Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'aumônier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'aumônier
Chapitre 1
L'université ne bruisse que d'un sujet de conversation. Pour la première fois depuis longtemps qu'un aumônier est nommé. En soi, nous sommes dans une université catholique. Nous accueillons des retraites spirituelles, des messes et des journées d'intégration à la foi… Tout le monde n'est pas catholique ou pratiquant. Nous avons un cours d'éducation religieuse dispensé par des bénévoles de la paroisse. Toutes les religions sont abordées, même si la religion catholique a la plus grande place. Bref… Rien de bien différent d'un autre établissement d'études supérieures catholique en France ou ailleurs en Europe.
Pour tout dire, je suis catholique, grâce au choix de mes parents de me baptiser toute petite. Je ne pratique pas. Je ne vais pas à la messe, donc encore moins me confesser. Alors vous vous doutez que si je patiente pour rencontrer l'aumônier, ce n'est pas grâce à une révélation divine. Non, mais bien parce que cet homme est le sujet de toutes les conversations. Il aurait un peu plus de 30 ans, serait grand, musclé mais pas trop et brun. Bref, il n'a pas le physique de l'emploi. Quand tu entends prêtre ou aumônier, tu penses plutôt à un homme bedonnant dans la soixantaine, avec une calvitie.
L'aumônier est présent deux jours dans la semaine, le mardi et le jeudi. Il possède une petite salle privée, dont l'insonorisation a été renforcée pour garantir la confidentialité. J'imagine assez bien ce qu'il se passerait si, en attendant à la porte, nous pouvions entendre les récits révélés dans cette pièce. Mes amies et amis ont décidé d'être de fervents catholiques pour voir cet homme. Je dois avouer qu'il est excitant. J'en viens même à faire des rêves humides, où je l'imagine dans le confessionnal s'enfonçant en moi et me prenant ma virginité. C'est cette raison plus que toute autre qui m'a fait m'installer devant cette porte. Aujourd'hui, il n'y a que des filles qui patientent. Elles divaguent sur leurs rêves et envies.
Quand j'entre, je dois dire qu'il est bel homme, très bel homme. Il parle avec un accent espagnol. Cela me fait de l'effet. Il est en soutane. Il me parle très formellement. Il trace clairement une barrière entre lui et moi. Il suit le protocole de la confession à la lettre. J'avais prévu de raconter des mensonges sur mes expériences charnelles. Je vais lui révéler mes fantasmes, mes rêves, plutôt que des mensonges. Je verrais bien comment il réagit et s'il est vraiment un homme d'église ou juste un homme.
Je lui parle de mes pensées lubriques, du démon qui me cheville au corps, mes envies. Il m'écoute religieusement, assis en face de moi. Je lui parle de mon rêve où mon petit-ami insiste pour avoir des relations sexuelles alors que je suis vierge. Je suis vierge et je souhaite donner ce cadeau à un homme spécial, peut-être même devant Dieu. J'envisage alors de le laisser entrer dans mes fesses. Il pourrait ainsi me sodomiser tout en restant vierge. J'en ai parlé à une amie qui m'a conseillé de venir voir l'aumônier. Je suis une pécheresse qui veut découvrir les plaisirs interdits de la chair.
Le père reste silencieux un moment. Il m'annonce que le Seigneur me pardonne de mes péchés et qu'il va prier pour moi. Il me demande de réciter quatre “Notre Père” et me dit d'aller en paix. Je sors, sans savoir si mon récit l'a touchée. Il doit y avoir de nombreuses filles qui lui racontent la même chose. Nous sommes quand même dans une université avec des jeunes plein d'hormones.
Après quelques jours, je décide que j'irai à la nouvelle date de confession. Je rencontre l'aumônier dans le couloir. Il m'accueille un peu plus chaleureusement que la dernière fois. Il me demande si j'ai besoin de me confesser. Le préambule passe et je trouve l'ambiance étrange.
J'attaque mon récit. Je ne suis qu'une boule de désir. Je rêve que mon petit-ami me touche entre les cuisses. Il est dans ma chambre. Il me masturbe. Il se masturbe. Je me sens parfois bizarre dans mon tunnel d'amour. Je veux sentir un homme à cet endroit. Je ne sais pas ce que cela fera, mais je le veux. Je l'imagine alors m'allonger sur mon lit. Il enlève totalement son bas. Il me lèche. Je le prends en bouche. Il est gros. Rapidement, son pénis me pénètre les fesses. Je me sens si remplie, si heureuse et si riche de bonheur. Je me contracte et il se libère dans mes entrailles.
