Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre voisin Henri — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Notre voisin Henri
Chapitre 1
Cette histoire remonte à quelques mois après la naissance de notre fils. Ce soir-là, nous ne sommes que deux à la maison, prêts à savourer une soirée tranquille, sans interruption. Je suis installé confortablement devant la télévision, profitant d'un moment de détente, pendant que tu prends une douche bien méritée. Soudain, la sonnette de notre appartement retentit. Je me lève pour aller ouvrir la porte. C'est notre voisin, Henri. C'est un homme d'une soixantaine d'années, veuf depuis quelques années. Henri m'explique qu'il reçoit des invités chez lui, et qu'un de ses convives s'est blessé en se coupant accidentellement. Visiblement un peu embarrassé, il me demande si tu pourrais venir l'aider, sachant que tu possèdes des compétences dans ce domaine médical.
C'est précisément à ce moment-là que tu fais ton apparition dans le salon, sortant tout juste de la douche, complètement nue, avec seulement une serviette enroulée autour de tes cheveux. La serviette te couvre les yeux, t'empêchant de remarquer que je ne suis pas seul. Je vois immédiatement le visage d'Henri changer, visiblement déstabilisé en apercevant ton corps, et en particulier tes seins, encore gonflés de lait maternel. Lorsque tu réalises finalement qu'il y a quelqu'un d'autre dans la pièce, tu retires la serviette de tes cheveux, et ton regard croise celui d'Henri, qui semble figé sur place, embarrassé, mais incapable de détourner les yeux. Immédiatement, tu deviens rouge de gêne, et tes mains tentent maladroitement de couvrir ton corps.
— Oh mon Dieu, je suis désolée ! lâches-tu précipitamment, avant de te retourner et de filer rapidement vers la chambre pour enfiler un peignoir.
Dans ta hâte, je peux entendre le bruit de tes pieds nus frappant le sol, tandis que la tension dans la pièce reste palpable. Henri, visiblement mal à l'aise, garde les yeux baissés, tentant de masquer son embarras. Alors que tu te retournes rapidement pour quitter la pièce, gênée, Henri ne peut s'empêcher de profiter discrètement de la vue de tes fesses, son regard suivant tes mouvements jusqu'à ce que tu disparaisses dans le couloir. Malgré son air mal à l'aise, je remarque qu'il jette quelques coups d'œil furtifs, incapable de dissimuler son intérêt pour ta silhouette. Bien que la situation soit inconfortable, il reste silencieux, comme s'il tentait de garder une certaine contenance malgré l'embarras de l'instant. Pendant que tu es partie te changer, Henri, visiblement encore troublé par ce qu'il vient de voir, brise le silence d'une voix un peu hésitante.
— Ta femme est vraiment belle, tu sais, dit-il, en évitant mon regard. Puis, avec un sourire légèrement nostalgique, il ajoute, ça fait longtemps que je n'ai plus vu le corps d'une femme dénudée... depuis la mort de ma femme, en fait. Il semble pris entre un sentiment de mélancolie et une certaine admiration pour ce qu'il vient d'apercevoir, avant de rapidement se rendre compte du malaise que ses paroles peuvent créer.
Je lui adresse un sourire un peu gêné en réponse à ses paroles et dis simplement :
— Merci, Henri. Le silence qui suit est lourd de sous-entendus, mais je choisis de ne pas en rajouter, espérant que la situation retrouve rapidement un peu de normalité.
Lorsque tu reviens, simplement vêtue d'un peignoir, encore un peu gênée par la situation, je t'explique rapidement la raison de la visite d'Henri. En tenant déjà la boîte de premiers secours, je te dis :
— Henri a besoin de ton aide, un de ses invités s'est blessé.
Tu me lances un regard amusé, mais toujours légèrement embarrassé, avant de répondre avec un sourire en coin :
— Si j'avais su, j'aurais mis autre chose qu'un simple peignoir.
Ta remarque détend un peu l'atmosphère, et on échange un regard complice avant que tu te prépares à aller aider.
Henri nous précède dans le couloir, et nous le suivons jusqu'à son appartement, dont l'aspect vieillot se remarque immédiatement : des tapis usés, des meubles anciens, et une légère odeur de bois ciré flottent dans l'air. En entrant, nous saluons ses invités, installés autour de la table du salon. Ils sont en train de boire un verre, visiblement en pleine conversation, et nous répondent avec des sourires polis. L'ambiance semble chaleureuse malgré la situation, et on perçoit l'atmosphère conviviale de leur soirée, même si le léger incident a momentanément interrompu leur détente. Alors que tu entres dans la pièce, vêtue simplement de ton peignoir, je remarque que les invités te lancent des regards surpris, certains même un peu déconcertés par ta tenue inhabituelle pour la situation. Malgré leur curiosité, tu restes professionnelle et te diriges vers l'ami d'Henri, assis à l'autre bout de la table, prêt à le soigner.
