Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la gazelle — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la gazelle
Chapitre 3
La gazelle : Chapitre 3
Sur le chemin du retour, Christelle, bonne mère de famille, repense à ce qu'elle vient de vivre, inimaginable, elle vient de se faire peloter le cul et la chatte, elle a sucé la grosse bite d'un vieux jusqu'à ce qu'il jouisse dans sa bouche, elle s'est masturbée en le suçant pour jouir aussi.
Incroyable ! Elle n'en revient pas elle-même, mais elle a bien fait tout cela.
Un sentiment de honte et de culpabilité se mêle aux souvenirs de cet extraordinaire moment de lubricité, d'abandon au désir et au plaisir.
Libre, belle, désirée et coquine, tout ça elle l'a ressenti profondément dans son âme et sa chair. Rien que d'y repenser, elle en frissonne encore.
Quand elle rentre chez elle, elle esquive les regards, oriente les conversations sur tout autre chose que sa balade. Ouf ! Mari et enfants trop occupés à leur petit monde ne prêtent aucune attention à la matinée de Christelle.
Le soir au lit, elle ressent le besoin de faire l'amour avec son mari, certainement pour se rassurer, se dédouaner. Tim en est un peu étonné, mais il profite de l'élan de libido de sa femme.
Christelle se blottit contre lui, caresse son sexe et descend sous le drap pour le sucer, elle repense à la bite du vieux qui était bien plus excitante que celle qu'elle suce maintenant. Puis ils baisent et comme souvent, c'est dans la position de la cuiller, elle ne jouira pas aussi fort que quand elle a sucé le vieux, mais qu'importe, Tim a pris son pied.
Toute la semaine, elle a repensé à son escapade dans les bois, à la grosse bite du vieil homme, elle s'est même masturbée deux fois en songeant à lui. Elle pense au prochain rendez-vous, impatiente et déjà excitée à l'idée de retrouver ce vieil homme et surtout sa grosse bite.
Samedi matin :le temps est nuageux, il risque de pleuvoir, mais rien n'arrêtera Christelle, elle a envie et besoin de le revoir.
Excitée, elle a décidé de plaire au sexagénaire, elle n'a pas mis de slip, juste son short leggings noir qui lui moule bien les fesses et la chatte. Pas de soutif non plus, juste un tee-shirt moulant lui aussi, d'où pointent les tétons déjà dressés par l'excitation, elle les camoufle de la vue de son mari en mettant sa petite veste légère de jogging. Puis elle part un peu plus tôt que prévu, car elle ne courra pas, mais marchera rapidement pour éviter la transpiration et préserver ses seins.
Son cœur s'emballe à l'approche de la cabane, le vieux est là, un sourire de contentement en la voyant. Il l'accueille à l'entrée du verger par une bise très classique, il jette un œil alentour par précaution, il prend soin de refermer la grille à clé, puis il reluque cette charmante MILF, la complimente sur sa beauté et l'invite à avancer vers la cabane tout en matant son cul.
Christelle découvre le cabanon divisé en deux parties séparées par un rideau, l'une pour le bricolage, l'autre pour le repos et les collations, cette dernière partie est agréablement agencée et accueillante, les rideaux côté chemin sont tirés, il y règne une atmosphère feutrée, une bougie parfumée tente de masquer les odeurs d'essence et d'huile.
Édouard ferme la porte en disant :
— Bien ! On sera tranquille !
Christelle retire sa veste sous le regard lubrique du vieux qui admire la poitrine et l'entrejambe.
— Tu es magnifique ma gazelle.
Elle comprend à son regard libidineux qu'ils vont partager non seulement le thé et le gâteau, mais aussi bien autres choses.
Le vieil homme s'enquiert de savoir comment elle va et lui fait part qu'il a souvent pensé à elle. Christelle lui confie à son tour qu'elle a culpabilisé et culpabilise encore de tromper son mari, mais qu'elle a aussi pensé à lui. Le vieux la rassure en lui disant que ce n'est qu'un amusement, qu'il faut profiter des petits instants de la vie, qu'ils resteront discrets et que c'est juste de bons moments à passer ensemble.
Le thé est prêt, il partage le gâteau à la crème puis Édouard demande :
— J'aimerais bien voir tes seins ma gazelle !
Elle sourit et réplique :
— D'accord, mais moi je veux voir votre sexe.