Il me dit que je suis une pécheresse.
Mon regard se pose sur son entrejambe. Il a une érection très visible, malgré l'ampleur de sa soutane. Il ne peut pas la cacher. Cela me rend folle. Je n'attends qu'un signe de lui pour aller plus loin. Je souhaite qu'il m'encourage à me pervertir. Il m'ordonne de réciter cinq prières et me demande de sortir. Je me mets à l'imaginer se donner du plaisir grâce à mes rêves.
Je continue à venir me confesser chaque semaine. J'ajoute de plus en plus de détails. Le sexe de l'homme de Dieu se dresse dès que je parle de mon petit-ami imaginaire. Il en vient même à me demander les détails. Il veut connaître les lieux où je m'imagine commettre mes péchés. Il veut savoir à quel moment j'y pense. Il m'interroge sur les sous-vêtements que je porte dans mes songes. Je m'exécute.
Cela fait plus d'un mois que je me confesse, une à deux fois par semaine. Je meurs d'envie d'être à lui. Je mouille régulièrement. J'en viens à l'imaginer me déshabillant dans le confessionnal. Il me posséderait pour que j'expie mes fautes. Je ne vais pas pouvoir continuer longtemps à lui parler de mes rêves humides sans le faire mien dans la réalité.
L'université a un code vestimentaire assez strict. Je décide de porter une jupe, juste au-dessus du genou. Je mets une chemisette, sachant pertinemment que certains boutons vont s'écarter au niveau de ma poitrine. Je me coiffe d'une simple queue de cheval pour rappeler ma jeunesse. Nous avons un peu moins de dix ans d'écart, je pense. Pour la première fois, je porte le string que j'ai acheté il y a déjà longtemps. Aujourd'hui, l'aumônier me baisera.
Arrivée au confessionnal, le Père est là. Il me regarde. C'est la première fois qu'il me voit dans d'autres vêtements qu'un jean et un polo. J'ai l'impression qu'il peut voir à travers mes habits. Je prends place sur la chaise en relevant légèrement ma jupe. Il peut voir une partie de mes cuisses. Je ne suis pas subtile.
Il se lance dans ses phrases types pour une confession. Il semble avoir une voix plus grave. Oh ! Je n'ai pas encore parlé de mes rêves, alors qu'il a déjà une énorme bosse qui est visible dans sa soutane. Je commence ma narration. Il serre fortement ses mains. Sa bosse me rend folle. Je ne peux pas la quitter des yeux.
Je prends mon courage à deux mains. Si je ne fais pas le premier pas, il ne le fera pas. Je me demande à quand remonte sa dernière relation sexuelle avec le sexe opposé. Je m'approche. Il reste silencieux. Je pose une main sur sa proéminence. Il se recule dans sa chaise, comme pour me fuir. Je ne bouge pas. Il se détend pour finalement avancer les hanches pour remettre son érection sous ma main. Sa bite est aussi dure qu'un cierge. Elle est grande.
Je le regarde dans les yeux quand je remonte sa soutane. La situation le fait rougir. Je suis trop excitée pour faire de même. J'arrive à son boxeur. Il est simple, mais me gène. Il emprisonne sa bite que je veux découvrir. Je le caresse sur toute sa longueur à travers le tissu. Je la sors. Et sans lui laisser le temps de réagir, de me repousser ou de dire quoi que ce soit, je le lèche. Il est magnifique à mes yeux, même pour un homme de dix ans de plus. J'adore le sentir, le goûter, dans ma bouche. Je peux sentir le sang qui afflue dans son membre, les pulsations de son corps grâce à ma langue sur ses veines saillantes. Je me cale sur sa cadence de parole. Il n'arrête pas de répéter “Mon Dieu” avec des variations d'intensité. Jamais ses mains ne viennent toucher mon visage ou mes cheveux. Je suis libre de lui imposer ce que je veux pour le voir se perdre dans le plaisir.
