Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Secrets de femmes — Chapitre 2 · Une aventure extra-conjugale à trois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Secrets de femmes
Chapitre 2 · Une aventure extra-conjugale à trois
Les deux couples avaient fini de copuler ! La soirée complètement décadente ressemblait à des centaines d'autres : dès que cela dépasse une cinquantaine de personnes, cela devient souvent n'importe quoi et Mélanie et Mickael n'y sont pas habitués, ce n'était que leur deuxième sauterie à cette échelle. Pas franchement sa tasse de thé, Mickael se faisait cette réflexion :
— Si la thèse de la luxure veut qu'elle soit la propriété de la noblesse depuis la nuit des temps, l'antithèse semblerait démontrer dans le monde moderne qu'elle devient la dérive de toutes catégories sociales ! Autrefois les dames de la cour s'offraient comme gagne-pain pour accéder au gratin... maintenant certaines traînent leurs corps comme un festin, un sexe comme amuse-bouche entre leurs reins ! Au temps des rois, la beauté du geste, le désir jamais en reste, se batifolait dans un champ de blé ! Les soirées actuelles se mesurent plus en valeur de la veste, en boissons indigestes, avec pour seul but : se rouler dans le blé ! Et l'alignement des carrosses à l'entrée des demeures festives impressionne plus souvent que la puissance du moteur à rugir de plaisir des cochers ! Si la "jet-set" du libertinage s'imagine éclairer toute la classe sociale par l'étalage de leurs bijoux scintillants, beaucoup d'entre eux ne font que courir après l'ombre du soleil !
Nostalgie poétique et philosophique, quand tu nous tiens !
Mélanie a toute autre chose en tête. Bien plus troublée par la rencontre avec Emilie et ses premiers pas vers le saphisme, elle n'a qu'une hâte : approfondir cette relation en toute discrétion ! Son jardin secret en devenir en quelque sorte, et la possibilité d'y adjoindre un jeune amant à se partager la taraude sérieusement au moment où ils franchissent tous les deux la porte pour rejoindre leur véhicule et rentrer se coucher... baiser c'était fait !
Sans avertir son homme, Emilie avait bien précautionneusement enregistré le contact de sa nouvelle amie et lui a promis de l'appeler dès le lundi pendant qu'elles seraient en pause à l'abri des oreilles indiscrètes.
Lundi midi trente, la sonnerie du téléphone de Mélanie retentit moins fort que ses battements de cœur de petite blonde. Elle a hâte d'entamer une vie parallèle à celle plutôt morose qu'elle mène actuellement. Une adrénaline qui mettra un supplément d'âme à sa vie sexuelle qu'elle estime avoir fini d'explorer avec son mari.
— Bonjour Emilie, on peut se parler tranquillement, je n'ai personne autour de moi.
— Mélanie, rien que d'entendre ta voix, j'ai déjà la culotte mouillée ! J'espère que tu as pensé à moi tout ce dimanche. Moi je me suis masturbée discrètement en fantasmant sur nous deux hier après la sieste, quand mon homme dormait après m'avoir mis une "cartouche" !
— Salope, tu parles déjà de cul ! Bon, moi j'ai fait pire : pendant qu'il était devant la télé, j'ai sorti un flacon cylindrique pour me l'enfiler dans le cul en m'imaginant que c'était Thomas qui m'enculait pendant que tu me bouffais la chatte et me fistais. Heureusement que la chambre est loin du salon, j'ai gueulé comme une truie !
— Eh bien, je vois que tu es bien chaudasse et que sa proposition t'excite autant que moi. Est-ce que tu penses pouvoir me retrouver chez moi mercredi entre midi et deux ?
— Oui, cela ne devrait pas me poser de problème, tu veux que je mette des sous-vêtements coquins pour t'exciter ?
— J'aimerais bien, mais ne prends pas trop de risques, si ton homme s'en aperçoit, il aura des soupçons d'adultère.
— J'avais oublié ce détail ! Je n'ai pas ton expérience dans ce domaine. Dès que je pars du boulot mercredi je t'envoie un SMS pour te prévenir, je pense qu'il me faut environ un quart d'heure pour arriver chez toi. Gros baisers sur tes quatre lèvres !
