Sa Créature
Chapitre 1 · Comment j'ai quitté ma vie pour rejoindre mon Maître et comment il a commencé à me modeler.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Sa Créature — Chapitre 1 · Comment j'ai quitté ma vie pour rejoindre mon Maître et comment il a commencé à me modeler.

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Sa Créature

Chapitre 1 · Comment j'ai quitté ma vie pour rejoindre mon Maître et comment il a commencé à me modeler.

Cette histoire est un fantasme, je l'ai construite en m'inspirant d'une discussion avec un homme qui me proposait de devenir son esclave et qui a fini par cesser la conversation. Était-il sérieux ? Je ne sais pas, cette histoire essaye d'imaginer ce que ça aurait pu donner si c'était le cas, en reprenant ce dont il parlait et en le mélangeant à d'autres influences. Même si cette histoire n'est pas possible (du moins je le pense) j'ai essayé de la rendre probable. Il y a beaucoup de moi dans ce personnage qui accepte une telle soumission, même si je doute que je sois capable d'accepter tout cela. Au final c'est juste une histoire érotique très sombre.
Je suis assise sur la chaise, sans vêtements, les cordes attachent mes bras et mes jambes à la chaise. Sous la chaise une bâche plastique est étendue pour ne pas salir le salon. Mon sexe est tendu d'excitation. Sur la table devant moi des accessoires de BDSM sont étalés, plug, cordes, menottes, martinet, fouet, cagoule et d'autres outils que je ne connais pas encore. Derrière moi il y a mon maître qui masse ses mains sur mon corps, dans mes longs cheveux.
— Le délai de réflexion est achevé. Est-ce que tu as décidé ce que tu voulais être ? me demande mon maître d'une voix intense.
Je repense à ce qui m'a mené à cette situation. Je suis une femme trans, j'ai fait ma transition par le circuit classique, hormones prescrites par un médecin, soutien dans un groupe de discussion... mon corps a changé et je suis devenue heureuse, j'ai pris goût à la féminité, je me suis fait des tatouages et j'ai teint mes cheveux en bleu. J'ai maîtrisé mon genre adoptant les pronoms elle et il. Et puis, à 25 ans, la cassure dans ma vie : mon burn-out à cause d'un patron tyrannique, de collègues aussi incompétents que bruyants. Les médecins me diagnostiquent : autisme + TDA et un QI supérieur à 140. Mais je suis à terre, trop épuisée pour me lever certains jours. 4 années et 6 antidépresseurs plus tard, je suis toujours mal. Ma seule ouverture sur le monde, ce sont des discussions sur des sites de BDSM. Switch avant la dépression, je suis devenue uniquement soumise. Mais j'ai entrevu des possibilités de soumission plus intense.
Et c'est comme ça que j'ai entamé la discussion avec mon maître.
Nous échangeons par voie électronique depuis des mois. Il a appris à me découvrir, il a vu à quel point j'étais soumise et en recherche de soumission, à quel point je veux laisser quelqu'un décider de moi, me contrôler, quelque chose de primitif et de puissant qu'il compte pleinement exploiter. À force de discussions sur un site obscur puis sur une application sécurisée, le plan a commencé à s'échafauder.
Et le jour J je suis venue. J'ai pris un bus de nuit acheté en liquide, jusqu'à une ville à l'autre bout du pays. J'ai voyagé incognito des vêtements larges et passe-partout et une casquette qui dissimule mes longs cheveux teints en bleu. On m'a donné du monsieur tout le voyage. Me faire mégenrer m'énerve et me blesse d'habitude, mais là je m'en fiche totalement. Ensuite je prends un train avec le billet qu'il m'a acheté et envoyé par voie postale avec le portable prépayé que j'utilise pour le tenir au courant de mon voyage. Je ne l'ai allumé qu'en sortant du bus comme convenu. Nous avons réfléchi sur comment ne pas laisser de traces. J'arrive dans une petite ville du sud. Je quitte la gare, je traverse la ville, je suis la rivière et j'arrive au bord d'une forêt. Au pied de l'éolienne, il est là avec son 4x4. Je m'approche, il me reconnaît des nombreuses photos que je lui ai envoyées ces derniers mois. Moi je le découvre.
Comme convenu je lui donne le trousseau de clés de chez moi qu'il passe dans une de ses poches. Ensuite je lui donne le téléphone portable, il sort de la poche celui avec lequel il communiquait avec moi, retire leurs cartes SIM et balance les deux portables dans la forêt. Il me dit de monter sur la plage arrière. Je m'installe. Il me menotte passant la chaîne à une barre de la voiture. Je suis attachée, je ne peux pas m'enfuir. Il met une bâche par dessus, je suis dans le noir. Je sens les vibrations du moteur. Il conduit et je perds la notion du temps, le voyage semble durer des heures avec des moments où il conduit très vite. Arrivé chez lui, il me conduit dans son salon et m'attache à la chaise et me laisse réfléchir seule parfois venant me caresser.
— Le délai de réflexion est achevé. Est-ce que tu as décidé ce que tu voulais être ? me demande mon maître d'une voix intense.