Le vieux éclate de rire, heureux de voir que cette jolie femme a de la répartie. Il commence à défaire son pantalon et lui dit :
— Tu veux que j'enlève tout ?
— Oui pourquoi pas ?
— OK, mais toi aussi !!
— Oui pourquoi pas ?
— OK, mais toi aussi !!
Nouveaux rires et ils se mettent à poil, chacun reluquant l'autre. Elle, admirant le corps encore très musclé de cet homme mûr, appréciant le torse velu et grisonnant, mais ce qu'elle aime c'est surtout cette grosse bite épaisse qui prend déjà de l'ardeur. De son côté le vieux découvre les beaux seins de cette séduisante femme, il s'attarde sur sa chatte au duvet entretenue, au contour et à la vulve fraîchement épilée.
Étonnante situation, ils prennent le thé et goûtent le gâteau à poil chacun admirant les attributs de l'autre.
— Tu es très très belle ma gazelle ! Et qu'est-ce que tu suces bien, ça a été un vrai délice l'autre jour !
Christelle, forte de ce compliment et joueuse lui répond :
— Merci ! Et ajoute, serait-ce une invitation ?
Et n'attendant pas la réponse, elle s'agenouille entre les cuisses du vieux, son thé et son gâteau à la main, puis elle regarde le vieil homme et lui dit:
— Pour moi aussi ce fut un délice, voyons si aujourd'hui elle est aussi bonne ? Accompagné de thé et gâteau, ce devrait être divin !
Édouard sourit, écarte les cuisses, Christelle pose le gâteau sur sa chaise et saisit la bite qui est maintenant pratiquement raide et elle la suce, puis elle boit un peu de thé et re-suce la grosse bite en disant :
— Humm... ! C'est délicieux !
— Oui très bon !Ta bouche est chaude ma chérie ! Encore...
— Oui très bon !Ta bouche est chaude ma chérie ! Encore...
Christelle prend alors un peu de crème sur son gâteau et l'étale sur le gland, puis elle lèche et suce en se délectant, le vieux gémit et lui dit :
— Formidable !
Elle réitère l'opération une autre fois, le vieux soupire et lui dit :
— Waouh que c'est bon !
— Oui elle est très bonne !
— Oui elle est très bonne !
Puis se ressaisissant, il lui ordonne :
— Lève-toi !C'est à ton tour.
Il tourne la chaise, met le dossier contre la table et invite Christelle à s'agenouiller sur la chaise et à poursuivre sa dégustation de thé et gâteau su la table, il s'accroupit derrière elle, il lui caresse le cul puis la chatte, et la lèche, il boit un peu de thé et lèche de nouveau la chatte en s'exclamant :
— Humm !!!!C'est vraiment très bon.
Elle frémit et soupire.
— Humm... Oui très bon !!!
Puis il tartine un peu de crème sur la vulve. Christelle frissonne et gémit, le vieux lui lèche alors la chatte et le clito, puis la doigte avec deux de ses gros doigts.
— Prenez-moi Édouard ! Je veux votre grosse bite en moi !
Le vieux n'en demandait pas tant, il se relève et présente sa grosse queue à l'entrée de la chatte trempée. La grosse bite s'enfonce alors doucement, forçant un peu le passage qui s'ouvre naturellement, Christelle souffle, elle n'a aucun mal à accueillir cette belle et grosse bite. Une chaleur intense l'envahit, le monstre de chair entre en elle et elle en est heureuse, il prend toute la place et la comble dans tous les sens du terme. La grosse bite s'enfonce encore, Christelle gémit, un désir immense s'invite, elle aime et veut se faire envahir complètement par ce monstre puissant et libidineux, elle veut être son réceptacle, sa gangue, son écrin.
Elle n'en revient pas ; elle n'a jamais ressenti cela, c'était déjà extraordinaire l'autre jour, d'avoir cette grosse bite dans la bouche, de la lécher de la sucer et de recevoir son jus d'amour épais, mais là ce matin la sentir en elle c'est encore autre chose, sublime et super-excitant. Christelle aime et désire la grosse bite énorme de ce vieil homme qui la remplit.
— Ahhhh ... Édouard elle est trop bonne, Ahhh... j'adore, qu'elle est grosse !! Humm... !!!Ahhh.
— Ça va ma gazelle ?
— Oui c'est trop bon !!!! Elle est énorme et bonne... Ah !!!! Enfoncez-la...
— Ça va ma gazelle ?
