimanche est conforme à leur objectif : attention maximale aux maris ! Emilie reste en bas et porte-jarretelles ainsi qu'un redresse-seins. Une belle tenue de petite pute qui séduit à merveille son homme. Elle lui sert son whisky à l'apéritif en se penchant, lui offrant ses obus sous ses yeux. Il ne peut s'empêcher de sucer les tétons en guise d'amuse-bouche. En bon macho, lorsqu'elle tourne les talons c'est une main entre les cuisses qu'il glisse et flatte ses fesses d'une bonne fessée. La jeune femme sait parfaitement qu'après le repas, elle va se prendre une bonne dose. Elle aura peut-être un peu de répit pour le reste de la semaine.
Le dimanche est conforme à leur objectif : attention maximale aux maris ! Emilie reste en bas et porte-jarretelles ainsi qu'un redresse-seins. Une belle tenue de petite pute qui séduit à merveille son homme. Elle lui sert son whisky à l'apéritif en se penchant, lui offrant ses obus sous ses yeux. Il ne peut s'empêcher de sucer les tétons en guise d'amuse-bouche. En bon macho, lorsqu'elle tourne les talons c'est une main entre les cuisses qu'il glisse et flatte ses fesses d'une bonne fessée. La jeune femme sait parfaitement qu'après le repas, elle va se prendre une bonne dose. Elle aura peut-être un peu de répit pour le reste de la semaine.
Mélanie fait plus dans le style petite bourgeoise du dimanche. Bien maquillée et parfumée c'est juste en peignoir de soie négligemment noué autour de son corps nu qu'elle aguiche son mari. Une bonne pipe au réveil, c'est déjà une bonne journée à venir pour n'importe quel homme. Elle l'allume au maximum toute la matinée et pendant le repas. Le bougre bande déjà comme un taureau au dessert, alors quand elle l'appelle pour le digestif, allongée nue sur le canapé, le verre de limoncello entre ses cuisses devant sa fente et deux framboises posées sur ses mamelons, il sait qu'il va la baiser sauvagement. Cela faisait un moment que cela n'était pas arrivé !
Mercredi midi : Thomas est arrivé au studio, il vient de déposer les deux mini caméras dans les bouches d'aération. Il n'attend plus que l'arrivée de ses deux petites salopes. Entre la brune incendiaire Emilie, plutôt dévergondée, mais connaissant bien les ficelles de libertinage, et la blonde plantureuse Mélanie, belle cochonne qui s'ignore encore, laquelle des deux sera la plus ouverte à l'offrande de son créancier ?
Sur son dernier mail envoyé sur la messagerie de groupe qu'il a baptisé «deux salopes à détrousser », il leur a demandé de venir sans sous-vêtements, pas de robe, mais jupe, et le chemisier ouvert en traversant le couloir de l'ascenseur à la porte. Sans oublier le gode-ceinture bien évidemment ! C'est donc ainsi accoutrées que les deux femmes ont franchi le seuil de la garçonnière. Il avait deux bouches et quatre seins à embrasser d'emblée et une main sous chaque jupe pour vérifier qu'elles avaient bien respecté la consigne. Elles commençaient à être bien dressées !
En manque de caresses saphiques, elles ont commencé un petit show devant leur amant. Ne voulant pas le décevoir, elles attendent la permission d'enlever leurs habits, bien que cela ne cache plus rien. Emilie enfouit sa main droite entre les cuisses de Mélanie et lui dit dans le creux de l'oreille:
— Je crois que c'est moi qui vais te prendre en premier avec le gode-ceinture. Il me semble que Thomas a un gros faible pour ton cul.
— De toute façon, tu vas aussi passer à la casserole ! On fait le pari : si c'est le cas, je lui suggère que l'on te prenne ensuite en double vaginale. Moi devant, pour bien voir ton visage pendant qu'on te défonce.
— Mais tu es sacrément vicieuse, je reconnais bien ma Mélanie d'amour qui devient obscène en période de chaleur !