— Je veux être votre créature maître, je veux m'abandonner totalement à vous et devenir ce que vous ferez de moi.
— Bien c'est ce que j'espérais entendre, conclut mon maître.
Il lève les mains de mon corps. Je l'entends fouiller dans un sac puis je sens le métal vers mon cou. Il referme le collier de métal autour de son cou. J'entends le couinement d'une vis dans un pas de vis. Ce bruit m'excite, parce que j'en connais la signification.
— Tu es désormais ma créature, mon esclave. Je te possède. Tu viens d'effectuer le dernier choix de ta vie, dit-il avec sa voix aux accents dramatiques.
Ça aurait dû être effrayant pour n'importe qui, mais j'étais contente. Il vient se placer de nouveau devant moi. Le tournevis toujours dans sa main.
— Tu connais la suite, j'imagine, me demanda-t-il.
Je fais oui de la tête, en me demandant si la question est rhétorique ou pas. Il pose le tournevis et se saisit d'une paire de ciseaux. Il commence à découper les cheveux. Mes cheveux bleus symbole de qui j'avais choisi d'être tombent par terre. Ensuite il passe avec une débroussailleuse. Mes cheveux ont presque intégralement disparu. Il applique une mousse froide sur ma tête et finit de me raser totalement.
Un souvenir me revient en tête : une dizaine d'années plus tôt, bien avant de transitionner. Je vis alors encore chez mes parents, je me laisse pousser les cheveux. Un jour mon père en a marre et me force à aller chez son coiffeur un vieil homme avec un accent italien et une forte odeur de tabac froid. Mon père a choisi pour moi, ce sera court, comme à l'armée. J'ai détesté ce moment, il tentait une fois de plus de faire de moi un homme, un vrai, viril et hétéro, un macho qui domine. Et pour lui hors de question d'avoir un fils avec les cheveux longs. Il voulait me forcer à être ce que je n'étais pas.
Mon maître finit de me raser, je suis heureuse de ce changement. Il impose sa volonté, mais j'ai choisi de le laisser imposer sa volonté. Ensuite il fait pareil avec mes sourcils. Il rince ma peau et l'essuie. Je sens le froid sur mon crâne. Je ne suis plus celle que j'étais, je suis autre chose. Mon maître me sculpte à sa volonté et cette seule idée me comble de bonheur. D'une main il retire les cheveux sur mon corps et les fait tomber par terre. Puis il passe un coup de balai. Mes cheveux bleus finissent dans la poubelle.
Une fois séchée, il va fouiller dans mes vêtements et en sort le porte-monnaie. Il prend la carte d'identité, celle que j'ai tant galéré à faire modifier pour y apposer le prénom que j'ai choisi et une mention du sexe adaptée. Il prend une paire de ciseaux et la découpe devant moi. Puis ma carte vitale et ma carte bancaire, deux autres documents que j'avais fait modifier avec beaucoup de difficultés. Il jette les restes dans un pot en terre cuite. Il verse un liquide et enflamme le contenu. L'odeur de plastique brûlé est ignoble, mais je l'apprécie aussi : c'est un autre pan de mon identité qui disparaît. Petit à petit, celle que j'étais disparaît dans ce rituel dont nous avons tant discuté.
Il s'absente puis revient avec une petite boîte en carton au nom d'un laboratoire pharmaceutique. Il sort une fiole et une seringue qu'il déballe. D'un geste assuré et sans faille, il passe le produit de la fiole dans la seringue. Il passe un petit coton alcoolisé sur ma peau puis pique injectant rapidement le produit. Je me mords la lèvre, je ne dois pas parler sans y être invitée. Il répète le processus avec une autre fiole de médicament. Tout cela est convenu, l'un des produits est pour ma peau, l'autre est une forte dose d'hormones féminisantes. Il veut que ma peau devienne plus foncée loin de la peau blanche que j'ai, ce produit le lui permet même si je n'aurais jamais cru cela possible. Il veut aussi que sois plus féminine encore, mes seins ont déjà poussé avec ma transition, mais il en veut encore plus alors il commence par des doses d'hormones très fortes.
Il me regarde et sourit, le résultat lui plaît. Il s'approche et m'embrasse, dans un autre contexte on aurait dit de force, mais dans ce que j'ai accepté c'est la norme. Je le laisse enfoncer sa langue dans la bouche, sa main se pose sur mon cou et serre. La pression augmente de sa main sur ma gorge comme celle de sa langue dans ma bouche augmente, l'excitation augmente, ma vue se brouille. Juste au moment où j'allais tomber dans les pommes, il relâche. Le plaisir est énorme, plus que ce que j'ai jamais ressenti et s'ajoute à l'excitation de la situation. A cet instant je sais que suis là où je suis censée être, à subir ce que je suis censée subir, comme un outil enfin dans les mains de la personne qui sait s'en servir. Tellement absorbée par le plaisir je n'ai pas remarqué que mon maître s'est absenté. Je le vois revenir avec quelque chose dans les mains. Il se replace face à moi.
