La Toile Collante
Chapitre 1
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✦ Nat_Stras La Toile Collante XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

La Toile Collante — Chapitre 1

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Nat_Stras
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La Toile Collante

Chapitre 1

Il n'y a pas si longtemps, j'étais un étudiant solitaire et peu habile avec les filles. De ce fait, j'étais en constant manque de sexe et quand les plaisirs solitaires devenaient insuffisants, mes pulsions bisexuelles... ou plutôt, homosexuelles reprenaient le dessus et je cherchais des plans culs avec des inconnus mâles trouvés sur le net...
Voici ce qui a été et demeure mon plus grand fantasme : 
Un mec black et bien monté que j'ai rencontré sur le net débarque au rendez-vous avec ses amis. Ils envahissent mon appartement transformant un plan cul gay en un brutal gang bang gay. Entre peur et désir, je me soumets, devenant leur objet de plaisir, dans une nuit de transgression et d'humiliation. 
 
***
L'écran de mon ordinateur baignait ma petite chambre d'une lumière blafarde, le seul point de clarté dans le chaos ambiant. Des vêtements s'accumulaient sur une chaise, des manuels s'empilaient sur le sol près d'une valise à moitié vide, vestige de mon dernier week-end en province. C'était le repaire typique d'un étudiant en manque de tout, surtout de contacts humains.
Ma main, presque d'elle-même, avait glissé sous mon sweat, parcourant la peau de mon torse maigre. J'étais en chaleur, une fièvre constante qui ne trouvait d'apaisement que dans les clics frénétiques de la souris alors que je naviguais sur le net, parcourant avec un rythme effréné les sites de rencontres et les vidéos pornos. Ce soir-là, la fièvre était plus forte. J'avais posté une annonce vague mais qui avait le mérite d'être on ne peut plus claire, un simple "étudiant cherche plan cul avec black maintenant ! suis passif". Et il avait répondu. Edgar. Son pseudo seul avait fait monter la tension d'un cran. Quelques messages échangés, une photo de son sexe, massif et sombre, et c'était tout ce qu'il avait fallu. Mon cœur cognait avec un rythme vif et saccadé contre mes côtes. Le rendez-vous était pris, il n'était pas très loin, il serait chez moi dans 10 minutes... J'avais tellement envie de me faire démonter par un bon gros chibre noir que je lui avais proposé de venir à mon appartement et lui avait donné mon adresse et mon nom... J'avais regretté à peine le message posté et cela faisait déjà presque dix minutes que la peur et l'excitation créaient en moi un sentiment étrange : j'avais des sueurs froides mais sous mon string de femme en dentelles noires, d'intenses pulsations parcouraient mon périné faisant se contracter mon anus, et je bandais… je bandais comme un âne...  
 
Le carillon de l'interphone m'a fait sursauter. J'ai appuyé sur le bouton du visiophone, l'écran crépitant avant de montrer une image granuleuse. C'était lui! À lui seul, il remplissait l'écran dans sa totalité. Vêtu d'un simple t-shirt blanc qui moulait des épaules larges et faisait paraître sa peau d'ébène encore plus sombre qu'elle ne l'était réellement. Il a levé les yeux vers la caméra, un sourire fugace aux lèvres. J'ai murmuré un "c'est ouvert" dans le micro et le clic de la porte d'entrée a résonné dans le silence de l'appartement. Je me suis levé, les jambes un peu molles, tremblantes. J'ai entrouvert la porte de mon appartement, ne laissant passer que ma tête comme si je craignais de passer ce seuil infranchissable entre ma solitude quotidienne et ce que je cherchais réellement. J'attendais, le souffle court, en écoutant le grincement familier de l'ascenseur qui jouxtait mon entrée.
 
Puis, le son a changé. Le ronronnement habituel était couvert par des voix. Des rires profonds, résonnants, qui montaient avec la cabine. Plusieurs voix?! Un frisson d'inquiétude m'a parcouru, mais je l'ai aussitôt refoulé. Peut-être qu'il avait croisé des voisins. Peut-être. Mon désir était une brute sourde qui étouffait toute lucidité. J'avais besoin de ça, de la réalité de cette photo, de la promesse de cette chair. Le ding de l'ascenseur a retenti, suivi du bruit des portes qui coulissaient. Et alors, le couloir s'est rempli.