— Oui c'est trop bon !!!! Elle est énorme et bonne... Ah !!!! Enfoncez-la...
Le vieil homme ne se fait prier et pousse jusqu'à coller son pubis contre les fesses de cette charmante femme.
— Ahhh ouiiii !!!!!!!! Oui !!!! Hummm qu'elle est bonne !!!
Édouard commence alors aller et venir, Christelle souffle et gémit, elle a déjà un orgasme et se retient de crier son plaisir...
— Humm... Ouiii !!!!!!!! Ohhhhh..... Hummm !!!!!!!Encore !!!!!
— Oh que t'es bonne ma chérie !!!!!
— Oui !! Quelle grosse queue !! Baisez-moi !!! Qu'elle est bonne !! Baise-moi, c'est trop bon !!!!! Ahhh....... Ouiiiiii !!!!!!!!!!!
— Oh que t'es bonne ma chérie !!!!!
— Oui !! Quelle grosse queue !! Baisez-moi !!! Qu'elle est bonne !! Baise-moi, c'est trop bon !!!!! Ahhh....... Ouiiiiii !!!!!!!!!!!
Christelle sous l'effet puissant de la jouissance mélange tutoiement et vouvoiement.
Le papy pistonne maintenant allégrement cette jolie femme, sa grosse bite coulisse dans la chatte trempée par le jus du plaisir, ses hanches claquent contre le joli cul de son amante :
Clap... clap... accompagné par les gémissements de l'un et l'autre.
Et il va jouir. Mais conscient qu'il baise sans capote, il la prévient :
— Je vais jouir ma chérie !!! Je peux... En toi ?
Trop heureuse de sentir le monstre cracher son nectar d'amour en elle, elle lui répond :
— Oui je veux vous sentir en moi... Ah oui... !!!!!
Le vieux s'agrippe aux hanches et en râlant il éjacule en elle.
Christelle accueille avec surprise les jets puissants de cette énorme bite, elle sent chaque spasme qui gonfle la bite un peu plus et lui provoque une jouissance qui ne semble pas vouloir en finir. Elle se retient de hurler et lui aussi. Elle se pince les lèvres. Le sperme chaud et épais inonde son ventre. Quel plaisir !
Ils restent collés l'un à l'autre jusqu'à ce que le vieux se soit complètement vidé. Il lui pelote doucement les seins et reste encore en elle, la bite au chaud :
— Oh que tu es merveilleuse ma gazelle !
— Vous aussi !Édouard, quel étalon !
— Vous aussi !Édouard, quel étalon !
Repus par cette étonnante matinée. Ils se quittent par un doux baiser sur la bouche en se promettant de rester discrets et de se revoir.
Sur le retour une fois de plus, Christelle n'en revient pas de ce qu'elle vient de vivre et de faire. Encore un peu de honte, mais surtout beaucoup de plaisir et d'étonnement ! Elle est heureuse malgré un sentiment de culpabilité envers son mari. Mais elle se sent épanouie, femme comblée.
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Les jours suivant, Christelle est mal à l'aise, elle ne peut s'empêcher de penser à ce qu'elle a vécu, à cette bite exceptionnelle qui lui a donné tant de plaisir.
Pour se dédouaner, elle fait l'amour avec son mari qui s'étonne une fois de plus du regain de libido vu que c'était devenu plus rare et souvent très basique. Ils font donc l'amour, mais pour Christelle, c'est une déception, la petite bite de son mari ne la fait plus jouir et surtout elle lui renvoie l'image de la belle et grosse queue d'Édouard, certes un vieux, mais bien plus vigoureux et surtout plus coquin que Tim.
Durant plusieurs semaines, Christelle retrouve presque tous les samedis matin son amant, son petit papy coquin si bien monté. Elle aime le sucer et se faire prendre dans une position différente à chaque fois. Elle aime qu'il jouisse dans sa bouche, se délectant de sa grosse bite qui lui offre son nectar d'amour chaud et épais.
De son côté, Tim a senti un changement dans l'attitude de son épouse et a constaté qu'elle ne met plus de sous-vêtement pour aller courir. Il ne lui fait pas remarquer, mais cela le questionne un peu. Et puis il y a cette rencontre avec Philippe, un ami qui fait pas mal de VTT. Le gars lui a demandé s'il connaissait bien le nouveau proprio de la maison aux volets bleus du hameau « le peu ». Tim lui rétorqua :
— Non pourquoi ?