— Et moi sur le clito en plus ! Bisous, bisous, à mercredi et pense bien à moi !
— Mélanie, rien que d'entendre ta voix, j'ai déjà la culotte mouillée ! J'espère que tu as pensé à moi tout ce dimanche. Moi je me suis masturbée discrètement en fantasmant sur nous deux hier après la sieste, quand mon homme dormait après m'avoir mis une "cartouche" !
— Salope, tu parles déjà de cul ! Bon, moi j'ai fait pire : pendant qu'il était devant la télé, j'ai sorti un flacon cylindrique pour me l'enfiler dans le cul en m'imaginant que c'était Thomas qui m'enculait pendant que tu me bouffais la chatte et me fistais. Heureusement que la chambre est loin du salon, j'ai gueulé comme une truie !
— Eh bien, je vois que tu es bien chaudasse et que sa proposition t'excite autant que moi. Est-ce que tu penses pouvoir me retrouver chez moi mercredi entre midi et deux ?
— Oui, cela ne devrait pas me poser de problème, tu veux que je mette des sous-vêtements coquins pour t'exciter ?
— J'aimerais bien, mais ne prends pas trop de risques, si ton homme s'en aperçoit, il aura des soupçons d'adultère.
— J'avais oublié ce détail ! Je n'ai pas ton expérience dans ce domaine. Dès que je pars du boulot mercredi je t'envoie un SMS pour te prévenir, je pense qu'il me faut environ un quart d'heure pour arriver chez toi. Gros baisers sur tes quatre lèvres !
— Et moi sur le clito en plus ! Bisous, bisous, à mercredi et pense bien à moi !
Après sa journée de travail, Mélanie rentre chez elle, guillerette comme une collégienne lors de son premier amour.
Comme souvent Mickael peste après ses collègues de travail et ne remarque pas que sa femme est d'humeur plus que joyeuse. Ce n'est pas grave elle va bientôt se satisfaire ailleurs !
Affalé dans le divan, un verre de whisky à la main, Kévin confirme bien à Emilie qu'il sera en déplacement toute la journée de mercredi et rentrera assez tard. Quelle belle aubaine, aucun risque d'être dérangée le midi. Son plan est déjà tout tracé : comme Mélanie semble aussi excitée qu'elle d'entamer une relation à trois avec un jeune et bel étalon, une fois qu'elles auront fini de se gouiner, elles l'appelleront pour organiser les futures rencontres. Car à part son prénom et son âge, elles connaissent mieux sa bite que sa vie ! Il va peut-être falloir jouer serré pour des parties de jambes écartées.
Mercredi midi pointe à l'horloge du bureau de Mélanie. Les "abeilles dans la culotte" est un euphémisme, c'est un essaim qui lui bourdonne l'entrejambe ! Le temps d'envoyer le SMS à Emilie, d'avaler les quelques kilomètres qui la sépare du domicile, la porte à peine franchie, elle lui dévore littéralement la bouche. Pas en reste, Emilie lui plaque ses deux mains sur ses seins bien ronds qui l'avaient fait craquer samedi soir tellement elle aurait aimé avoir les mêmes.
Comme des furies, elles se roulent des pelles et se déshabillent en faisant voler les vêtements dans l'appartement. N'y tenant plus, c'est dans le canapé même qu'elles se retrouvent tête-bêche à se bouffer le minou. Les doigts d'Emilie vont vite explorer la grotte complètement trempée de Mélanie et ce n'est pas que l'index ou le majeur qui vont se contenter de la fouiller : elle veut y mettre la main. La fister, elle en rêve autant que son amie depuis ce week-end !
La petite blonde n'avait jamais connu ça.
— Tu me rends folle ! Je vais t'inonder le canapé dans deux secondes tellement tu me fais du bien !
— T'inquiète j'avais prévu, j'ai mis une alaise en plastique dessous. Lâche-toi ma chérie et donne-moi toute ta mouille.