Edgar est sorti en premier, son sourire plus large, plus prédateur. Mais derrière lui, quatre autres types ont déferlé, une vague de muscles et de peaux noires qui a envahi l'étroit espace. Ils étaient grands, larges, leur présence physique absorbant toute la lumière. Ils m'ont balayé du regard, une évaluation rapide et sans pitié. Edgar n'a pas dit bonjour. Il a juste fait un pas de côté et un geste du bras invitant ses compagnons à entrer. Ils ont aussitôt franchi le seuil de mon appartement sans la moindre hésitation, le premier me bousculant même un peu afin de m'écarter du passage, comme s'ils en étaient déjà les propriétaires. La porte a claqué derrière eux. Edgar m'a fixé, son regard brûlant d'une intensité qui m'a cloué sur place.
"J'ai dit à mes potes que j'avais trouvé une petite lope bien chaude pour ce soir," a-t-il lancé. Sa voix résonna comme un grondement sourd, faisant vibrer l'air autour d'elle. "On va faire de toi notre petite pute, tu vas savoir ce que c'est que d'être une vraie salope ! Tu es prêt pour ton premier gang bang ?"
Le sang quitta mon visage pour aller se concentrer ailleurs, dans mon bas-ventre, dans ma bite qui, d'un seul coup, s'est encore durcie davantage, devenant une barre d'acier douloureuse contre mon jean. La peur était là, une pointe glaciale, mais en dessous, un courant plus sombre, plus puissant, a jailli. C'était mieux. C'était mille fois mieux que ce que j'avais imaginé. Mes fantasmes les plus secrets, ceux qui revenaient régulièrement lorsque je me masturbais tard dans la nuit en me sentant coupable, prenaient soudain forme dans mon couloir. J'avais regardé tant de scène de gangbang interracial en imaginant être à la place de la fille… Je n'ai rien dit. Je n'ai rien fait. Je me suis contenté de reculer d'un pas, puis d'un autre, un geste minuscule qui en disait plus long que n'importe quelle parole. C'était un aveux, une reddition, une soumission.
Ils ont bougé en même temps. Des mains m'ont saisi, m'entraînant au milieu de l'unique pièce de mon appartement. Mon t-shirt a été arraché, le tissu entièrement déchiré. Le jean a suivi, la fermeture a éclatée sous la force brutale, puis ce fut le tour de ce fameux string en dentelles noires que j'avais l'habitude de mettre pour mes rendez-vous homosexuels. Je me suis retrouvé nu, tremblant non pas de froid mais d'anticipation et d'excitation, au milieu d'eux. 
 Les mains d'Edgar descendirent vers sa ceinture. Le cliquetis du métal brisa le silence. Je ne pus détacher mon regard de ses mains, grandes et musclées, alors qu'il défaisait le bouton de son jean puis baissait la fermeture éclair. Lentement, il écarta le tissu. Il ne portait pas de caleçon. Et là, elle est apparue. Cette bite monstrueuse que j'avais tant regardée en photo, zoomée, dévorée des yeux pixel par pixel. Elle était encore plus impressionnante en réalité. Elle était terrifiante : épaisse, veineuse, lourde, elle pendait entre ses cuisses comme une arme. Elle n'était même pas encore dure et elle semblait déjà presque deux fois plus grosse que la mienne quand j'étais en érection. J'eu un coup de chaud à la vue de ce sublime engin, comme si une chaleur intense irradiait de son sexe, une chaleur que je pouvais sentir à un mètre de distance.
Autour de moi, le bruit des autres fermetures éclair se produisit en chorale. Ses quatre compagnons, tout aussi imposants, imitèrent le geste. Quatre autres bites noires émergèrent des pantalons, toutes différentes mais toutes impressionnantes par leur taille et leur virilité. Je me sentais minuscule, blême, avec mon maigre corps d'étudiant, mes côtes qui se devinaient sous ma peau pâle. C'était le contraste absolu, la violence visuelle du noir sur le blanc, du dominant sur le dominé.