— Ah ?? Bah je pensais que tu le connaissais, j'ai vu samedi dernier que Christelle discutait avec le vieux dans son verger et qu'ils se faisaient la bise. Mon frère souhaiterait lui acheter une parcelle juste à côté de sa maison et ça lui appartiendrait.
— Bah écoute, je vais voir avec elle !
— Ah ?? Bah je pensais que tu le connaissais, j'ai vu samedi dernier que Christelle discutait avec le vieux dans son verger et qu'ils se faisaient la bise. Mon frère souhaiterait lui acheter une parcelle juste à côté de sa maison et ça lui appartiendrait.
— Bah écoute, je vais voir avec elle !
Ils en restent là .
Mais le soir même Tim interroge Christelle qui se perd en confusion en disant qu'elle le connaît juste un peu quand elle passe courir, mais sans plus. Tim n'est pas dupe, il comprend que Christelle ne lui dit pas tout. Il décide alors d'enquêter. Durant la semaine, il va du côté de la cabane, il n'y a personne ce soir-là. Puis le samedi, Tim part avant elle en disant qu'il va chez ses parents, mais en fait il se rend vers le hameau, laisse la voiture sur un chemin qui n'est pas sur le circuit et il attend non loin de la cabane.
Mais le soir même Tim interroge Christelle qui se perd en confusion en disant qu'elle le connaît juste un peu quand elle passe courir, mais sans plus. Tim n'est pas dupe, il comprend que Christelle ne lui dit pas tout. Il décide alors d'enquêter. Durant la semaine, il va du côté de la cabane, il n'y a personne ce soir-là. Puis le samedi, Tim part avant elle en disant qu'il va chez ses parents, mais en fait il se rend vers le hameau, laisse la voiture sur un chemin qui n'est pas sur le circuit et il attend non loin de la cabane.
Le gars est déjà là, Christelle arrive à 9:45 et elle entre rapidement dans le verger puis dans la cabane. Le vieux en zieutant autour ferme la grille à clé et entre à son tour en tirant la porte. Le cœur de Tim va exploser, il a la preuve que sa femme le trompe. Il s'approche discrètement en contournant le terrain pour accéder à l'arrière de la cabane, il se faufile dans les buissons qui jouxte le verger, enjambe le grillage à mouton pour s'approcher le plus possible d'une des petites fenêtres dont le rideau est mal tiré. Et pour ne pas se montrer à la fenêtre, il sort son portable et filme tant bien que mal l'intérieur, après plusieurs essais, il trouve enfin l'angle et les voit enfin, ils sont déjà à poil sur un canapé, elle le suce, il les filme un peu plus d'une minute, puis il repart tout aussi discrètement et rejoint sa voiture pour regarder la vidéo.
Il est à la fois stupéfait, triste et excité de voir sa femme sucer ce vieux, il la voit s'empaler sur la queue du vieil homme et onduler sur lui. La vidéo est courte, mais explicite. Tim troublé bande, il repasse la vidéo en boucle encore incrédule, il regarde sa femme sucer et baiser avec un vieux, à la colère se joint une formidable excitation, Tim bande si fort qu'il détache son pantalon, réajuste sa bite dans son slip et ne peut s'empêcher de se branler. voir sa femme avec ce vieux l'excite énormément et il ne tarde pas à jouir dans un mouchoir, une jouissance extraordinaire, bien plus intense que d'habitude.
Déboussolé, il hésite à aller les rencontrer, il préfère éviter un esclandre et rentre à la maison. Christelle revient une bonne demi-heure après, elle file à la douche, et quand elle rejoint Tim qui prépare le repas, elle comprend qu'il ne va pas bien. Doute, crainte, elle lui dit :
— Ça va mon chéri, tu as l'air bizarre ?
— Oui ! On en parlera plus tard !
— Oui ! On en parlera plus tard !
Inquiète, elle poursuivit :
— Un souci avec tes parents ?
— Non ! Avec toi ! Mais on en parlera plus tard.
— Non ! Avec toi ! Mais on en parlera plus tard.
Christelle défaille, elle quitte précipitamment la cuisine et se réfugie dans la salle de bain pour soi disant se sécher les cheveux. Elle éclate en sanglot, le bruit du séchoir couvrant ses pleurs. Puis ayant vidé son amertume, elle essaye de se ressaisir. Elle décide de tout avouer à son mari ce soir, ignorant qu'il en sait déjà beaucoup.