— Tu t'es bien comportée jusque-là, dit mon maître, c'est parfait, mais avant de passer à l'étape suivante on va mettre en place les nouvelles choses. On va finir de s'occuper de ton identité : tu oublies ton prénom et tu oublies tes pronoms. Plus de “Elle”, plus de “Iel”, plus de “Je”. Désormais tu t'appelles S et au lieu d'un pronom on utilisera “ça”.
— D'accord maître, je lui réponds simplement en faisant attention d'éviter le “je”.
— Bien S.
— Maintenant on va passer aux étapes un peu plus difficiles et tu vas garder le silence jusqu'à ce que je t'y autorise. Compris ?
Je hoche la tête pour approuver sans transgresser la règle.
— Bien S.
Il pose alors des glaçons sur mon sexe en érection, jusqu'à ce que mon sexe décroisse de taille. Une fois la taille assez réduite il pose les glaçons dans un verre sur la table et se saisit d'une cage de chasteté en métal qu'il pose sur mon sexe. La cage refermée sur mon sexe prisonnier est petite, mon sexe est vite à l'étroit alors que l'effet du glaçon se dissipe.
— J'espère que la dernière éjaculation était agréable, S n'en aura plus jamais.
Il saisit mes testicules et joue avec les caressant puis les écrasant. Je dois me mordre la lèvre pour ne pas crier de bonheur et de douleur et respecter le silence que mon maître m'impose.
— En attendant de pouvoir les supprimer, on va les empêcher de nuire, me dit-il avec un certain plaisir.
Il se retourne et prend une fiole et une seringue. Une fois le produit dans la seringue, il injecte le contenu dans un testicule, puis il répète l'opération avec le second testicule. Une sensation de froid s'installe dans mes testicules. Il jette la seringue avec la précédente dans une boîte spécifique puis il prend un objet constitué de deux baguettes parallèles et attachées ensemble.
— Tire la langue S. Tire-la au maximum, ordonna mon maître.
Je m'exécute avec plaisir. Je ressens une légère appréhension parce que je sais ce qui m'attend. Il écarte les baguettes et passe ma langue dans l'interstice entre les deux puis il relâche. L'objet se resserre et ma langue est coincée, impossible de rentrer ma langue. Je sais ce qui m'attend et lui aussi a deviné que je le sais. Il enfile des gants en latex puis se saisit d'un scalpel.
— J'avais 20 ans quand j'ai eu ma première petite amie, commence à m'expliquer, mon maître. Une fille d'une famille riche qui avait viré gothique. C'est avec elle que je me suis rendu compte que j'aimais dominer, j'ai pu profiter de ses faiblesses et de son côté soumise. Je n'étais pas expérimenté, donc c'était loin de ce que je vais t'offrir. Elle avait envie d'aller plus loin dans le côté gothique et rêvait d'un split sur sa langue, mais elle hésitait à cause de ses parents. Mais je l'ai poussée à le faire. Et quand elle l'a fait, c'est comme si elle avait eu une nouvelle chose quelque chose de pas humain, comme la langue fourchue d'un serpent. J'aimais la voir avec cet organe humain modifié pour être animal.
En même temps qu'il parle il incise avec son scalpel, il découpe un petit triangle dans ma langue. Je sens le sang couler sur mon menton, on rentre dans les changements irrémédiables, je devrais avoir peur, mais je sens au contraire grandir plein d'autres sentiments : de l'amour pour mon maître pas pour son physique, mais pour l'intensité de sa vision. Il m'a choisie pour détruire et reconstruire une personne telle qu'il le veut. Pourquoi se contenter d'avoir une bague de mariage quand on peut avoir un maître qui nous transforme.
Après la découpe du triangle, il l'extrait et le pose délicatement sur un sopalin. C'était une des premières choses qu'il m'a annoncé vouloir : un Split de la langue. Un petit bout de chair qu'il a retiré est posé là devant moi en évidence. Il place une sorte de coton sur le nouvel espace de ma langue. Le coton est imbibé d'alcool parce que je sens la douleur sur les parties qu'il vient de découper. J'essaye d'imaginer à quoi ressemble ma langue. Avant d'avoir pu me demander ce que serait la suite, mon maître revient vers moi avec une sorte d'agrafeuse qu'il pose sur ma langue. Il appuie et une douleur aiguë me traverse la langue. Je pousse un petit cri de douleur, déformé par la position de ma langue. Je ne peux pas voir ce que c'est, mais je me doute : il vient de mettre un piercing sur ma langue au niveau de la fourche qu'il a découpée. Après avoir remis quelque chose dans l'appareil, il fait de même sur l'autre côté de la langue.
Un deuxième piercing sur ma langue de l'autre côté. Un autre cri de douleur de ma part. Ma langue est désormais fourchue et doublement percée. Je n'aurais jamais osé faire ça, mais j'ai accepté qu'il me fasse tout ce qu'il veut, donc indirectement j'ai accepté cela aussi.
— Je suis très content du résultat, dit mon maître d'un ton plus froid, mais ces pathétiques cris de douleur ne sont pas tolérables alors que je t'ai demandé le silence.
J'ai envie de m'excuser, de l'implorer, mais je ne peux pas parler. Il met sa main sur ma gorge au-dessus du collier et serre. Je n'ai pas peur, la seule chose qui traverse mon esprit c'est un sentiment de honte de ne pas avoir su empêcher ce cri de douleur. Une larme roule sur ma joue.