L'air de l'appartement me semblait soudainement extrêmement lourd, saturé d'une odeur de sueur et de testostérone qui me faisait tourner la tête. Je me tenais là, au centre de la pièce, entièrement nu. Mes vêtements, ou plutôt ce qu'il en restait, étaient en boule dans un coin, oubliés, abandonnés comme les dernières miettes de ma pudeur. Je ne tremblais pas à cause de la température ; c'était une de ces chaudes soirées d'été où même la nuit on peine à faire baisser la température de l'appartement. C'était cette vibration interne, ce frisson qui me parcourait l'échine depuis les aisselles jusqu'aux chevilles, né de l'anticipation pure et dure. Mon cœur martelait contre mes côtes, un rythme effréné qui résonnait dans mes oreilles et étouffait tous les bruits alentour : la ville en bas par la fenêtre ouverte, les allées et venues de l'ascenseur… Je n'entendais plus que les battements de mon cœur et leurs respirations rauques…
Ils étaient là tous les cinq. Cinq silhouettes massives qui encerclaient ma maigreur, créant un mur de muscle et de peau noire autour de moi. Edgar était en face, le plus grand de tous, son torse large barré d'un t-shirt blanc qui moulait chacun de ses pectoraux saillants. Il ne souriait pas, mais ses yeux sombres me transperçaient de part en part, une autorité silencieuse qui me clouait sur place. Je savais ce qui allait se passer. Je l'avais imaginé des centaines de fois devant mon écran d'ordinateur, le poing serré autour de ma propre bite et mon gode enfoncé profondément dans ma chatte anale, mais la réalité, leur chair si proche de la mienne, le corps à corps qui s'annonçait, c'était tout autre chose.
— Allez, ne fais pas la timide maintenant, grogna Edgar d'une voix grave qui fit vibrer ma poitrine.
Il fit un pas vers moi. Sa bite balança légèrement en se rapprochant de ma main droite. L'odeur était forte, musquée, primitive. Elle me montait au nez et me fit fermer les yeux un instant, comme pour savourer chaque note de ce parfum exquis.
— Touche-la, ordonna-t-il. Montre-nous si tu sais ce que tu veux ?
Mes mains pourtant tremblantes hésitèrent à peine un instant. Cela aurait dû me sembler aussi difficile que de franchir un précipice, mais me parut aussi simple que d'enjamber une minuscule flaque. Je tendis naturellement les doigts vers lui. Le contact fut électrique. Ma peau pâle contre son membre sombre. Je posai mes doigts timides sur son sexe, sentant la chaleur incroyable qui émanait de sa chair. Sa grosse queue était douce, incroyablement douce, mais dure comme de la pierre en dessous. Je la saisis maladroitement, mes doigts n'arrivant pas à en faire le tour. C'était tellement lourd. Une goutte de pré-cum perla de mon petit pénis pathétique alors que je commençais à caresser le sommet de son énorme gland.
— C'est ça... m'encouragea une voix derrière moi.
Une seconde bite vint s'approcher de ma deuxième main. Je me mis aussitôt à la caresser. Je me tournai légèrement, pris dans un tourbillon de sensations. J'eus une bite dans chaque main. C'était délicieux, obscène. Je commençai à les masturber, mes mouvements d'abord saccadés et maladroits, devinrent rapidement plus réguliers. Je sentais les veines pulser sous mes paumes, je sentais ces sexes grandir et durcir sous mon toucher. J'étais comme un enfant découvrant un nouveau jouet complexe, fasciné et effrayé à la fois. Ma propre bite, petite et blanche, était dressée comme jamais elle ne l'avait été, tremblante, oubliée de tous sauf de moi qui la sentait douloureusement sensible. Rapidement, je me suis aperçu que je les masturbais maintenant à tour de rôle comme si j'avais fait ça toute ma vie. Soudain, poussé par la perversité de mon instinct, mes jambes se dérobèrent d'elles-mêmes, j'ai commencé à me mettre à genou.
— C'est ça ! À genoux, dit Edgar. Ce n'est pas avec tes petites mains que tu vas nous satisfaire.
Le commandement percuta mon cerveau comme un coup de fouet. Ce n'était pas une demande. C'était une évidence. Je glissai le long du mur de muscle et de chair jusqu'à ce que mes genoux touchent le sol dur. Le carrelage était froid, une sensation brutale qui contrastait avec la fournaise des corps qui m'entouraient. Je me retrouvais au niveau de leurs tailles, le visage à la hauteur de leurs sexes maintenant dressés, des obélisques de chair ébène pointés vers moi.