Le repas est tendu et triste, elle est au bord des larmes à plusieurs reprises. Les enfants ont compris qu'il y a de l'eau dans le gaz, mais ils se gardent de questionner leurs parents.
Puis c'est l'heure de partir pour les activités sportives des enfants, c'est Christelle qui s'y colle, Tim doit de son côté aider un copain, il embrasse Christelle tendrement avant de partir et lui dit :
— Je t'aime ! Mais il faut qu'on parle !
C'est rare qu'il parte en lui disant « je t'aime ». Christelle se retient de pleurer devant les enfants, elle sourit avec une larme au fond des yeux et lui dit :
— Moi aussi, je t'aime !
La porte se referme, Christelle est à la fois catastrophée, mais aussi soulagée et rassurée par ce petit « je t'aime » de son mari.
Le soir, Tim attend que les enfants dorment pour aller se coucher, Christelle déjà au lit se force à lire, les mots sur la page s'enchaînent sans qu'elle n'en comprenne quoi que ce soit, l'esprit chamboulé par ce que son mari allait lui dire. Tim s'installe dans le lit, il prend la main de Christelle et commence avec émotion:
— Je suis au courant pour la cabane... avec le gars !
Christelle s'y attendait un peu, mais le couperet vient de tomber, elle est démasquée, elle se tait, elle voudrait nier, mais à quoi bon, Tim semble bien au courant, d'ailleurs elle en a la preuve quand il prend son tel et que presque solennellement il montre la vidéo.
Christelle regarde médusée ses ébats avec le vieil homme et se met à pleurer :
— Je sais pas ce qui m'a pris, pardon mon amour, pardon !
Tim lui aussi va pleurer, mais il se retient. Il range le tel et lui demande :
— Ça fait longtemps ?
— Non ! Quelques semaines !
— Raconte ? Je comprends pas ... c'est un vieux !
— Ça a commencé quand on courait tous les trois, on a vu le gars qui remettait le verger en état, il nous disait bonjour et avait un petit mot rigolo à chaque fois, puis ça a continué quand je courais seule, un jour on a discuté, il m'a expliqué pour la maison les terrains et les bois, il m'a proposé de faire une balade, il est sympa... et puis dans le bois on s'est rapproché et je sais pas pourquoi, mais on a craqué...
— Non ! Quelques semaines !
— Raconte ? Je comprends pas ... c'est un vieux !
— Ça a commencé quand on courait tous les trois, on a vu le gars qui remettait le verger en état, il nous disait bonjour et avait un petit mot rigolo à chaque fois, puis ça a continué quand je courais seule, un jour on a discuté, il m'a expliqué pour la maison les terrains et les bois, il m'a proposé de faire une balade, il est sympa... et puis dans le bois on s'est rapproché et je sais pas pourquoi, mais on a craqué...
Silence...
— Je t'aime pardonne-moi.
— Ça fait mal...
— Ça fait mal...
de nouveau un silence pesant.
Christelle embrasse la main de Tim qui semble perdu dans ses pensées. Il éteint la lampe de chevet et se positionne pour dormir.
Christelle range son livre et éteint aussi, elle se love contre lui et lui dit :
Christelle embrasse la main de Tim qui semble perdu dans ses pensées. Il éteint la lampe de chevet et se positionne pour dormir.
Christelle range son livre et éteint aussi, elle se love contre lui et lui dit :
— Je t'aime, il n'y a que toi que j'aime. Avec lui c'était juste du sexe, un jeu, c'est tout.
Tim se retourne pour lui répondre :
— C'était ? Parce que c'est fini !
— Bien sûr! on va arrêter ! Je ne le verrai plus. Je ferai un autre parcours promis.
— Ce qui me fait le plus mal c'est que tu me l'aies caché...
— Bien sûr! on va arrêter ! Je ne le verrai plus. Je ferai un autre parcours promis.
— Ce qui me fait le plus mal c'est que tu me l'aies caché...
Silence... puis il reprend.
— Tu sais quand j'ai vu la vidéo ça m'a fait à la fois mal, mais bizarrement je t'ai trouvée belle et de vous voir ensemble m'a en fait un peu excité.