— De toute façon, tu vas aussi passer à la casserole ! On fait le pari : si c'est le cas, je lui suggère que l'on te prenne ensuite en double vaginale. Moi devant, pour bien voir ton visage pendant qu'on te défonce.
— Mais tu es sacrément vicieuse, je reconnais bien ma Mélanie d'amour qui devient obscène en période de chaleur !
Thomas, nu, vient se frotter contre les deux femmes et leur demande de se déshabiller. En appuyant sur leurs épaules, il leur fait comprendre qu'elles doivent le sucer. Une bouche de chaque côté de sa queue, il sent les lèvres chaudes et les langues exciter son gland.
— Je veux cette position pour le final pour jouir dans vos petites gueules de salopes, que mon sperme vous gicle dans le fond de vos palais en même temps et vous vous roulerez une pelle jusqu'à ce que vous ayez tout avaler !
— Salopard ! Mais cette fois-ci on a pris nos précautions : brosse à dents et dentifrice, répondit Emilie.
— Salopard ! Mais cette fois-ci on a pris nos précautions : brosse à dents et dentifrice, répondit Emilie.
Mélanie renchérit :
— Avant de nous remplir la bouche, faudrait nous remplir la chatte et le fion.
— Tu deviens grossière, ma chérie, la petite bourgeoise est remplacée par une vulgaire catin, mais tu as raison j'ai les trous en feu.
— Parfait, je vais d'abord vous prendre l'une après l'autre par-devant, histoire de vous mettre en appétit. Je doigterai ensuite vos rondelles pour définir la première à enculer, à moins que vous n'ayez déjà choisi !
— On a fait un petit pari toutes les deux. Cela dépend de ton choix.
— Tu deviens grossière, ma chérie, la petite bourgeoise est remplacée par une vulgaire catin, mais tu as raison j'ai les trous en feu.
— Parfait, je vais d'abord vous prendre l'une après l'autre par-devant, histoire de vous mettre en appétit. Je doigterai ensuite vos rondelles pour définir la première à enculer, à moins que vous n'ayez déjà choisi !
— On a fait un petit pari toutes les deux. Cela dépend de ton choix.
La provision de préservatifs à portée de main, c'est la chatte de Mélanie qu'il investit en premier en levrette au bord de la table : c'est le meilleur angle pour la caméra, on voit bien le visage de face ! Après quelques allers-retours dans sa chatte, il lui glisse un doigt puis deux dans le cul et le sent bien réceptif... elle est vraiment bonne à sodomiser cette petite blonde ! Emilie attend son tour juste à côté. Le temps de changer la capote, Thomas lui dit de s'allonger sur la table, Mélanie va lui exciter les tétons pendant sa pénétration. Il se retire, prend un peu de mouille sur son majeur et lui plante directement dans le cul. Surprise, elle sursaute et ne lui laisse guère le temps d'aller plus loin... mais c'est un peu voulu !
— Mélanie, à toi de te faire prendre en sandwich la première, ton cul n'attend que ma bite ! Emilie, tu peux t'équiper du gode-ceinture. Je vais d'abord m'allonger sur le lit, tu viendras de dos t'empaler le cul sur ma queue et Emilie n'aura plus qu'à te baiser avec le gode. Au fait, c'est quoi votre pari ?
— Si je suis la première à faire la tranche de jambon, pour Emilie tu ne la sodomises pas, mais elle se fait prendre en double vaginale et je veux la voir bien ouverte et l'entendre gueuler.
— De mieux en mieux ! Je ne sais pas à laquelle des deux je vais décerner le hot d'or de la perversion.
— Si je suis la première à faire la tranche de jambon, pour Emilie tu ne la sodomises pas, mais elle se fait prendre en double vaginale et je veux la voir bien ouverte et l'entendre gueuler.
— De mieux en mieux ! Je ne sais pas à laquelle des deux je vais décerner le hot d'or de la perversion.