Ils se rapprochèrent, formant un cercle serré autour de ma tête. J'étais encerclé, prisonnier de ce dais de virilité. Edgar s'approcha le premier, posant sa bite énorme contre ma joue. La peau était chaude, presque brûlante. Je tournai la tête, ma bouche s'ouvrit et ma langue sortit, seule, sans la moindre hésitation, pour aller chercher le goût. Je léchais la base, remontant lentement le long de sa tige magistrale, sentant chaque veine, chaque texture. Le goût était salé, légèrement amer, et j'en voulais plus. Beaucoup plus.
J'ouvris la bouche le plus grand possible et tentai d'avaler le gland d'Edgar. Il était énorme, remplissant ma cavité buccale instantanément. Ma mâchoire craqua, se forçant à s'ouvrir au-delà de ce qu'elle pensait possible. Je poussai un gémissement étouffé, un son de plainte et de plaisir mêlés, alors que je commençais à le sucer. Je ne pouvais pas prendre beaucoup, juste le bout, mais j'essayais, ma langue travaillant frénétiquement autour de la tête de sa bite, explorant le méat urinaire, léchant le pré-cum qui commençait maintenant à couler de son chibre alors que le mien coulait de plus en plus abondamment, rendant mes jambes déjà toutes collantes.
— Oui, suce-moi ça, salope, souffla Edgar, posant une main lourde sur l'arrière de ma tête, me guidant, m'imposant un rythme.
Alors que j'étais occupé avec Edgar, je sentis une autre bite heurter ma joue gauche. Je ne pouvais pas voir qui c'était, mais je n'avais pas besoin de le savoir. Je libérai la bite d'Edgar avec un bruit humide, "ploc", et me tournai vers cet autre magnifique phallus. Celui-ci était un peu moins large mais tout aussi long. Je l'engloutis avec une avidité nouvelle, une faim qui me terrifiait autant qu'elle m'excitait. J'étais une machine à sucer, une bouche ouverte, un trou destiné à leur plaisir.
C'était le chaos. Je passais de l'un à l'autre, tournant ma tête comme une toupie. Des mains se posaient sur moi, tirant mes cheveux, pinçant mes oreilles, me forçant à en prendre plus dans la gorge. J'étouffais parfois, mes larmes coulaient, salissant mon visage, mais je ne m'arrêtais pas. J'adorais ça. J'adorais me sentir utilisé, réduit à cet état d'objet sexuel.
À un moment, j'eus deux bites qui pressaient contre mes lèvres simultanément. J'essayai d'ouvrir encore plus, de les prendre toutes les deux, mais c'était impossible. Alors je les ai embrassés longuement pour leur faire honneur, léchant les glands qui se frottaient l'un contre l'autre juste devant mes yeux gris, embués de désir. Le son était pornographique : des bruits de succion, des glissements de chair, des grognements graves de mâles alphas, et mes petits gémissements aigus de trainée.
Mes mains n'étaient pas en repos. Je continuais à branler ceux que je ne pouvais pas sucer, remontant et descendant sur les sexes lubrifiés par ma salive et leur propre fluide. J'étais au milieu d'une tempête de sexes, chaque centimètre de mon corps était stimulé ou utilisé.
Edgar reprit le contrôle. Il attrapa mes cheveux, força l'entrée de ma bouche et commença à la pilonner. C'était brutal. Il allait profond, touchant l'arrière de ma gorge, m'étouffant presque, mais il ne s'arrêta pas. Il me prenait comme une poupée de chair, et je me laissais faire, totalement soumis, abandonnant tout contrôle. Mes lèvres étaient tuméfiées, ma mâchoire engourdie, mais mon excitation atteignait des sommets que je n'avais jamais connus. Je sentais mes testicules se resserrer, un signal que j'étais proche de l'orgasme sans même toucher ma propre bite.
— Regarde-moi quand tu me sers, commanda Edgar en retirant sa bite toute luisante de ma bouche.
Je levai les yeux, le regard perdu, la bave coulant sur mon menton. Je le vis, dominant, puissant, son sexe brandi devant moi comme un sceptre. Je souris, un sourire pâteux, dément, et je plongeai à nouveau, avidement, prêt à tout prendre, à tout avaler, subissant cette fellation avec une joie dévorante et terrifiée. J'étais leur chose, et c'était exactement là que je voulais être.