Nouveau silence avant qu'il reprenne :
— Tu vois ; c'est pas que tu t'amuses avec lui qui me gêne le plus, mais que tu me mentes ! Et à vrai dire ça ne me dérange pas que tu le revoies, c'est bizarre, mais j'ai moins de colère sur le fait que tu baises avec lui que sur le fait que tu me le caches et me mentes ! Tu m'en aurais parlé, je sais pas, mais j'aurais peut-être accepté. On aurait au moins pu en discuter. Et si tu veux le voir, dis-le-moi, ça me gêne pas !
Christelle tombe des nues. Elle a du mal à bien saisir ce que Tim veut vraiment dire :
— Tu voudrais que je le revois ? C'est ça ??
— Oui si tu le veux ! Mais que je sois au courant. Je sais c'est bizarre, mais je sais pas pourquoi, mais ça ne me dérangerait pas et contre toute attente ça m'a excité de vous voir et m'excite d'y penser. Je veux juste le savoir !
— Oui si tu le veux ! Mais que je sois au courant. Je sais c'est bizarre, mais je sais pas pourquoi, mais ça ne me dérangerait pas et contre toute attente ça m'a excité de vous voir et m'excite d'y penser. Je veux juste le savoir !
Christelle est stupéfaite et interloquée.
— C'est toi que j'aime ! J'ai fait une connerie ! Je me suis laissé aller !
— J'espère bien que c'est moi que tu aimes ! lui dit-il en retrouvant un petit sourire moqueur et ajoute, c'est bien que tu te sois laissé aller. Ça semble être un bon coup ?
— J'espère bien que c'est moi que tu aimes ! lui dit-il en retrouvant un petit sourire moqueur et ajoute, c'est bien que tu te sois laissé aller. Ça semble être un bon coup ?
Elle se contente de sourire.
Ils se cajolent tendrement, Christelle lui susurre à l'oreille en passant sa main sur le sexe de Tim.
— Tu veux quelque chose ?
— Toi tu as envie ?
— Toi tu as envie ?
Elle lui répond pour le rassurer :
— Oui ! Je t'aime.
Il l'embrasse sur le front pendant qu'elle carese doucement sa bite qui gonfl à en devenir dure, Tim lui dit alors :
— Il baise bien ? J'ai bien vu que tu aimais, ça se voit bien sur la vidéo. Hummm... rien que d'en parler ça m'excite. Montre-moi comment tu le suces...
Christelle glisse alors sous le drap et commence à lécher puis sucer son mari qui se met à gémir rapidement en l'encourageant :
— Humm ma chérie c'est bon, suce-moi comme tu le suces ! Tu es belle... Humm oui c'est bon !!!!
Christelle est de nouveau surprise de l'entendre parler ainsi, mais elle est soulagée que la révélation de sa tromperie se termine aussi bien. Elle s'applique alors à sucer avec amour son mari en pensant malgré elle à la bite d'Édouard. Tim apprécie visiblement :
— Oui c'est bon ma chérie, je comprends que le petit vieux aime ça !! Huummm viens sur moi comme sur la vidéo.
Cette demande amuse Christelle qui comprend que Tim est excité de l'avoir vue avec son amant. Elle ose alors lui dire :
— On dirait que ça t'excite mon chéri ?
— Oui grave mon amour ! Si tu savais comme ça m'excite que tu fasses l'amour avec un petit vieux, je t'aime, viens sur ton petit papy...
— Oui grave mon amour ! Si tu savais comme ça m'excite que tu fasses l'amour avec un petit vieux, je t'aime, viens sur ton petit papy...
Alors qu'elle va le chevaucher, il ajoute :
— Tiens au fait !C'est comment son prénom ?
— Édouard !
— Fais plaisir à ton Édouard, chevauche-le comme sur la vidéo, ma chérie !!!
— Édouard !
— Fais plaisir à ton Édouard, chevauche-le comme sur la vidéo, ma chérie !!!
Christelle saisit la bite de Tim et s'empale sur elle, la petite queue de Tim pénètre sans aucune difficulté, d'autant que Christelle est elle aussi maintenant très excitée et humide. Elle ondule alors en gémissant, stimulée par les allusions de Tim :
— Dis-le-moi ça m'excite ma chérie...
Christelle fond maintenant de plaisir et lui répond :
— Oui, elle est bonne et grosse...
— Ahhh c'est bon ma chérie, c'est trop bon... Je veux que tu le revois mon amour, ça m'excite trop... Baise bien ton petit vieux mon amour...
— Ahhh c'est bon ma chérie, c'est trop bon... Je veux que tu le revois mon amour, ça m'excite trop... Baise bien ton petit vieux mon amour...