— T'inquiète j'avais prévu, j'ai mis une alaise en plastique dessous. Lâche-toi ma chérie et donne-moi toute ta mouille.
Remise de ses émotions après sa jouissance et la découverte de se nouveau plaisir, Mélanie lui demande de la guider pour mieux lui faire l'amour. Elle lui répond :
— Pour l'instant ce n'est guère possible, car on n'a pas l'ustensile. J'aimerais qu'on s'enfile un double dong dans la chatte tout en se roulant des pelles et se doigtant le cul de l'autre. Sentir tes seins contre les miens, ta langue qui s'enroulerait autour de la mienne et tes doigts qui m'exciteraient la rondelle en ayant la chatte bien remplie, je crois que je verrais Dieu, my God !!!
— Tu es vraiment la reine des salopes ! Mais putain qu'est-ce-que ça doit être bon.
— A propos de gode, tu as toujours envie d'essayer le plan à trois et de l'avoir en chair et en os ?
— Plutôt deux fois qu'une ! Un coup comme ça, on deviendra plus panthère que cougar !!!
— Tu es vraiment la reine des salopes ! Mais putain qu'est-ce-que ça doit être bon.
— A propos de gode, tu as toujours envie d'essayer le plan à trois et de l'avoir en chair et en os ?
— Plutôt deux fois qu'une ! Un coup comme ça, on deviendra plus panthère que cougar !!!
Emilie compose donc le numéro de Thomas qui décroche après trois sonneries, et lui annonce sans attendre:
— Devine qui est à l'autre bout ? Pour la bonne réponse, tu as en deux pour le prix d'une ! Une brune et une blonde.
— Vous n'avez pas mis bien longtemps à me recontacter ! J'en déduis que ma queue vous a séduites tout autant que ma proposition.
— Tu as tout compris. On aimerait bien pour sublimer nos rencontres de femmes, que tu nous fasses jouir aussi avec ta queue. Un bon sexe en chair, c'est encore plus agréable qu'un gode et puis on se doute que tu es assez pervers pour nous exciter encore plus !
— Je crois que je suis tombé sur deux sacrés numéros. Vous êtes toutes les deux dans un endroit discret ?
— Oui, je viens de fister Mélanie chez moi ! Elle t'entend. Nous devrons repartir bosser dans une demi-heure.
— Parfait ! On va passer en visio. Je suis chez moi tranquille jusqu'à seize heures. Vous allez vous manger les seins pendant que je me masturbe devant votre spectacle.
— Carrément, direct ! Qu'est-ce que tu en dis ma chérie ? (Réponse de Mélanie : je crois que j'en remouille !)
— Vous n'avez pas mis bien longtemps à me recontacter ! J'en déduis que ma queue vous a séduites tout autant que ma proposition.
— Tu as tout compris. On aimerait bien pour sublimer nos rencontres de femmes, que tu nous fasses jouir aussi avec ta queue. Un bon sexe en chair, c'est encore plus agréable qu'un gode et puis on se doute que tu es assez pervers pour nous exciter encore plus !
— Je crois que je suis tombé sur deux sacrés numéros. Vous êtes toutes les deux dans un endroit discret ?
— Oui, je viens de fister Mélanie chez moi ! Elle t'entend. Nous devrons repartir bosser dans une demi-heure.
— Parfait ! On va passer en visio. Je suis chez moi tranquille jusqu'à seize heures. Vous allez vous manger les seins pendant que je me masturbe devant votre spectacle.
— Carrément, direct ! Qu'est-ce que tu en dis ma chérie ? (Réponse de Mélanie : je crois que j'en remouille !)
Et c'est ainsi que les deux femmes se mordillent les tétons et se retrouvent pour finir la tête de la blonde entre les cuisses de la brune, et la brune avec la bouche collée à la vulve de la blonde à s'aspirer goulûment le clito sous le regard intéressé du futur amant !
— Vite, il faut se dépêcher, on va être à la bourre ! lance Emilie.
— Pas le temps de me doucher, répond Mélanie, l'avantage c'est que je vais garder ton odeur jusqu'à ce soir !!!
