Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mère de mon premier chagrin d'amour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La mère de mon premier chagrin d'amour
Chapitre 1
Je l'évoquais rapidement dans ma première histoire mais j'avais entamé mes années de fac sur une rupture, mon premier chagrin d'amour. Il s'agissait d'une amie du collège puis du lycée qui était devenue, au cours de l'été qui suivit le Bac, ma première copine. J'avais déjà été amoureux mais c'était la première fois que cela se concrétisait. C'était aussi la première fois que je caressais les seins d'une femme et qu'une femme touchait mon sexe.
Mais cela n'alla pas plus loin. Nous étions restés sages durant les deux mois et demi où nous étions sortis ensemble avant qu'elle ne me quitte. Ce fut pour un autre, ce que j'appris peu de temps après. Je dois avouer que Léane reste l'un de mes plus gros regrets. J'aurais aimé qu'elle soit ma première amante. Nous aurions pu être heureux ensemble, plus que deux petits mois et demi. Mais ainsi va la vie.
Léane vivait avec sa mère et ses deux petits frères dans une petite ville de campagne. De mon côté, je vivais dans un petit village sur les hauteurs de la ville. Sa mère était une femme très avenante, tant sur le plan de la personnalité que physiquement. Contrairement à sa fille, très petite et pulpeuse, Hélène était plutôt grande et élancée du haut de ses 40 ans. Elle avait peu de formes mais il se dégageait d'elle une forme de grâce et de liberté, ce qui n'était pas étonnant de la part d'une ancienne hippie comme il y en avait beaucoup dans la région. Ses cheveux étaient déjà d'un gris argenté et surplombaient un visage doux et rieur, parfaitement dessiné avec deux yeux bleus magnifiques, comme sa fille.
Hélène ne se maquillait pas et avait un look hésitant entre classique et hippie, comme si elle balançait sans cesse entre son passé déluré et son présent de mère responsable de trois enfants. En tout cas, Hélène était une belle femme authentique et, si je n'avais pas eu les yeux de l'amour pour sa fille, j'aurais pu alors fantasmer sur elle sans problème.
L'histoire du jour, qui ne fut qu'un one-shot comme on dit aujourd'hui, se passa quelques années plus tard. Hélène avait alors 47 ans et moi 25. Travaillant dans l'une des grandes villes du coin, il m'arrivait de temps en temps de revenir chez mes parents pour passer quelques jours de repos loin de la ville. A maintes reprises, je croisais Hélène la saluant par courtoisie, sans rechercher la conversation. En revanche, Léane ayant déménagé dans une autre région, je n'eus plus l'occasion de la revoir.
Lors d'un week-end d'automne, froid et pluvieux, je faisais route pour rejoindre le domicile de mes parents quand je vis Hélène faire du stop sous une pluie fine, chargée de deux sacs qui me paraissaient bien lourds. Naturellement, je m'arrêtais pour lui proposer mon aide.
— Bonjour Hélène, besoin d'aide j'imagine ?
— Oh, bonjour Kiefer. Oui, merci. C'est la galère aujourd'hui.
Je chargeais les sacs remplis de vêtements dans le coffre de ma voiture et nous partîmes en direction de la petite ville où elle résidait toujours. Sur le trajet, elle m'expliqua qu'elle devait récupérer des vêtements pour une association mais que son compagnon, qui devait l'aider, avait été retenu par le travail. Étant elle-même sans voiture et la ligne de bus étant temporairement suspendue, elle s'était retrouvée forcée à faire du stop, avec peu de passage ce jour-là.
Ensuite, elle me demanda où j'en étais dans la vie et, en retour, j'en fis de même ainsi que pour ses enfants dont Léane. Par courtoisie certainement, elle ajouta qu'elle avait trouvé cela dommage que notre relation se termine vite. "C'est la vie !" rétorquais-je faussement fataliste. Car, au final, c'est peut-être cette rupture douloureuse et rapide qui m'amena sur les chemins de la luxure, d'Yves à Sophia en passant par Pierre et bien d'autres.