Tandis que tu te penches légèrement pour examiner sa coupure, je peux voir, depuis ma position, que celui-ci a une vue directe sur ta poitrine, que le peignoir ne dissimule pas entièrement. Il tente de garder un air détaché, mais son regard trahit son embarras mêlé de fascination.
Après que tu as soigneusement soigné l'ami d'Henri, il te remercie sincèrement pour ton aide. Puis, avec un sourire un peu malicieux, il ajoute :
— Merci aussi pour la vue que tu m'as offerte.
À cet instant, tu réalises que ta poitrine était effectivement bien visible pendant que tu l'aidais. Un léger rougissement monte à tes joues, et tu détournes rapidement le regard, mal à l'aise, mais en même temps amusée par la situation. Henri, se tenant un peu à l'écart, ne peut s'empêcher de sourire face à ton embarras, ajoutant une touche d'humour à l'atmosphère déjà tendue.
— Tu sais, Virginie, ça fait longtemps qu'une aussi jolie femme est venue dans mon appartement, surtout dans une tenue comme celle-ci, lance Henri avec un sourire un peu désinvolte.
Ses mots flottent dans l'air, à la fois comme un compliment et comme une tentative de briser la gêne ambiante. Je te vois réagir, une expression de surprise mêlée d'embarras sur ton visage, alors que tu cherches à garder ton sérieux. La situation est délicate, mais l'humour d'Henri semble détendre un peu l'atmosphère.
Son ami, tout en hochant la tête, confirme les paroles d'Henri avec un sourire.
— C'est vrai, ta poitrine est vraiment magnifique, dit-il, ajoutant un compliment qui alourdit encore plus l'atmosphère déjà délicate.
Ses mots sont à la fois flatteurs et audacieux, et je vois ton regard passer de l'étonnement à une gêne palpable. Bien que la situation soit inappropriée, tu essaies de garder ton calme, tandis qu'Henri et son ami échangent des rires complices, un peu trop à l'aise pour un moment qui devrait être axé sur les soins médicaux.
Un des invités, avec un air amusé, s'exclame :
— On aimerait bien rire avec vous, surtout après avoir profité de la vue que vous avez eue.
Sa remarque provoque un léger éclat de rire parmi les autres invités, ce qui crée une ambiance à la fois légère et tendue. Tu restes un instant figée, partagée entre l'envie de rire avec eux et le malaise de la situation. Je peux voir que tu cherches la meilleure façon de réagir, tout en tentant de garder une attitude décontractée malgré le désagrément que ces commentaires peuvent provoquer.
D'un ton provocateur, tu répliques avec un sourire espiègle :
— Si vous voulez, je peux vous en faire profiter aussi, de cette vue qui, paraît-il, est sublime.
Ta réponse surprend un instant les invités, qui échangent des regards complices, entre amusement et malaise. Certains rient légèrement, tandis qu'Henri semble à la fois ravi et déstabilisé par ta réplique audacieuse. Ta capacité à répondre avec humour à cette situation délicate détend l'atmosphère, transformant un moment potentiellement gênant en une interaction plus légère et plaisante. Tu prends alors la décision audacieuse de retirer sans hésitation ton peignoir, dévoilant tes seins à tous les invités. L'atmosphère dans la pièce change instantanément, passant de la surprise à une certaine excitation. Les regards sont braqués sur toi, certains exprimant à la fois admiration et stupéfaction face à ton acte audacieux. En faisant cela, tu choisis de transformer le malaise en un moment de provocation, montrant une confiance qui laisse sans voix ceux qui te regardent.
Les rires se muent en murmures d'étonnement, et je peux sentir la tension palpable dans l'air alors que chacun réalise la portée de ton geste. Cependant, après ce moment de provocation, tu refermes rapidement ton peignoir, le tirant sur ton corps avec une certaine détermination. Ton sourire se fane légèrement alors que tu annonces, d'un ton décidé :
— Je dois rentrer, je sens que ma montée de lait arrive.
L'un des invités, avec un sourire un peu espiègle, lance :
— On peut t'aider à tirer ton lait si tu le souhaites. Ça fait longtemps qu'on n'en a plus goûté.
Sa remarque provoque un mélange de rires et de gêne dans la pièce. Je vois ton visage se teinter de rouge, partagé entre l'humour et le malaise face à cette proposition inattendue. Même si tu es amusée par leur audace, tu sens que la situation devient encore plus délicate. Leurs rires continuent de résonner dans la pièce, tandis que tu essaies de garder ton sérieux, réalisant que cette soirée a pris une tournure bien différente de ce que tu aurais pu imaginer.
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Commentaires ()
Vite, la suite !!