— Pas le temps de me doucher, répond Mélanie, l'avantage c'est que je vais garder ton odeur jusqu'à ce soir !!!
Thomas qui s'astique le bout devant son écran de téléphone leur rappelle sa présence et leur annonce :
— Vous êtes deux sacrées cochonnes, j'adore votre complicité et la prochaine fois je vous dirigerai en direct et comme sport en chambre vous aurez de la barre fixe en plus ! J'habite à quarante kilomètres de vous et vous perdrez trop de temps pour venir jusqu'ici. Je vous propose une chose pour la semaine prochaine si vous pouvez.
— On t'écoute !
— On se donne rendez-vous à la ville à mi-chemin de nos parcours, il y a un grand sex-shop avec des cabines vidéo. Je vous guetterai à partir de midi trente, vous entrerez acheter un accessoire pour vous faire plaisir toutes les deux. Lorsque vous serez devant le rayon des jouets, je viendrai derrière vous et vous passerai la main au cul pour vérifier que vous n'avez pas de string sous votre robe ou jupe ! Quand vous réglerez votre achat, on prendra un jeton pour aller dans une cabine. Vous commencerez à mater le film et on baisera ensuite en laissant la porte entrouverte, ça nous laisse pratiquement une heure, qu'est-ce que vous en dites ?
— On t'écoute !
— On se donne rendez-vous à la ville à mi-chemin de nos parcours, il y a un grand sex-shop avec des cabines vidéo. Je vous guetterai à partir de midi trente, vous entrerez acheter un accessoire pour vous faire plaisir toutes les deux. Lorsque vous serez devant le rayon des jouets, je viendrai derrière vous et vous passerai la main au cul pour vérifier que vous n'avez pas de string sous votre robe ou jupe ! Quand vous réglerez votre achat, on prendra un jeton pour aller dans une cabine. Vous commencerez à mater le film et on baisera ensuite en laissant la porte entrouverte, ça nous laisse pratiquement une heure, qu'est-ce que vous en dites ?
Emilie répond :
— C'est chaud ton truc, mais sacrément excitant. Heureusement que je ne connais personne du côté là-bas. Qu'est-ce que tu en dis ma chérie ?
— Moi non plus ce ne sont pas mes quartiers habituels, mais je vais avoir un peu les chocottes. On en discute toutes les deux d'ici la fin de semaine et Emilie te recontacte. Moi je suis un peu plus surveillée qu'elle. On embrasse ta belle queue et à très bientôt !
— Moi non plus ce ne sont pas mes quartiers habituels, mais je vais avoir un peu les chocottes. On en discute toutes les deux d'ici la fin de semaine et Emilie te recontacte. Moi je suis un peu plus surveillée qu'elle. On embrasse ta belle queue et à très bientôt !
Mélanie se rhabille en vitesse et dit à son amie qu'elle peut la rappeler entre dix-sept et dix-neuf pour discuter plus tranquillement de tout ça. Elle commence à se dire que son existence est sortie de la monotonie mais devient dangereuse. Que ne ferait-elle pas pour s'éclater ? Les deux enfants sont majeurs et partis faire leurs études à plus de cent kilomètres, son mari n'a plus l'enthousiasme des premiers jours et surtout elle a la quarantaine qui devient libidineuse... la fameuse crise !
Alors s'envoyer en l'air avec une amie plus jeune qu'elle de cinq ans et un amant de tout juste trente ans, ça lui rappelle toute sa jeunesse dont elle n'a pas trop eu le temps de profiter ce qu'elle voudrait rattraper. Ce sera donc OK pour le plan sex-shop : il faudra juste prendre une heure de pause déjeuner en plus pour assurer le coup.
Emilie repart au boulot en se disant qu'elle aura largement le temps de tout ranger en rentrant, Kévin ne sera pas de retour avant vingt heures. Vers dix-huit heures, elle rappelle Mélanie pour s'organiser la prochaine fois. Ne pouvant se voir le week-end pour cause de repas familial chez son amie et d'astreinte professionnelle pour son homme, elle se dit que le temps va lui paraître très long. Elles conviennent que le mardi suivant serait parfait.