Tim ne tient plus :
— Ahhh mon amour je viens je jouis, je t'aime..... AHHH... Arghhhhhhhh.........
Tim éjacule dans un plaisir intense le même que dans la voiture, jouissance qu'il n'a pas connue depuis longtemps. Christelle a déjà eu son orgasme et accueille la jouissance de son mari avec bonheur et extase. Leurs plaisirs se mélangent dans un corps à corps passionné et fusionnel.
Christelle se couche sur le torse de Tim en lui disant des « je t'aime » pendant qu'il finit de jouir en râlant et en lui pétrissant les fesses :
— Je t'aime aussi mon amour... Ahrrrgh... Ah oui ... Humm que c'est bon.
Exténués et soulagés tant sur le plan physique que moral, ils se cajolent tendrement quand Tim lui dit calmement :
— Tu sais ma chérie, tu peux continuer avec Édouard, ça ne me dérange pas, au contraire ça me ferait même plaisir que tu t'amuses comme tu le souhaites avec lui.
— Tu crois pas qu'il vaut mieux que j'arrête, je voudrais pas que ça fasse du tort à notre couple ?
— Ce qui a fait du mal, c'est pas que tu sois avec lui, mais que je ne sois pas au courant. Et regarde on vient de prendre du plaisir tous les deux en pensant à lui. Je pense au contraire que ça ravive notre couple, non ?
— Je sais pas.
— T'as envie de lui ! ?
— Tu crois pas qu'il vaut mieux que j'arrête, je voudrais pas que ça fasse du tort à notre couple ?
— Ce qui a fait du mal, c'est pas que tu sois avec lui, mais que je ne sois pas au courant. Et regarde on vient de prendre du plaisir tous les deux en pensant à lui. Je pense au contraire que ça ravive notre couple, non ?
— Je sais pas.
— T'as envie de lui ! ?
Christelle ne répond rien, mais ce silence vaut pour réponse affirmative.
— Alors, amuse-toi !
— Et toi ? Dans tout ça.
— Je veux juste savoir que tu me racontes et puis peut-être regarder et participer si tu veux ? Je sais pas trop encore.
— Et toi ? Dans tout ça.
— Je veux juste savoir que tu me racontes et puis peut-être regarder et participer si tu veux ? Je sais pas trop encore.
Christelle reste dubitative devant cette proposition, elle esquive en concluant par :
— Bon reposons-nous, on en reparlera !
Elle embrasse Tim sur la joue et lui dit :
— Je t'aime, puis elle se positionne comme à son habitude pour s'endormir.
Tim a du mal à trouver le sommeil, il repense à tout cela, imaginant de possibles situations qui plairaient à tous.
Le lendemain, ils sont invités chez les parents de Christelle, le couple malgré cette tromperie semble plus uni que jamais. Après le repas, ils font une petite promenade pendant que le beau-père fait la sieste et que la belle-mère prépare quelques légumes du jardin, Tim aborde de nouveau le sujet de la relation avec Édouard.
— Tu sais ; plus j'y réfléchis plus ça me plairait que tu continues à voir Édouard ! Vous pourriez même le faire à la maison, ce serait plus simple.
— Je sais pas si c'est une bonne chose ?
— De continuer à le voir ou de le faire à la maison ?
— Les deux !
— Quand je revois la vidéo, on voit bien que tu prends ton pied et lui aussi ! Alors, fais-toi plaisir mon amour et fais-lui plaisir !
— Et toi ?
— Moi ça me ferait aussi plaisir. Tu me garderas une petite place dans ton cœur et tu me raconteras à moins que tu ne préfères que je sois là.
— Je sais pas si c'est une bonne chose ?
— De continuer à le voir ou de le faire à la maison ?
— Les deux !
— Quand je revois la vidéo, on voit bien que tu prends ton pied et lui aussi ! Alors, fais-toi plaisir mon amour et fais-lui plaisir !
— Et toi ?
— Moi ça me ferait aussi plaisir. Tu me garderas une petite place dans ton cœur et tu me raconteras à moins que tu ne préfères que je sois là.
Christelle reste silencieuse un moment et lui dit :
— Tout ça me gêne, on en reparlera ?
— OK !
— OK !
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Commentaires ()
le chapitre 4 arrive bientôt
Vas-t-il assister aux ébats de sa femme et d'Édouard voire participer.
A 3 ça ouvre des possibilités, ca peut remotiver un couple ou...