Hélène n'avait pas beaucoup changé. Pas du tout même. Elle était toujours aussi désirable. Arrivés chez elle, je l'aidais à monter les sacs de vêtements dans son grand appartement de centre-ville, là où je connus mes premières caresses érotiques. Le souvenir de ces après-midis d'été à se caresser et s'embrasser me fit sourire d'une douce nostalgie, même si les regrets étaient toujours là.
Hélène me proposa un café ou un thé. Mais, pressé par le temps, je déclinais.
— Tu es sûr ?
— Oui, je dois rejoindre mes parents qui m'attendent pour une soirée familiale. Pourtant, j'aurais eu plaisir à rester avec vous.
— Ah...
Cette petite formulation fit mouche, laissant Hélène sans voix quelques secondes.
— Je vous laisse.
— D'accord. Bonne soirée et merci encore. Vraiment. Tu m'as sauvé sur ce coup là.
— Avec plaisir. A bientôt.
Je quittais l'appartement d'Hélène en ayant remarqué un trouble chez elle. En tout cas, je l'espérais car moi, j'étais troublé. J'avais déjà eu des aventures avec des femmes plus âgées mais là, l'histoire était plutôt insolite. Mais rapidement, je me fis une raison en me disant que je me faisais des idées.
Je ne revis pas Hélène de suite. Il se passa un mois avant que nos chemins se recroisent. Je dois avouer que quelques séances de masturbation lui avait été dédiées entre-temps mais comme un fantasme irréalisable que seule l'imagination peut transformer en jouissance. Et pourtant.
Je retrouvais Hélène sur le marché de notre petite ville rurale.
— Bonjour Kiefer, ça va ?
— Bonjour, oui et vous ?
— Ça va bien, merci. Merci encore pour la dernière fois. Je te dois un verre ou un café.
— C'est gentil mais vous sentez pas obligée. Ça m'a fait plaisir de vous aider.
— J'insiste. En plus, je croyais que tu aurais aimé... enfin...
Hélène n'avait pas voulu finir sa phrase originale et cherchait maintenant une autre fin à celle-ci. Je vins à son secours.
— J'aimerai beaucoup partagé un moment avec vous, pourquoi pas autour d'un café. Là, je ne peux pas mais peut-être dans l'après-midi.
— Je suis seule ce week-end donc cet après-midi, parfait. Vers quelle heure es-tu dispo ?
— 14h00, ça vous va ?
— On se retrouve chez moi alors. À toute à l'heure.
— Avec grand plaisir, dis-je arborant un large sourire.
J'avais encore peur de me faire des idées mais j'avais l'impression que quelque chose s'était passé entre nous. Mais je réfutais cette possibilité. Hélène était la mère de mon ex, était en couple et avait presque le double de mon âge. C'était impossible qu'elle puisse s'intéresser à moi. J'essayais de me calmer pour éviter la déception prévisible à venir.
Les quelques courtes heures qui me séparaient de ce rdv me parurent, vous vous en doutez, interminables. Quelle libération se fut quand vint le temps de la revoir. Hélène m'accueilla, souriante, et me proposa de m'installer dans la cuisine. J'en fus presque déçu. Si nous étions allés dans le salon, partageant le canapé, le même où j'avais caressé sa fille, j'aurais pu y voir une forme d'invitation du destin. Prendre le café dans sa cuisine n'envoyait pas le même message assurément.
Au début, nous échangions de simples banalités. Cela ne m'empêchait pas de passer un bon moment mais j'essayais de trouver un moyen de passer à un autre type de bon moment, de lancer l'hameçon du désir dans l'esprit d'Hélène, que je trouvais toujours plus désirable les minutes passant. C'est finalement elle qui lança l'hameçon.
— Et toi alors, tu as une petite amie ?
— Non, pas pour le moment.
— Tu n'as pas envie ?
— Pas spécialement. Enfin, si l'amour se présente, je dirai pas non. Mais je ne cherche pas. J'essaie de profiter de la vie, de rencontrer de nouvelles personnes.
— Surtout dans ta grande ville étudiante, il doit y avoir plein de jeunes filles à draguer je suis sûr, me dit-elle avec un sourire de connivence.