Emilie passera prendre Mélanie à sa sortie de boulot à midi et elles se rendront directement au sex-shop. Il leur reste six jours pour consulter le site de vente de l'établissement pour choisir le double dong qu'elles ont envie de s'offrir.
Elles se voyaient déjà assises côte à côte dans la cabine de projection avec une extrémité du jouet chacune enfoncée dans la chatte pendant que Thomas serait agenouillé devant elles en torturant et excitant leurs clitos. Il faudra qu'elles choisissent un bon film de lesbiennes !
Pour plus de sûreté et de crédibilité, Mélanie prévient son homme que le mardi suivant elle ne reviendra au boulot qu'à quinze heures étant donné qu'Emilie l'a appelée pour faire l'ouverture d'un nouveau magasin de vêtements et sous-vêtements et qu'elle ne sera pas joignable au bureau. La sortie étant bétonnée, l'adultère cloisonné !
Pour Emilie c'est beaucoup plus simple : elle connaît les frasques de son conjoint et leur "contrat" est beaucoup plus souple ! De plus, elle a la possibilité de prendre trois demi-journées de télétravail.
Quant à Thomas, sa qualité d'autoentrepreneur lui laisse beaucoup de liberté.
Mardi midi, pile à l'heure, Emilie cueille son amie au coin de la rue pour avoir le plaisir et la possibilité de rouler enfin une pelle à Mélanie à l'abri des regards... les six jours ont semblé une éternité pour les deux femmes !
— Tu as déjà enlevé ton string ou tu dois le faire maintenant ? Moi, je suis les fesses à l'air et j'aime ça !
Mélanie lui répond en lui caressant la joue :
— T'es un amour de me le rappeler. J'hésitais entre l'enlever avant de partir ou bien que tu m'en débarrasses en cours de route. Si tu veux la réponse, tu n'as qu'à vérifier !!!
— Je t'adore ! J'étais certaine que tu me laisserais le plaisir de te le retirer. Mais je le garde en souvenir et tu termineras ta journée de boulot cul nu. Tu verras c'est super excitant !
— Oui, j'ai envie d'être ta petite soumise. J'essaierai même de t'envoyer une photo de mes cuisses grandes ouvertes sous mon bureau en fin d'après-midi.
— Je t'adore ! J'étais certaine que tu me laisserais le plaisir de te le retirer. Mais je le garde en souvenir et tu termineras ta journée de boulot cul nu. Tu verras c'est super excitant !
— Oui, j'ai envie d'être ta petite soumise. J'essaierai même de t'envoyer une photo de mes cuisses grandes ouvertes sous mon bureau en fin d'après-midi.
Arrivée devant le sex-shop, la portière passager ouverte abritant les regards, Emilie passe derrière Mélanie et glisse ses mains sous sa jupe, fait glisser le string et l'enfouit dans son sac.
— Si jamais Thomas peut nous voir, il sait déjà que tu as respecté son ordre. Et comme les deux font la paire, il devinera que je n'ai rien sous ma jupe également !
Avec un peu d'appréhension, elles rentrent dans l'établissement. L'homme à l'accueil est plutôt avenant ce qui les rassure. A son "bonjour ", elles répondent qu'elles désirent faire le tour du magasin tranquillement. Devant le rayon des godes et autres accessoires féminins, elles repèrent le double dong qu'elles avaient choisi. Il devrait convenir parfaitement pour les prochains jeux et même probablement tout à l'heure !
La sonnette du magasin retentit, mais elles n'osent pas se retourner. Soit c'est Thomas et elles auront l'effet de surprise, soit c'est quelqu'un d'autre et ne le croiseront peut-être pas. A pas de loup, c'est une main sur chaque fesse qu'il se fait connaître ! Se retournant instinctivement toutes les deux, c'est avec soulagement qu'elles identifient leur amant : on ne sait jamais, une main baladeuse peut se perdre dans ce genre d'établissement !
— Vous êtes vraiment excitantes ! Mes deux petites salopes ont choisi leur jouet pour se gouiner à ce que je vois ! Je suis bien chaud, on passe à la caisse et on prend un jeton de cabine comme on a dit ?