L'un des quatre autres types s'est ensuite assis sur le canapé. "Viens là, garde la bouche ouverte," a-t-il ordonné. Toujours à genoux sur le carrelage froid, comme poussé par une force invisible, j'ai rouvert machinalement la bouche et me suis dirigé vers lui à quatre pattes ; d'un seul geste, il a, à son tour, empli de son membre ce garage à bite qu'était devenue ma bouche de pipeuse.
Le goût était âpre, musculaire. Il alors à son tour attrapé mes cheveux, avec encore moins de ménagement que ne l'avait fait Edgar et a commencé à me niquer la gorge, chaque assaut allant un peu plus profond, me faisant étouffer, les larmes montant à mes yeux. Pendant ce temps, deux autres types s'étaient positionnés derrière moi. J'ai senti des doigts larges et rugueux caresser mon anus, l'enduire de gel lubrifiant glacé (qu'ils avaient vraisemblablement pris soin d'apporter), forcer mon cul. Un premier doigt, puis un deuxième, et un troisième, explorant, élargissant. Puis une pression immense, et la tête d'une bite a franchi mon anus. J'ai crié, la bouche toujours remplie par cette énorme verge, un son étouffé et aigu. L'homme derrière moi a commencé à me pilonner, ses coups de reins puissants me propulsant en avant sur la bite que je suçais. J'étais un objet, un point de convergence pour leur désir. Une autre bite s'est pressée contre ma joue droite, et j'ai levé une main pour la branler, ma paume glissant sur la peau chaude et lisse. Le dernier s'est à peine approché de moi, son sexe dresser, j'ai aussitôt compris qu'il voulait lui aussi être caressé et je me suis exécuté, saisissant sa gosse queue de la main gauche cette fois. J'étais plein, utilisé de toutes les manières possibles.
 
 
La main de celui qui me baisait la bouche avait lâché mes cheveux, laissant ma tête pendre un instant, lourde et endolorie, entre ses cuisses musclées. J'étais encore à genoux, la bave glissant sur mon menton, mes yeux mi-clos dans une torpeur d'obéissance, quand une voix rauque, différente de celle d'Edgar, a coupé le chaos des grognements et des succions. « Viens par ici, » a grogné un des types. Avant même que mon cerveau ait pu traduire l'ordre, des mains fortes se sont refermées sur mes bras, sous mes aisselles, me soulevant brutalement du sol. Mes jambes, engourdies par la position à genoux, se sont dérobées sous mon corps moite. On m'a manipulé comme une poupée de chiffon, un objet sans volonté dont on dispose selon le bon vouloir des maîtres. J'ai été hissé, balancé, puis traîné sur quelques mètres dans la pièce, mes pieds ne touchant à peine le carrelage. Le monde était un flou de muscles noirs et de peaux luisantes de sueur.
Ils m'ont déposé un instant, le temps que deux de leurs compagnons s'exécutent. Sous mes yeux encore troubles de plaisir et de larmes, deux des mecs se sont couchés sur le dos au milieu de la pièce, leurs corps puissants s'étalant sur le carrelage devenu humide sous les effluves de nos corps. Ils se sont rapprochés, se calant l'un contre l'autre de manière que leurs hanches se touchent. Puis, chacun a saisi sa propre bite, les dressant l'une contre l'autre. Les deux tiges épaisses et veinées, déjà dures comme de la pierre, se sont pressées ensemble, formant une seule colonne de chair monstrueuse, presque inimaginable. Leurs glands, ruisselants de lubrifiant, de bave et de sperme, se frôlaient, créant une image à la fois terrifiante et fascinante. Le spectacle a fait battre mon cœur à un rythme effréné, une panique chaude et suave montant dans ma gorge.
« Allez, salope, viens t'asseoir, » a commandé Edgar en ricanant. 
J'ai compris ce qu'ils voulaient. La panique m'a saisi un court instant. Deux ! Dans mon petit cul étroit ? Mais Edgar s'est accroupi à côté de ma tête, sa main sur ma nuque. "Respire, salope. Tu vas prendre tout ce qu'on te donnera." 