— Je vais te punir comme il se doit, poursuivit-il, mais je ne serais pas trop méchant comme c'est ton premier jour avec moi.
Il desserre son étreinte sur ma gorge et après avoir léché ma larme. Il prend une allumette et la claque. Une flamme apparaît au bout du minuscule bout de bois. Il le passe devant mes yeux pour m'obliger à la regarder. Si tout ce qui s'est passé jusqu'à maintenant était prévu, je me rends compte que je ne sais absolument pas quelles peuvent être les punitions qu'il va m'infliger.
— S n'a pas suivi les règles, ça doit être punie, dit-il pour me rappeler la raison de ce qu'il a fait.
Je mets quelques secondes à intégrer que ça me désigne. J'ai encore l'habitude du “elle” et du “iel” pas du ça. Mais ça viendra comme j'ai appris à ne plus utiliser le masculin pour me représenter. Même si l'idée de parler de moi en me traitant comme un objet m'excite énormément. Brusquement il approche l'allumette de mon sexe et je sens le métal de la cage chauffer. La chaleur douce devient forte et se rapproche lentement d'une brûlure qui mord mon sexe. Il varie les endroits et tout mon sexe commence à me brûler. Je fais un immense effort pour ne pas émettre le moindre son. Mais mon visage se tord de douleur, je le sens. Puis il arrête et souffle la bougie. Toutefois la chaleur de la cage persiste pendant de longues minutes.
— J'espère que tu as compris la leçon, me dit-il toujours de sa voix intense. La prochaine punition, ce sera 2 allumettes que j'utiliserai sur ta cage. Et une de plus à chaque punition. A force ton petit organe n'y résistera pas. Et si ça arrive alors je te considérerais comme un objet raté dont je me débarrasserais. Il prend sur la table un sachet qui contient des cheveux et saisit le petit bout de langue qu'il a découpé.
— Mais rassure-toi, me dit mon maître, si je te laisse à quelqu'un, j'aurais quelques souvenirs de toi. D'ailleurs je vais aller mettre ce bout de langue au congélateur pour le conserver.
Je me rends compte que mon maître est encore plus intense que ce que je croyais malgré nos longues discussions. Il revient un verre d'eau dans la main et le verse négligemment sur ma cage encore chaude. Au milieu de tout cela, je sens mon estomac gargouiller, je n'ai pas mangé depuis mon départ de chez moi comme il me l'avait demandé.
— Tu as faim ? Je me doute bien, me dit mon maître avec une pointe de malice dans la voix. Mais tu ne mangeras pour le moment pas tant que ta langue n'a pas cicatrisé. Et puis même si tu es un peu maigre, tu n'es pas encore assez maigre à mon goût. Ne pas manger sera parfait. Les doses que je t'ai injectées pour ta peau vont aussi aider à te couper la sensation de faim. Allez je fais la dernière étape pour ce soir.
Le soir ! Je n'ai pas vu le temps passer. Ça fait donc près de 24 heures que j'ai pris ce bus et que j'ai abandonné ma vie. Il prend une aiguille et la passe à travers ma cloison nasale. Il la retire et place dans le trou qu'il vient de faire le fermoir d'un piercing dans mon nez. Je me retrouve avec un anneau dans le nez. La douleur est très légère, à peine perceptible par rapport aux autres.
Il s'absente, j'entends le bruit d'un micro-ondes qui cuit quelque chose. J'essaye d'imaginer à quoi je ressemble : chauve, la langue dehors avec le split et les piercings, l'anneau au nez, la cage. Je ne me vois pas, mais je dois être excitante. La cage se rappelle à moi, ajoutant encore à l'excitation. Mon maître revient s'asseoir face à moi une assiette dans une main et un verre de vin dans l'autre. Il mange et boit son vin en me regardant, il se délecte certainement que je le vois manger, que je sente l'odeur de nourriture, alors que j'ai faim et qu'il ne me laisse pas manger. Une fois fini son repas, il laisse son assiette et son verre face à moi pour que les odeurs le narguent encore.
— S va rester comme ça toute la nuit, il prononce cela sur le ton de l'ordre que je commence à affectionner, ça garde le silence, si ça a besoin de faire ses besoins ça le fait sans bouger. La bâche plastique est là justement pour ce cas de figure.
Sans plus de cérémonie, il monte. Le silence s'installe. Après m'être urinée dessus je finis par trouver m'assoupir dans un demi-sommeil.
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Dixxman
19 décembre 2024 à 09:56
Un début très trash, captivant, j'espère cependant que S ressemblera de nouveau à une femme
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NadiaCD
26 novembre 2024 à 10:20
Hmmmm très intense. Je vais me jeter sur la suite !
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BlueTrans
7 novembre 2024 à 18:00
J'aime beaucoup le choix des thèmes abordés pour cette première... Transidentité, neuroatypie, modification corporelle, soumission totale.
Quelque chose me dit que vous allez nous surprendre d'une histoire à l'autre... ;-)