— On y va, mais Mélanie se met entre nous deux, car elle a un peu honte et ça se voit sur ses joues.
— Mais c'est bon la honte ! Rassure-toi, une fois qu'on sera dans la cabine, il n'y aura peut-être que quelques voyeurs à côté dans le noir qui nous regarderont, c'est pareil qu'en club échangiste ou en soirée.
— On y va, mais Mélanie se met entre nous deux, car elle a un peu honte et ça se voit sur ses joues.
— Mais c'est bon la honte ! Rassure-toi, une fois qu'on sera dans la cabine, il n'y aura peut-être que quelques voyeurs à côté dans le noir qui nous regarderont, c'est pareil qu'en club échangiste ou en soirée.
Les voici donc tous les trois entrés dans la cabine de projection, le temps de choisir un film, elles expliquent à Thomas leur fantasme qui se fait un plaisir de l'exécuter. Le double dong introduit dans chaque vulve, elles se font bouffer le minou à tour de rôle par leur amant. Mélanie jouit la première étant tout juste préparée mentalement à ce genre de scène et de lieu. Le film devant les yeux, une langue sur le clito et un cylindre dans la chatte, c'en est trop pour sa vertu qui part à vau-l'eau au fur et à mesure des jours. Le film n'a plus trop d'intérêt pour elle, c'est sur les seins bien pointus d'Emilie qu'elle jette son dévolu. Mordillant un mamelon tout en massant le deuxième sein d'Emilie, celle-ci pousse un cri de jouissance qui doit ameuter tout le magasin !
— Faut pas vous en promettre toutes les deux ! Laquelle veut remplacer le jouet par ma queue ?
— Assieds-toi à ma place, j'ai envie que tu me prennes par derrière pendant qu'Emilie me masse le visage avec ses seins.
— La petite bourgeoise se dévergonde très vite !!! Tu as un sacré potentiel. Par derrière ? Tu veux que je te prenne la chatte ou que je t'encule directement ?
— Je m'en fiche, mets-moi là où tu veux, il faut me remplir ! Vous avez fait de moi une grosse salope !
— Les salopes on leur prend le cul. Passe-moi une capote et ouvre bien tes fesses. Je baiserai la chatte d'Emilie après.
— Assieds-toi à ma place, j'ai envie que tu me prennes par derrière pendant qu'Emilie me masse le visage avec ses seins.
— La petite bourgeoise se dévergonde très vite !!! Tu as un sacré potentiel. Par derrière ? Tu veux que je te prenne la chatte ou que je t'encule directement ?
— Je m'en fiche, mets-moi là où tu veux, il faut me remplir ! Vous avez fait de moi une grosse salope !
— Les salopes on leur prend le cul. Passe-moi une capote et ouvre bien tes fesses. Je baiserai la chatte d'Emilie après.
Pendant presque une heure, il les ramone pour le plus grand plaisir des deux femmes.
— Ma pauvre chérie, on va être obligée de repasser chez moi pour que tu prennes une douche vite fait avant d'aller rebosser, parce que là, tu sens vraiment le sexe ! Pas le genre de bon plan au boulot !
— Je te remercie, ça va me faire du bien et puis tu me frotteras le dos.
— Je te remercie, ça va me faire du bien et puis tu me frotteras le dos.
Les deux amantes et leur partenaire quittent le sex-shop, et programment leur future rencontre. Thomas pense avoir trouvé une solution qui devrait les arranger tous les trois. Il a un ami, mais aussi son créancier, qui possède un joli studio en location sur la célèbre plateforme en ligne dans leur ville. Ce sera très pratique d'avoir ses femelles quasiment sous la main et surtout pour mettre au point un petit stratagème qui devrait lui permettre de rembourser ses dettes à cet ami. Si ce n'est pas financièrement, ce sera en droit de cuissage !
Prochain chapitre : Le chantage de l'amant
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PS : bien que l'histoire soit classée dans la catégorie "fantasme", elle est à 75% réelle .