— Oui. Mais je ne cherche pas que des jeunes filles de mon âge.
— Ah bon, tu fais dans les vieilles, énonça-t-elle comme pour se moquer gentiment.
— Vieilles, c'est toujours relatif mais il m'arrive de rencontrer des femmes plus âgées.
— Des femmes qui ont la trentaine j'imagine.
— Oui et des femmes encore plus âgées, des belles femmes comme vous.
Hélène souria. Je n'aurais su dire, à ce moment là, si elle était gênée ou ravie de ma remarque. C'est pourquoi j'ajoutais :
— J'espère que ça ne vous gêne pas ce compliment.
— Non, non, je suis juste surprise que cela vienne d'un jeune homme, surtout toi qui est sortie avec Léane.
— J'imagine mais vous êtes belle donc je me contente de décrire ce que je vois.
— Arrête de dire des bêtises voyons, dit-elle gênée cette fois-ci.
— Désolé. Je ne devrais pas séduire une femme en couple.
— Ah parce que tu veux me séduire ?
— J'essaie maladroitement mais comment faire autrement en votre présence. Je vous ai toujours trouvé incroyablement séduisante.
— Kiefer, restons-là, d'accord.
— Désolé, je ne voulais pas vous gêner...
— Non, tu ne me gênes pas. Mais, c'est compliqué... compliqué, répéta-t-elle en murmurant.
— Parce que vous êtes en couple et que je suis sorti avec votre fille ?
— En autres.
— Et que je ne vous plais pas ?
— Non... ce n'est pas ça...
— C'est quoi d'autres alors ?
— Tu es très jeune.
— Je ne suis pas si jeune non plus.
— Pour moi, si.
— Et vous préférez les hommes plus âgés, c'est ça ?
— Non...ce n'est pas ça... mais tu dois avoir l'habitude de corps plus jeunes...
Le silence s'imposa quelques instants. Puis je lui demandais :
— Avez-vous peur de mon regard sur votre corps ?
— Oui, j'ai le double de ton âge tu sais.
Je me levais pour me rapprocher d'elle. Je pris place sur une chaise à ses côtés et je pris l'une de ses mains pour qu'elle se tourne vers moi. Hélène me regardait surprise, autant, à mon avis, par mon audace que par le désir ardent de savoir où cela allait la mener. J'enserrais sa main dans les miennes, plongeant mon regard le plus sincèrement empli de désir afin de la rassurer.
— Hélène, vous êtes si belle que je m'estimerais heureux de vous plaire et d'être votre amant, même pour un bref instant.
Et je portais mes lèvres sur les siennes. Hélène me rendit ce baiser. Pour être plus à l'aise, tout en l'embrassant, je la faisais se lever. Cela me permettait de pouvoir caresser son corps avec plus d'aisance et de la déshabiller. Ma nouvelle amante n'était pas en reste. Prise dans la passion de l'instant, elle s'évertua à me déshabiller également tout en me couvrant de baisers dévoreurs. Son appétit s'était enflammé, son appréhension envolée.
Nos corps furent dénudés en un rien de temps, comme si nous avions déjà perdu trop de temps. Ils étaient en fusion et, comme nos lèvres, ils tentaient de se fondre l'un dans l'autre. Soudain, je stoppais le mouvement de nos corps déchaînés et plongeais mon regard dans celui d'Hélène.
— Vous êtes magnifique.
— Arrête, je ne suis qu'une...
Je l'embrassais tendrement.
— Vous êtes magnifique, croyez-moi, et j'ai tellement envie de vous.
Je la soulevais d'un coup pour la poser sur la table. Je la basculais en arrière pour l'allonger et, de baisers en baisers, je descendais le long de son cou, de ses seins, de son ventre et de ses cuisses. Puis je remontais vers son sexe luisant et foisonnant.
— Kiefer, non...
Hélène avait peut être honte de cette pilosité mais, même si je préfère un sexe rasé, je souhaitais surtout lui donner un premier orgasme avec ma langue. Alors, celle-ci se délecta de cette douce chatte en fusion. Au premier coup de langue, Hélène lâcha un râle de libération. Elle se libérait des contraintes qui la retenaient jusque là, notamment les complexes liés à son âge. Tout cela était derrière elle maintenant. Elle avait compris mon désir sincère pour sa belle personne et profitait désormais de l'instant présent. Et de ma langue la fouillant ardemment.