Un début sur les chapeau de roue !
Hâte de connaitre la suite ...

Merci beaucoup à vous
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Filigrane
7 novembre 2024 à 08:41
J'aime beaucoup le choix des thèmes abordés pour cette première... Transidentité, neuroatypie, modification corporelle, soumission totale.
Quelque chose me dit que vous allez nous surprendre d'une histoire à l'autre... ;-)
Soyez respectueux
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space19999
6 novembre 2024 à 18:00
Un début sur les chapeau de roue !
Hâte de connaitre la suite ...
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Photo de profil de noemie44
noemie44
6 novembre 2024 à 00:45
Très bon début !!

Pour un premier texte c'est très bien !
J'ai hâte de lire la suite !
Peut être des chapitres un peut plus long !

Allez bise et bonne continuation !
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BlueTrans
5 novembre 2024 à 20:09
Super histoire
On s’y croirait

Merci beaucoup

Un début d histoire des plus captivant ! J’imagine que S va encore subir de nombreuses évolutions physiques et devenir une esclave hors normes car son Maître est très extrême..vivement la suite ..

L'histoire de S est prévue sur plusieurs chapitres et elle va évoluer effectivement.
La suite est déjà validée et sera disponible le 17 novembre
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Overside
5 novembre 2024 à 16:58
Super histoire
On s’y croirait
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BlueTrans
5 novembre 2024 à 10:30
C'est ma première histoire qui est publiée ici. J'espère qu'elle vous plaira et que vous saurez me pardonner mes défauts d'écriture voir me les signaler ici pour que je puisse m'améliorer pour les prochains chapitres et les prochaines histoires.
Soyez respectueux
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