Et c'est ainsi que le trio se livre à une débauche de pornographie, sans oublier le bouquet final de sperme en bouche sous l'œil malveillant de la petite caméra. La deuxième enregistrera également les ablutions pas très académiques des deux femmes. Elles quittent la garçonnière vers treize quarante-cinq pour reprendre le boulot dans la foulée, avec une nouvelle expérience engrangée dans le cerveau, en attendant patiemment le mercredi suivant pour le prochain épisode. Thomas profite encore de ses deux salopes pendant deux autres semaines. Les cartes mémoires des caméras sont bien fournies, il est temps de passer à la deuxième phase du plan.
Selon un rituel maintenant bien rodé, les deux coquines ne commettent aucun impair auprès de leurs maris. Elles s'encanaillent de plus en plus grivoisement le mercredi à l'heure du déjeuner. Leur double vie ravive même la flamme un peu éteinte des deux couples... c'est tout bénéfice pour les deux femmes.
Pour Thomas, cela ne se passe pas exactement comme il l'espérait. L'ami créancier veut bien éponger la moitié de sa dette en contrepartie de parties fines. Pour la location du studio, ce sera gratuit uniquement s'il est disponible en milieu de semaine et s'il prend le nettoyage à sa charge. Comme on dit :"dans les affaires, pas d'amis, pas de famille"! Il prendra sa décision le prochain mercredi directement sur place devant le trio d'amants.
Toutes coquines et excitées par la partie de jambes en l'air à venir, elles ont choc quand leur amant vient ouvrir la porte. Thomas n'avait laissé aucun message sous-entendant la présence d'un autre homme. Ce n'était pas dans leur convention et conception de cette relation. Se regardant mutuellement, les deux femmes font la grimace : elles n'avaient guère envie de partager l'amant et encore moins avec un partenaire loin d'être un apollon.
Se faire baiser par un dieu :oui. Se faire enculer par un traître :non !
Les présentations faites, Thomas leur explique que son ami est propriétaire du studio et qu'il sera gratuit si elles obéissent à ses futurs scénarii en sa compagnie pour explorer encore un peu la luxure, notamment en matière de domination/soumission.
Les présentations faites, Thomas leur explique que son ami est propriétaire du studio et qu'il sera gratuit si elles obéissent à ses futurs scénarii en sa compagnie pour explorer encore un peu la luxure, notamment en matière de domination/soumission.
Mélanie manque d'en tomber le cul par terre. Emilie sentant le piège, se plante directement devant Thomas et l'interpelle :
— Que l'on baise à trois parce que tu es un bon coup et beau gosse, on est consentante. Que tu nous imposes un partenaire sans nous avoir consultées, c'est hors de question et je pense que Mélanie est d'accord avec moi. Donc on va repartir tout de suite et vous vous la mettez sous le bras !
— Je crois que vous n'avez pas bien compris et que vous n'avez guère le choix. Toutes nos orgies ont été filmées et si vous ne m'obéissez pas, je divulguerai les contenus sur vos lieux de travail, à vos maris et sur internet. A moins que vous soyez disposées à monnayer les enregistrements.
— Je crois que vous n'avez pas bien compris et que vous n'avez guère le choix. Toutes nos orgies ont été filmées et si vous ne m'obéissez pas, je divulguerai les contenus sur vos lieux de travail, à vos maris et sur internet. A moins que vous soyez disposées à monnayer les enregistrements.
Mélanie sent son cœur lâcher et Emilie devient une furie. Les deux amantes ont saisi le piège diabolique. Elles ne s'en relèveront jamais, leurs vies complètement foutues. Comment se sortir de ce guêpier ? L'accalmie arrive par l'intervention du propriétaire, pas du tout satisfait de la tournure des événements.