Elle ne retenait pas ses gémissements. Au contraire, ils s'amplifiaient à mesure que son plaisir montait. Puis les gémissements devinrent rapidement cris et encouragements à continuer quand, subitement, elle poussa un cri rauque. Son orgasme, arrivé rapidement, explosa dans ma bouche comme dans mes oreilles. Sa jouissance fut puissante. Décidément, une libération.
Hélène reprit son souffle quelques secondes puis ria. Je lui souris en retour mais je n'eus pas le temps d'ajouter un mot. Elle me prit par la main et me fit traverser son long et biscornu appartement pour me mener à sa chambre. Elle me demanda de m'allonger. Ou était-ce un ordre ? Peu importe. Je me retrouvais étendu sur le lit de ce qui fut mon éphémère belle-mère, totalement nu, exhibant une raideur qui faisait briller les yeux d'Hélène.
— Elle est énorme.
— On ne me le dit souvent, dis-je avec ce petit sourire du mâle satisfait d'être si bien pourvu.
— Ça fait longtemps que je n'ai pas eu une telle queue à m'occuper. J'espère que je saurais encore y faire, plaisanta-t-elle tout en montant sur son lit, remontant à quatre pattes vers ce sexe épais et palpitant qui lui était offert.
Elle ne s'embarrassa pas de quelques caresses ou baisers préliminaires. Elle absorba directement ma queue en bouche avec voracité, impatiente de me goûter et de me rendre la pareille. Bien que sa petite bouche ne semblait pas, de prime abord, compatible avec l'épaisseur de mon sexe, elle me surprit par son élasticité. Hélène arriva à prendre en bouche une bonne partie de celui-ci. Elle avait un jeu de langue et de succion que je n'avais encore jamais testé. C'était doux et vigoureux à la fois. Moi qui, d'habitude, était endurant à toute fellation, je sentais la jouissance venir.
— Attend, arrête Hélène... je vais venir.
— Ne te retiens pas. Je veux te boire.
Hélène se remit directement au travail, voulant manifestement apaiser sa soif. Il suffit de quelques courtes minutes pour qu'elle atteigne son but quand ma jouissance inonda sa bouche et sa gorge. Elle se soûla de ma semence, ivre de luxure. De mon côté, je reprenais mon souffle après un puissant orgasme.
Je n'arrivais pas à croire ce qui se passait. Je venais de remplir de mon sperme la bouche de la mère de ma première copine. Elle avait avalé sans sourciller, avec avidité même. C'était irréel. Je souriais bêtement.
Hélène remonta vers mon visage en couvrant mon ventre et mon torse de chauds baisers. Elle aussi affichait un sourire béa.
— Tu as aimé ?
Je l'embrassais avec passion.
— J'ai adoré. Je n'ai jamais été sucé aussi bien. Tu es une déesse en la matière.
— Que tu es bête...
— C'était... wow !
Hélène me donna un tendre baiser sur la joue et me remercia de mes compliments. Elle se lova contre moi. Sa main libre caressait mon torse tandis que la mienne en faisait de même dans son dos et ses cheveux. Sans être totalement retombée, loin de là, l'excitation de nos sens faisait une pause et une certaine gêne commença à s'installer. Généralement, même avec des femmes plus âgées, je n'avais pas de problème avec l'intimité et j'avais la parlotte facile. Mais là, c'était un peu différent. Ce n'était pas n'importe quelle femme. Je me risquais à briser la glace.
— Ah profiter de l'innocence d'un jeune homme...
— Mais bien sûr. Tu es tout sauf innocent !
— Que suis-je alors ?
— Un vrai coquin. Un charmeur de vieilles dames. Tu devrais avoir honte, jeune homme.
Nous nous mîmes à rire et l'ambiance se détendit.
— C'est fou quand même cette situation.
— Oui, c'est même un peu gênant pour moi entre notre différence d'âge, le fait que tu sois l'ancien petit copain de ma fille...