Les mains qui me maintenaient debout m'ont tiré vers le bas, puis vers l'avant. Je suis tombé lourdement à quatre pattes au-dessus des deux hommes allongés. Mon trou, déjà dilaté et humide par l'excitation et la précédente baise, était maintenant exposé, directement au-dessus de cette double arme. J'ai senti une paire de mains écarter mes fesses, me positionnant avec une précision chirurgicale. Puis, on m'a tiré sur eux. Lentement, mais avec une pression inexorable.
D'abord, il n'y a eu que le contact. Une double pression chaude et glissante contre mon périnée, puis contre mon anus. La sensation était étrange, deux pointes distinctes cherchant à forcer la même porte. J'ai gémi, un son étouffé par la peur et l'anticipation. Ils ont continué de me descendre. La pression est devenue intolérable. Mon sphincter, déjà mis à rude épreuve, a protesté, se contractant violemment. « Allez, détends-toi salope, je suis certain que tu vas aimer ça... » a invectivé un des deux mecs sur lesquels on essayait de m'empaler. Une main m'a giflé les fesses, le claquement résonnant dans la pièce. Le choc a fait sauter mon corps, et dans cet instant de relâchement involontaire, la première tête de bite a franchi la barrière. Un cri aigu m'a échappé, un mélange de douleur pure et de soulagement bizarre.
Mais ils ne se sont pas arrêtés là. Poussés par mon propre poids et leurs mains puissantes sur mes hanches, ils ont continué à m'entraîner vers le bas. Le deuxième gland, plus large encore, a commencé à s'insérer à son tour, forçant l'anneau de muscle déjà étiré à une limite que je ne pensais pas possible. C'était comme être déchiré en deux. J'ai hurlé, cette fois sans retenue, un son animal et féminin, mélange de pure souffrance et d'ultime plaisir. Mes mains se sont agrippées aux pectoraux de l'un des hommes qui était en train de m'élargir la chatte anale. Le monde s'est réduit à cette seule sensation de déchirement, à cette chaleur brûlante qui me remplissait, me vidant en même temps. Puis, d'un seul coup, avec un glissement humide et torride, les deux bites sont entrées en même temps.
J'ai été empalé. Le mot était faible. J'étais transpercé, possédé par deux sexes en même temps. La douleur était si vive qu'elle en est devenue autre chose, une sorte de saturation sensorielle qui a grillé tous mes fusibles. Je suis resté un instant immobile, suspendu à eux, mon corps tremblant de spasmes incontrôlables. J'étais plein, terriblement, obscènement plein. Je pouvais sentir chaque veine de leurs bites, chaque pulsation de leurs cœurs à travers la fine paroi qui les séparait à l'intérieur de moi. C'était une invasion, une prise de possession totale.
Puis le mouvement a commencé. D'abord lent, hésitant. L'un des deux a commencé à pousser ses hanches vers le haut, sa bite glissant contre l'autre à l'intérieur de mon corps. Puis l'autre a répondu. Ils ont commencé à bouger, un rythme désordonné qui me secouait jusqu'aux os. Ils ont trouvé un rythme, alterné d'abord, puis parfois ensemble. J'étais un pantin démembré, une vulgaire poupée gonflable, un simple trou à baiser, et chaque cellule de mon corps criait de plaisir et d'humiliation. Chaque mouvement était un choc qui me parcourait de la tête aux pieds. Puis, la douleur s'est muée en une chaleur profonde, une douleur exquise qui bordait le plaisir, une pression insupportable mais une plénitude extrême. Des gémissements s'échappaient de mes lèvres à chaque poussée, des sons stridents et humides, d'aigus hurlements de plaisir. Ma propre bite, dure comme jamais, tapait contre mon ventre, laissant des traînées de pré-cum sur ma peau. Je n'avais pas besoin de la toucher. L'assaut de mes entrailles suffisait à me faire monter au septième ciel.