Cette activité est bonne, mais je veux plus. Je le sors de ma bouche un peu violemment. Je me lève et me tiens devant lui. Rapidement, je retire mon string pour le lui donner. Il semble sous le choc. Je ne sais si c'est de se retrouver avec une jeune femme entreprenante ou si c'est ma culotte qui le met dans cet état. Il la touche. Il ne peut ignorer l'humidité que j'ai laissé couler de ma caverne intime.
Cette activité est bonne, mais je veux plus. Je le sors de ma bouche un peu violemment. Je me lève et me tiens devant lui. Rapidement, je retire mon string pour le lui donner. Il semble sous le choc. Je ne sais si c'est de se retrouver avec une jeune femme entreprenante ou si c'est ma culotte qui le met dans cet état. Il la touche. Il ne peut ignorer l'humidité que j'ai laissé couler de ma caverne intime.
Je m'installe sur ses genoux. Son sexe est coincé entre mon ventre et le sien. Ses mains viennent se poser sur mes hanches. Il semble juste espérer éviter que je tombe. J'en profite pour me déhancher. Son membre est frictionné. Il grogne de plaisir. Il a les yeux fermés. Je ne sais si c'est pour profiter du moment ou si c'est pour tenter de ne pas succomber à la tentation. C'est bon de se frotter, mais je le veux en moi.
Je me soulève grâce à mes cuisses en m'aidant de mes mains sur ses épaules. Je me frotte pour que son pieux se positionne seul dans mon entrée. Je tente de me laisser descendre sur ce bâton raide. Il glisse dans ma raie des fesses. Il me faut donc le guider de mes doigts et mettre plus de puissance dans mon mouvement. Il entre, mais me fait mal. Je m'arrête dès l'introduction de son gland. Ma respiration est difficile. Je repose ma tête contre l'épaule du Père. J'ai le dos arrondi et cela fait un peu passer la douleur. Il me caresse doucement le dos, comme pour me dire de prendre mon temps. Dès que je me sens prête, je le regarde dans les yeux pour continuer à l'introduire. Chaque centimètre me donne l'impression d'être écartelée. Ce n'est qu'un sexe qui est en moi, mais j'ai l'impression d'avoir quelque chose d'énorme comme un cierge pascal. Logiquement, je sais que ce n'est qu'une impression due à ma virginité.
Il bouge ses jambes et ses hanches pour se mettre dans une position plus agréable ou plus propice à notre relation. Chaque mouvement m'envoie des décharges, que je ne saurais définir comme du plaisir ou de l'inconfort, mais pas de la douleur. Monter et descendre sans le retirer est plus difficile que ne le laisse penser les vidéos des professionnels. S'il se laisse totalement faire dans un premier temps, rapidement il prend les rênes des pénétrations. Je lui laisse le contrôle pour me laisser envahir par les nouvelles sensations qui inondent mon corps.
Nous ne sommes que deux êtres aux respirations courtes, transpirants et profitant de la luxure de l'instant. Je gémis. Il grogne. Je suis surprise quand il me pénètre plus profondément en capturant mes lèvres dans un baiser.
Il se retire de mon intimité. Je suis toujours avachie sur lui. Ses mains parcourent mon dos, mais aussi mes fesses. Il me faut un peu de temps pour réaliser qu'il a lâché son liquide en moi. Si c'était mon humidité qui coulait avant de mon conduit d'amour, c'est maintenant nos fluides mélangés.
Je l'embrasse tendrement, car il a aussi réalisé notre erreur et les conséquences qu'elle pourrait avoir. Je lui chuchote que la prochaine fois, nous utiliserons un préservatif. Je ne lui dis pas que c'est de ma faute et que j'ai totalement oublié de le sortir de mon soutien-gorge où il est toujours caché. La prochaine fois… oui et il touchera ma poitrine… et pourquoi pas m'embrasser l'entrejambe…
Je ne sais pas combien de temps nous avons passé à copuler. Je suis heureuse et fière d'avoir pu détourner un court instant cet homme de Dieu. Il ne fait aucun doute pour moi que nous recommencerons. Si cela ne tient qu'à moi, nous le referons dès que nous aurons un endroit plus personnel et intime. Nous remettons de l'ordre dans nos tenues et c'est là que je peux voir les avantages de la soutane.
Il me prend les mains pour m'expier de mes péchés et me rappeler que Notre Père est miséricordieux. Il m'encourage à quitter le confessionnal et me donne rendez-vous rapidement.
Oui, très clairement, nous ne nous arrêterons pas en si bon chemin.
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