— Je comprends. Tu regrettes ?
— Non. Tu m'as donné un orgasme si fort... et j'espère que ce ne sera pas le dernier, dit-elle en se mettant à caresser mon sexe qui, de suite, se raidit à cette invitation à continuer cette charnelle aventure.
Nous nous embrassâmes à nouveau, ivres d'une nouvelle fougue. Je basculais sur Hélène qui écarta ses jambes. Tandis que notre baiser devenait interminable, elle se saisit de ma queue pour la positionner à l'entrée de son sexe. J'eus alors une image du passé qui me traversa l'esprit. Quelques années auparavant, à deux pièces de là, sa fille m'avait saisi la queue de la même manière. Certes, nous n'étions pas nus. Certes, elle avait fait cela pour me caresser mon sexe pendant que nous nous embrassions. C'était la première fois qu'une fille me touchait le sexe. 7 ans après, c'était la mère qui s'emparait de ma queue. Et cette fois-ci, cette queue se logea profondément dans un corps féminin. Hélène m'accueilla avec une déconcertante facilité. Nos sexes étaient d'une incroyable compatibilité.
D'emblée, j'imprimais un rythme puissant dans mes coups de rein. Mon désir était si fort que je voulais me fondre en elle. Et m'y répandre. Hélène gémissait sans aucune retenue. Elle jouissait du moment présent. Littéralement. Nos regards s'hypnotisaient mutuellement, voulant percevoir chaque signe de plaisir sur nos visages déformés par l'intensité de nos sensations. Nous étions en transe.
Au bout de quelques minutes, l'une de ses mains me repoussa vers l'arrière. Je me dégageais de son antre et attendais la suite. Hélène se plaça alors à quatre pattes, m'invitant à revenir en elle. Je ne me fis pas prier. Les mains solidement attachées à ses hanches, je la besognais encore et encore avec toujours la même ferveur, la même volonté que nos corps ne fassent qu'un.
A présent, Hélène criait. Elle se lâchait complètement, comme si elle n'avait pas baisé depuis des décennies et comme si cela n'allait plus jamais arriver. Les " oh oui" stridents succédaient aux "encore", "plus fort" et autres "c'est trop bon". Elle exprimait ce qu'elle ressentait, ce qu'elle voulait. Cela augmentait mon envie de me répandre en elle.
Une fin qui arriva bien trop vite tellement la vision de ce corps féminin exalté sous mes coups de butoir provoquait une vraie frénésie en moi. Quand elle jouit en emplissant la pièce d'un cri long et rauque, sa chatte enserra fortement mon sexe au bord de l'explosion. Je l'inondais une nouvelle fois mais, cette fois-ci, c'était le ventre qui avait vu naître mon premier chagrin d'amour. Je poussais, à mon tour, le cri rauque d'un orgasme puissant.
Hélène se laissa tomber sur le lit. Elle était, comme moi, essoufflée. Je vins déposer un doux baiser dans son cou, puis je m'allongeais à ses côtés pour reprendre mon souffle. Je venais de passer un moment des plus fous. J'étais repu de sexe. Hélène bascula de mon côté pour venir se coller à moi. Elle n'avait plus de gêne que nos âges différent tant. Elle se cala entre mon bras et mon torse, promenant ses doigts sur ma peau, tandis que les miens se promenaient dans sa chevelure. Cela eut l'effet de nous porter vers un sommeil réparateur. À notre réveil, deux heures plus tard, nous échangeames un baiser puis je pris congé d'elle, devant retrouver ma famille.
Elle me dit, avant que je ne parte, que cela ne devrait plus se reproduire. Qu'elle voulait que ce moment reste unique. Elle avait aimé cette folle parenthèse dans sa vie mais elle ne voulait pas devenir la maîtresse d'un homme plus jeune ni être celle que je baiserai de temps en temps de retour au pays. Je la comprenais parfaitement même si j'aurais aimé la revoir intimement.
Mais j'avais espoir que la vie nous offre une nouvelle chance de jouir ensemble.
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Commentaires ()
C'est une belle histoire