Ils ont accéléré. Leurs respirations sont devenues des halètements rauques, leurs mains se sont fermement resserrées sur mes hanches, me tirant et me poussant sauvagement pour qu'ils s'enfoncent encore plus profondément. Leurs coups de reins devenaient plus instinctifs, plus violents, plus animal. J'étais leur chose, un simple réceptacle à plaisir, un garage à bites blacks. Et j'adorais ça ! J'ai crié comme une chienne, les encourageant tout en les traitant de tous les noms d'oiseaux possible, ou plutôt des bribes de noms, des supplications pour qu'ils aillent plus loin, plus fort, qu'ils me détruisent. L'un d'eux a grogné « Je vais jouir » et j'ai senti sa bite se gonfler encore plus à l'intérieur de moi avant d'exploser dans une chaleur liquide. Le spasme de son éjaculation a probablement déclenché l'autre, qui a à son tour vidé ses grosses couilles noires dans mon petit corps blanc déjà inondé. La sensation de deux éjaculations simultanées m'a fait perdre pied. Mon corps a crié, mais ma bite a giclé. Un orgasme cataclysmique m'a submergé, sans même que je ne touche ma bite. Des vagues de plaisir m'ont secoué, faisant gicler mon propre sperme sur le torse de l'un des hommes couchés en dessous de moi. J'ai hurlé, mon corps se tordant dans une convulsion finale avant de m'effondrer, épuisé, brisé, comblé, sur les deux corps qui venaient de me prendre si violemment.
La nuit est devenue une suite de chairs, de sueur et de sperme, le tout rythmé par leurs grognements virils et mes gémissements efféminés. J'ai perdu toute notion du temps, toute notion de moi-même. J'étais juste une bouche, un cul, deux mains. Ils ont tourné, changé de place, me prenant par tous les orifices, parfois l'envie les reprenait de pénétrer mon cul à deux, parfois un dans ma bouche et un autre dans mon cul pendant que je branlais les deux autres. Mon visage et mon corps ruisselaient tant ils étaient couverts de bave, de sueur, de lubrifiant et de sperme. Ils m'ont baisé tant et si longtemps que ma petite bite blanche de branleur ne bandait déjà plus depuis plusieurs heures et se contentait de balancer d'avant en arrière (ou de gauche à droit, selon la manière dont ils me baisaient) au rythme de leurs coups de reins. Finalement, j'ai entendu Edgar gronder: "À genoux Salope! On va te couvrir!"
Je me suis retrouvé sur mes genoux, dans la même position qu'en début de soirée, épuisé, la tête renversée en arrière, offerte à leurs semences. Ils se sont masturbés autour de moi, leurs poings volant sur leurs bites énormes et toujours dures. Le premier a giclé, un jet chaud qui m'a frappé en plein visage. Puis le deuxième, puis le troisième. Le sperme coulait dans mes cheveux, sur mes joues, sur mes lèvres. Edgar a été le quatrième à vider sur moi son chargement massif et épais. Le dernier a fini sur mon front et mon nez. J'étais une toile blanche et collante, une œuvre d'art pornographique. Le silence n'est revenu que lorsque leur respiration s'est calmée. 
Ils se sont rhabillés sans un mot pour moi. Edgar a jeté un billet de 50€ sur la table. "Pour le ménage." Et ils sont partis, me laissant seul, dans le silence et l'odeur âcre du sexe. Le dernier sorti en laissant la porte de l'appartement grande ouverte comme s'ils voulaient que mes voisins puissent admirer leur chef-d'œuvre et apprendre la vérité sur ce jeune-homme discret qui vivait dans leur immeuble. J'étais à genoux au milieu de la pièce et la lumière du palier m'éclairait tel un projecteur braqué directement sur moi. Si un voisin était passé devant mon appartement à ce moment précis, il aurait pu se délecter de la vue sans le moindre effort… et peut-être davantage. N'importe quelle personne censée se serait aussitôt précipitée pour fermer la porte… Pourtant, j'avais une toute autre priorité: ne pas gâcher la moindre goûte du délicieux mélange dont j'étais recouvert! Lentement, j'ai levé les mains. Avec mes doigts, j'ai raclé le sperme tiède qui maculait ma peau. Je l'ai porté à ma bouche et j'ai tout avalé. Le mélange de leur sperme avait le goût du sel, de leur puissance, de leur victoire, de ma défaite, de ma soumission...
Ils s'étaient servis de moi toute la nuit, j'avais été leur pute, une traînée bon marché et le billet posé sur la table en était la preuve formelle. C'était exactement ce que je voulais...
  
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✦ Franck059 L'aire de repos ? XSTORY
L'aire de repos ?
Chapitre 2
Par Franck059
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