— Thomas, tu as fait des enregistrements en toute illégalité dans un bien en location, donc reconnaissable en cas de diffusion ce qui est hors-la-loi. Il me sera impossible de le relouer. Donc tu vas dégager vite fait, et si tu ne me rembourses pas les cinq mille euros que tu me dois d'ici trois mois, la reconnaissance de dettes passera devant la justice. Tu connais les conséquences pour l'avenir de ton job !
Mélanie, effondrée dans les bras de son amie, n'en revient pas. Elles avaient servi de putes à ce maître-chanteur qui se foutait pas mal de leurs vies privées. Un mercredi noir à préférer mourir. Thomas ne demande pas son reste et quitte les lieux pestant contre son ami créancier qui venait de le mettre dans une belle merde. Non seulement il était obligé de rembourser très rapidement sa dette entière, mais la "négociation" avec les deux femmes va être bien plus ardue. Si elles se taisent et acceptent de payer la somme en toute discrétion, ce serait la meilleure solution. Sinon la divulgation des enregistrements comporterait énormément de risques... son créancier va être vigilant un bon moment.
— Qu'est-ce qu'on va devenir ? Qu'est-ce qu'on fait ? demande Mélanie à son amie.
— Chérie, il va falloir être forte et regarder la vérité en face. On s'est bien fait baiser et je me sens un peu responsable de t'avoir entraînée là-dedans. Avec mon expérience j'aurais dû me méfier et je n'ai pas su te protéger. Une chose est certaine : il ne faut jamais céder à ce genre de chantage, c'est une vis sans fin. Donc ce que je préconise, c'est d'aller porter plainte à la police demain et tout raconter à nos maris ce soir, de toute façon ils l'apprendront par l'enquête, c'est reculer pour mieux sauter.
— Mickael va me foutre à la porte. J'ai brisé mon couple et je serai la honte de tout le monde.
— Je ne suis guère mieux lotie que toi, même si ce sera peut-être plus simple avec Kévin. Si l'on se retrouve à la porte toutes les deux, on aura plus qu'à vivre ensemble.
— A quelque chose malheur est bon, dit le proverbe, mais notre besoin d'hommes risquent de nous faire retomber sur ce genre de type. Si on pouvait garder les nôtres, ce serait quand même mieux.
— Je suis d'accord avec toi, mais ça va être coton. Sèche tes larmes, refais-toi une beauté. On va retourner au boulot et ce soir il faudra tout déballer. On verra demain comment on avisera. Par contre, attends-toi à ce que l'on ne soit plus trop autorisée à nous voir s'ils sont conciliants.
— Chérie, il va falloir être forte et regarder la vérité en face. On s'est bien fait baiser et je me sens un peu responsable de t'avoir entraînée là-dedans. Avec mon expérience j'aurais dû me méfier et je n'ai pas su te protéger. Une chose est certaine : il ne faut jamais céder à ce genre de chantage, c'est une vis sans fin. Donc ce que je préconise, c'est d'aller porter plainte à la police demain et tout raconter à nos maris ce soir, de toute façon ils l'apprendront par l'enquête, c'est reculer pour mieux sauter.
— Mickael va me foutre à la porte. J'ai brisé mon couple et je serai la honte de tout le monde.
— Je ne suis guère mieux lotie que toi, même si ce sera peut-être plus simple avec Kévin. Si l'on se retrouve à la porte toutes les deux, on aura plus qu'à vivre ensemble.
— A quelque chose malheur est bon, dit le proverbe, mais notre besoin d'hommes risquent de nous faire retomber sur ce genre de type. Si on pouvait garder les nôtres, ce serait quand même mieux.
— Je suis d'accord avec toi, mais ça va être coton. Sèche tes larmes, refais-toi une beauté. On va retourner au boulot et ce soir il faudra tout déballer. On verra demain comment on avisera. Par contre, attends-toi à ce que l'on ne soit plus trop autorisée à nous voir s'ils sont conciliants.
La mort dans l'âme, sans entrain au boulot, elles attendent le moment fatidique de la confrontation avec le mari...
Prochain chapitre : la vengeance des cocus
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